Ouahhhhhhh, merci les filles !!!
Dès le premier jour !!!!
Bon, ok, 4 reviews, c'est pas grand-chose comme ça, mais j'étais tellement persuadée que personne n'accrocherait à cette fic, que je suis ravie de voir vos réactions….
Là je suis au boulot, je ne peux donc pas sauter sur place et faire la danse du ventre en hurlant de joie…Mais intérieurement c'est ce que je fais !!! ;o)
La semaine prochaine, je suis en vacances, sans PC…donc il faudra patienter jusqu'à mon retour…Profitez-en pour reviwer ;o)
En attendant voici le chapitre 3 pour patienter….

And of course, a special thank for my betas Theriel et Phanis ;o)
Un gros bisou au lutin des bois qui m'a lue et relue et re-relue , fait des propositions, et sans qui j'aurais peut-être fini par abandonner ce projet…

Psychotrope, merci merci merci. (Grande joie intérieure)

Phanis , collègue ;o) Yes young girl, I'm the one that you know… ;o) Je n'avais pas pensé à leur faire vivre leurs aventures en direct…Tant pis, je garde pour une prochane fic…
Ton projet avance ?

Arya15, alors, les parents biologiques "des petits-enfants" ……Ca tombe bien, je l'explique dans ce chapitre justement. Et oui, ils arrivent très vite.
C'est juste du genre, comme chez nous, où certains envoient les petits-enfants chez les grands parents et en profitent pour avoir un week-end en amoureux pdt ce temps…Mhmhmh , mon rêve….Bon, ok, faut d'abord que je trouve un amoureux…mdr

XxjustineblainxX Merci merci merci !!!!!!!!!
L'idée m'est venue en écrivant ma précédente fic avec Bella et Edward, à un moment où je regardais le Dracula de Coppola en même temps, et il y a un passage où il dit un truc du genre, «Je te donnerai le pouvoir des tempêtes, des bêtes de cette Terre, etc…Je te donnerai l'amour par-delà le temps…. » Voilà comment on peut avoir des idées aussi tordues ;o)

BellaPOV

San Francisco, 1906

Après le repas, je demandai, taquine, si quelqu'un voulait faire la sieste. Subitement le silence régna dans toute la pièce. Bouches pincées, ils faisaient tous non de la tête.

- Alors, allons tous faire une balade. A cette époque-ci de l'année, Valle Marineris est magnifique. Et Phobos notre satellite se reflète dans l'eau du fleuve.

- On ne veut pas sortir. On veut encore une histoire expliqua Esteban, prenant la parole au nom du groupe.

- Si vous êtes tous sages, ce soir, nous vous raconterons la suite de nos aventures. Mais pour l'heure nous devons nous dépêcher d'aller faire quelques courses pour nourrir vos ventres qui crieront famine ce soir. Et puis vos parents arrivent dans deux jours. J'aimerais que nous choisissions ensemble de quoi décorer la maison. Et aussi quelques babioles à leur offrir en cadeau. Vous êtes d'accord ?

Ils acquiescèrent tous en silence. Ils devaient tous se dire que plus vite nous serions sortis, plus vite nous serions de retour et pourrions reprendre notre récit.

Nous passâmes un après-midi agréable.
Les enfants se chamaillaient gentiment devant nous par groupes de deux ou trois. Edward et moi suivions le mouvement, veillant au grain, nous tenant par la main, comme aux premiers jours.
De retour à la maison, je m'afférai à la cuisine, préparai le repas, laissant à Edward le soin de régler les querelles des enfants.

Il les couvait de son regard tendre. Et moi je les observais tous, de loin. Je m'extasiai encore une fois devant la chance que j'avais eu de rencontrer cet homme, ce vampire.
C'était un être d'exception. Et nous nous aimions.
Je regardai à nouveau les enfants, installés autour d'Edward, qui avait sorti un énorme carton rempli de photos. J'étais émue d'avoir ma famille auprès de moi. D'être entourée de tous ceux qui comptent pour moi. Encore quelques jours et nos «enfants » arriveraient à leur tour.
Emmett et Rosalie, étaient les parents d'Esteban, Raphaël et Inès.
Alice et Jasper avaient eu Erwan, Tessa et les jumelles.
Bientôt nous serions tous réunis.
Mais pour l'heure, les enfants criaient au salon, s'arrachant les photos et suppliant Edward de leur parler de tel ou tel cliché.

EdPOV

- Papy, papy ! C'est quoi cette photo ? Interrogea Ines. On dirait une maison qui brûle…

- C'est cela ma chérie. Tu n'as pas fait une très bonne pioche. C'est une histoire triste. Tu veux en choisir une autre ?

- Non, papy, je veux que tu me racontes celle-là, insista-t-elle.

Je tendis la main à Bella et nous nous installâmes côte à côte sur le canapé.
Face à l'holo-cheminée, je m'absorbai un instant dans la contemplation de ce feu virtuel.
L'espace d'un instant, je nous revis là bas. J'avais l'impression de ressentir la chaleur de flammes bien réelles.

Bella me demanda si je voulais qu'elle prenne le relais. Elle sentait ma confusion. Mais je secouai la tête, repris mes esprits et débutai mon récit.

- C'était en 1906. Nous vivions alors à San Francisco.
Plusieurs siècles plus tôt, nous avions décidé de partir nous aussi à la découverte du Nouveau Monde.
Après avoir visité de nombreux états, nous avions décidé de nous établir en Louisiane, dans le Sud-Est des Etats-Unis. Mais de temps en temps, le démon du voyage nous reprenait. Nous repartions alors sur les routes. Nous étions libres. Nous marchions là où nous poussait le vent. Au gré de nos envies ou de nos rencontres.

Nous avions entendu parler quelques années plus tôt de la « montagne dorée ». C'est ainsi que les gens surnommaient la Californie. Les aventuriers du monde entier s'y retrouvaient dans l'espoir fou de trouver le bon filon. C'était l'époque de la ruée vers l'or. Nous avons donc décidé d'aller voir par nous même. Et nous sommes tombés sous le charme de cette ville.
Non pas à cause de sa beauté, mais à cause de sa population.
Il y avait là bas des gens de toutes conditions, de tous horizons.
Des américains, bien sûr, mais aussi des européens qui étaient venus faire fortune. Sans parler des chinois qui étaient venus par milliers et qui travaillaient à la construction du chemin de fer.

- C'est quoi un chemin de fer ? S'étonna Raphaël.

- Aujourd'hui, ici, sur Mars, tout ça doit vous paraître étrange. Nous avons des astroports, des fusées, des avions…. Mais à l'époque, les transports n'étaient pas si développés. Les chemins de fer, comme leur nom l'indique, c'était, une sorte de route fabriquée pour les trains pour aller beaucoup plus vite qu'à pied ou à cheval.

- C'est quoi un cheval ? Demandèrent les jumelles.

- On ne vous apprend donc rien sur vos origines à l'école ? M'exclamai-je.
Bon, je vous montrerai des photos, et même des peintures de chevaux, mais plus tard, ajoutai-je en me radoucissant.
Nous étions donc à San Francisco depuis quelques années et avions tissé des liens d'amitié avec de nombreuses personnes.

- Ils savaient que vous étiez des vampires ? S'enquit Erwan

- Non mon grand, nous avons presque toujours gardé le secret.

- Presque ? Insista Esteban.

- C'est encore une autre histoire ça, lui fis-je avec un clin d'œil. Peut-être demain.
A cette époque, j'étais de nouveau architecte, et Bella était infirmière.
Le soir, nous aimions nous promener. Nous partions à l'assaut des collines de San Francisco, à pied ou en cable-cars. Nous vivions alors dans une demeure victorienne, près de Twin Peaks, un parc où nous allions parfois chasser la nuit.

Puis un jour, plus rien.
Je restai muet un instant.
- Un tremblement de terre a eu lieu.

- Ca a tout détruit ? Demanda Esteban.

- Non. Pas tout de suite. D'abord, il y a eu la panique.
Les bâtiments s'effondraient, les maisons s'écroulaient sur les habitants.
Mais le pire restait encore à venir.
Les secousses avaient provoqué des fuites de gaz naturel dans la ville, qui prenaient feu de toute part.
Les gens essayaient de s'enfuir, ils courraient comme des fous, dans tous les sens, tentant bêtement d'emporter leur richesse avec eux, alors qu'ils voyaient mourir à leur côté, leurs voisins, leurs amis.

Le feu dura pas moins de trois jours entiers.
Les conduites d'eau ayant aussi explosé, les pompiers ne parvenaient pas à circonscrire les flammes.
J'inspirai profondément avant de poursuivre.

C'était horrible. Horrible les enfants.
La panique, le feu, les cendres, toutes ces personnes qui hurlaient dans la rue, s'arrachant les cheveux.
Les mères désespérées qui appelaient leurs enfants, suppliant qu'on vienne les aider à soulever les décombres.
Leur regard plein d'espoir à l'idée que le pantalon et les petits pieds qui dépassaient ne soient pas ceux de leur petit….
Leur regard vide quand elles s'apercevaient que l'incendie leur avait vraiment tout pris.

Bella me caressa la joue et j'inspirai à nouveau.
Les enfants étaient muets, les petits sanglotaient, tandis que leurs aînés essayaient de les réconforter.

- Je suis désolé mes enfants. C'est que j'ai eu vraiment très peur là bas.

- Toi ? Tu as eu peur ? Demanda Tessa d'un ton qui laissait entendre qu'elle pensait que je n'avais jamais eu peur.

- Oui, mon chaton. Quand le tremblement de terre a eu lieu, je venais de laisser Bella à son travail, à l'hôpital. Quand j'ai vu tous ces bâtiments s'effondrer, la ville qui commençait à prendre feu, moi aussi j'ai paniqué. J'ai couru comme un fou vers l'hôpital. Lorsque je suis arrivé on m'a dit que Bella était partie en vile, porter secours à la population.

- Que voulais-tu que je fasse ? Demanda-t-elle

- Que tu te sauves, Bella, que tu partes aussi loin que possible te mettre à l'abri.
Par moment je t'en veux encore un peu.

- De quoi ?

- De m'avoir fait autant souffrir. Tu ne peux imaginer…
Quand je ne t'ai pas trouvé à l'hôpital le premier jour, j'ai pensé à tout ce qui aurait pu t'arriver. Te faire écraser, suffoquer au milieu des flammes. J'avais si peur pour toi….

-Mais Edward, tu sais bien que j'aurais tout de même survécu…

- C'était viscéral, Bella, je ne pouvais m'empêcher de craindre pour ta vie.
Mais le pire a été quand je ne t'ai pas vu revenir chez nous le deuxième jour.
Je ne savais plus quoi faire.

Sortir ?
Partir à ta recherche ?
Et si tu revenais pendant que je m'étais absenté ? Un instant je me disais que je ne pouvais rester là sans rien faire, et je décidais de te laisser un mot. L'instant d'après, je me disais que si notre maison brûlait aussi, tu ne trouverais pas mon mot, ni aucune trace de on passage. J'étais si désemparé !

- Je suis désolée, souffla Bella.

- Je le sais, mon amour. Mais, ces quelques jours sans toi ont été une véritable agonie. Ne t'avise plus de me laisser sans nouvelle de toi, lui dis-je en prenant sa main et en lui souriant tendrement.

Les enfants étaient émus. Il me fallait détendre l'atmosphère….

- Et si on faisait un monopoly ?

- Edward, es-tu sûr que ce jeu soit bien approprié après cette histoire, me demanda-t-elle en bougeant à peine les lèvre, de façon à ce que les eants ne l'entendent pas.

- Ne t'inquiète pas. Je suis sûr que ces fripons ne s'intéresseront qu'aux billets qu'ils pourront te soutirer, lui répondis-je avec un clin d'oeil.

- Oui, papy ! S'écrièrent-ils tous en chœur.

- Bon, d'accord, soupira-t-elle en faisant mine de capituler sous la pression du plus grand nombre. Mais à condition de faire des équipes équitablement reparties ! Qui tient avec moi ?

Solidarité féminine oblige, toutes les filles levèrent la main.

- Qui tient avec papy ?

Les garçons se rapprochèrent de moi, grimaçant à l'adresse du groupe des filles.

- Venez par ici les garçons, nous allons établir une stratégie afin d'écraser ces gentes damoiselles et de les dépouiller de tous leurs biens, m'écriai-je avec une joie toute enfantine.

- Venez les filles, enchaîna Bella avec un clin d'œil à mon adresse. Nous allons faire voir à ces machos ce que valent les femmes de notre époque. Et les filles de tirer la langue aux garçons en faisant mine de préparer un plan.

- De notre époque Bella ? La taquinai-je.

- Callate cariño, tais-toi, mon amour, sinon je te prédis une nuit très…. Fraîche.

- Quoi ? Tu oses me menacer ? Je rentrai dans son jeu et fis mine de me mettre en colère. Misérable vermicelle ! M'exclamai-je, les yeux rieurs.

- Espèce de pirate de pacotille, répliqua-t-elle.

-Créature machiavélique !

- Cucurbitacée des neiges !

- Quoi ? Fis je en m'étranglant à moitié et en riant aux larmes à la fois. Qu'est-ce que c'est que ce truc ?

- Une courgette, répondit-elle en se tenant le ventre.

- Ma foi, c'est la pire insulte qu'on m'ait jamais faite !

Les enfants avaient assisté à notre joute verbale en riant.

- A l'assaut ! Allons moussaillons ! Des représailles s'imposent ! Et je propose…Des chatouilles fis je en me jetant sur Bella et sur les filles.

Les garçons me firent honneur, en chatouillant à qui mieux mieux. Et nous fûmes vainqueurs de cette bataille.
Après nous être défoulés, nous jouâmes tranquillement au monopoly. Malheureusement pour nous, cette fois, les filles remportèrent la partie.

- Allez, la partie est finie, tout le monde au lit ! Ronchonnai-je pour le plaisir.

- Tu es fatigué Papy ? Me demanda Erwan taquin.

- On va dire ça, petit monstre, répliquai-je.
Allez, ouste, filez vite ! Déguerpissez avant que je ne vous botte d'arrière train !

Si ça vous a plu, reviewez...bon, ok, si ça ne vous a pas plu, reviewer aussi ;o)
Sinon, bonnes vacances à ceux qui partent, ainsi qu'aux travaillerus qui restent d'ailleurs, gniark gniark gniark !!!