A/N : woua, je ne m'attendais pas à avoir autant de commentaires sur cet OS, qui est maintenant devenu une fic. Je n'avais pas l'intention de faire une fic, en général je ne reçois pas autant de commentaires. Mais puisque vous aimez tant, voici un second chapitre.

Je ne sais pas combien il y aura de chapitre. Il faut dire que j'écris quand j'ai le temps et de l'inspiration. Ce qui était le cas aujourd'hui. Deux chapitres en deux jours. Vous en avez de la chance. Mais il faudra attendre un peu pour le suivant. Certainement Samedi.

Je vous laisse à présent découvrir ce chapitre.

Bonne lecture,

Sweety


Seule

Chapitre 2


Il faisait les cents pas dans le couloir depuis des heures. Il ne sentait pas la fatigue. La seule chose qu'il ressentait à cet instant était la peur. Il avait peur de la perdre, la femme qu'il aimait plus que tout sur cette Terre, celle qui faisait battre son cœur. La femme qui l'avait changé, celle qui était sa force, sa seule raison de vivre.

Oliver n'avait que faire des autres. Une seule femme comptait pour lui : Felicity.

Il venait juste de la retrouver, il ne voulait pas la perdre de nouveau. Pas maintenant. Pas après tout ce temps à la chercher.

Il avait presque perdu espoir des semaines plus tôt. Presque.

Elle était partit un jour, et n'était jamais revenue. Elle devait juste partir une semaine en vacances, une simple semaine qui s'était transformée en deux mois. Deux long mois sans nouvelles, sans savoir si elle était en vie, sans savoir s'il allait la revoir un jour.

Le lendemain de son dépars il avait voulut l'appeler. Juste pour savoir si elle était bien arrivée, pour savoir si son vol s'était bien passé. En réalité, il voulait juste entendre sa voix. Il avait besoin d'entendre sa voix. Mais il ne l'avait pas fait. Il savait qu'elle avait besoin d'un peu de temps loin de tout ça. Il lui avait donné ce temps, il lui avait donné une semaine.

Mais lorsqu'était arrivé le jour de son retour, il ne l'avait pas vu.

Il s'était inquiété toute la semaine qu'elle ne donne aucune nouvelle. Digg lui avait fait remarquer qu'il était sur les nerfs, bien plus que d'habitude. Que l'absence de Felicity l'avait changé. Il n'y avait pas prêté attention. Il se fichait de ce que pouvait penser Digg.

Le lendemain, ne la voyant toujours pas, il avait fini par appeler sa mère. Il ne s'attendait pas à ce que ce coup de téléphone changerait. Lorsque Donna lui avait dit qu'elle n'avait ni vu ni parlé a sa fille depuis des mois, il avait cru que son monde s'écroulait.

Felicity lui avait mentit. Elle n'avait jamais eut l'intention de se rendre chez sa mère. Elle ne lui avait même pas dit qu'elle avait une semaine de vacances. Elle était partit sans dire a personne où elle se rendait. Il lui en avait voulut. Il avait même était si en colère contre elle qu'il avait déjà préparé ce qu'il lui dirait lorsqu'elle reviendrait.

Mais elle n'était pas revenue. Jamais.

Il avait passé deux mois à la chercher sans relâche. Il avait interrogé tout ceux qui auraient put l'aider. Mais personne n'avait put lui répondre. Personne ne savait où elle était.

Il avait finit par contacter Lance. Il avait besoin de plus que ce qu'Arrow pouvait faire pour elle. Il avait besoin de l'aide de la police et il savait a quel point Lance appréciait Felicity. Il savait que l'homme voyait Felicity comme une de ses filles, quelqu'un qu'il devait aider, protéger.

Il était allé le voir en tant qu'Oliver Queen, ami et patron de Felicity Smoak. Il ne pouvait plus cacher son inquiétude pour elle. Il ne voulait plus la cacher.

Ensemble, ils avaient tout fait pour la retrouver. Lance sachant qu'il était Arrow, il leur était plus facile de travailler ensemble. Ils avaient alors revu toutes les affaires sur lesquelles Team Arrow avait travaillé ces derniers mois. Ils avaient passé des heures à chercher une piste.

Ils avaient fini par trouver et le cœur d'Oliver s'était affolé. Le pire était à craindre. Il ne pensait même pas qu'il retrouverait Felicity vivante.

Il n'y avait pas pensé, pourtant il aurait dut. Tout cela paraissait si logique maintenant. Leur dernière affaire avait été la cause du dépars de Felicity. Du moins en partie. Il aurait dut savoir qu'elle était également la cause de sa disparition.

-ooo-

Digg s'approcha d'Oliver et lui posa une main sur l'épaule. Les deux hommes se regardèrent un moment avant qu'Oliver ne reprenne. Il ne pouvait pas s'arrêter, il avait besoin de faire quelque chose pour occuper son esprit.

Avant, il se serait défoulé en faisant du sport, en s'entrainant. Mais aujourd'hui il ne pouvait pas. Il ne s'imaginait pas s'éloigner de cette pièce. Il avait peur que le pire arrive durant son absence. Il avait besoin d'être ici.

Il savait parfaitement que sa présence ne changerait rien. Mais il en avait besoin.

Felicity était de l'autre coté de cette double porte, luttant pour sa vie. Du moins il l'espérait.

Il revoyait encore son visage au manoir, sur le sol de sa chambre. Il revoyait son regard, comprenant enfin qu'elle était en sécurité. Mais il revoyait aussi la résignation. Elle se savait mourir mais elle ne semblait pas avoir peur. Elle semblait au contraire soulagée.

Pourquoi ? Pourquoi avait-elle fait ça ? Pourquoi vouloir mourir alors qu'elle était enfin avec lui, dans ses bras.

Puis il repensa à son regard, son attitude dans la cave. Une hallucination. C'est ainsi qu'elle l'avait appelé. Une hallucination, son désir le plus profond devenu réalité au moment de mourir. Elle le voulait avec elle, elle ne voulait pas mourir seule.

Mais il ne voulait pas qu'elle meurt. Il ne voulait pas se retrouver seul. Elle ne pouvait pas mourir. Elle ne pouvait pas l'abandonner. Il avait trop besoin d'elle dans sa vie. Il n'était plus rien sans elle. Il n'aurait plus la volonté de continuer si elle n'était plus là.

« Oliver, tu devrais aller manger quelque chose, » lui dit alors Digg.

« Je ne partirait pas tant que je ne saurais pas si elle va s'en sortir, » s'obstina-t-il. « Je refuse de partir sans savoir. »

« Elle va s'en sortir, » assura Thea, assise un peu plus loin sur une chaise dans le couloir. « Elle est forte. Et en plus, elle ne te laisserait pas seul. Elle va s'en sortir pour toi. »

« Tu n'as pas vu son regard Thea, tu n'as pas vu la résignation dans ses yeux. Elle voulait mourir. »

Silence. Personne n'osait dire quoi que ce soit de plus après cette révélation. Peut-être qu'il avait raison, peut-être qu'ils avaient été trop long a la retrouver et que maintenant Felicity ne voulait plus vivre. Ils avaient du mal à y croire, mais c'était une possibilité.

Ils savaient tous a quel point Felicity était forte. Elle était peut-être la plus forte d'entre eux. Mais après deux mois de captivité, surtout si elle les avait passés dans cette cave, elle avait certainement perdu espoir. Peut-être pensait-elle que la mort était une délivrance.

Personne ne savait ce qu'elle avait vécu durant ces deux longs mois. Ils auraient pu interroger ses ravisseurs, si Oliver ne les avait pas tués. De la légitime défense. Il avait tué le premier pour sauver sa sœur. Le deuxième s'apprêtait à entrer dans la cave où ils savaient trouver Felicity. Il n'avait voulut prendre aucun risque.

Ils ne pouvaient rien faire d'autre qu'attendre.

Le médecin qui s'occupait de Felicity était le meilleur. Oliver s'en était assuré. Oh bien entendu il avait émit des objections quant a l'endroit où il devait opérer la jeune femme. Mais il n'avait pas eu le choix. Sa vie était encore en danger. Tous les hommes de l'organisation n'avaient pas été arrêtés. Oliver ne voulait pas prendre le risque qu'ils apprennent où elle se trouvait.

-ooo-

Apres encore une heure, une très longue heure d'attente, la porte s'ouvrit enfin.

A la surprise de tous, Oliver ne bougea pas. Il ne se précipita pas vers le médecin, ne le bombarda pas de question sur la sante de Felicity. Il resta figé sur place, comme une statue. Comme s'il avait peur des réponses.

Digg se chargea de poser les questions, et tous attendirent de savoir.

« J'ai fais de mon mieux, mais elle n'est pas encore tirée d'affaire, » avoua l'homme en se passant une main sur son visage fatigué. « Les prochaines vingt quatre heures seront décisives. »

« Pouvons-nous la voir ? » S'enquit Thea en se levant timidement de sa chaise.

« Une personne a la fois, » accepta le médecin.

Tout le monde se tourna vers Oliver, toujours immobile au milieu du couloir.

Il ne leur prêta pas attention. Il avança lentement vers la porte. Il s'arrêta sur le pas de la porte, hésitant.

Qu'allait-il trouver de l'autre coté ? Dans quel état était Felicity ?

Il prit une profonde inspiration, fit un pas en avant et entra.

-ooo-

Felicity était pâle. Allongée dans le grand lit, celui d'Oliver. Ses cheveux blonds autour de sa tête. Son visage, ses bras, son corps entier était si maigre. Elle n'avait jamais été si maigre. Elle ne devait pas l'être. Elle était déjà assez mince. Il allait devoir s'occuper de ça.

Il vint se placer près du lit. Il baissa le regard vers la jeune femme. Il sentit sa gorge se serrer, ses yeux bruler. Sa vision se brouilla et il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit avant que les larmes ne se mettent à couler le long de ses joues. Il ne les sécha pas. Quelle importance.

Oliver approcha le gros fauteuil sur lequel il avait passé tant de temps à lire lorsqu'il était encore petit garçon. Une époque où la vie était plus facile pour lui. Pour sa famille.

Il attrapa la main de Felicity. Elle était froide. Il n'aimait pas ça. Ses mains devaient être chaudes. La chaleur était un signe de bonne santé, de vie. Elle allait vivre, elle devait vivre. Il ne pouvait en être autrement. Il refusait qu'il en soit autrement.

Il ne dit pas un mot. Il se contenta d'être là, de lui tenir la main. Il lui faisait savoir qu'il était là. Il n'avait pas la force de parler. Il ne savait pas quoi lui dire de toute façon. Il se sentait tellement coupable. Il savait qu'il était en partis responsable de son dépars deux mois plus tôt. Il ne savait pas la vraie raison, mais il savait qu'il en faisait partis. Il voulait savoir ce qu'elle lui reprochait, pourquoi elle était partit. Et pour ce faire, elle devait se réveiller.

Il voulait qu'elle se réveille pour pouvoir lui répondre. Il avait besoin de lui dire la vérité. Elle devait savoir ce qu'il ressentait pour elle. Il pouvait le lui dire maintenant. D'après certains médecins, même les patients dans le coma pouvaient vous entendre. Felicity n'était pas dans le coma. Elle pouvait donc l'entendre.

Mais il ne voulait pas faire cette confession alors qu'elle dormait. Il voulait voir son visage lorsqu'il lui dirait, il voulait voir sa réaction. Il voulait pouvoir se souvenir de cet instant pour le reste de sa vie.

Le temps passa sans même qu'il s'en rende compte. Les heures passèrent. La fatigue n'était pas loin. Il la sentait vouloir prendre possession de lui. Mais il ne voulait pas dormir, pas maintenant. Il voulait rester éveiller pour Felicity. Il voulait la voir se réveiller. Il devait la voir se réveiller.

Mais son corps ne l'écouta pas. Ses yeux se fermèrent. Il s'endormit.

-ooo-

Oliver sentit un mouvement sous sa main. Il ouvrit les yeux et se redressa lorsqu'il vit Felicity bouger. Il approcha du lit, se pencha vers elle. Il la fixa, enregistrant le moindre mouvement. Ses yeux bougeaient sous ses paupières. Ses lèvres tremblaient. Sa main bougea une nouvelle fois. Elle allait se réveiller. Il allait bientôt revoir ses yeux, ses si beaux yeux. Ils lui manquaient.

Sa bouche s'ouvrit et un petit gémissement s'échappa de ses lèvres. Un gémissement de douleur. Elle avait mal. Il aurait voulut prévenir le médecin, lui demander de donner a Felicity quelque chose pour qu'elle se sente mieux. Mais il ne voulait pas la quitter. Il voulait d'abord qu'elle se réveille. Il ne voulait pas qu'elle soit seule cette fois. Il ne voulait pas qu'elle tente de nouveau quoi que ce soit qui pourrait la mettre en danger.

Ses yeux s'ouvrirent enfin. Oliver s'éloigna. Il ne voulait pas lui faire peur. Elle avait passé tellement de temps seule avec sa peur de cette cave. Seule. Rien que l'idée de la savoir effrayée, seule, lui était insupportable.

Elle tourna la tête vers lui. Ses yeux s'écarquillèrent. Il y vit la peur l'espace d'un instant. Il n'aimait définitivement pas voir la peur dans son regard. Il allait s'assurer de ne plus jamais voir ça.

Oliver sentit Felicity bouger sa main dans la sienne. Il baissa les yeux vers leurs mains. Son pouce lui caressait le dessus de la main. Elle savait qui il était. Peut-être cherchait-elle à savoir s'il était vrai, s'assurer qu'il n'était pas une hallucination. Il sourit lorsque ses yeux se posèrent sur lui et qu'elle sourit. Elle l'avait reconnut.

« Oliver, » souffla-t-elle. « Tu es vrai. »

« Oui, c'est bien moi, » répondit-il, un sourire dans la voix. « Les hallucinations sont partit en vacance et m'ont demandés de venir te tenir compagnie. »

« Tant mieux, je préfère le vrai. Mon hallucination me caressait souvent les joues, me prenait dans ses bras quand j'avais froid. Mais il ne m'a jamais embrassé et moi je le voulais. Enfin, sur la joue, je voulais qu'il m'embrasse sur la joue. Non… Je ne voulais pas qu'il m'embrasse. Je… »

Oliver ne put retenir un éclat de rire de s'échapper de ses lèvres. Il adorait écouter Felicity. Il ne l'avait pas entendu depuis si longtemps. Entendre sa voix lui avait tant manqué.

Il posa une main sur sa joue et elle releva les yeux vers lui. Il adorait aussi la voir rougir. Elle était si belle lorsqu'elle rougissait.

Il se pencha vers elle lentement et posa ses lèvres sur son autre joue. Il s'écarta, attendant une réaction.

Elle avait les yeux encore plus écarquillés. Elle était sous le choc. Mais bientôt, ses lèvres se fendirent d'un sourire éblouissant. Ça aussi ça lui avait manqué. Son sourire était si beau.

« Tu n'es définitivement pas une hallucination, » murmura-t-elle.

« Non, pas une hallucination. »

Ils se regardèrent un moment, échangeant ces regards qui parlaient pour eux.

Oliver mourrait d'envi de lui poser des questions, de savoir ce qui lui était arrivé. Mais il ne voulait pas la brusquer. Elle parlerait lorsqu'elle serait prête. Elle était en vie, elle était avec lui. C'est tout ce qui importait pour le moment.

Soudain, Felicity se figea. Elle retira sa main de celle d'Oliver.

« Oh mon Dieu, » souffla-t-elle. « Je… J'ai… J'ai essayé de me tuer. J'ai voulu mourir. Je… Je suis désolée Oliver, je suis tellement désolée. »

« Hey, ce n'est pas grave, ce n'est pas de ta faute, » tenta-t-il de la rassurer. « Tu avais peur, tu ne savais pas ce qu'il se passait. »

« Mais j'ai pris ce coupe papier, » continua-t-elle. « Je me suis poignardée parce que je croyais que tu allais me tuer. Je ne savais pas que c'était toi Oliver, je ne savais pas. Je ne voulais pas mourir, je voulais juste en finir avec la peur, la douleur. » Elle fit une pause, n'osant pas lever les yeux vers lui. « Je… Je voulais que tu me trouve, je voulais que tu me sauve. Je ne savais pas que c'était toi Oliver. J'avais si peur. »

Oliver ne dit pas un mot. Il pouvait entendre le remord et la culpabilité dans sa voix. Elle n'avait pas à s'en vouloir. Elle n'avait rien à se reprocher. Elle avait agit d'instinct. Il était fier d'elle, même s'il ne voulait plus jamais la voir se vider de son sang dans ses bras.

Voyant a quel point elle se sentait mal, il fit la seule chose qui pourrait la rassurer. Il se leva du fauteuil, tira la couverture et se glissa dans le lit.

Felicity le regarda, ne sachant pas quoi faire. Lorsqu'il passa un bras dans son dos pour l'attirer a lui, elle le laissa faire. Elle posa sa tête contre son torse, ferma les yeux.

« Tu es bien plus confortable que mon hallucination, » finit-elle par dire et Oliver sourit. « Je me sens si chaude. »

« J'ai cette effet là sur les femmes, » dit-il innocemment.

« Euh, je voulais dire que je n'ai pas froid, que ton corps e réchauffe. Non. Je voulais dire que ta chaleur corporelle est… »

Oliver posa son index sur les lèvres de Felicity pour la faire taire.

« J'ai compris ce que tu voulais dire Felicity, et je suis heureux que tu n'es plus froid. Tu ne devrais jamais avoir froid, ni peur, ni mal. A partir de maintenant, ma mission et de faire en sorte que tu ne ressentes plus jamais ça. »

« Tu ne pourras pas toujours être avec moi Oliver, » lui rappela-t-elle. « Tu seras bien obligé de rentrer chez toi le soir. Tu ne pourras pas me tenir chaud dans mon lit la nuit, me tenir la main quand je retourne a ma voiture le soir et qu'il fait nuit noir. »

« Si je peux, » assura-t-il.

« Comment ? » Demanda timidement l'informaticienne.

« En te raccompagnant à ta voiture le soir, en dormant avec toi la nuit. »

« Pourquoi tu ferais ça ? »

Oliver rapprocha son visage de celui de Felicity. Il plongea son regard dans le sien.

« Parce que je t'aime Felicity et je refuse de me séparer de toi, même pour une nuit. »

Il posa ses lèvres sur le siennes avec douceur. Il ne resta que quelques secondes, mais pour Felicity cela sembla durer des heures. Elle ne bougea pas, mais sourit contre ses lèvres. Lorsqu'il s'écarta, elle reposa sa tête sur son torse et ferma les yeux.

Elle venait de s'endormir.

Il lui poserait les questions plus tard. Pour le moment, elle avait besoin de repos.

Il ferma lui aussi les yeux et se laissa bercer par la respiration lente et douce de cette femme qui était tout pour lui.

Elle savait à présent ce qu'il ressentait pour elle. Demain, elle voudrait certainement en parler. Après tout, c'était Felicity. Mais demain. Pour le moment, ils avaient tous les deux besoin de dormir.


TBC…


A/N2 : alors, vous aimez toujours ? Une suite vous tente ? Moi oui. Mais je vais attendre de voir ce que vous pensez de ce chapitre. Sachez que chaque commentaire me donne un sourire. Ça me fait tellement plaisir, surtout que c'est ma première fic sur Arrow.

Bonne nuit a tous.

Sweety 04/02/2016