Commentaire de Chihoshi inutile ou utile c'est comme vous voulez !:

Voici à présent le premier chapitre de ma fanfiction. J'espère qu'il vous plaira. Sinon au pire, bah lisez pas !

Pour les autres, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez de cette histoire !


Cette annonce eut comme l'effet d'une bombe au sein de l'équipe fraîchement composée. Les yeux s'écarquillèrent, certains crièrent une gros QUOI ?! tandis que d'autres jouaient la poker face habituelle. Mais la réaction de la dame aux yeux oranges fut plutôt surprenante : on aurait put s'attendre à ce qu'elle dise quelque chose comme « Bah quoi ? Ça vous choque à ce point ? » mais ce fut autre chose d'assez perturbant:

- Kagetora ! s'exclama-t-elle visiblement énervée. J'ai dis que je ne voulais pas avoir un quelconque rôle dans cette histoire !

- Mais Ri-chan ! tenta le père de Riko.

- Il n'y pas de mais ! Je ne veux plus rien faire qui touche au basket ! Et ne me sors pas l'espèce d'argument que Masako, Genta, Eiji, Katsunori et Maasaki sont coachs parce que je vais me fâcher ! trancha froidement Rinka. C'est TON idée alors TU deviens le coach.

- Papa. intervenu Riko. Tu sais très bien que Rinka ne veut plus être affiliée de près ou de loin de basket. Tu devrais respecter son choix même si il est malheureux.

- Écoute un peu ta fille, Kagetora ! le rabroua Mikanami en toisa durement l'homme de quarante ans devant elle. Je ne serais pas coach de ton équipe ! Et en quoi mon choix est-il malheureux d'ailleurs ? demanda-t-elle à la fille de Kagetora.

Sur ces mots et sans attendre la réponse de Riko, elle tourna les talons et sortit visiblement pas de très bonne humeur suivit par Kagetora qui lui criait d'attendre laissant les jeunes adultes perplexes.

- Euh, on pourrait m'expliquer ? demanda Hyûga. C'était qui cette dame exactement ?

- En dehors du fait qu'elle était capitaine de l'équipe nationale. continua Izuki.

Riko soupira et expliqua en s'asseyant sur une chaise:

- Je ne connais pas toute l'histoire mais Mikanami Rinka est la meilleure amie de mon père. C'était sa sempai du temps où il était au lycée. C'était selon ses dires une sacré fille aux cheveux coupés courts comme un garçon et qui cognait aussi fort qu'un mec avec un caractère de leader. Elle jouait avec l'équipe masculine nationale aux côtés des coachs de Yosen, Kaijo, Tohou, Rakuzan et Shutoku sans compter mon père. C'était devenu la capitaine mais aussi l'as et la meneuse de l'équipe par la suite. Selon les dires de mon père, elle avait deux surnoms : Renarde aux yeux de feu à cause de sa perspicacité et de sa ruse et de sa couleur d'yeux. Et le second après qu'ils eut gagnés les qualifications était L'Impératrice du ballon orange. Quand j'ai demandé à mon père son style de jeu, il m'a dit qu'elle avait les capacités d'Aomine doublé de l'aura d'Akashi et de la précision de Midorima et qu'elle était aussi copycat comme Kise si elle en avait besoin. C'était une basketteuse de grand talent. Mais, il y a un peu plus de vingt ans, il s'est passé quelque chose de grave et Rinka n'a plus jamais touché à un ballon de basket de sa vie et a complètement laissé tomber le basket et s'est orienté du côté de la profession de secrétaire pour un cabinet d'avocat. Je ne sais pas pourquoi elle a prit cette décision. Mais mon père essaie désespérément qu'elle retrouve l'amour du basket. Voilà ce que je sais.

À la fin des explications, Hanamiya finit par lâcher :

- Si c'est pour avoir une personne pareille comme coach, autant ne pas s'occuper d'elle.

- C'est toi qui ose dire ça ?! s'offusqua Hyûga. Alors que tu as explosé le genou de Teppei par le passé ?!

- On se calme ! ordonna Kasamatsu. Ce n'est pas le moment de se disputer ! On est une équipe à présent, je vous rappelle ! Et c'est quoi cette histoire de genou explosé ?

- Je ne serais pas dans la même équipe qu'Haizaki ! cria Aomine. Ce sale type n'en a rien à carrer du basket ! En plus, il a toujours voulu blesser mentalement ou physiquement Kise ! Il est hors de question qu'on joue dans la même équipe !

- Tout se passera bien. intervenu Nijimura. Je vais me charger personnellement de Hanamiya et de Haizaki. Avec Kasamatsu et Akashi, ils se tiendront à carreau. Je peux vous l'assurer.

- Les gars, il est où Kuro-chin ? demanda Murasakibara.

- Il a ENCORE disparu ?! s'exclama Kagami.

Pendant ce temps, Mikanami avançait à pas rapides sur le pavé ses talons claquant sur le sol suivie pas à pas par Kagetora.

- Tu vas me suivre longtemps, Kagetora ? demanda-t-elle en se tournant vers son poursuivant.

- Jusqu'a que tu acceptes ma proposition. répondit l'ex-basketteur.

L'ex-basketteuse soupira et regarda le sol avant de porter son regard couleur feu sur son ami.

- Kagetora, j'ai tiré un trait sur le basket depuis plusieurs années. Après ce qui s'est passé, je ne pouvais plus jouer comme avant. Tu sais très bien que je ne pourrais jamais entraîner ces jeunes comme ils le devraient. Tu seras un meilleur coach que moi. Ça fait trop longtemps que je n'ai pas mis les pieds dans l'univers du basket. Mes tactiques sont hasbines à présent. Alors, oublie cette idée veux-tu.

Le quarantenaire regarda cette femme qu'il avait admirée il y a plus de vingt ans habillée dans son jean bleu délavé et sa chemise rouge à carreaux qui découvrait ses avant-bras et s'ouvrait sur un t-shirt blanc basique et ses longs cheveux d'un noir d'encre profond qui flottaient dans la brise retenus par une simple pince et ses prunelles de lave qui avait un éclat froid mais doux et douloureux à la fois. Mikanami Rinka était vraiment le genre de femme qui ne se laissait pas marcher les pieds et qui pouvait vous envoyer son poing dans la figure et la seconde d'après vous dire je t'aime.

Au final, il dit :

- Tu te rappelle du match Vorpal Swords contre Jabberwork ? J'etais le coach des Vorpal Swords. Et c'est grâce à tes techniques que j'ai pu les mener à la victoire. Les entraînements que je leur fais subir, c'était ceux que tu utilisais avec nous. Et le Vice Clamp de Kiyoshi, il l'a fait avec une pierre comme toi tu m'as appris à faire pour la réception des passes. Alors tu...

- Pas question. Je...

- Et si je vous lançais un défi ? demanda la voix de Kuroko.

- Yaaah ! Mais t'es ici depuis quand toi ?! s'exclama en même temps les deux amis.

- Désolé de vous avoir fait peur. s'excusa le bleu ciel. Riko-san nous a expliqué votre histoire, Mikanami-san. Vous êtes certainement une très grande ex joueuse de basket. Rien que pour ça je vous respecte. Mais, je ne comprend pas pourquoi vous avez laisser tomber le basket. Vous aviez certainement une bonne raison mais, je pense que ça vous a rendu amère. Alors je vous propose un one-on-one.

- Cette histoire ne te regarde pas, gamin. répliqua Rinka. Et je ne veux pas de ton défi.

- Même contre un joueur qui vous ressemble ?

La quarantenaire regarda un instant Tetsuya pour s'assurer qu'il ne plaisantait pas et ça ne semblait pas être le cas. Une lueur de curiosité s'alluma dans son regard.

- Un joueur qui me ressemble ? répéta la Renarde aux yeux de feu perplexe.

- Tout ce que je vous demande, Mikanami-san, c'est un one-on-one. Si vous gagnez, on vous laisse tranquille. Si je gagne, vous devenez votre coach.

Rinka regarda le jeune homme qui lui arrivait à peine à l'épaule lui tenir tête. Bien malgré elle, un sourire étira ses lèvres fines et elle finit par dire :

- Tu me défie ? Ça fais longtemps qu'on ne m'a pas lancé de défi ! Bon, exceptionnellement, je vais reprendre en main le ballon orange. Mais prépare-toi à perdre ! Je ne suis pas assez rouillée pour que tu puisse me battre !

Kuroko se recula d'un pas pour examiner la femme au regard de lave et il dit d'un air impassible :

- Ce one-on-one ne sera pas contre moi. Je perdrais certainement face à vous. Mais, je connais quelqu'un qui sera vous amusez et qui vous offrira un spectacle à la hauteur de votre talent...

Tout en parlant, il attrapa un téléphone et sous le regard intrigué des deux adultes, composa un numéro :

- Mon ami Aomine Daiki.

Quelques minutes plus tard, Aomine s'avançait jusqu'au terrain de street en compagnie de Kise et de Kagami. Suite à l'appel de Kuroko, le métis s'était excusé auprès de ses amis et était partit rejoindre son ancienne ombre. Kagami et Kise s'étaient joins à lui impatients de voir ce duel.

Quand ils débarquèrent sur le terrain, Mikanami se tourna vers eux.

- Ok alors qui est Aomine Daiki ?

- Moi. fit le bleu foncé en s'approchant.

Rinka le jugea un moment. Ce n'était pas du menu fretin, ce type très grand à la peau chocolat.

- Il est très fort. pensa-t-elle. Il se pourrait bien que je ne puise pas le battre...

Elle inspira et expira avant de regarder ses chaussures. Ces bottines à talons allaient être très handicapantes...

- Si quelqu'un porte des pompes taille quarante, il peut me les filer juste le temps du one-on-one ?

Ce disant, elle ôta sa chemise qu'elle lança à Kagetora dévoilant ses bras plutôt muscles pour une femme tandis que son ami d'enfance lui lançait sa paire de baskets qu'elle enfila une fois ses bottines retirées. Une fois cela fait, elle attrapa ses cheveux d'encre et les ramena dans sa pince et appuya sur les deux parties pour resserrer la prise des pseudo mâchoires en plastique pleines de dents et toisa son adversaire en faisant craquer ses phalanges et son cou :

- Prêt ?

- Plus que jamais ! sourit le basané.

- Aller, Ri-chan ! l'encouragea le père de Riko. Montre ce qu'une mamie peut faire !

- Kagetora ? fit son amie en lui jetant un regard froid et noir.

- Quoi ?

- Ta gueule. Et observe la pro en action.

Elle se positionna face à l'ex as de Tohou.

- La vache, souffla Kagami, elle ne plaisante pas !

- Ri-chan ne plaisante jamais quand il est question de basket. confirma Kagetora. Vous allez voir L'Impératrice du ballon orange en action... ça va être un spectacle incroyable !

Pour l'instant, les deux adversaires se faisaient face. Rinka avait la balle en main. La sensation du ballon de cuir rond entre ses mains la plongeait dans un état d'extase intense. Oh, ça devait faire vingt-trois ans qu'elle n'avait plus connu cette sensation intense avec ses frissons et tout le bazar...

Et puis, le duel s'engagea. Mikanami commença à dribbler sur place et s'élança d'un seul coup sans crier gare. Elle se mit à courir vers le panier adverse. Mais c'était sans compter sur Aomine qui la stoppa en pleine course. Il parvenu avec une habile feinte à récupérer le ballon et partit en dribble.

- Merde, jura en pensée Rinka, il est hyper rapide.

Elle partit en sprint en le rattrapa en quelques secondes. Mais Aomine avait vu le coup venir et esquiva plutôt rapidement la tentative de récupération de l'ancienne basketteuse et fit un de ses tirs improvisés. Mais c'était sans compter sur l'agilité et la rapidité de la Renarde aux yeux de feu qui intercepta la balle et la lança avant de foncer telle une flèche et rattrapa avec souplesse le ballon et shoota vers l'arceau. Mais Aomine parvenu à le dévier du bout du doigt et le ballon ne fit que rebondir sur l'arceau. Le métis attrapa l'objet orange et envoya la balle dans les airs. Cette dernière arriva contre le panier. Et doublant en vitesse la femme, il fit rentrer le ballon d'un dunk puissant.

- J'ai gagné. dit-il avec un sourire triomphant.

- Incroyable... murmura la quarantenaire. Bon, fit-elle à voix haute. T'as gagné, le fantôme aux cheveux bleus. Donc comme convenu, je vais être votre coach. Mais, je pense que même si j'avais gagné, j'aurais décidé de le devenir. Parce que... je veux savoir ce dont les autres sont capables !

En disant, un sourire carnassier apparu sur son visage. Un sourire si franc que Kagetora ne put s'empêcher de sourire à son tour.

- Maintenant, si vous voulez bien m'excuser d'avance pour ce que vous allez voir... dit Rinka en s'avançant vers Kagetora. Ça c'est pour m'avoir traitée de mamie.

Et elle lui envoya une mandale magistrale dans la figure.

- Et le prochain qui me traite de vieille de quelque manière qui soit, menaça la brune, il va souffrir mille morts et avec moi, il va comprendre il va comprendre la signification de souffrance.

Sur ces menaces, elle remit ses bottines à talon et sa chemise à carreaux couleur cerise et partit.

- Trop flippante... murmura Kagami.

- Elle ne pas donner cette impression en la voyant hier. Elle est vraiment une sacrée femme. fit Kise.

- Et elle est forte. ajouta Aomine.

- Et vous ne la connaissez pas encore assez pour savoir de quoi elle est capable. dit Kagetora. Ne le mettez jamais en rogne. C'est moi qui vous le dit. Elle est pire que Riko et Masako réunies.

Le lendemain matin, toute l'équipe constituée par Kagetora était arrivée chez ce dernier.

- Bien. annonça le père de Riko. Donc comme je l'ai dit hier, Mikanami Rinka sera votre coach et moi son second. Les deux manageuses seront Riko et Momoi Satsuki. Le cinq majeur sera la Kiseki no Sedai et le cinq secondaire sera Nijimura, Kuroko, Kagami, Kiyoshi et Takao. Et le troisième cinq sera Hyûga, Izuki, Kasamatsu, Haizaki et Himuro. Et Hanamiya sera remplaçant pour tel ou tel cinq. Mais bien sûr, si l'un des cinq joue, les autres seront remplaçants aussi. Voilà.

Il n'avait pas dit ça que la porte s'ouvrit violemment et Rinka entra. Depuis hier, elle était passée à une boutique s'acheter un ensemble composé d'un pantalon noir, d'une chemise blanche légèrement ouverte sur sa poitrine et d'une veste noire et droite avec des chaussures style bottines en cuir à talons noires. Elle avait coupé sa longue chevelure ébène pour que celle-ci lui arrive en-dessous des oreilles en mèches épaisses et pas trop ordonnée.

- Salut les gamins ! les salua-t-elle d'un grand geste de la main. Bon, je préfère prévenir : le premier qui me manque de respect, il comprendra ce que souffrir veut dire. Et je suis encore plus cruelle que la personne la plus cruelle que vous connaissiez. Alors, je vais vous faire gagner ce tournois asiatique de basket et si il le faut, je vais sur le terrain avec vous. On ne discute pas mes consignes. Car ce sont elles qui vont assurer la victoire. Suis-je assez claire ?

Même Hanamiya et Haizaki n'osèrent pas répliquer tellement l'aura de la coach ressemblait à celle d'un monstrueux animal qu'on ne voudrait pas énerver. Kagetora soupira : avec Mikanami comme coach, ces gamins allaient filer au doigt et à l'oeil. Sous peine d'innombrables souffrances !