Bonjour tout le monde !

Déjà, je remercie les personnes qui ont pu lire ce début de chapitre 1 très court je vous le confirme x) Je remercie aussi ma bêta-Lectrice soit KusoICry. Certes pour ce chapitre elle n'a pas eu le temps de le corriger donc je m'excuse d'avance pour les fautes ;3; -Dit l'auteur qui n'avait pas envie de ce relire- Tueez moi ;; Après, je vous promet le 3 ème et sûrement le dernier chapitre lundi prochain ! Comme ça au moins c'est réglé.

Comme promis, ce chapitre est donc plus long que le précédent et j'espère qu'il vous plaira. Pas mal de Flash Back comme d'habitude je vous laisses jugé. Bonne lecture ! o/

Ps : Il y aura une question sondage en bas, je compte sur vous pour y jeter un coup d'oeil.


Un visage pâle, des cheveux mi long d'une couleur vermeille, une tenue d'infirmière. Il ne prit même pas la peine d'écouter les explications de la jeune femme. Au point où il en était, il avait beaucoup de mal à se concentrer . Ses pensées ne faisaient que dériver sur son meilleur ami, sur l'état de son petit ami précisément. Comment allait t'il ? Dormait t'il ? Etait t'il dans un état mi conscient mi endormi ? Combien de temps resterait t'il là ? Sera t'il soigner ? Es ce que...

" Donc c'est pour cela que vous ne pouvez pas le voir dans sa chambre 322 ! "

L'intonation qu'avait agrée la jeune infirmière dans cette dernière phrase montrait que celle ci avait prit conscience que le noiraud était dans ses pensées et qu'il ne l'avait pas écouté du début jusqu'à la fin. Elle soupira mais compris le comment du pourquoi, l'adolescent ne lui accordait pas la moindre attention. C'était tout à fait normal en soi. Après tout c'est de son meilleur ami que l'on parle. Enfin du point de vue de la jeune femme. Pour Iwaizumi, c'étais la personne qu'il aimait. Celle qui était la plus importante à ses yeux. Celui pour qui il s'énerve quand il est casse pied et têtu ne voulant rien entendre. C'est lui qu'il connaît depuis sa plus tendre enfance. C'est avec lui que chaque moment de sa vie se révèle comme une bouffée d'air frais et de bonheur. Tous tournait autour de lui à vrai dire. L'amour nous fait oublier que tous les jours au côté de la personne qu'on aime est précieuse à la seconde près où on le vit. Il l'aimait c'était une certitude. Il n'appréciait pas vraiment partager ce à quoi il pense. Il n'avait pas une maîtrise de lui même. Iwaizumi est bien trop gêné et le caractère du châtain lui en empêche aussi, étant souvent bien râleur quand rien est dit surtout quand ça le concerne et il serait bon pour un interrogatoire tous les jours. Il resta scruté sur la jeune femme un long moment avant de secouer la tête et de lui redemander dans une confusion générale.

" Je.. je suis désolé je n'ai pas vraiment écouter es ce que..

- C'est bon, je n'en ai pas douter une seule seconde, tu n'es pas dans un état de concentration maximum. Je vais te résumer la chose : Ton meilleur ami, donc Oikawa Tooru est en salle de repos intensif. Sa mère dit qu'il s'était évanouie quand elle l'a retrouvé dans la salle de bain. Il a craché.. beaucoup de sang et ne se réveiller pas bien même si son coeur battait encore. Elle nous l'a emmené ici et il est en observation. On ne sait pas vraiment de quoi il est atteint mais ce n'est pas quelque chose à prendre à la légère. "

Chaque mot que la jeune apprentie disait, chaque son même qui sortait de sa bouche, contracté son coeur dans un mouvement douloureux. Chaque parole était très difficile à prendre en soi, le remord, l'incapacité de pouvoir faire quelque chose. Il se sentait inutile et incroyablement impuissant. Il voulait retourner en arrière et dans ces moments là, être un génie pour devenir médecin dans un hôpital et à ses 17 ans, pouvoir déjà pratiquer ce métier rien que pour sauver Oikawa. Mais même dans les rêve les plus fous, il était impossible d'imaginer une telle chose. Il aurait fallu qu'il naisse plus tôt. Mais même pour ce chercher des excuses, il ne pouvait rien faire et dire. Il se sentait coupable sur le coup. Tout est de sa faute ce qu'il lui arrive. Si il n'avait pas été là et encore plus prévoyant sur sa santé, si il n'avait pas fait gaffe au sourire forcé -Bien que cela était une habitude surtout envers la gente féminine.- il aurait pu deviner que quelque chose cloché. Mais Oikawa est du genre à se plaindre mais sous la plaisanterie. Quand il s'agit de quelque chose de plus fort, il garde son masque quasi permanent, il ne laisse rien paraître. Si Iwaizumi était plus sur ses gardes et moins naïf il aurait pu faire quelque chose. A ces idées, il se mordit la lèvre inférieur, frustré. Le peu de fois où il versa des larmes, là il faisait tout pour les contenir avant de tout lâcher d'un coup. Tel un nuage qui accumulait la vapeur d'eau et son évaporation avant de créer une véritable précipitation, courte selon ce qui avait été absorbé ou plus longue. Si on prend cet exemple, il est plus apte à une averse continue durant même des jours au point d'emmener des inondations. Son cœur était meurtri, rempli de regret incontrôlable. Du mieux possible, malgré sa gorge nouée, il réussi à prononcer.

" Donc chambre 322 ? Mais.. il n'est pas dedans étant en soin intensif.. ?

- Oui c'est bien cela, nous ne savons pas encore quand il en ressortira mais sans vous mettre de faux espoir, il y restera un long moment encore. "

Il s'en fichait bien de cela, il pourrait attendre des heures, des journées, il restera dans cet hôpital : ratera les cours en demandant à des collègues de sa classe de lui prendre ses cours. Il n'était absolument pas de toute manière, en état d'y aller. L'hôpital décelait la vie de son pseudo meilleur ami dans leur main. Il veux être là à chaque seconde, si il y a une complication, ou même si il y a une bonne nouvelle à cela, il veut être le premier à l'entendre. Il ne sera plus éloigné de lui maintenant. Il restera coûte que coûte près du brun dans les moments difficiles. Il veut prier toutes les étoiles, non toutes les galaxies de l'univers pour qu'elle soit avec elle, pour qu'il lui emmène le peu de courage qui lui reste. Il ne veut pas pensé au pire.

Sous les dernières acclamations de la jeune femme, Iwaizumi la remercia d'un bref hochement de tête avant de se balader dans tout l'hôpital pour trouver la chambre du châtain. La peinture était blanche, neutre. Mais des cassures dût à la vieillesse du bâtiment donnait une impression d'abandon dans l'entretien de la décoration de l'immeuble. Les personnes qui pleuraient sur des bancs sous signe de mauvaise nouvelle, le bruit des machines servant à mesurer la fréquence cardiaque de l'individu raisonnait dans chaque allée du bâtiment, les docteurs ou infirmières, voir des sages femmes ou encore des psychiatres qui couraient entre les rués éclairés par une lumière blanche. Les cris de douleur ou de délivrance. Il ne voulait pensé à rien de tout cela, l'hôpital n'était jamais un signe de bon présage et il l'avait bien compris rien qu'en parcourant l'immeuble détail par détail.


Enfin arrivé dans la fameuse chambre 322, il resta immobile devant, prenant une bouffée d'air frais. Son cœur battait à tout rompre. Mélangé entre la peur et celle d'espéré de voir son meilleur ami en bonne santé. Même si il savait pertinemment qu'il n'était pas derrière. Le peu d'espoir qu'il possédait au fond de son cœur commençait peu à peu à disparaître. Il n'aimait pas ça. C'est beaucoup trop dure. C'est insupportable. Mais prenant son courage à deux mains, il pénétra dans la sale livide et d'un rapide coup d'oeil, l'espoir qui s'effacer de plus en plus au fond de son être, flamba par le seule fait de voir la présence d'une personne. On pourrait la considérer comme sa deuxième mère depuis sa naissance maintenant. Celle qui l'avait accepté tel que beau fils, celle qui les avaient aidé dans leur relation homosexuel qui n'avait pas plût à ses parents. La première même à avoir été au courant pour les deux. Elle était trop importante à ses yeux. Pas autant que Oikawa certes, mais si il lui arrivait malheur, il s'en voudrait encore plus envers le brun. Pourtant, à cet instant, il s'en voulait à la mère pour Tooru. Il ne savait pas comment s'adresser à elle maintenant. C'est de sa faute qu'Oikawa et dans cet état, il n'arrive pas à chasser cette pensé de son organe primaire. Il voulait que tout s'arrête et que les sentiments de son cœur disparaissent ou même ne plus les ressentir en cet instant il voulait..

" Hajime-Kun ! "

Sans laisser ses pensées dérivées une nouvelle fois dans le côté négatif de la chose, une étreinte, si réconfortante, si familière s'empara de lui. Dieu qu'es que ça faisait du bien.. c'est la seule pensée qui lui traversa l'esprit. Il n'avait pas eu de geste aussi tendre depuis hier soir avant de quitter Oikawa pour retourner chez lui comme à ses habitudes. Mais l'enlacement même d'une seconde maternelle était vraiment plus réconfortante. Serrant ces bras autour des épaules de la génitrice de celle qu'il aime, il enfila vite son visage dans le cou aussi pâle que celui de son amant, dans l'espoir de recherche le peu de courage et de réconfort chez quelqu'un d'autre. Il s'en voulait, il n'arrivait pas à lui faire face, mais en cet instant présent, il n'y pensais pas. Le fait de partager la même peur, la même appréhension, la même douleur de peur de perdre la personne qu'on aime. Le simple fait de partager suffisait à rendre une étreinte plus accueillante, ayant le sentiment de ne pas être seul dans cet état. Il entendit les reniflements de la jeune femme, comprenant qu'elle n'avait pas dût s'arrêter de pleurer pendant un bon moment, elle était froide comme un cadavre inanimé. Elle n'a pas du regarder les heures passées depuis qu'Oikawa est dans ce foutu hôpital. On voyait qu'elle n'était pas dans son état habituel, plus énergique et taquineuse de d'habitude. Il n'aimait pas la voir comme ça. Ca lui faisait rappeler quand Tooru pleurnichait au moindres trucs suite à une rupture, ou alors quand il se faisait mal et surtout quand le noiraud lui refusait ses invitations même si au final, il lui cédait tout, comme quand ils étaient enfants.

Quand l'étreinte prit fin, il vit les yeux encore rouge ou même les marques de plaque de la même couleur sur son visage. Elle avait du pleurer, encore et encore sans s'arrêter au point d'abîmer son visage pourtant si radieux et sans impureté. Il voulait dire quelque chose, mais toute ces paroles étaient enfermées au fond de son cœur, par une clé qui était sûrement cachée dans une autre partie de son corps. Il ressentait la même douleur qu'elle. Il ne pouvait pas dire quelque chose de positif alors qu'il ne le pensé pas. Mais une main, vint se poser sur sa joue lui faisant relever la tête, baissé plus tôt sans s'en être rendus compte.

" Ca va allez Hajime-Kun, Oikawa vit toujours, son cœur bat toujours, nous sommes toujours là pour lui, n'est ce pas ? "

Son cœur se tordit une nouvelle fois à l'encontre de son propre opinion. Il n'avait jamais douter. La mère d'Oikawa était vraiment forte. Même si on peut décrire sur son visage tout le contraire du laisser aller, elle ne restait pas moins une femme positif alors que son fils était entre la vie et la mort. Comment faisait t'elle ? Comment pouvait t'elle dire des choses pareille dans des moments comme celui là ? C'est pour cela qu'il n'avait jamais cesser de l'admirer dans des moments pareilles. Comme Oikawa, encore une fois. Elle ne lâcher rien et allez jusqu'au bout même si elle en souffrait.

" Oikawa-San.. je.. je suis tellement désolé. Si j'avais fait plus attention à lui, si j'avais fait l'amant parfait qui répondré à ses attentes je...

- S'il te plaît ne dit pas des choses comme ça.. si tu savais comme tu n'as pas à t'en vouloir. C'est nous les fautifs. On est ses parents, on est encore responsable de lui.. Ce n'est pas ton boulot.

- Bien sur que si ! Je suis toujours avec lui je.. je n'ai même pas remarquer son état, je suis trop naïf, trop stupide.. je.. l'aime tellement vous savez.. "

Sans réussir à ce retenir à cause de tous le stresse accumulé, Iwaizumi, finit par éclater en sanglot devant la femme aux cheveux châtains. Ce qu'il n'aimait pas avant tout, c'est exposé ces sentiments et encore moins se trouvé aussi faible dans des moments pareils. Il est toujours là quand l'équipe est en mauvaise posture. Il lui a valu le surnom même de « Maman Iwa-chan » souvent utilisé par Oikawa. La douce main, bien que froide encore poser sur sa joue, caresser celle ci alors que la mère lui adressa un sourire si honnête, si gentille. Ca le dépasser, cette femme était vraiment.. il n'y plus de mot pour le décrire, il n'y avait plus aucun doute la dessus. Ces larmes s'écoulèrent le long de ses joues roussie à cause des pleurent accentués. C'est douloureux, insupportable. Tant de haine, pourquoi le bonheur ne dure pas indéfiniment ? Pourquoi il y a t'il du malheur qui vient se faufiler entre ? Il fixa les prunelles bleu de la belle femme reflétant son apparence de ses yeux couleur océan. Ce qui est sur, c'est qu'Oikawa n'avait pas les yeux de sa mère, c'est ce qui la rendait unique après tout.

" Je vais devoir partir.. même si mon fils est plus important, je n'ai pas le droit à des jours de repos.. c'est assez frustrant. "

Venant ce gratter l'arrière du crâne, elle conclut sa phrase après avoir détacher sa main de la joue de l'adolescent allant récupéré ses affaires, pendant qu'Hajime, remarqua les moindres fait et geste de sa seconde maternelle.

" Prends soin de lui avant que je ne revienne ce soir, je te fais confiance comme d'habitude, au moindres problèmes, envoie moi un message d'accord ? Si tu es là, je sais que tout ira bien. "

Ces mots.. il en avait tellement besoin. Ca réchauffer la petite flamme qui s'éteignait au fond de lui. Après tout, les sentiments du cœur ne peuvent pas mentir. Elle est l'alimentation centrale de tout pressentiment. La joie, comme la peine, ou l'amour comme le stresse. Tout vient de là sans qu'on puisse le commander. « Toujours écouter notre cœur » ça été une phrase qui a marqué son esprit, alors que la mère d'Oikawa les aider à trouver leurs chemin pour leur relation bien contre nature pour certaines personne dite « Homophobe » Dans un simple hochement de tête et essuyant ses larmes du mieux possible, la jeune femme du haut de ces 37 ans, partit de la salle si lugubre laissant un Hajime dans un pitoyable état qui tenta en vain de se calmer. Il s'assit sur un fauteuil, le corps en avant et les mains entremêlaient entre elles, chassant les mauvaises idées d'entacher son esprit, il fallait vite passé à autre chose et retrouver son positif. Quoi qu'il arrive, Il attendra Oikawa et rien n'y changera.


Un bruit, puis deux, un troisième retentit avant qu'une main vienne éteindre ce qui créer ce son avant que le quatrième son passe la barre du réveil. Dans un bruit de craquement des os suite à l'étirement effectué, le brun se redressa et sauta assez vite de son lit. Aujourd'hui c'était son entrée au collège, il ne devait rien oublié, son uniforme, pendu sur un cintre, attendait d'être mis depuis quelques mois maintenant. Les vacances étaient passées tellement vite, il avait pu profiter de Tooru avant d'aller chez les grands. Oui, le collège pour Hajime était synonyme de changement et d'évolution. Là où le travail sera laborieux et continue, ainsi que celui de l'examen de fin d'année dans 3 ans*. Mais il n'avait qu'un objectif pour le moment à son entrée dans ce bahut : Celui de rejoindre le club de VolleyBall de Kitagawa Daiichi. D'après les dire, l'équipe avait un bon niveau. Non pas excellent, mais cela suffisait à Iwaizumi pour vouloir le rejoindre. Il était assez confiant, il savait qu'il ne serait pas seul. Sûrement Oikawa qui va lui rappeler qu'il a hâte de faire connaissance avec l'équipe, jouer et même réussir à être titulaire. Celui là alors.. il pourrait le parié, à son arrivé il lui en parlera.

A cette pensée, le brun ne pu s'empêcher d'en sourire. Sa lui faisait bizarre de passé dans la cours des grands. Mais il n'avait pas de mauvais pressentiment. Il savait que ce début allait marqué son esprit au fer rouge, c'est de la nouveauté pour lui.

Faisant alors le nécessaire pour se préparer, Iwaizumi prit un rapide petit déjeuner ayant prit conscience qu'il s'était levé tard. Il ne traîna pas et couru dans toute la maison, sûrement sous le coup de l'excitation d'être déjà considéré comme un collégien, on aurait dit un gros gamin à qui on avait préparé un cadeau surprise. Il enfila enfin son uniforme, propre, repassé et neuf. Il était assez confortable et il ne s'en plaignait pas. Il prépara aussi son sac et se coiffa rapidement venant appliquer le peu de gel qu'il restait dans le contenu avant de jeter son regard sur l'horloge. Elle affichait 8h10. Il n'était pas en retard ni trop en avance, il enfila vite fait ses chaussures avant de partir de chez lui en fermant à clé. Ses parents étaient déjà partit travailler, mais il savait ce débrouiller, il n'était plus un gamin après tout.

Sur le trajet, il pensa à plusieurs choses en même temps. Comment agira t'il avec ces relations au collège ? Allait t'il enfin ce faire des amies autres que Tooru ? Pas qu'il le déteste évidemment que non, mais il avait envie de renouveau, se faire de nouveau ami avec des goûts différents que ceux de son meilleur ami. Il n'allait pas rester constamment collé au châtain. Et puis, Oikawa se ferra aussi des amis. Avec son caractère, ça ne lui posera aucun problème pensa Iwaizumi. Il n'avait pas vraiment à s'inquiété non ?

Au croisement des deux quartiers où Oikawa et Iwaizumi avaient l'habitude de s'y rendre, le châtain déjà bien coiffer et son uniforme aussi propre qu'une maison dans laquelle on venait de faire le ménage, s'approcha de lui affichant un sourire niais. En marchant prêt de lui, Oikawa, aussi bavard que casse pied ouvrit déjà la bouche de beau matin.

" Hajime-Chaaaaan ! ~ "

La personne concernée soupira en le voyant et ne put s'empêcher de rougir à l'entente de son prénom. Il ne savait pas pourquoi, mais pour une raison inconnu, au fur et à mesure du temps, il appréhendait d'entendre son prénom. Ca lui faisait de plus en plus bizarre. Il prêta enfin un peu plus d'attention à son meilleur ami avant de commencer à marcher vers le collège s'en prendre le temps d'attendre Oikawa.

" Heey Hajime-chan ne m'ignore pas !

- Je ne t'ignore pas abruti !

- Tu pourrais au moins me dire bonjour !

- J'ai pas envie.

- Oho, Hajime-chan est de mauvaise humeur ? ~

- Et toi tu es déjà d'humeur à me casser les pieds ? "

Sans rien ajouté, le dit casse pied gonfla ses joues avant d'imiter une bouille mignonne mais boudeuse. Il avait conscience des constants pics qu'ils se laissaient entre eux. Mais il aimait son ami comme ça. C'était assez marrant d'ailleurs de le voir comme ça. Il s'apprêta à prendre la parole avant qu'Hajime, qui avait soupirer quelques secondes plus tôt, lui coupa la possibilitée d'ajouter une seconde niaiseries.

" Oï, Oikawa, tu veux bien arrêté de m'appeler comme ça ?

- Hein ? Comment ça ?

- Et bien.. c'est assez gênant que tu m'appelles par mon prénom comme quand on était gamin.. et puis..

- C'est un rejet Hajime-Chan ?! Tu ne veux plus de moi ?!

- Bien sûr que non idiot ! C'est juste que.. au collège ça va me paraître bizarre.. "

Le futur collégien au cheveux châtain s'arrêta alors en pleins milieu de leur marche, alors qu'il leur restait que quelques mètres avant d'arriver, ce qui fit stopper Iwaizumi par la même occasion, dans son rythme. Il croisa les bras, toujours une mine boudeuse. Faussement scandalisé, il ajouta.

" C'est ça ?! Tu comptes m'abandonner ?!

- Je t'ai dit que non !

- Mais alors pourquoi ?!

- Parce que ça ne me plaît plus !

- Mais Hajime-Chan est Hajime-Chan ! Je peux pas trouver autre chose !

- Pourtant tu vas devoir te creuser la tête idiokawa ! "

Transformant sa bouille boudeuse à celle d'un collégien en pleine interrogation, il réfléchit alors avant de se lançer dans un large sourire et d'ajouter.

" Alors ce sera Iwa-chan !

- Arrête avec les diminutif en chan ! Je suis pas une fille !

- Pour moi tu es Iwa-chan et Hajime-chan point !

- Je vais t'en coller une !

- Si t'es pas content c'est pareil ! "

Ayant la foule autour d'eux se tourner en leur sens à cause de leur cri de plus en plus bruyant, les deux amies se remirent en marche vers leur lycée en baissant le ton, tandis qu'Iwaizumi en profita pour lui mettre une pichenette derrière le crâne et soupirant par la même occasion.

" On dirait que je n'ai pas le choix.. Tant que ce n'est plus Hajime-chan, ça me va.

- Par contre, il y a une condition.

- Quoi encore ?!

- Je veux être le seul à t'appeler Iwa-chan et personnes d'autres ! C'est promis ? "

Alors que de légères larmes prirent place dans les yeux brillant d'Oikawa, s'apprêtant à pleurnicher, Hajime lui mit une seconde claque derrière la tête pour l'arrêter avant que sa finisse en catastrophe.

" Oui oui c'est bon c'est promis ! Maintenant arrêter de chialer !

- Je veux que ce soit un oui sincère !

- Je te l'ai déjà dit ! Combien de fois je dois le répéter ?!

- On dirait que tu t'en fiches !

- Je ne m'en fiche pas !

- Alors pourquoi tu réagis comme ça !?

- Idiot c'est pourtant évident ! Je ne vois pas pourquoi je men...

- Oï ! Les premières années vous allez baissez d'un ton ! On est pas en récréation. "

Sous l'entente d'une voix, qui ressemblait à celle d'un adulte d'intonation grave, les deux jeunes garçons s'arrêtèrent dans leur chamailleries matinales et quasi quotidienne avant de s'incliner pour s'excuser et de repartir vers la cérémonie d'ouverture.

" Par ta faute on sait fait remarquer !

- Je te rappelle que c'est toi qui a commencer avec ton idée de changement d'appellation de ton nom ! "

Le brun soupira pour là, on ne sait combien de fois depuis le début de la journée avant d'abandonner finalement. Les tensions se calmèrent alors par la même occasions. La dite, cérémonie d'ouverture se déroula dans un gymnase vu comme une grande pièce pour pouvoir accueillir tous les nouveaux élèves de 5 ème. Il y avait beaucoup de personnes, de tous les sexes, avec un même point commun, celui de l'uniforme, juste que les filles avait des jupes et les garçons des pantalons.

Les deux meilleurs amis, aussi attentif que sur une émission parlant des extraterrestres qu'il avait l'habitude de regarder, examina les moindres détails de l'endroit. Ils étaient étrangement silencieux et ne s'adressèrent même pas une parole durant plusieurs minutes. C'est finalement Tooru qui prit le premier la parole avec un large sourire.

" Iwa-Chan ! J'espère que le club de volley sera génial ! J'ai hâte d'y être et de pouvoir être titulaire dès cette année ! "

A celle là, il l'avait vu venir, c'est pas comme si il ne le connaissait pas depuis ces premiers mots et ces premiers pas.

" Ouais je sais, moi aussi.. j'ai hâte. "

Dans un dernier sourire de la part de son meilleur ami, qui le fit sourire davantage, les deux amis s'assirent alors côte à côte avant de prêter leur plus grande attention sur la scène avant de débuter la cérémonie d'ouverture des premières années, la plus importante pour chacun des élèves présents, un nouveau départ dans un nouveau monde, un départ qui va décidé de leur vie ainsi qu'une entrée dans le monde des plus grands. Plus rien ne sera de la rigolade. Tous sera différents. Rien se sera plus pareil. Et il était loin de ce douter du changement que cela va apporter sur leur relation.


" Oikawa-san ! "

Une jolie jeune fille au cheveux long et noir avec des yeux vert qui lui faisait respectivement pensé à ceux de son meilleur ami, se pointa devant lui, les joues légèrement rouges sous la gêne avant de lui tendre une lettre et de se pencher vers celui ci. Oikawa était maintenant en dernière et troisième années de collège, après cela se sera le lycée, mais il avait bien prit conscience de sa popularité et était déjà sorti avec plusieurs filles sans avoir tenté plus loin, sachant que leur relation était instable. Son amour pour le volley dérangé toutes les jeunes demoiselles et toutes les plaquées considérant qu'Oikawa n'était pas assez là pour s'occuper d'elle. Il en valait de même en vers son meilleur ami. Toute savait que les deux amis resteraient ensemble constamment et elle en était jalouse. Mais elle savait, ce n'étais que de l'amitié, mais elle voulaient toutes être regarder ou avoir la place numéro une dans le coeur du beau gosse au cheveux châtain. Se grattant l'arrière de la tête, Oikawa lui adressa encore un des ces sourires qui en faisait craquer plus d'une. Il venait de rompre avec une nouvelle il y a pas longtemps, il n'allait pas refuser et puis, elle était étrangement mignonne. Il prit la lettre avant de lui adresser la parole.

" Oh je te remercie c'est trop gentille à toi ~

- E-Es ce qu'on pourrait ce voir à midi pour.. pour en parler ? Dans le hall ? "

Ce qui était sûr, c'est qu'elle n'était pas patiente et avait du culot, mais ça franchise et son courage convainc automatiquement Oikawa qui garda son sourire scruter sur ses lèvres avant de reprendre la parole.

" Bien sûr ! Je peux te demander ton nom ?

- M-Mizuki.. Mizuki Tachibana !

- Bien enchanté Mizuki-chan ! ~ On se retrouve dans le hall à midi alors ?

- O-Oui.. merci Oikawa-san à.. à tout à l'heure ! "

Ne pouvant plus ce contenir sous la timidité et tout le stresse accumulé à avoir faite sa déclaration, elle déguerpit tandis qu'Oikawa sourit en la voyant faire. Ce genre de fille était vraiment mignonne quand elle était intimidé. C'était le style parfait d'Oikawa, ça il en était sûr. Il ne se doutait par qu'Iwaizumi était derrière ayant écouté toute la déclaration.

Quand elle partit, il se mit à soupirer tandis que la brique de jus d'orange dans sa main était vide l'ayant bu pendant qu'il écoutait tous. Non il n'espionnait pas vraiment. Il allait rejoindre l'imbécile qui lui servait de meilleur ami comme à ces habitudes mais en entendant cela, il ne voulait pas les déranger. De plus, la popularité de son meilleur ami ne faisait que grimpé au fils des années. Il était habitué. Mais il sentait comme un éloignement venant de lui. Il ne savait pas à quoi cela était dû mais ce qui est sur, c'est que son cœur avait beaucoup de mal à s'y faire. Non, il avait sûrement été trop habitué à être coller par l'autre que des qu'ils ne sont pas ensemble pendant leur pose, Iwaizumi avait un sentiment de solitude. Il ne s'était pas fait énormément d'amis depuis le début à son entrée au collège, mais le peu qu'il avait lui suffisait, ils étaient complètement différents d'Oikawa et ça lui faisait d'ailleurs des vacances quand ils étaient avec eux.

Par contre, Oikawa que ce soit des filles ou des garçons, il était populaire, autant en amitié que pour les déclarations quasi constante lorsqu'il était de nouveau célibataire. Il n'allait pas s'en plaindre, il était le sujet de conversation le plus abordé dans les couloirs, tout le monde le regarder ou l'admiré. Il n'allait pas s'en plaindre alors qu'on lui prêtait la moindre attention à chaque fois. Même qu'un jour il reçu une déclaration d'un garçon qui voulait sortir avec lui. Oikawa l'avait trouvé trop mignon mais il avait beaucoup de mal à s'imaginer avec un garçon et avait décliner gentiment l'invitation. Iwaizumi était là à cet instant. Ca lui avait fait bizarre, comme un abruti il avait rougit alors que le jeune homme s'adressait à Oikawa. Ca était automatique. Même une fille ne lui avait pas fait cette effet quand elle s'adressait à Oikawa et que celui ci était toujours à côté de son meilleur ami. Il ne s'était jamais posé la question d'une relation amoureuse. Il ne savait même pas ce qu'était l'amour, les filles ne l'intéressait pas. Il se prétendait Hétéro parce qu'il n'était jamais sorti avec personnes. Il était normal de ce considéré hétéro et pas autres quand on avait aucune expérience ? Mais il n'avait pas de raison à se poser sur son orientation. Ca lui était complètement égale. Et puis Oikawa comblait le manque d'avoir une présence à côté de lui. Il s'occupait de lui comme un enfant. Après chaque rupture ou chaque ragots qu'on racontait sur lui ou alors sur des matchs de volley. Sa lui suffisait, il n'avait pas besoin de plus. En somme, Oikawa était quand même quelqu'un d'épuisant et il prenait la place de deux voir trois personnes quand il s'y mettait.

Après avoir fini le baratin de la jeune femme, Iwaizumi, rejoignit son meilleur ami avant même d'ajouter quelque chose, le châtain lui raconta se qu'il venait de se passer, même si le brun savait déjà tout, mais jamais il ne lui avouerait. Encore moins le sentiment d'inconfort et de jalousie qui naissait au fond de son cœur. Mais ça, Iwaizumi ne s'en préoccupa pas. Après tout, ce n'était que son meilleur ami.

L'heure de l'entraînement approché et comme à ces habitudes, une joie extrême s'empara d'Oikawa. Rien de mieux qu'un entraînement après avoir passé la journée entière assit sur une chaise à écouter des cours dont la plupart inintéressant. Il se remémora la discussion qu'il avait eu avec la jeune fille. Ils avaient décidés qu'ils sortiront ensemble, la fille plaisait à Oikawa et Oikawa plaisait à la jeune fille, ça allait de soi. Mais dès l'entrée dans le gymnase après s'être changé, un léger détail avait échappé au passeur. Un simple mot. Non un simple nom le rendait complètement dingue.

Kageyama Tobio. Rien qu'a l'entente de son prénom rendait fou le capitaine. Il en était tellement jaloux, au début de son entrée au club il n'avait pas réussi à l'aimer. Il avait vite remarquer son talent en tant que passeur et cela le rendait extrêmement jaloux. Au point de se surmener jour après jour sans s'arrêter tandis qu'Iwaizumi garder un œil sur lui. Il avait conscience du changement d'Oikawa et réussissait le plus possible de le remettre à ça place.

La fin d'année de collège approcha à grand pas, bien trop vite pour Oikawa et Iwaizumi, mais ils se le sont promis, au lycée ils iront au même endroit, le lycée Aoba Josai leur était destiner. Ils resteront toujours ensemble, encore dans la même équipe de volley, peut être tenté d'être dans la même classe. Même le simple fait qu'Oikawa est préféré d'aller dans le même lycée qu'Iwaizumi au lieu d'aller à Shiratorizawa connu comme la meilleur équipe de volley du département l'étonné. Ca le rendait heureux d'un côté que le châtain ai décidé de le suivre au lieu de tenté ces chances dans un lycée qui possédé d'énormes capacités.

De plus, son premier prix qu'il avait reçu en fin de collège lui accorda encore plus d'assurance. Même si a une période il ne disait que « moi, moi et encore moi. » Aujourd'hui, Oikawa savait faire la différence entre un travail d'équipe et celle d'améliorer ses compétences physiques pour soi même afin d'être un bon joueur. Il était toujours aussi coller à Iwaizumi, beaucoup trop d'après le brun.

Cependant, dès son entrée au lycée jusqu'à son départ du collège, il était toujours avec la mystérieuse Mizuki. Plus le temps passé, plus Oikawa était proche d'elle. De plus en plus, Iwaizumi et Oikawa se connaissaient seulement pour jouer au volley, et les temps passés chez l'un et chez l'autre diminua, créant chez Iwaizumi un sentiment d'abandon. Il allait au lycée seul, il ne recevait plus de message persistant, ni d'appel qui le réveillait en pleine nuit, il n'avait plus personne à qui consoler quand l'autre était au fond du gouffre. Le fait même de ne plus frapper son meilleur ami où de prendre soin de lui pour éviter qu'il fasse une énième conneries le manquer terriblement. Son cœur se serrait au fond de sa poitrine. Il le voyait tous les jours pourtant, mais ne s'adressait même plus la parole. C'est alors qu'il se remit en question sévèrement. Qu'es qu'il ressentait réellement pour son meilleur ami ? Pourquoi ce sentiment d'inconfort et de solitude ? Ah oui en effet..

C'est lorsque des habitudes sont délaissées de plus en plus que l'on se rend compte que le temps passé avec la personne qu'on apprécie était précieuse et que sans s'en rendre compte, un sentiment plus fort prit la place de l'amitié. Celle de l'amour.


* Anecdote, 3 ans c'est le temps passé dans un collège au Japon contrairement à nous où c'est 4 ans.

C'est tout pour ce chapitre, on se retrouve la semaine prochaine pour le dernier chapitre. ( Je l'espère si je n'ai pas d'autres idées soudaine de dernière minute. ) Je débute donc c'est sur que j'ai quelques problèmes à réglé donc n'hésitez pas je serais toute ouïe !

J'aurais une question sondage si ça intéresse quelqu'un. J'ai une idée de One-Shot mais j'aimerais avoir votre avis : Voyez vous plus Oikawa ou Iwaizumi en fille ?

Je compte sur vos Reviews pour me faire passer votre avis !

A la semaine prochaine !