Coucou !

Quelle enthousiasme ! ^^ Merci de tous vos encouragements !

J'ai été très heureuse de retrouver certains lecteurs/lectrices déjà vus(es), et je souhaite la bienvenue à tout ceux qui ne me connaissent pas déjà ! =)

J'espère que vous apprécierez cette deuxième partie =). Toujours crescendo, hihi, dans la débauche... *sourire pervers*


Avant ça, p'tite réponse aux reviews anonymes :

Skillgrinm : Première fois que tu lis une fic française sur ce couple ? Je suis ravie que ce soit celle ci alors, merci à toi ! Super si ça te plaît ^^ , en espérant qu'il en soit de même pour la suite...

Kaori : Eh oui, de retour, encore plus perverse qu'avant, hihi ! L'idée de Dororo, tout à fait, elle m'a beaucoup beaucoup inspirée ! J'espère bien que tu prendras ton pied, hihi ! Merci de ta review, très heureuse de te revoir ici, tu comptes parmi mes plus fidèles lecteurs, j'ai l'impression =)

Pour tes idées, comme tu voudras, mais n'hésites pas ! ^^


Et maintenant, let's go !


Chapitre 2 : Attire moi


Le souffle court...

Ils attendirent.


Enfin, après quelques minutes où tout le monde, casques aux oreilles, films de l'agent devant les yeux, était un peu désorienté, la caméra fixée à Tony montra l'entrée du club. Il était arrivé mais s'était garé derrière. Les deux agents de sécurité le détaillèrent du regard pendant qu'il attendait sur le tapis rouge et, deux autres hommes, derrière, l'observèrent plus attentivement avant de le laisser passer d'un commun accord.

Apparemment, le jeune Italien était à leur goût !

Les caméras extérieures de la rue, faibles, ne les laissaient pas vraiment voir Tony pour l'instant. Mais, au même moment, le jeune homme entra dans le hall d'entrée, éclairé, le reste l'étant beaucoup moins, où les hommes posaient manteaux, objets qui pourraient les importuner, et la caméra enregistra son mouvement par un zoom.

Et là, oui là, la majorité des agents manquèrent de tomber de leur chaise, Mc Gee fermant et ouvrant convulsivement la bouche, Ziva retenant un sifflement admiratif.

Et Gibbs avait vraiment, vraiment, du mal à rester stoïque. Putain, il comprenait mieux ce qu'avait voulu dire Tony dans l'ascenseur par « très très sexy » !

Ses yeux. Entourés d'Eye-Liner noir. On les devinait flamboyants, pétillants. Il ressemblait à un chat que n'importe qui voudrait attraper, mais qui pouvait aussi griffer. Et mordre. Le comble de l'érotisme, suggéra Gibbs un instant...

Il descendit son regard sur les autres images que Ziva avait fait prendre par la caméra, afin de garder une trace de toute la mission. Il avait ébouriffé sa tignasse, y mettant une certaine pagaille qui lui donnait un air revêche de brun ténébreux. Son sourire envoyait à 5 km a la ronde, donnant une touche finale au visage clairement taquin, aux lèvres discrètement rehaussées, juste assez pour ne donner qu'une seule envie, celle de les happer.

Le cou se dévoilait, offert par une chemise argent grise, moulante, avec probablement moins de boutons fermés qu'ouverts. Un tissu dessinant admirablement bien les pectoraux, et les abdominaux, sans oublier la mise en valeur du début du torse, parsemé de quelques poils, mais surtout des tétons que l'on arrivait plus qu'aisément à deviner .

Il supposa que ça devait être excitant, et supposa bien quand il vit le regard d'un autre mec s'arrêter juste à cet endroit, et qu'il sentit des picotements remonter au creux de son ventre, qu'il endigua immédiatement, choqué.

Chemise accompagnée de tout un accoutrement, bracelet grisés et chaîne indéterminée autour du cou, en probable argent, mais sombre, une petite clé or pendant négligemment entre les pectoraux, incitant inconsciemment à y poser son regard.

Gibbs eut quasiment l'impression que Tony n'était pas habillé, tellement le haut laissait voir ou imaginer de choses, comme si la finesse du tissu n'avait pour but que de montrer que cette chemise servait juste de déco!

Et pas pour longtemps.

Délibérément provocateur.

Et encore, il n'avait pas glissé ses yeux sur le bas parce que, quand il les glissa, il manqua de s'étrangler : est ce que c'était possible d'avoir un pantalon aussi serré ?

Le slim en cuir noir qui lui servait comme tel ne laissait plus de place aux suppositions.

A se demander s'il portait quelque chose en dessous.

Non, réalisa soudain l'ex-marine à un mouvement de son agent !

Partagé entre quelque chose et quelque chose d'autre qu'il n'identifia pas, essayant d'éviter le glissement de son regard vers le bas, là où les fesses fermes étaient moulées dans un appel extrêmement clair, sans parler de ses... parties intimes de devant. Qui laissaient d'ailleurs fantasmer des proportions intéressantes !

Immédiatement, au moment où il arrivait aux bottines à lacets, il se reprit.

Stop ! Qu'est ce qu'il faisait, là, présentement ? Ça ne faisait pas 10 minutes qu'il reluquait son agent Senior, si ?

Oh putain, et c'était quoi cette sensation au creux du ventre, celle là qui ressemblait d'une manière très perturbante à celles qu'il ressentait en voyant une femme nue ? Il se força à se calmer, soudainement conscient d'une manière exacerbée qu'à la vue de Tony si... sexy, oh oui, très très sexy, son sang avait eu la tendance fâcheuse à vouloir faire un aller simple vers le bas. Après quelques grandes goulées d'air, se détachant doucement de l'image de l'écran, il retrouva un aspect plus serein et se renfonça dans son siège.

Pas moins perturbé.

Il était bien capable de refouler pensées en tout genre qu'il ne voulait pas voir, mais pas tellement une réaction physique. Et la réaction, eh bien, c'était tout, il n'y avait pas trop de choses à dire, il s'était quasiment mis au garde à vous en observant son jeune agent.

D'ailleurs, en parlant de celui là, il le voyait maintenant divaguer sur la piste de danse, Ziva et Mc Gee lui soufflant parfois quelques infos, et il avait l'air, non était, a l'aise.

A l'aise.

Comment était t-il supposé être a l'aise avec tous ces mecs autour de lui ? Il avait su s'habiller comme il le fallait pour s'attirer les rapaces qu'il voulait, et surtout le plus gros, nonchalamment entrain de l'observer, alias Irst. Et maintenant, il savait draguer, il savait aussi danser, et putain, il savait flirter, quoi, et pourquoi ça l'agaçait autant ?

Surtout que l'agent danseur infiltré était bien en train de le filmer, accoudé à une table a côté de lui. Dérivant sans vergogne son regard vers tout ce qui représentait un attrait chez Tony, c'est à dire, TOUT.

De haut en bas.

Et, même là, Gibbs sentit limite ses poings le démanger, envie de lui dire d'aller reluquer quelqu'un d'autre ! Oui, lui même était profondément hébété de ses propres pensées.

Et dire que la soirée avait à peine commencé !

Honnêtement, en y réfléchissant, DiNozzo, semblait trop à l'aise, tellement bien que c'en était troublant. Aurait-il l'habitude … des relations entre mecs ?

Gibbs grimaça. Clairement, le jeune Italien faisait tomber les femmes comme des mouches, mais n'avait jamais parlé de quoi que ce soit ressemblant à « j'ai passé une nuit avec un mec » dans ses souvenirs. Ça l'aurait sûrement marqué, tu parles, sinon !

Et pourtant.

Il y avait anguille sous roche. Furieusement, la précédente remarque de ce matin lui revînt en pleine gueule. « Tu peux pas savoir à quel point... », quand il lui avait parlé de draguer des hommes, et puis, Tony avait semblé gêné, avait détourné la conversation.

C'était certain.

Il avait forcément eu affaire à ce genre de relations. Un drôle de picotement lui remonta la colonne vertébrale, qu'il ignora royalement, décidant que c'en était assez de l'auto-analyse, que l'affaire était plus importante. Son œil retrouva l'écran, se demandant brièvement ce que le jeune Italien pensait actuellement de tout ça.

Tony, justement, ne pensait pas à grand chose, à moitié concentré sur le suspect qui le reluquait depuis tout à l'heure. Il avait passé une bonne partie de la soirée à s'habiller ; on n'imaginait pas comme c'était hard de rentrer dans un slim ! ; se maquillant légèrement.

Il savait quel effet il ferait, et il le faisait.

Un troupeau de mecs en rut conversaient, se frottaient, le touchaient gentiment autour de lui. Il jouait, il le savait, attendant de titiller suffisamment la curiosité de celui qui l'intéressait. Non, enfin, oui, bien sûr, il y avait Irst, mais sa principale cible était dans un fourgon, garé un peu plus haut.

Que pensait Gibbs de tout ça ? Peut être avait-il une chance de le perturber un peu ? Ou de se faire virer, songea t-il, si Gibbs comprenait, et il allait comprendre, la bisexualité qu'il affichait ouvertement...

Un mec lui souffla quelque chose à l'oreille, commençant par « Chambre... » et Tony refusa d'un léger mouvement de tête. Qu'on soit d'accord, tous les mecs d'ici était pas mal du tout, puisque triés à l'entrée, mais il n'était pas sûr que Gibbs apprécierait son show en direct dans une des chambres d'à côté. Et quand un autre lui parla de « salon » en désignant trois autres de ses potes, les agents en poste dans le fourgon l'entendirent refuser d'une manière bien plus nette.

Et Gibbs se sentit soudainement bien mieux en voyant les mines déconfites autour de Tony, de ceux qui avaient compris qu'il n'irait pas plus loin pour le moment.

La musique se changea rapidement en une sorte de slow endiablé, et les trois-quarts des hommes présents se levèrent ou bougèrent pour se coller à leurs congénères. Tony suivit, ne quittant pas du regard le blondinet qui l'observait toujours.

Rapidement, il se fit au son, bougea son corps, fit rouler ses hanches, provocateur, contre le mec en face de lui pendant que celui de derrière se trémoussait contre son dos. Il ignora vite fait ce qu'il sentait vraiment trop bien contre son cuir, juste devant lui, derrière lui, et de presque tous les côtés, alias des mecs aux pantalons bien trop serrés pour leur excitation.

Dans l'habitacle du fourgon, Mc Gee ne se remettait pas de son choc, de part les pantalons filmés par l'agent infiltré, mais surtout du comportement de Tony. Il roulait des yeux en voyant les hanches se frotter lascivement sur ces mêmes pantalons, Tony bouger ses épaules, si séducteur, si tentateur. Ziva semblait moins choquée que lui, mais Gibbs, lui, avait un comportement relativement étrange, pensa-t-il en jetant un regard à son patron.

Crispé, le dit patron se concentrait pour garder un minimum de calme, les yeux fixés sur chaque partie du corps de Tony. Il était tiraillé entre une envie violente de balancer aux ordures la moitié de la salle, alias tout ceux qui avaient osé toucher, ou même frôler son agent, et l'envie irrépressible d'attraper Tony, d'être à la place de ce mec contre lequel il s'excitait, et de l'emmener rapidement dans une chambre pour soulager cette érection qu'il sentait monter comme une lame de fond.

Contradictoire.

Leur attention se raffermit quand, soudainement, comme si immensément jaloux, le suspect se faufila sur la piste, vira le mec en face de l'Italien par un coup d'épaule bien placé, et prit ouvertement sa place, plantant ses yeux gris si étranges en face des deux émeraudes.

Un sourire de 100 milles Watt, un roulement plus imposant qui lui fit sentir une virilité dressée ; tu m'étonnes, pensa Gibbs en comprenant la situation ;, entendre un léger gémissement, et Tony passa à l'attaque.

« Salut », dit-il simplement.

L'autre ne répondit pas, haussa les sourcils, et l'attira plus près. Tony comprit qu'il vérifiait son « état » quand il plaqua ses mains sur ses fesses. Il avait depuis longtemps compris que, s'il voulait s'infiltrer, il devait être tout aussi bandé que la majorité des mecs dans cette salle. Aussi s'était t-il laissé porter par la musique au début, par tous ces beaux mâles, bien qu'aucun ne soit à la hauteur du dixième de son amour, et avait fini par s'exciter, physiquement très facile, l'ambiance étant au plus haut point du hot à cette heure de la nuit.

L'autre eut l'air content de ce qu'il sentit contre lui puisque, gardant ses mains sur ses fesses, il se trémoussa davantage, avant de titiller les boutons de la chemise de l'Italien. Effectivement, la plupart des mecs étaient torse nu, et la pièce sentait la sueur inondée de sexe.

Les bruits provenant d'ailleurs des portes des salons aux alentours étaient foncièrement explicites sur ce point.

Tony lui fit son sourire carnassier, mais le laissa à moitié le déshabiller, avant de l'arrêter aux deux derniers boutons et de passer une main légère sur le torse en face de lui, le caressant lascivement. Il ne voulait pas aller trop vite, trop loin et un « je doute que Gibbs puisse en supporter davantage » de Ziva dans son oreillette l'avertit. Il ne savait pas ce qu'elle voulait dire par là, si son boss était en colère parce qu'il allait trop loin ou s'il était perturbé.

Perturbé. Gibbs était perturbé, oui.

Nan, en fait, perturbé n'était pas le mot, il aurait plutôt dit qu'il ne valait pas mieux que l'état du mec en face de Tony, complètement gaga. Il commençait presque sérieusement à associer « je dois vraiment me contrôler pour ne pas bander » avec le prénom Tony, sauf que ce même prénom voulait dire « homme », sexy, magnifique, et on s'arrête là, mais homme quand même.

Heureusement qu'il était assis.

Il avait entendu la phrase chuchotée par Ziva, mais ne se faisait pas de souci. La jalousie qui le mordait montrait bien plus un homme sur les nerfs qu'une réelle excitation. Oui, il avait pensé jalousie, parce que, merde, y'avait pas vraiment d'autres mots, il voulait que Tony arrête de danser avec ce mec, arrête de caresser ce torse, arrête de chuchoter à cette oreille.

Et il n'arrêtait pas.

Il n'arrêtait PAS.

Et le jeune Italien le faisait entièrement exprès. Qu'avait t-il à y perdre ? Son job ? Il s'en remettrait, même si ce serait dur, quand on à l'habitude de bouger, on reste toujours un nomade.

Ce dont il se remettrait moins, en revanche, ce serait de quitter cet homme aux cheveux gris et aux yeux si bleus qu'il aimait tant. Mais s'il pouvait ne serait ce qu'un tout petit peu lui faire perdre son sang froid, il saisissait sa chance.

Il n'entendit pas ce que lui murmura Irst et lui fit répéter.

« Ton nom ?

- Ilann »

C'était sorti tout seul, c'était dans quoi déjà, un vieux dessin animé ?

« Toi ?

- Appelle moi comme tu veux », lui répondit son partenaire

Tony avait bien envie de poser des questions, mais il savait que non. S'il lui demandait s'il avait quelqu'un, l'autre le lâcherait immédiatement. Quand tu venais a Virile Passion, tu ne parlais pas de ceux qui n'étaient pas là. T'étais là uniquement pour t'éclater et finir ça par une bonne partie de jambes en l'air à deux ou à plusieurs. C'était tout.

Alors, il demanda, d'une voix volontairement rauque qui fit frissonner l'homme aux yeux bleus casqué de l'autre côté :

« Un verre ? »

Irst répondit par une autre question :

« Actif ou passif ? »

Tony l'observa, sachant fortement que de sa réponse dépendrait le verre. S'il se trompait dans son observation, Irst n'irait pas plus loin. Il était tout à coup tout à fait conscient des oreilles tendues dans le fourgon, qui n'avaient peut être pas compris le manège de son interlocuteur.

« Bottom », répondit t-il, utilisant volontairement un autre vocabulaire.

Et il sut qu'il avait raison quand il prit sa main et l'emmena vers le bar.

Enfin, « bar », façon de parler !

Appelée « bar », cette pièce était, en fait, une autre piste de danse circulaire, mais entourée d'un bar en bois par tous les côtés. Suivant la direction où déviait le regard, il tombait sur des dizaines de bouteilles ou sur des étagères de produits divers, allant de lubrifiants de toute sortes aux sex-toys les plus tordus. Que le jeune Italien ne s'imagina vraiment pas utiliser sans faire un aller direct à l'hosto, sérieusement, et pourtant, il était loin d'être dénué d'imagination...

L'autre le fit asseoir devant une des ces étagères, et commanda 2 verres de … bourbon. Ce qui, bien évidemment, fit faire un aller-retour sec au cerveau de Tony vers l'ex-marine.

Bon.

Objectif empreintes, pensa Tony. Ils en avaient parlé avant, le but étant de corroborer ces empreintes là avec la partielle trouvée. Ce qui permettrait d'avoir quelque chose pour l'interroger, c'est à dire des aveux incontestables selon la méthode Gibbsienne.

Mais comment détourner suffisamment son attention pour piquer les empreintes du verre, et les filer discrètement à l'agent infiltré, se déhanchant sur la piste près d'eux ?

Il avait ce dont il avait besoin dans la poche de son slim, une sorte de mouchoir adhérent qui, s'il faisait mine de prendre le verre avec, enregistrerait immédiatement les charmantes empreintes de l'homme probablement coupable en face de lui. Merci Abby et ses bonnes idées !, pensa-t-il avec un sourire, que l'autre enregistra pour sien.

Alors qu'ils continuaient à se peloter, son regard de flic fut attirer par deux mecs qui s'échangeaient, à vu d'oeil, quelque chose de relativement illicite, mais qui semblaient se tripoter au loin. Une idée germa dans son esprit et il fixa plus profondément son regard, cherchant à se faire remarquer.

Et ça ne loupa pas.

Il fut, pour la première fois de sa vie!, content quand un des 2 mecs s'avança vers lui :

« Toi. Tu regardes quelque chose ? »

Son haussement de sourcil fut très clair, et l'homme se passa la langue sur les lèvres.

« T'as un problème, fillette ? »

Plus loin, dans le fourgon, la tension montait, et Mc Gee s'agita :

« Mais qu'est ce qu'il fait ?

- Il maîtrise la situation », expliqua Gibbs , après analyse, comprenant parfaitement le jeu de son subordonné.

En effet, après quelques insultes où Tony se contentait de se faire encore plus provocant, l'autre s'échauffa et fit mine de sortir les poings. Et, comme l'avait prévu l'Italien, l'impassible Irst sortit de ses gonds pour y répondre. Il savait que son partenaire ne souhaitait pas perdre le bon coup sur qui il croyait avoir mis le grappin.

Pendant que ces trois coqs se prenaient le bec, prudemment, en quelques secondes, il avait sorti le mouchoir, essuyé rapidement le verre, avant de passer le tout à l'agent qui disparut dans la foule.

Il soupira. Mission accomplie, restait à se sortir de cette situation !

Sautant doucement du tabouret, accentuant légèrement son déhanché, il posa deux mains rassurantes sur les épaules du blond, et se pencha à son oreille, le sentant frissonner :

« Tu ne crois pas... qu'il y a mieux à faire ?, susurra t-il.

Il le sentit hésiter puis, après ses quelques coups de hanche contre ses fesses, abandonner, le tirant doucement vers la porte « Chambres Intimes ».

Et fuck.

Il avait un autre problème, là, et un gros !

Gibbs se tendit, entendant Ziva murmurer, autant pour lui que pour Tony :

« Il faut qu'il se tire, on a ce qu'il nous faut, c'est déjà en route pour Abby...

- Waw, ce mec le colle comme de la super-glue, fit Mc Gee en observant Tony essayer de ralentir l'avancée...

- Ziva ! Le plan !, évoqua Gibbs

- Le plan ? fit t-elle en fronçant les sourcils

- Avec tous ces gens entassés, ce serait du suicide que de ne pas mettre d'issue de secours. Trouve moi le plan de la...

- J'ai trouvé ! Il y a une sortie juste après la porte des « Chambres Intimes », il faut qu'il la prenne ! Je le contacte, » fit Mc Gee, plus rapide que sa coéquipière.

Tony écouta avec soulagement les infos que Tim lui transmit, et repéra de suite la sortie derrière la porte « Chambres Intimes », dans ce couloir où toutes sortes de gémissement s'entendaient.

Certains devaient avoir eu la mauvaise idée de tester quelques sex-toys, se dit-il.

Alors que son partenaire le lâchait pour aller prendre une clef, profitant des quelques autres personnes du couloir comme boucliers, il se faufila par la porte, et jugea préférable de courir sitôt celle ci passée !

Ouf !

Un soupir se fit entendre dans son oreillette, lui ordonnant d'une voix méprisante de se « refagotter ». Ignorant les quelques perles salées qui menaçaient de couler, il regagna rapidement sa voiture et, après une froide autorisation, rentra chez lui.

La première chose qu'il fit fut la prise d'une douche, cherchant à tout prix à se débarrasser de toutes ces odeurs mâles différentes lui collant à la peau.

Et la seconde, après avoir mangé un peu, vu les 2h00 du matin et entendu 10 fois la voix acre en replay, fut de piocher dans son slim, d'en sortir un numéro, et de l'appeler, avant de balancer le tout dans la machine.

Et quand le beau brun se présenta à sa porte, un sourire aguicheur, il l'embrassa, laissa, à moitié bourré, un message étant « je m'envoie en l'air avec un Espagnol » à chacun de ses collègues et le sauta dans sa chambre.

C'était une charmante soirée.


Voilà pour cette deuxième partie ! Je dois dire que j'en suis moyennement satisfaite ^^'

Mais Oulala, oui, hihi, Tony s'est lâché sur le sexyyyy ! La situation s'envenime, un peu, vous trouvez pas ? *rictus sadique*

Comme d'hab, vos avis, positifs ou négatifs, m'intéressent !

La suite dans peu de temps !

A bientôt !