FURI WEEK – chapitre 2
Bonjour, ici Pep-chan ! Me voici pour le deuxième chapitre de cette semaine ! Merci pour ceux qui ont mis ce petit machin en favori, mais n'hésitez pas à poster une review !
Bonne lecture !
Tuesday - Pet misadventures
La sonnette retentit dans la boutique déjà légèrement bruyante à cause des nombreuses bêtes qui habitaient dans cet endroit. L'employé à la caisse releva la tête et salua chaleureusement les nouveaux clients -un jeune couple- alors que son collègue arrangeait une des vitrines. Le couple sembla savoir où aller puisqu'ils se dirigèrent vers le fond du magasin là où se trouvaient les chiens et les chats. Le jeune brun reconnu une jeune femme qui était venu il y a quelques jours et qui l'avait submergé de questions. Elle semblait traîner de force son comparse, au vu de la tête qu'il affichait.
Il rit doucement et interpella ainsi son ami qui se tourna vers lui, l'air interrogatif :
« Pourquoi ris-tu, Furihata-kun ?
-Ah, ah, c'est juste que ce jeune homme n'a vraiment envie d'être là. » Lui chuchota-t-il avec un sourire très amusé.
Alors que son ami s'en retournait à sa tâche, le brun à la caisse se fit interpeller par une voix féminine. Il se tourna donc vers la source de la voix et découvrit le fameux couple.
«Oui, que puis-je pour vous ? Demanda-t-il poliment avec un agréable sourire.
-Et bien, je suis venue dernièrement et je voulais montrer à mon copain un petit chiot que je trouvais adorable, mais il n'est pas dans son enclos… » Expliqua la jeune femme, en ramenant une mèche de cheveux rose derrière son oreille.
Il acquiesça et partit vers l'enclos des chiots, suivi de prêt par les deux amoureux –c'était certain désormais qu'ils sortaient ensemble- et, arrivé à l'endroit indiqué –où les petits animaux s'avancèrent vers la barrière pour le saluer avec leurs aboiements ravis-, il se tourna vers les deux jeunes :
« C'était le petit husky aux yeux bleus si je me souviens bien ?
-Oui ! » Acquiesça-t-elle joyeusement.
Après avoir sourit intérieurement en voyant la grimace du grand, il passa par une porte privée où se trouvait la suite de l'enclos. En effet, les petits chiots avaient la possibilité de passer par un petit tunnel pour rejoindre l'arrière-boutique. Il repéra le chiot en question et lui proposa ses bras. Le petit husky jappa allègrement en acceptant de se faire porter. Le brun revint vers le duo en poussant la porte de son épaule et leur sourit en s'approchant d'eux avec le chiot. La jeune femme rougit de bonheur en s'extasiant devant l'animal et en le caressant doucement. Le brun regardait la scène avec joie puis, levant ses yeux vers l'autre client, il se figea.
Le copain de la jeune femme était grand et avait un physique plutôt effrayant selon les points de vue : des cheveux rouges et noirs et des yeux féroces, ça peut vous filer la trouille. Pourtant, à ce moment là, Kouki avait plutôt envie de rire en voyant son air effrayé. Il n'eut pas le temps de l'admirer plus que déjà la plantureuse jeune femme fit volte-face vers le grand gaillard :
« Le voilà, Taiga ! N'est-il-pas ADO-RA-BLE ?
-Pas du tout. Entonna la voix grave du susnommé qui eut un mouvement de recul quand le chiot aboya.
-Allez, Taiga, fais un effort, regarde le, il est à croquer !
-Non, c'est non, on en a déjà parlé. Ce n'est pas parce qu'il est mignon qu'il vient à la maison. » Finit-il en croisant les bras sur son torse –se voulant certainement menaçant.
Alors que l'employé pensait que la discussion s'arrêterait là –en voyant la figure de la jeune femme baissée vers le sol-, il sursauta quand elle sauta au cou de son amoureux avec des yeux à faire craquer le plus fort d'entre nous :
« Allez, mon bichon, tu sais que je rêve d'un chien depuis toujours ! Riko-chan a dit qu'elle s'en occuperait si on part en vacances et il pourra t'accompagner sur le terrain quand il aura grandi !
Même si le brun perçut un affaiblissement, son petit-ami se ravisa bien vite et tourna la tête sur le côté :
-Non. »
Le brun savait que son client n'aurait pas dû dire ça car, après un cours silence, son amie s'écarta lentement de son torse. Puis, elle releva les yeux vers lui, en croisant ses bras sous sa poitrine avantageuse :
« Bien, alors, si c'est comme ça : abstinence pendant un mois ! »
Bon, Furihata Kouki adorait les animaux, il était poli, serviable, et c'était pour cela qu'un travail dans une animalerie était certainement un excellent choix. Pourtant à ce moment là, il ne savait pas du tout pourquoi il avait choisi ce job. Les yeux écarquillés, des sueurs froides dans le dos (tout comme l'autre homme présent), il vit le nommé Taiga à peine hésiter pour finalement dire en grognant –après le choc passé- :
« Bon, d'accord, mais il ne m'approche pas.
-Oui ! Tu sais que je t'aime toi ! » S'écria la jeune femme en sautant de nouveau au cou de son amant.
C'est une demi-heure plus tard, après un passage à la caisse, que Kouki put saluer le couple –qui l'avait (enfin surtout la jeune femme) embarqué dans tout le magasin pour acheter divers objets pour le nouvel arrivant dans le foyer. Soit dit en passant, s'il avait essayé de lutter, Taiga n'avait pas fait long feu –se souvenant continuellement de la menace précédente.
Soupirant en s'asseyant sur le tabouret haut derrière lui, il fit remarquer à son ami qui avait suivit l'échange seulement à la caisse et qui rangeait un étalage non loin :
« Kuroko, je n'aurais jamais de copine, saches le.
-Pourquoi ça ? Demanda le susnommé en retour.
-Les femmes sont bien trop effrayantes ! »
Et oui, Kouki ! On l'est encore plus quand on est enceinte !
Sur ce, je vous embrasse bien affectueusement, votre Pep-chan !
