Plan d'évasion
- Harry, lève toi si tu veux manger quelque chose !
C'est sur ces douces paroles qu'Harry se réveilla un peu dans les vapes. Il avait mal dormi, son sa vision était plus trouble que d'ordinaire et il avait la bouche pâteuse. Il se décida finalement à descendre en prenant la Gazette qui venait d'arriver. Dans la cuisine, tout le monde était à table, l'oncle Vernon était vêtu de son habituel costume sombre et lisait son journal, Pétunia buvait son café à petit gorgée en souriant à son fils qui engloutissait son petit déjeuner fait de fruits et de céréales. Il suivait toujours un régime et au bout d'un an, avec la boxe, il s'était transformer, il avait toujours du poids en trop mais sous la graisse se cachait des nouveaux muscles. Il portait un short et un t-shirt pour aller faire son jogging. C'est-ce qui avait le plus étonné Harry en arrivant, Dudley faisant du sport, incroyable ! Harry lui faisait tache dans le décor de la cuisine, il n'avait que son pantalon qu'il portait habituellement pour dormir. Sa ne le dérangeait pas mais son oncle ne manquerai pas de le faire remarquer. Voila, son oncle avait levé le regard sur lui et il plissait ses petits yeux, signe qu'il réfléchissait à la meilleur remarque qu'il pourrait faire:
- Tu pourrais au moins mettre quelque chose sur ton dos ! S'exclama-t-il.
Harry hésitait sur ce qu'il allait faire, l'ignorer comme il le fait d'habitude ou le provoquer, après tout il était de bonne humeur aujourd'hui alors autant s'amuser, il avait adopter un ton railleur pour lui répondre:
- Je suis désoler oncle Vernon, j'avais oublié que toi tu ne pouvais pas porter ce genre de tenue, nos voisins risqueraient de ne pas s'en remettre.
Il avait ponctué sa phrase d'un petit sourire malfoyen pour exaspérer un peu plus son oncle. Ce rappel de son obésité n'était peu être pas la meilleur chose à faire, sa femme le lui avait déjà fait sèchement remarquer qu'il devait surveillé son poids si il ne voulait pas faire un infarctus avant la cinquantaine. Harry quand à lui n'avait pas ce genre de problème, les bons repas de Poudlard l'avaient remplumés depuis longtemps et le Quidditch lui avait donné, selon Katie qu'il avait entendu discuter avec ses amies, un corps de rêve. Comme l'oncle Vernon commençait à prendre sa teinte violacée familière et qu'Harry se sentirait coupable si il s'effondrait sur la table, il décida de changer de sujet en montrant la première page de son journal:
- Tu a vu, j'avais raison. Il s'agit bien d'une attaque de sorciers.
Cela suffit à son oncle pour qu'il oublie la précédente remarque de Harry et se renfrogne face à sa défaite, son neveu avait au raison la veille et, bien que sa ne l'enchantait pas de voir son sourire suffisant, il était forcé de l'admettre.
Harry s'était déjà plongé dans son journal en mangeant son toast, la seconde page parlait de la situation de plus en plus précaire de Fudge à son poste et des éventuels remplaçant. Ils étaient nombreux à vouloir sa place mais il y en avait deux qui se démarquait des autres et semblaient bien partit pour devenir ministre. Fudge et ses futurs remplaçant avaient tous une manière différente pour aborder la crise. Fudge parlait de mesure de protection envers la population sorcière et moldue mais plus personne ne l'écoutait. Rufus Scrimgeour, le directeur du département des aurors était favorable à une extermination de la nuisance. Il voulait faire la guerre aux mangemorts et à leur maître. Le dernier, Procyon Greengrass, un sang pur comme son nom l'indiquait, était partisan des négociations, cela faisait toujours sourire Harry, Voldemort ne négociait pas, il prenait, peu importe votre avis. Mais malgré son désire d'arriver à un compromis avec l'être le plus détesté de la communauté, il avait beaucoup de partisans, en effet, il assurait que de cette manière, il éviterait de nombreuses pertes que Scrimgeour, lui, ne pouvait éviter en faisant la guerre. En réalité, des trois, il était celui qui avait le plus de chance de rester en vie si il obtenait le poste, Fudge était trop faible pour tenir et Scrimgeour n'avait aucune chance contre Voldemort et ses mangemorts. Lui par contre était de sang pur et en omettant les moldus, il s'assurait le suivit des partisans « tièdes » de Voldemort. Un fois son petit déjeuné finit, il ne s'éternisa pas dans la cuisine et montât dans sa chambre.
Sa chambre était dans un sacré désordre, elle semblait dans le même état que l'année dernière sauf qu'il n'y avait passé que deux semaines cette fois-ci. La lettre de Dumbledore était toujours roulée en boule dans le coin où il l'avait jeté hier soir et il se dit qu'il devrai la lire jusqu'au bout, il y avait peut être une bonne nouvelle à la fin bien qu'il n'y croyait pas. Il la défroissa et l'aplatit sur son bureau, il y avait tellement de plis qu'elle était presque illisible, heureusement que Harry avait appris à déchiffrer l'écriture brouillonne de Ron et les pattes de mouches d'Hermione.
Harry,
Tout d'abord, je tiens à t'adresser à nouveau mes plus sincères condoléances pour la mort de Sirius. Je regrette profondément que mes erreurs aient entraînées sa mort
et je te rappelle que ce n'est pas de ta faute, tu ne dois pas culpabilisé.Le ministère t'a envoyé une convocation, que tu a sûrement déjà reçu, au sujet de l'héritage de Sirius. Je dois, à mon plus grand regret, t'interdire de t'y rendre. Dans la situation actuelle, il y a bien trop de risque que tu encourrais et qu'il serai facile d'éviter si tu reste chez toi. Il est hélas impossible que je t'organise un voyage avec une escorte, l'ordre a énormément de travail en ce moment. Je suis sur que tu comprendra. Reste chez toi, en sécurité, et tout ira bien. Envois une lettre au ministère qui annonce que tu ne désire pas t'y rendre mais que je te représenterai et il n'y aura pas de problème.
Par ailleurs, Fudge désire te parler pour une raison qu'il n'a pas voulu me donner mais je pense qu'il espère avoir ton soutien pour garder son poste. Je fais tout ce que je peux pour l'empêcher de te voir mais si tu te rend au ministère, la confrontation sera inévitable et il est préférable pour toi qu'elle n'aie pas lieux. C'est pour ces deux raisons que tu ne dois pas quitter la sécurité de ta famille jusque la rentrée. Ne sors pas la nuit et reste a proximité de ta maison la journée.
Passe de bonnes vacances,
Albus Dumbledore
A peine avait-il finit la lettre qu'il savait qu'il irai au ministère, comment, il n'en avait aucune idée mais il avait deux semaines pour concocter son plan. D'abord, il irai pour Sirius, si il avait laissé un testament, il voulait l'entendre, il s'agissait de quelque chose de personnel entre lui et Sirius et le directeur n'avait pas à s'en mêler, d'ailleurs en y repensant, il n'avait pas l'autorité pour l'interdire de s'y rendre, il était directeur de Poudlard, pas ministre de la Magie. En parlant de lui Harry se ferai un plaisir de le rencontrer et de lui dire sa façon de penser et peut être aussi de faire en sorte d'accéléré son renvois, ce serai une douce vengeance, il avait voulu le virer de Poudlard, et bien Harry se ferai un plaisir de le virer du ministère.
Il était trois heure de l'après-midi et Harry n'avait toujours pas la moindre idée de la manière d'échapper à la surveillance de l'ordre pour prendre le magicobus. Il avait décider de prendre ce moyen de transport, c'était le plus sur et le plus rapide. Pas autant que la poudre de cheminette ou un portauloin mais ces moyen n'étaient pas accessibles d'ici, quant au tranplanage, il n'était pas asser fou pour essayer sans permis, l'idée de finir désartibuler était suffisante pour l'en dissuader. Il avait penser à prendre sa cape mais si Maugrey était se garde, il n'avait aucune chance, il savait que l'ancien auror n'hésiterai pas à lui jeter un sort, moldu ou pas. Il devait également se rendre au chemin de Traverse pour s'acheter des autres vêtements, il ne pouvait pas se rendre au ministère avec les affaires de Dudley, en plus il était presque sur de ne pas pouvoir éviter les photos et il ne voulait pas faire la une avec des habits de clochard. En fait il ne voulait pas faire la une du tout mais il doutait de pouvoir y échapper longtemps. Il avait profité de l'absence de sa famille pour faire les cent pas dans le salon, c'était plus commode que sa petite chambre et il voyait la rue par la fenêtre, il y avait une vielle dame au chapeaux violet qui marchait sur le trottoir, une dame qu'il avait déjà vu parce qu'elle faisait partie de son escorte l'année passée. C'était donc Tonks qui était de garde aujourd'hui, il pourrai en profiter pour partir mais il avait une meilleur idée. Tonks était une bavarde, ce ne serai pas difficile de lui tirer les vers du nez. Elle était encore plus bavarde lorsqu'il s'agissait de Maugrey, elle le considérait comme un exemple, enfin dans ses actes, heureusement, elle ne voulait pas lui ressembler physiquement. L'idée d'une Tonks avec un œil magique et une collection de cicatrices le fit sourire, elle était quand même mieux avec ses cheveux roses. Il avait déjà traverser la rue avec son objectif en tête: obtenir les horaires de Maugrey.
Il venait de fermer la porte et ne pouvait se retenir de sourire de toute ses dents, il avait réussi et facilement en plus. Il faisait les nuits de mardi et vendredi. Il était donc là ce soir, ensuite il avait jusque vendredi soir pour faire ses courses, parfait. Il repensait à l'étonnante facilité qu'il avait eu pour obtenir son renseignement, il avait d'abord fait comme si il s'agissait de n'importe quelle vielle dame qu'il aiderai pour porter son sac de courses, ils avait parlé du temps épouvantable que connaissait le pays depuis le début des vacances et en arrivant au coin il s'était un peu penché et puis il avait dit d'un ton conspirateur qu'il s'était plutôt imaginer Maugrey tapis dans un buisson en train de tous scanner avec son œil. Elle était partie dans un petit discours sur Maugrey et son incroyable talent de chasseur de mage noir mais les seuls mots qu'Harry avait retenu étaient: « il ne fait sa que le mardi et le vendredi soir, le reste du temps, nous envoyons d'autres membres… ». Il avait eu du mal a faire semblant d'écouter et à ne pas sauter de joie. Dès qu'elle eu finit, il lui souhaitât une bonne fin d'après-midi et lui dit qu'il avait été content de parler avec elle avant de rentrer chez lui d'un pas rapide.
Il était maintenant couché dans son lit, les bras derrière la nuque et souriait, il n'avait pas pu s'en empêcher durant tous le reste de la journée, même les remarques de sa famille ne lui avait rien fait, l'idée qu'il puisse faire quelque chose au nez et à la barbe, qu'il avait décidément trop grande, de Dumbledore était plus forte que n'importes qu'elle remarque qu'ils pouvaient lui faire. Demain, il serai sur le chemin de Traverse. Il n'aurai probablement pas besoin des trois jours pour se procurer des vêtements et, peut être, quelques bricoles qui pourraient lui être utile. Il préférait éviter d'avoir a y rester trop longtemps, il devait éviter la presse, les éventuelles connivences qu'il pourrai y croisé et surtout, se serai stupide de se faire repérer par des partisans de Voldemort qui ne manqueraient pas de l'amener à leur maître. Sa voudrai dire que Dumbledore avait raison, ce qu'il ne pourrai supporter dans ce cas, et surtout, l'arrêt brutal et inévitable de sa vie. Bien que l'idée ne sois guère plaisante, il se demandait comment réagirait la communauté si leur sauveur passait de vie à trépas. La panique qui viendrait serai sûrement très amusante à voir de là haut et il ne fait aucune doute que Voldemort en profiterai pour prendre le pouvoir.
Il fut tirer de ses pensées par un bruit à la fenêtre, sa ressemblait à un grattement d'une craie contre un tableau, pas aussi fort heureusement. En regardant par la fenêtre Harry pu voir un hiboux noir qui le regardait. Il ouvrit la fenêtre et l'oiseau s'engouffra dans sa chambre, à la lumière Harry pu voir que ce n'était pas vraiment un hibou, il y ressemblait mais sa n'en était pas un. Il n'aurait pu dire ce que c'était, il doutait que ce sois quelque chose de vivant, plutôt une imitation de créature, créée par magie. Harry tenait sa baguette en main et hésitait à prendre la lettre que l'oiseau, autan l'appelé comme sa, apportait en main, il connaissait bien un sortilège pour détecter les lettres piégées mais il attirerai, peut être, inutilement l'attention. D'un autre coté, il pourrai s'agir d'un lettre envoyé par Voldemort, qui se doute que je vais finir par la prendre, transformée en portauloin. Harry était face à un dilemme, soit il la prenait et on verrai ce qui se passe, sois il lançait son sort et Dumbledore rappliquerai pour voir ce qui se passe et se mêler de ses affaires pas la même occasion. C'est ce qui décida Harry à prendre la lettre, c'était stupide mais tans pis. Harry se saisi de la lettre d'un geste sec et dès qu'il l'eu en main, l'oiseau partit en fumée et il restât plus aucune trace, ensuite, rien ne se passa, pas de portauloin, ni d'explosion, rien. Juste Harry avec se lettre et Hedwige qui le regarde en penchant la tête sur le coté. Il ne put s'empêcher de pousser un soupir de soulagement, il s'était inquiété pour rien. La lettre avait l'air vieille, il l'ouvrit et ne put s'empêcher de pousser un petit cri qui n'avait rien de masculin. La lettre venait de sa mère et avait été écrite une semaine avant sa mort…
