Sur ces paroles, le groupe se sépara. Jenny et Horace se dirigèrent vers le château d'Araluen et rapidement la cuisinière devient commis et le jeune homme un chevalier. Après 2 ans, Jenny devient l'une des cuisinières personnelles de Morgarath et Horace le gardien de prison. Voici comment c'est déroulé la rencontre entre le roi et le nouveau chevalier.
- Duncan, vous avez un nouveau surveillant, je suis sûr que vous le reconnaîtrez ! Il s'agit du fils de votre ami le chevalier Altman. Mais contrairement à lui, son fils à un peu plus de jugeote, il c'est rangé du coté des vainqueurs ! ricana un garde
Horace s'approcha de la porte de la cellule et regarda à l'intérieur. Il vit le roi, encore majestueux malgré le fait qu'il soit enfermé depuis 16 ans. Le roi le regarda avec des yeux ronds où se lisait la déception, il marmonna dans sa barbe, cependant les gardes l'entendirent tout de même.
- Alors il n'y a plus aucun espoir, si même les jeunes se mettent au service du Tiran. Un garçon à l'apparence d'un loyal.
- Vous savez, l'habit ne fait pas le moine, répondis doucement Horace, pendant que le second garde se rendait aux cuisines
Le roi leva des yeux surpris vers le jeune chevalier. On y lisait l'incompréhension mais aussi une note d'espoir. Horace regarda autour de lui, vérifia d'être bien seul avant de reprendre doucement :
- Je m'appelle Horace Altman, et bien que mon apparence me donne l'air de soutenir l'usurpateur, je fais partis des loyaux. Avec mes amis, nous avons pris des postes importants pour apporter des informations aux rodeurs. Mon meilleur ami est l'un deux. Son nom est Will mais il est surtout connu sous le nom de Robin des bois.
Le roi Duncan ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortie. Lui aussi, est ceux même s'il était enfermé dans sa cage, avait entendu parler de ce Robin. Un jeune homme, tout de vert vêtu, tirant à l'arc malgré la loi l'interdisant, protégeant les pauvres, et faisant la vie dure aux soldats. C'était un héros. Alors apprendre qu'il pouvait enfin être en relation avec les rodeurs… C'était… Une idée lui vient à l'esprit, est si c'était un piège ?
- A oui, Will m'a dis qu'ils avaient dis que vous alliez réagir ainsi. Je devais vous dire cette phrase « Quelque que soit les conditions, il y a toujours un espoir, et même si nous perdons cette guerre, nous serons toujours avec vous, même si nous sommes relié que par l'espoir » (la phrase est en rodera)
- Comment êtes-vous au courant ? murmura Duncan
- Je vous l'ai déjà dis, mon meilleur ami est l'apprenti rodeur de Halt et…
- Halt, le rodeur Halt ? Celui qui n'a jamais prit d'apprenti ? Comment es-ce possible ?
- Will est très persuasif quand il veut. De plus, il a des antécédents qui l'ont aidé. Son père à permis à Halt de s'enfuir durant la bataille. Will et moi avons été élevés par le rodeur Malkeur avant qu'il ne se fasse tué. Enfin, nous avons nos raisons, expliqua Horace
Le roi lui sourit, et, après avoir vérifié qu'il n'y avait personne, il lui révéla tout ce qu'il savait. Une nouvelle amitié vit le jour ce jour là.
Alice se dirigea vers le château de Montrouge. Là-bas, elle rencontra la messagère en chef, aussi appelé Dame Pauline. Rapidement, la messagère la prit sous son aile et découvrit son secret. Alice entra alors en contact avec les autres loyaux. Elle devient alors indispensable au service messager.
George se dirigea vers le château de Gorlan. Là-bas se trouvait la meilleure école de scribe du royaume mais aussi les archives et les comptes du royaume. Grâce à ses talents de conteurs et sa facilité à manier les lettres, il entra dans le cercle très fermé des scribes s'occupant des affaires internes.
Will quitta le groupe et s'enfonça plus profondément dans la forêt. Une fois sûr que ses amis ne le suivraient pas, il fit demi-tour en se fondant dans le paysage comme une ombre. Les rares traces qu'il laissait était trop espacé et trop peu visible pour qu'un non expert puisse le pourchasser. Si Will et Horace avaient reçu la même formation, Will était le seul à avoir les compétences des rodeurs, et, depuis plus de 7 ans, il les mettait en pratique presque tous les jours. Will se dirigea vers sa cachette secrète où il rangeait ses armes, c'est-à-dire un petit couteau qu'il rangeait dans sa botte, deux petites lames dans ses gants qui sortaient avec une torsion du poignet, un couteau de lancer et un grand couteau à la ceinture et enfin un grand arc d'environ 1 mètre et 24 flèches dans son carquois. Il couvrait son visage avec une cape moucheté verte. En s'habillant ainsi, il ressemblait en tout point à un rodeur. Il repartit dans les profondeurs de la forêt et se dirigea en direction du château d'Araluen. Sur le chemin, il fit quelques apparitions, volant les riches pour donner aux pauvres, maltraitants quelques soldats, se faisant un nom. En quelques mois, une rumeur se mis à courir que les rodeurs commençaient à faire des actions publiques. Au bout de 6 mois, tout le monde avait déjà entendu parler de « Robin Hood des bois » même s'il se faisait appelé Robin par le peuple et l'enquiquineur par le reste de la population. Peu à peu, les gens le reconnaissait et l'aidait. Des rebellions voyaient le jour un peu partout dans le pays. Pourtant, Will n'avait toujours pas rencontré de rodeur. Un sombre sentiment était apparu au fond de son cœur. Il savait qu'il en restait peu, moins d'une dizaine, mais il pensait qu'ils se battaient toujours pour libéré le peuple. Il était entré dans des cercles très fermé, mais jamais il n'a vu de rodeur.
Un jour, alors qu'il distribuait de la nourriture dans les bas fonds d'une grande ville, un groupe de soldats surgit. Celui-ci repoussa la population et encercla Will. Quelques personnes voulurent attaquer les soldats pour l'aider mais le jeune homme encapuchonné les intérompis :
- Surtout pas, sinon ils vont vous coffrer ! Je sais parfaitement me défendre seul, ne vous inquiété pas !
- Gamin, tu crois nous échapper ? Nous allons te trainer devant le roi ! tu sais que ta tête a été mise à prix ? Si tu te rends immédiatement, nous ne te battrons pas trop… ricana l'un des soldats
- Désolé, j'ai un emploi du temps très chargé, je ne vais pas pouvoir vous suivre pour le moment, répondis Will
Pendant qu'il parlait, il s'approcha d'un des gardes et lui porta un coup dans le ventre le pliant en deux. Il l'acheva par un coup sur la nuque. Après ces échanges, les autres soldats lui fondirent dessus. Bien que Will sache se battre, il se retrouvait à 1 contre 10. Le jeune homme réussi à en mettre 3 par terre lorsque les soldats réussir à le saisir. Il se débâtit mais rien ne fis. Les gardes l'obligèrent à s'agenouiller devant le chef. Celui-ci avait un œil au beurre noir. En effet, Will avait attrapé la montre à gousset d'un des protagonistes et s'en était servit comme poing américain. Le commandant lui lança un regard haineux avant de lui porter un uppercut en plein visage. Will s'effondra en grognant. Il avait rarement reçu un coup aussi violent et il voyait des étoiles danser devant ses yeux. Il secoua la tête pour s'éclaircir les idées mais une douleur lancinante le frappa. Le leva tout de même les yeux vers son agresseur et remarqua avec étonnement que sa capuche couvrait toujours son visage. Le garde pris alors la parole en approchant sa main de son capuchon :
- Alors, qui se cache sous la marque des rodeurs ? Ta voix laisse entendre que tu es jeune, a mon avis, tu dois encore être un apprenti. Après ça, même si tu t'enfuis, tu ne pourras plus jamais nous échapper !
- J'en appelle à la loi de l'omerta ! s'écria Will
- La loi de l'omerta, mais c'est quoi ? s'exclama l'un des habitant
- C'est une loi faite pour les rodeurs. Elle est très vieille, elle a été créée pour permettre au rodeur, même quand l'ordre était en froid avec le gouvernement, de garder leur identité secrète et seuls les chevaliers pouvaient connaître leur visage. C'est rare que l'un d'entre eux l'utilise, enfin normalement ils doivent respecter cette loi… répondis une autre personne
- Silence ! hurla le commandant, mon garçon, tu crois vraiment que je vais obéir à cette loi ? Votre ordre a été détruit, et toi aussi ce sera bientôt le cas.
Le soldat agrippa la capuche de Will lorsqu'une flèche lui transperça la main. Il hurla de douleur. Une voix grave venue de nulle part pris la parole :
- Je pense que tu devrais obéir, on ne sait jamais après tout, même s'il n'existe plus beaucoup de rodeur, la vengeance des rodeurs existent toujours…
Un frisson parcouru tous les habitants. Après tout, qui ne connaissait pas la vengeance des rodeurs ? Lorsqu'ils s'alliaient tous pour retrouver quelqu'un, et pour le torturer jusqu'à la mort. D'après une légende, la vengeance des rodeurs serait la plus élaboré des tortures. On dit même que les génoviens, passé maître dans l'art de l'assassinat et de la torture ne connaissent pas la moitié des tecniques des rodeurs.
- Et puis, je ne suis peut être pas venu seul… Alors maintenant relâchez le et nous vous laisserons la vie sauve. Robin, quand à toi, retrouve nous au point de rendez-vous.
Comme la voix l'avait prédit, les soldats le relâchèrent et Will s'enfuit en direction de la forêt. Il y entra et une fois qu'il ne fut plus visible depuis l'extérieur de la forêt il cacha ses traces sur environ 1 km. Puis, il grimpa dans un arbre et partit en direction de la cascade ou il avait entreposé ses affaires. Will avait réfléchie en chemin à où pouvait être ce fameux point de rendez-vous. Comme il n'avait aucune idée, il se dit que les rodeurs devaient connaître sa position et décida de retourner à son point de sauvegarde. Une fois arrivé sur les lieux, il resta caché sur la cime des arbres. De là, il pouvait observer tous son soul les lieux sans pour autant être repéré, car rare était les personnes qui regardait en l'air lorsqu'il cherchait quelqu'un. Lorsqu'il vit qu'il n'y avait personne, Will descendit de son arbre et partit chercher ses affaires. Lorsqu'il se pencha pour les ramasser, il reçu un coup derrière la tête. Sa dernière pensée fut « Mais où était-il caché ? ».
