Disclamer : (chose que j'avais oubliée dans ma hâte de mettre en ligne mon premier chapitre !) Alors, primo, les magnifiques personnages de Tolkien ne m'appartiennent pas (sniff !), à mon grand désespoir ! (Qu'est-ce que je ne ferais pas pour que au moins Boromir et Haldir, soient à MOI et à MOI seule ! Mais, bon, c'est comme ça !) mais mon héroïne si (ben heureusement quand même !)

Deuzio, toute critique bonne ou mauvaise est la bienvenue (mais merci de ne pas me couler complètement tout de même !)

Tercio, l'update des chapitres risque d'être souvent irrégulière, alors si vous voyez que ça met du temps à arriver, déduisez en que les seuls responsables sont mes profs qui me noient de boulot ! Et vous êtes autorisés à les étrangler ! Enfin, pas trop, faut quand même que je puise avoir mon BAC à la fin de l'année ! Je suis en première L, alors le boulot, ce n'est pas ce qui manque ! Voilà !

Ah ! J'oubliais, si vous voyez des paroles en italique, ça veut dire que mes perso parlent en elfique !

Merci à tous ceux qui m'ont envoyée des reviews ! Ça fait toujours plaisir !

CHAPITRE II

La vérité

Lorsque Idril entra dans le manoir, Elsa, leur elfe de maison la conduisit dans le salon où se trouvait son père. Son nom était Elrond (allez savoir de qui ça vient !) du nom d'un lointain ancêtre qui selon les légendes avait traversé la grande mer pour aller à Valinor, la terre promise des elfes, la terre sacrée des anciens dieux, les Valars. Elrond, était un elfe imposant et sage. Ses yeux étaient gris, et il avait les cheveux noirs de jais. Idril remarqua qu'il avait l'air préoccupé. Néanmoins, il l'embrassa et l'étreignit avec un réel plaisir tant il était heureux de la revoir.

-Bonjour ada !

-Bonjour ma petite étoile ! Son père l'appelait toujours ainsi de puis sa plus tendre enfance, car un de ses noms elfiques était Undomièl (c'est bizarre, ça me dit quelque chose mais je ne vois vraiment pas quoi ...!)

-Tu m'as appelée, j'ai pris le premier portoloin que j'ai trouvé et me voilà !

- Je n'en attendais pas moins de toi ma fille !

-Allez, dit moi tout ada !

A ces mots, le visage du seigneur Elrond s'assombrit.

-Assied-toi ma fille.

Obéissant, Idril s'assit sur un fauteuil recouvert de velours bleu roi tandis que son père prenait place sur un fauteuil en cuir noir situé juste en face du sien.

Il se racla un peu la gorge puis il se mit à parler.

-Comme tu le sais sans doute ma fille, il y a plus de 10 000 ans, nos ancêtres combattirent les forces du mal en la personne de Melkor, le valar maudit ou Morgoth si tu préfères, puis de Sauron le maia déchu. De nombreuses guerres tragiques et dévastatrices eurent alors lieu, dont celles pour la possession des trois Silmarils. A la fin de ces guerres fratricides, deux joyaux furent perdus, on dit que les deux derniers fils de Fëanor ne pouvant plus supporter leur contact se résolurent à s'en débarrasser. L'un, Maedhros se jeta avec son joyau dans une crevasse remplie de lave, et l'autre, Maglor, jeta son Silmaril dans la mer et erra ensuite à jamais sur les côtes en chantant devant les vagues sa souffrance. Mais le dernier Silmaril, celui que Beren arracha de la Couronne de Fer de Morgoth avec l'aide de la belle Luthien fut rapporté à Valinor et que les Valars l'envoyèrent dans le ciel étoilé afin que tous puisent le voir.

Idril n'en pouvant plus interrompit son père.

-Viens en au fait Ada ! Je connais ces légendes par coeur depuis ma tendre enfance, tu me les racontais tous les soirs pour que je m'endorme !

-J'y arrive ma fille, voilà, une très ancienne prophétie raconte qu'un être élu rassemblera un jour les trois Silmarils et éradiquera grâce à leur lumière le mal à jamais. Cet être hors du commun pourrait même ramener à la vie les deux Arbres de Valinor, Laurelin et Telperion.

Idril ne comprenait plus rien, et elle était même un peu agacée, ce n'était pas vraiment le genre de réponses qu'elle attendait.

-Que veux-tu essayer de me faire comprendre Ada ? Que je suis cet être élu, hors du commun ? C'est ridicule !

Le seigneur Elrond s'attendait visiblement à cette réaction car un petit sourire apparut sur ses lèvres.

-Je me doutais bien que tu ne me croirais pas, tu es si sérieuse ma fille, toi qui avant le retour de Voldemort était si malicieuse, si prompte à faire des farces et des plaisanteries.

Idril fut tout à coup envahie par les souvenirs des bons moments qu'elle avait eu avec sa famille et ses amis avant que le sinistre Voldemort ne revienne : Les soirs où son père lui racontait des histoires qui la faisait rêver, les jours de pluie où sa mère lui apprenait des chants elfiques pour faire passer l'ennui, ses folles escapades dans la Nature, pour découvrir tous ses mystères et qui duraient souvent plusieurs jours, les quatre cent coups qu'elle faisait à Poudlard avec les jumeaux Weasley, ou avec Harry, Ron et Hermione, et bien d'autres choses encore. Que ces temps heureux lui semblaient loin maintenant, il lui avait fallut grandir si vite !

Elrond toussa légèrement et cela la tira de ses pensées.

-Je sais cela te parais insensé, et que tu te demande peut être si je ne devrais pas faire un séjour à St Mangouste, mais je t'assure que c'est la vérité. Ta mère et moi, nous avons su dès le commencement de ta vie que tu étais l'Elue. Et ceci grâce à la tâche de naissance en forme d'arbre que tu as dans le dos.

Cette tâche se trouvait dans le dos d'Idril, derrière son épaule gauche. Elle n'y avait jamais tellement fait attention, mais c'est vrai qu'en regardant bien, on pouvait presque distinguer la forme d'un arbre. Instinctivement, elle mit sa main dessus, et se mit à frotter la tâche comme si elle espérait l'effacer.

-Cela ne signifie rien ! Il y a plein de gens sur cette Terre qui ont aussi des tâches de naissances et cela ne fait pas d'eux des héros !

-Il n'y a qu'une seule tâche de naissance au monde qui représente l'Arbre Blanc du Gondor ma fille ! Et c'est sur ton épaule qu'elle est !

Idril regarda son père avec stupeur.

-L' Ar..., l'Arbre Blanc du Gondor ?

Le visage d'Idril était à cet instant celui de la stupéfaction. Elle resta un moment bouche ouverte (attention à ne pas gober les mouches !), puis prenant subitement conscience de l'air peut intelligent qu'elle devait avoir ainsi, elle referma rapidement la bouche.

-Tu es la dernière descendante des Rois de Nùmenor, d'Anor et du Gondor ; le sang des Dunedain coule dans tes veines !

-Je... je non ! Ce... c'est impossible !

Elrond remarqua que sa fille avait pâli, elle était livide, plus pâle qu'une statue. Pensant qu'elle risquait de se trouver mal, il fit apparaître une petite table sur laquelle était posée deux verres et une carafe du meilleur hydromel de Madame Rosemerta. Il remplit les deux verres et en tendit un à Idril.

-Bois ceci, et écoute moi : Tu seras bientôt confrontée à ton destin, dans un avenir proche. Mais, ce que tu devras accomplir, je l'ignore. Mais, tu dois être prête à tout !

-Mais, la guerre contre Voldemort, Harry, il a besoin de moi ! Je dois l'aider !

-Ton cousin est « Celui-qui-a-survécut », Harry Potter « Le Survivant » Il devra comme toi affronter seul son destin et « Tuer ou être Tué » ! Tu l'as déjà aidé autant que tu le pouvais, maintenant tu dois aller de l'avant ! Tes amis sont ta plus grande force, mais aussi ta plus grande faiblesse, prends garde ! Qui sait les Forces Maléfiques que tu devras affronter !

Idril se ressaisit, mais milles pensées se pressaient dans son esprit. Elle aurait voulu que tout ceci soit faux, mais au fond d'elle, quelque chose lui disait que tout cela était hélas vrai.

Elrond agita sa baguette et fit apparaître diverses choses sur une autre petite table : un pendentif en argent, une bague en or, et une dague à lame courbe finement décorée avec son fourreau et sa ceinture.

-Voici, ton héritage ancestral : L'evenstar, la bague de Barahir et une dague elfique ayant jadis appartenue au Roi Elessar. Ces objets ont été précieusement conservés pendant des siècles, fais-en bon usage. Je suis sûr qu'ils t'aideront dans ta quête !

En penchant vers la table, Idril se saisit des précieux objets, et les regarda longuement, pensive. C'était donc ça la réponse à ses questions ? Deux bijoux et une vieille dague ! Elle se sentait un peu déçue, et elle avait la désagréable impression d'être restée sur sa faim.

-Maintenant, tu dois partir ma fille, ton destin t'appelle !

Ces paroles firent brusquement sortir Idril de sa torpeur et elle fixa son père avec désarroi.

-Mais quand ma « Quête » débutera t-elle ? Je ne sais par où commencer !

-Laisse venir les choses, elles arriveront plus vite que tu ne le penses !

-Bien Ada, fit-elle d'un ton résigné.

-Au revoir ma fille, et surtout, suis ton instinct ! Je sais que tu y arriveras ! Vas de l'avant !

-Au revoir père.

Elle embrassa son père, lui fit une dernière fois ses adieux, prit son héritage et raccompagnée par Elsa, prit la direction de la sortie. Une fois dehors, elle ne se retourna même pas pour revoir le manoir de son enfance. Rien qu'en y pensant,elle avait le cœur gros. (en quittant les feux de Saint Malo !)

Si vraiment elle était l'élue, son avenir s'annonçait plus que nébuleux, c'était carrément de la purée de pois !

C'est en essayant de faire des vannes nullissimes dans sa tête pour essayer de se remonter le moral qu'Idril rentra en Angleterre.

« Il faudrait que je songe à me remettre aux farces et attrapes, aux blagues et aux conneries en ce moment ! Je suis vraiment devenue nulle ! Moi qui avant pouvais rivaliser avec Fred et Georges ! Mais qu'est que je raconte moi ? Oulàlà ! Ce n'est pas Ada qui a besoin d'un séjour à St Mangouste, mais moi ! Ressaisis toi ma fille ! »

Mais son père avait raison, il fallait qu'elle aille de l'avant ! Alors autant y aller avec joie et bonne humeur, même si ces sentiments n'étaient pas tellement appropriés au climat de guerre et de terreur qui régnait en ce moment sur l'Angleterre.

A 01h10 du matin, Idril arriva enfin chez elle. Elle habitait, ou plutôt se cachait dans un petit studio dans une banlieue de Londres. Ce n'était pas très grand mais relativement confortable. La plus part du temps, elle ne sortait que le soir pour se rendre aux réunions de l'Ordre du Phoenix. La journée, elle restait chez elle et s'entraînait soit aux arts martiaux, soit à la Magie. Sa cachette était secrète, et ne pouvait pas être découverte pour la bonne raison que le seul à savoir où elle se trouvait était son gardien du secret, c'est-à-dire, ce cher Harry. (Potter, et pas Harry un ami qui vous veut du bien !)

Trop fatiguée pour réfléchir davantage, Idril se laissa tomber comme une masse sur son lit et s'endormit profondément.

Voilà, j'espère que ça vous a plut ! Reviews please !

Profitez bien de vos vacances ! Moi je pars le 26 Décembre en Martinique et je reviens le 2 Janvier ! Alors, savourez le chapitre !

BIZ a tous et à toutes !