Chapitre II

Un poing américain.

..C'est ce que le chef de la bande avait sorti de sa veste. Il frappait Sanji de toutes ses forces.

- Vous êtes con ou quoi ? En faire tout un plat pour un simple sac. Arrêtez d'essayer d'être cool, c'est super ennuyant ! Les gens comme vous me font chiARGH ?

Zoro l'avait frappé sur le visage avec son casque pendant que l'acolyte du meneur criait d'horreur.

- EEH ! Il s'est évanoui d'un coup ? OI SI TU VEUX AVOIR UN ACCIDENT FAIT LE QUAND CHUI PAS LA … ! Attend ! POUR UNE CERTAINE RAISON ON VA PLUS VITE ! Waaaaa !

Le vert jeta un œil à Sanji. Celui-ci était couvert de sang sur le visage et inconscient. Conclusion il ne peut pas conduire. Zoro mis la main sur le guidon droit, pendant que l'autre s'occupait de tenir le blond.

Merde, on est dans la merde ! (NdA : Jolie Zoro XD)

J'sais pas conduire une moto ! Est-ce que... est-ce que c'est pareil qu'un vélo ? Bien sûr que non ! C'est équipé d'un moteur ! … Oh non, on dérape. Frein… Il appuya sur les freins et la moto se cambra vers l'avant. Ils sont devant ! La roue arrière retomba et prirent en vitesse. J'arrive pas, on va tomber- Une main vint agripper la sienne.

- Accroche-toi !

Ils sortirent de la route, et descendaient la pente à toute vitesse se tenant mutuellement. Arrivés en bas ils étaient éssoufflés. Zoro se releva le premier et alla vers Sanji.

- … Oi, oi t'es vivant ? Oi… !

- Ca aurait impressionné un stunteur, tu ne crois pas ?

Zoro souria et baissa la tête.

- … Désolé, mes priorités étaient toutes fausses. Même si c'était quelque chose qui ne valait pas la peine de se l'être fait volé, ce qui t'est arrivé… à toi… . Je devrais être celui qui a dû être blessé. … Les cicatrices de la tête saignent beaucoup.

- C'est juste… une égratignure.

Merde, dire des choses pareil à moi. Ce gars … !

- Tes saignements… ne s'arrêtent pas.

- Ca s'arrêtera bientôt.

- Tu devrais aller à l'hôpital.

- Pas la peine.

- … Si tu deviens plus stupide, tu seras trop pathétique.

- … ! Fais gaffe à c'que tu dis, crétin !

Sanji venait de se relever subitement.

- Ca me rappelle !

- Idiot, bouges pas si soudainement.

- Qu'est-ce qui est arrivé à ton sac ?

Zoro baissa la tête.

- Qu… Quoi ? Me dit pas que tu l'as pas repris ?

Il passa sa main derrière sa nuque et bafouilla

- Non, ah…

C'est parce que je me suis fait frappé tout à l'heure… . Sanji se leva.

- ? Oi, où est-ce que tu vas ?

- Les cherchés. Ça doit pas être trop tard.

Zoro lui attrapa le poignet et se releva.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Attend un peu !

- Idiot, et tes droits de club alors ? C'est de l'argent important !

- Non, c'est pas dedans ! Y'as pas d'argent dedans !

- H- … Hein ?

- Ah … pour faire simple, Zoro chercha dans son pull et en sorti une boîte bleu ciel. « Ca. »

Sanji le regarda avec de grands yeux et lâcha

- C'est quoi ça ?

- Tes sakura mochi ! Souviens-toi !

- Sakura mochi… ? Eh, alors l'argent du club…

- N'a jamais existé ! C'est ce que j'essayais vraiment de reprendre.

Le blond le re-toisa et s'assied devant lui.

- C'est tout ce que t'as repris ?

- Ouais, on aurait dit que j'allais les prendre eux et la moto. Je m'en fiche de perdre mon sac. Tant que j'ai repris ça. Ah, merde, ils sont ruinés.

Sanji baissa la tête. Ses épaules faisaient des soubresauts.

- Eh, est-ce que t'es en train de rire ? ….. TU ris. Tu ris n'est-ce pas ?

Il releva la tête et éclata de rire.

- Bordel, y'a rien de marrant !

- Si ! Bien sûr que si. Parce que c'est des sakura mochi ! Sur une bicyclette ! Pourchassant une moto !

- C'était mon choix !

- Quels choses flatteuses tu fais ! Idiot !

Zoro le regarda d'un air surpris. … C'était proche. J'ai failli perdre cet expression aussi.

- …Je peux en manger ?

- Ha ha ? Pourquoi t'es si formel ? T'as pas besoin de me demander, ils sont à toi.

Le vert mis une main sur le cou de Sanji et s'approcha pour l'embrasser. Ce dernier fut plus rapide et lui mis un sakura mochi dans la bouche. Il le mangea sans broncher.

- C'est bon. Alors, tu m'as dit que je pouvais manger sans demander, n'est-ce pas ?

- Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire ! Pas dans ce sens, marimo pervers ! Il lui tira la joue.

- Ha ha, aie. Ça va. Soit pas triste, je plaisantais. Mais, les mots que j'avais dit tout-à-l'heure, « Laisse-moi le faire après », sont toujours valables, non ?

- …. C'était « laisse-moi t'embrasser ». Ne rajoute pas des détails insignifiants.

- Hmph, t'es si avare.

- Je ne le suis pas ! Mm !

- Hein ?

Sanji tapota ses lèvres du doigt. « Je suis plus que généreux, tu vois ? »

C'est pourquoi

- Espèce d'idiot.. !

Je ne peux pas me passer de toi !

Il l'embrassa et leur langues échangeait un ballet passionné, mais fut interrompu par un bruit dans les buissons. Ils se séparèrent, et un homme barbu avec deux antennes sur la tête sorti du buisson.

- Oh ! Vous êtes là. Merci mon dieu ! Excusez-moi, je suis policier.

*°~.~°*

- Whoa~~ ! Regardez c'est un article sur vous ! s'exclama Usopp

- Ta gueule. Merci pour ça, j'ai dû aller à l'hôpital à cause d'une interview de police et j'ai pas assez dormis !

- Ha ha ! Mais ce testament est hilarant. « J'ai été surpris quand ils ont essayé de le reprendre. J'ai cru qu'il y avait beaucoup d'argent dedans, mais il n'y avait juste qu'un t-shirt froissé. Il n'y avait pas d'objet de valeur. »

Ils éclatèrent de rires puis Zoro entra.

- Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Heh heh… Zoro, laisses un peu d'argent d'argent dans ton sac.

- Ne soit pas bête. J'suis pas obligé. Ils ont pris la mauvaise personne d'abord.

- C'est vrai. S'ils m'avaient choisis moi, je comprendrais, mais tu es certainement qu'un pauvre enfant sauvage.

- Y'a pas vraiment de différence. Ton sac est le même ! Si tu l'aurais ouvert y'aurai des cigarettes et des magazines pornos.

- 'Sort pas des choses au hasard quand t'as même pas jeté un œil !

- Heh ! Je vois je suis proche du but. Oh, et une boîte de déjeuner ?

- … ! Ta gueule !

- Pour une quelconque raison… vous êtes proche ?

- ON NE L'EST PAS !

Vous l'êtes.

- Okay ! Alors en cadeau pour votre dur travail hier, je fais une tournée ! Qu'est-ce que vous voulez ?

- Café au lait.

- Shochu.*

- Cinq sur cinq San-chan. Zoro tu doit te contenter du shochu thé glacé sans le shochu. *Bang*

- Idiot. Soit honnête et dit lui que tu veux du café.

- Ta gueule, c'est pas grave. Je veux boire du thé glacé.

Sanji mis une cigarette dans sa bouche.

- Ouais, ouais, peu importe.

Zoro se retourna et le regarda. « Quoi ? » Il lui enleva la cigarette de sa bouche

- On est au lycée.

- Ah, oui.

..Et l'embrassa.

- La même faute deux fois… ça veut dire que tu m'invites ?

- Non, crétin !

Le vert mis sa main sur la joue du blond.

- ..Combien de points de sutures ?

- … A peu près 7. C'est pas très grave.

- … Généralement, quand t'en as 7 c'est grave.. me dit pas que t'es devenu plus stupide-

- Comme si ! Soit pas chiant !

- … Je veux manger encore un fois. Et quelque chose derrière les sakura mochi.

- Oh ? Tu as la bouche sacrément sucrée.

- Cette fois avec du thé.

- Tu peux le faire tout seul ça.

- Et toi bien sûr.

- Tu demanderais pas un peu trop ? Change-le en une seule chose.

- Haha ! Alors, toi.

Ils se rapprochèrent pour s'embrasser, mais le destin a voulu que la porte s'ouvre sur Usopp (NdA : x.+ ils ne les laisseront jamais tranquille les pauvre t.t).

- CAPTAIN USOPP EST REVENU !

Je vous laisse imaginez la scène. Comme ils allait s'embrasser, ils se sont séparer en faisant croire qu'ils se battaient. C'est-à-dire l'un, la main sur la tête de l'autre et l'autre la main sur la joue de l'un.

- Hm ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Rien… Dirent-ils à l'unisson.

Peu de temps après qu'ils se soient mis ensemble..

Zoro marchait dans les couloirs à la recherche d'une classe. Il l'a trouva (NdA : miracle *.*) et entra brusquement.

- Est-ce que sourcils est là ? Il regardait rapidement la salle de classe. Il n'est pas là.

- Si tu cherches Sanji, il vient juste de sortir pour aller au Club de cérémonie du thé.

- Club de cérémonie du thé ? Oh, celui de Vivi…

Ça veut dire qu'il a fait quelque chose encore. Qu'est-ce que c'est cette fois ? Des haricots au beurre de cacahouète serait bien.

- Ah ! C'est Roronoa ! Eh ! Quoi de neuf ? C'est rare de te voir venir dans notre classe.

- Oh, Uh c'est qui déjà ?

- Tu cherchais qui ? Est-ce que ça pourrait être moi ~ ?

- Non… Ah je m'en souviens maintenant. C'est la fille qui était dans la même classe que moi l'année dernière,

-« Alors c'est qui ? Qui ?

et qui s'est assise derrière moi

Je les appellerai pour toi. »

et qui était très ennuyante.

- Pas la peine, ils sont pas là.

- Eh ! C'est qui ~ ?

- … 'pas tes affaires.

Elle le regarda et lui attrapa le poignet.

- Hey, attend ! Il y a quelque chose que je dois te dire, Roronoa. Est-ce que je peux avoir un moment… ?

*°~.~°*

- ..Hmm.

Commencer par les Sakura Mochi, Daifuku, Kintsuba et Kimishigure. Et pour la boîte, je l'ai développé d'un, disposable à un container en plastique exclusivement pour le marimo. Même si c'était pendant que je faisais des choses pour Vivi-chan et les autres, mes propres actions sont embarassantes. Soupir. 'Tin, j'arrive pas à y croire. J'arrive toujours pas à y croire. Marimo et moi- marimo et moi… l'ont déjà fait. Il avait de l'experience.

- Je t'ai toujours aimé.

Oh ?

- « Depuis qu'on a changé de classe, je n'ai pas pu te voir souvent,

Huh ? Cette voix, elle est dans ma classe…

mais je te regardais toujours. Depuis qu'on s'est assis côte à côte l'année dernière.

Oi, oi, c'est qui ce mec chanceux !

Hey, tu es venu voir qui aujourd'hui ? Tu ne sors avec personne non ? Je n'ai pas entendu de rumeurs.

Bordel, montre-moi ta tête.

Alors c'est bon. Sors avec moi, Roronoa. »

Elle l'embrassa, et Sanji restait planté, là. Choc total. Déconnexion. Zoro l'avait vu.

Qu… Il s'en alla, essayant de fuir cette vision. S'il n'avait pas regarder ça serait mieux. Le vert poussa la jeune fille et courut à sa poursuite.

- Hey… Roronoa ?

- Je peux pas ! Trouve quelqu'un d'autre !

- Qu- Qu'est-ce que ça veut dire ? Ah ! Attend ! C'est quoi ce genre de façon de se prendre un rateau ?

Zoro montait les marches deux par deux jusqu'à arriver devant une porte où était marquer : Entrée interdite.

Le toit… est-ce qu'il et là… ? Il regarda la poignée complètement détruite par une tornade sauvage passé par là. C'est sûr il est là. 'Tain cette fille ! Il ouvrit la porte et trouva Sanji accroupi fumant une cigarette. Il alla vers lui, commença à parler mais ce dernier le coupa.

- C'est pas juste.

- …Hein ?

- C'est pas juste, marimo de merde…

- Qu'est-ce qui n'est pas juste ?

Il l'attrapa par la veste et le ramena vers lui.

- Être populaire avec les gars ! Machiko-chan est la plus populaire des filles dans notre classe ! J'arrive pas à croire que t'as été embrassé par elle. Prend ça pour une plaisanterie ! J'suis trop jaloux !

- Euuh..

- Argh ~~~ Machiko-chan, pour tu es ok avec ce gars ? Une lady comme toi est gaché sur lui ~~~ !

Ah, bon,c'est pas comme si je croyais qu'il pleurerait. C'est pas comme si il le ferait mais…

- SOIT UN TOUT PETIT PEU JALOUX !

- Huh ? De qui ? Machiko-chan ? Ha Y'a pas de raison de l'être.

- Alors si je fais n'importe quoi avec n'importe qui, ça te pose pas de problème ?

- Exacte. C'est ce que je voulais dire mais c'est un peu plus compliquer. Je dis pas que tu m'as été volé.

Il jeta sa cigarette et embrassa Zoro.

- « C'est parce que tu es remplis de ces occasions que tu te fait embrasser si facilement, imbécile.

Il mis sa main sur sa nuque

Argh, j'ai jamais voulu réaliser ce genre de sentiments, envers un putain de marimo. Merde. »

Zoro pris la main de Sanji et lui embrassa les doigts, les suça et fit descendre ses doigts à son poignet. Il mis son pouce contre les lèvres de Sanji et lui demande sa langue. Il s'approcha et l'embrassa en jouant avec sa langue. Il durent arrêter le baiser car ils n'avaient plus d'air.

- Je n'aime pas cet fille. Elle est chiante.

- Tu es sûr de ce que tu dis ? Quel gâchis !

Zoro léchait le cou de son blond pour faire monter son excitation.

- Y'a plein de gars qui courent après Machiko-chan, tu sais ?

- Et alors ? Si j'suis pas concerné.

Il pris le sexe dur de Sanji à travers le tissu.

- Oi ! Il rougit.

- Tu es plus sexy qu'elle.

Plus qu'une fille ? Plus que Machiko-chan ? Je le suis ?

- ..Heh heh espèce de pervers !

- Oho ! Dit ce que tu veux !

Il le plaqua contre le grillage du toit et l'embrassa.

*°~.~°*

- Ah... on a couché dehors.

- N'appelles pas ça comme ça.

- Meow meow sur le toit.

- Crétin. Aller, c'est l'heure de se lever et de s'habiller.

- … Muri**, j'peux pas. Ça fait mal.

- Hein ?

- Mon dos, mon bassin, toutes sortes d'os.

- J'étais pas si durs que ça ?

- Si on allait le faire, un lit serait mieux.

- En d'autres mots, « Porte moi » ?

- Tu comprends vite ow !

- C'est parce que t'es trop fin. Gagne en largeur.

Sanji le regarda et soupira.

- Soupir pas après m'avoir regardé. Quoi ?

- Tait-toi, je suis choqué de ma découverte.

- Hein ?

- Que j'aime un marimo comme toi.

Il se releva non sans mal et essayait de marcher.

- Tient, le déjeuner d'aujourd'hui du marimo.

- …Eh, ce que tu viens de dire là, essayes de me le dire en face.

- Encore une fois, c'est mizu manjuu-

- Tu savais que même tes oreilles étaient rouges ?

- GAH ! Ta gueule ! Laisse-moi tranquille, okay ? Plus important, pourquoi tu le manges toujours direct ?

- Pourquoi pas ? J'ai faim.

- *soupir* Même si j'aime les filles, je me demande pourquoi toi ?

- Parce que tu es un pervers. Pervers n°2.

- … C'est vrai ?

- Eh, la prochaine fois, tu pourras faire des haricots au beurre de cacahouète ?

- Heh. Qui sait ? J'vais pas faire c'que tu me demandes si facilement. Je fais attention.


*Shochu : Pareil que de la vodka.

**Muri : Imossible.

Gyaah j'ai veillé jusqu'à 8h du mat' x.x J'ai bien dit "jusqu'à" ! Je mérite quelques reviews non? *^*