AUTHOR'S NOTE: Helloh helloh! Ouais, je suis à fond dans l'inspi ce soir alors je me lance direct dans la deuxième partie, ma gueule! :D C'est cool, j'ai déjà eu un "Favourite" et un "Follower" sur la fanfic! Wouah j'suis épaté, sérieux. Merci à celui/celle qui s'est donné la peine d'aimer mon histoire, donc, en voici la suite! Donc allons-y!

Aucun personnage de Salut Les Geeks, ou autres Youtubers Français mentionnés ou intégrés ne m'appartiens. Seul mon perso Penny Sommet alias la Dépressive est à moi. ENJOY '\_(^3^)_/'

RÉSUMÉ DU CHAPITRE PRÉCÉDENT: "Nous avions droit à une bref description de Penny, ce qu'elle était et d'où elle venait. Son nom de personnalité, soit la "Dépressive" résume très bien son caractère dont elle nous a brefement cité sur le papier de son journal intime. Exaspérée de la dispute dans la cuisine non-loin entre le Patron, le Geek et le Hippie, elle quitta son journal pour aller calmer les abrutis."


-CHAPITRE PREMIER-

"Mais soit pas timide, gamin, je te ferai rien, dit une voix rauque au milieu de la pièce, ricanant d'un air distant.

-Nan! J'veux pas! Laisse-moi! Rétorqua une voix plus aigue et moins mature, poussant l'homme en noir."

L'homme en noir ricana et tenta de le plaquer contre un mur, mais le plus jeune esquivait toujours; ces deux là se disputaient depuis une bonne quinzaine de minutes, au grand désespoir du "junkie" à côté, qui tentait de les séparer. Ils ne se souvenaient même plus pourquoi ils se disputaient tellement ça devait être con et sans importance. Mais ils savaient juste qu'ils se disputaient, et puis voilà.

"Lâche-moi, dégueulasse! Grogna la voix aigue.

-Ah ça non, tu fileras pas comme ça, petit."

Avant que l'homme en noir ne puisse faire un mouvement de plus, celui à la casquette et au t-shirt de super héro se poussa loin de lui, renversant une assiette de porcelaine au passage. Le "junkie" tenta de les séparer, mais gardait néanmoins ses distances; il était pacifique lui, hors de question qu'il se batte! Ça serait contre les habitudes du parfait Hippie! Juste au moment où l'homme en noir allait se jeter sur le plus petit que lui, et que le "Hippie Junkie", c'que vous voudrez, allait se jeter sur le plus grand, ils entendirent un toussotement discret derrière. Ils cessèrent tous de bouger et relevèrent les yeux vers l'entrée de la cuisine pour y voir la jeune femme à la frange rouge, appuyée contre le mur, les bras croisés.

"Patron, Geek, Hippie, j'peux savoir c'qui s'trame dans l'coin? demanda-elle d'une voix lassée."

L'homme en noir, le Patron, s'éloigna du petit et jeune Geek, tandis que le Hippie leva les mains en l'air, son joint entre ses fines lèvres. Dans un élan d'agitation soudaine, ils se mirent tous à parler (ou plutôt crier) en même temps, gesticulant dans tout les sens.

"J'te jure j'ai rien fais, gros! J'essayais juste de les séparer, uhh! Lança le Hippie, ses mains crispées sur son chapeau beige.

-C'est Patron qui a commencé, se défendit le Geek, avant de se faire prendre par le collet par l'homme en noir.

-Sale gosse, Geek! J'ai rien fais! J'te jure si tu continue je t'amènes dans des endroits tellement crades que tu vas être choqué à vie et me vénérer comme un Dieu, biatch!

-Z'en avez trop pris, gros!

-Je préférerai vénérer l'Prof plutôt que toi, stupi-...

-ASSEZ! TABARNAQUE!"

Le puissant hurlement de la femme à lunettes les fit taire immédiatement, le silence lourd emprisonnant la pièce qu'était la cuisine. Les yeux des trois hommes s'ouvrirent grands devant la réaction plus qu'autoritaire de la Dépressive, qui reprenait calmement son souffle ainsi que son air de boeuf originel. Sans même qu'elle n'eût à dire quoique ce soit, le Patron lâcha le collet du Geek, reculant de plusieurs pas tandis que le Hippie allait chercher un balais pour ramasser les morceaux de l'assiette brisée sur le parquet froid de la cuisine. Le plus jeune s'empara du porte balais et le pervers alla chercher la poubelle non loin, un silence morbide et lourd pesant sur leurs épaules durant ces longues minutes. Les yeux noirs de la jeune femme à lunettes les scrutèrent longuement, jusqu'à ce qu'ils aillent finis. Puis, elle soupira. Quelle bande de gamin.

"Bon. Je ne veux même pas savoir qui a commencé... J'en ai rien à foutre enfaite. Évitez seulement de casser une assiette la prochaine fois... Et gueuler moins fort aussi, j'vous entends jusque dans ma chambre, qu'elle souffla, avant de faire une pause. Et vous pouvez parler aussi, j'vous ai pas coupé la langue à ce que je sache...

-Si tu l'avais fais, avoue que tu te serais servie de la mienne pour te faire plaisir, hein bébé~? Susurra le Patron près d'elle, un ricanement sournois quittant sa gorge.

-Ta gueule... Fuck, c'tait malsain ça, biatch, répondit la Dépressive en le poussant, ouvrant le frigo pour se prendre une bière."

Elle y était habituée, elle connaissait bien le Patron, elle connaissait son côté malsain et de dangereux psychopathe. Elle savait bien sûre à quoi s'attendre dans la plupart des cas... Même si des fois ce qui sortait de sa bouche sale avait le don de lui faire dresser les cheveux sur la tête, de faire tordre son estomac dans des angles bizarre ou encore de la faire verdir de la tête aux pieds, elle ne pouvait s'empêcher d'apprécier ces simples petites choses qui faisait de lui le Patron que tout le monde aimait (ou presque, faut pas rêver non plus). Le pervers égocentrique et quelque peu narcissique par moment... Le dangereux fou à tendances pédophiles, voir même zoophile et masochiste, ainsi que des milliers d'autres délits sexuels glauques et peu communs... Penny avait beau être dégoûtée par moment des saloperies qui lui passait par la tête, elle ne pouvait renier le fait qu'elle était en partie comme lui. Elle avait elle aussi ce côté pervers, peut-être moins crade et intense, mais elle l'avait. Généralement, on dit toujours que l'élève finit par dépasser le maître, mais ce n'était pas le cas ici. Elle avait beau être coquasse par moment, son maître était fort doué là-dedans. Un autre soupir quitta sa gorge; elle n'avait même pas remarquer qu'elle se tenait la tête dans le frigo depuis cinq minutes, que le Geek et le Hippie était dans le salon en train de bruyamment jouer à la console, et que le Patron était au comptoir, regardant ses Mails douteux sur son phone, scrutant la Dépressive depuis les verres sombres de ses lunettes fumées.

"Biatch...?"

Ladite "biatch" sursauta à l'entente de sa voix rauque et sensuelle, secouant frénétiquement la tête. Elle remonta ses lunettes d'un geste maladroit, cherchant les bières des yeux. Quand elle les trouva finalement, elle vit qu'il ne lui en restait qu'une. Sans attendre, elle s'en empara, mais un bras puissant entoura sa taille, la ramenant contre le corps chaud derrière elle. Elle sentit son souffle brûlant sur sa nuque, puis le creux de son oreille, un frisson parcourant la totalité de son corps. Ses joues d'ordinaire si blanches avait désormais cette jolie couleur rosée et mignonne qui la rendait si désirable aux yeux du pervers en habits noirs, qui laissa un petit sourire étirer les coins de sa bouche. Il profita du bug mental de Penny pour s'emparer de sa bière dans sa main, mordillant son oreille par la suite.

"Merci pour la boisson, bébé~..."

Le Patron se recula vivement, ricanant tout en décapsulant la bière dont il bu la moitié d'une traite. La rouquine mit un moment avant de reprendre ses esprits. Elle secoua la tête et abaissa ses prunelles noires dans sa main désormais vide. La porte du frigo se referma au moment où elle détourna la tête vers l'homme en face d'elle. Elle grogna et croisa les bras.

"C'était ma bière, connard! Qu'elle siffla, comme un serpent en colère.

-J'avais soif, moi. À moins que tu ne préfères que je bois autre chose, Penny~...

-Pat'!"

La Dépressive ne put empêcher le rouge sur ses joues d'y rester bien encré, tentant ce contrôler sa gêne en face du pervers. Il reposa ses lèvres charnues sur sa bière, se penchant légèrement vers l'arrière pour en boire le liquide aigre et froid, qui se mit bientôt à couler sur son menton, sa gorge ainsi que sa clavicule finement dessinée; puis, finalement, le haut de son torse imposant légèrement à la vue sous sa chemise noire froissée et entrouverte. Elle ne put s'empêcher de rougir, fixant les coulisses de bière le long de sa magnifique peau d'un teint parfait, de la salive se formant sur le coin de sa bouche. Le pervers en habits noirs lécha le bord de la canette, avant d'en faire de même avec ses lèvres, avant de descendre son regard sur la Dépressive qui salivait presque, ayant l'eau à la bouche suite à des fantasmes sûrement bien chauds et crades, ses yeux rivés sur le torse du jeune homme. Il ricana et attrapa son visage, la faisant sortir de sa douce et belle rêverie.

"On serait pas entrain de rêvasser d'moi, par ici, ma p'tite Dépressive...? Roucoula-t-il, sa langue taquine passant sur ses babines."

Elle secoua distraitement la tête, le rouge dans ses joues étant à présent aussi foncé que celui d'une tomate bien mûre. "N-Non! L-Lâche moi, Pat'!"

Une main puissante agrippa son fessier, la faisant hoqueter. "Si tu savais à quel point ton cul est désirable, biatch."

Prise dans un élan de gêne incontrôlée, elle le gifla et le repoussa, replaçant ses lunettes pour la énièmes fois sur son visage. Le Patron resta un moment là, une main sur la joue. Il siffla

"Mais c'est qu'elle apprend vite la p'tite! Il fit une pause, puis repris, d'un air détaché, mais toujours pas assez. T'as encore du niveau à avoir si tu veux un jour avoir l'espoir de me retrouver dans ta chambre, bébé."

La Dépressive changea subitement d'air, abaissant doucement et lentement sa main. Ce n'était pas dans les habitudes du Patron de lui parler comme ça. D'habitude, ça se voyait lorsqu'il se la pétait de façon ironique et drôle; mais là ce n'était pas le cas. C'était bien plus distant, sec et froid. S'en était presque méchant. Dire qu'habituellement il la traitait en princesse et lui parlait doucement comme la brise... La jeune femme cligna des yeux à plusieurs reprise, les lèvres entrouvertes comme si elle allait parler. Après un moment elle réussit finalement à articuler;

"Q-Quoi...?"

Le Patron secoua la tête. "Rien, laisse, c'est sûrement trop pour ta p'tite tête. J'te laisse, mon bébé, j'ai des sites à aller administrer!"

Aussitôt, il grimpa les marches jusqu'à sa chambre au deuxième, laissant la Dépressive en plan, comme une conne, avec la bouche toujours entrouverte sous la stupeur. Il aimait bien l'appeler la "P'tite tête", mais cette fois-ci, elle ne savait pas trop. Elle soupira. Sûrement qu'elle se faisait des idées. C'était dans son habitude après tout, de se jouer des films pour se tuer encore plus à chaque jour. Tel un dépressif.

"Mieux vaudrait aller prendre mes médocs..." Se souffla-t-elle, ravalant sa salive de travers en montant lentement les marches jusqu'à sa chambre au même étage que celle du Patron, ouvrant sa porte en chêne pour s'engouffrer dans sa pièce plongée dans la pénombre, ses médocs traînant sur sa table de chevet à côté du lit...

-FIN DU CHAPITRE PREMIER-


AUTHOR'S NOTE: Voilàaa! Premier chapitre! Je sais pas s'il est vraiment bon, mais c'est tout ce que j'ai pu trouver pour le moment, désolé! TwT Le deuxième chapitre est déjà en cours de rédaction et paraîtra cette nuit ou au courant de la matinée si je ne manque pas d'inspiration ou si je ne m'endors pas sur mon clavier. Y'a déjà la Dépressive qui se la joue parano, le Patron qui la drague chaudement... Wuah, ça commence bien tout ça! Je sens que ça va être endiablé, cette fanfic! :D

Les "reviews" sont bien appréciés! N'hésitez pas à "follower" ou "liker" la fanfic si elle vous à plu et à très bientôt pour un nouveau chapitre, le chapitre deux! :'3