Titre : Your place is here
Résumé : Angélique PROTÈGE est une jeune fille âgée de 13-14 ans qui possède un grand cœur et une magnifique voix. Après avoir reçu de la part d'une étrange personne un collier dorée, elle se trouve projeter dans le monde de son manga préféré Yu-Gi-Oh...Comment a-t-elle pût arriver ici ? Va-t-elle un jour rentré chez elle ?
Rating : T (Ce chapitre est en grande partit la cause de ce rating et donc du changement que j'ai fait)
Disclamer : Les personnages, ainsi que tout les éléments appartenant au monde de Yu-Gi-Oh ne m'appartiennent pas, ils sont à leur auteur Kazuki Takahashi. Le personnage d'Angélique PROTÈGE m'appartient tout comme Mickaël -son père- , je l'ai crée du début à la fin, je possède donc les droits d'auteurs sur elle. J'ai aussi posté cette fiction sur wattpad sur le compte de Princess-Yugi. Donc encore une fois aucune accusation de plagia car les deux compte m'appartiennent et donc les histoires qui y sont postés aussi.
O.O je n'ai pas de review...c'est dommage...j'aurais bien aimer savoir ce que vous penser de ce que j'ai écrits et aussi avoir des conseils...Bon tant pis mais je suis contente de voir que kiki2105 à mis ma fiction dans ses favoris ça veux dire qu'elle plait et ça m'encourage à écrire la suite ^^. Je sais pour le prochain chapitre j'aimerais avoir au moins 3 ou bien 4 reviews avec certaines j'espères me donnant quelques conseil ou alors pourquoi elles aiment l'histoire.
Je suis désolé pour le moment on n'est pas vraiment dans le monde de Yu-Gi-Oh mais c'est le temps de vous faire comprendre qui est Angélique et comment est sa vie. Au prochain chapitre je vous promet que nous allons rentrer un peu dans le manga (mais j'ai dit un peu) Voilà je vous laisse et je vous souhaite une bonne lecture.
Chapitre 1
Par un temps froid mais aussi pluvieux, la tête baissée, des larmes coulant le long de son fin visage, caché par pluie ; une jeune fille au long cheveux d'ébène lâchés et au yeux marrons assombris marche droit devant elle, sans se soucier de ce qui se passe autour. Elle portait une jupe plissée et une veste bleue foncé ainsi qu'un débardeur noir ; le tout accompagné d'une longue ceinture faisant deux fois le tour de sa taille blanche, de boucle d'oreilles en perles nacrées pendantes avec au bout des croissants de lunes dorée, d'un collier ras-du-coup en cuir noir et de ballerines noires rehaussées de chaussettes montantes jusqu'au haut des cuisses, blanches. Enfin, elle avait dans ses cheveux un ruban de même couleur, blanc. Malgré le fait que ces vêtement ne la protègent guère de ce temps hivernale, et qu'elle soit trempé jusqu'au pied, cette jeune fille ne ressent aucune gène. Elle ne savait plus depuis combien de temps déjà sa vie était devenue ainsi, mais elle savait que c'était assez longtemps pour qu'elle l'oublie, où plutôt c'est ce qu'elle se plait de dire et de croire car elle connaissait bien la réponse.
Si quelqu'un avait regardé à ce moment-là dans ses yeux il aurait alors remarqué que ses yeux ne reflétait que désespoir, tristesse, souffrance. Et c'est ces même mots alors qu'elle vous aurait donné pour décrire comment est sa vie. Mais personne ne l'avait fait et personne ne le ferra car la pluie aura tout caché, car la jeune fille aurait mis un masque sur son visage afin de ne rien montré. C'était devenue habituel pour elle. Mais la vérité est tout autre.
Depuis maintenant presque deux ans, son père, Mickaël PROTÈGE, avec qui elle vit seule est devenue de plus en plus strict, de plus en plus sévère...mais aussi par de rares moments, qui se faisait plus régulier au fur et à mesure du temps, violent. Ses camarades de classes ne cessent de la maltraiter à force de moquerie sur sa taille, sa famille... Jalousant sa magnifique voix ils se montrèrent de plus en plus mesquins et cela finirent par du chantage à répétitions abusant de sa trop grande naïveté qui est le reflet d'une incroyable innocence et d'un grand cœur. Elle avait un dont pour le chant et pouvait envoûter tout le monde, elle pouvait vous donner le sourire comme vous faire pleurer en quelques notes. Mais cela ne lui avait pas aidé à se faire apprécié des autres, au contraire.
Et aujourd'hui ne fis pas exception à la règle. Une fois les cours finis et hors de vue de tous, Camille et ses amies ont pris Angélique à part et lui ont donné un traitement quelque peu différents...car leur victime avait osé refusé de les suivre. Mais alors qu'elles avait finis avec Angélique, une surveillante les surpris et emmena la blessé à l'infirmerie se faire soigné ; alors que le groupe de filles sont dirigé vers le bureau de la CPE. C'est à ce moment-là, alors que Angélique avait finit de se rhabiller et allait partir que la directrice de son collège entra dans la même salle où elle se trouve, avec un visage sombre.
"Angélique il faudrait que tu viennes dans mon bureau avant de partir."
"M-Moi...euh...p-pourquoi madame ?" Répond Angélique avec une faible voix, et un frisson d'inquiétude.
"Nous avons ton père au téléphone et il voudrait te parler..."
C'est ainsi qu' Angélique, après avoir eut son père au téléphone et en vain supplier sa directrice de ne pas la laisser partir se retrouve obligé de rentré chez elle, non, chez son père. Elle aurait put partir, s'enfuir mais n'en avait plus la force. Elle en a juste assez...assez de tout et sans cesse elle se demande où est sa place. Car il y a une seule et unique chose dont elle est certaine, c'est que ce monde-ci n'est pas le lieu où elle aurait dut naître. Plusieurs fois elle s'était demandé le sens de sa naissance mais aussi le pourquoi sans avoir aucune réponses. Tout ce qu'elle veut c'est pouvoir se faire des amis avec qui rire et sur qui vous pouvez compter, puis tomber amoureuse, faire des sorties...tout ce que les adolescents font à son âges. Tous sauf elle. Son père ne la laisser pas sortir, sauf avec lui mais c'était pour faire les courses ou encore aller au bar où elle devait s'asseoir et attendre le moment du retour.
"Combien de temps cela va encore durer...? Pourquoi je n'arrive pas à entrevoir une fin." Murmure Angélique pour elle-même tel un cris du cœur ne demandant qu'à sortir mais ne parvenant presque pas.
Arrivé devant chez elle, Angélique pris une grande inspiration avant de se décider à enfin passer le pas de la porte de son immeuble, et, arriver devant la porte de chez son père. A peine elle eut le temps de sortir ses clefs, que la porte s'ouvre violemment pour laisser voir apparaître un homme de grande carrure aux yeux noirs tant la colère s'était emparé de lui, habillé d'un simple et ample T-shirt bleu nuit avec un jean. À la vue de cet homme et du regard qu'il lui lançait, Angélique sentit un frisson de terreur qui s'empara d'elle. Sans donner le temps à Angélique de se changer ou alors de poser ses affaires, ce même homme qui est en réalité son père attrape le bras de la pauvre jeune fille en face de lui et l'attire à l'intérieur de chez lui.
"Alors tu n'as rien à dire ?" Demande-t-il, en s'asseyant sur une des chaises du salon en face de Angélique qui se trouve au fond du salon, avec, derrière elle une simple commode. Et sans lui laisser le temps de répondre il continua.
"Enlève ses affaires à la fin tu m'énerves et rapporte-moi tout ce qui traîne dans ta chambre avec ton carnet de liaison ! " Dit à voix haute Mickaël, ayant pour effet de faire sursauter Angélique qui dans un inaudible 'oui' partit dans sa chambre.
Cependant, alors qu' Angélique n'était pas encore revenue Mickaël se lève brutalement et, d'un pas rapide se dirige vers la chambre de sa fille.
"TU COMPTE Y PASSER TOUTE LA NUIT ! JE PEUX SAVOIR CE QUE TOUS CES PAPIERS, TOUTES CES NOTES ET FALSIFICATIONS DE SIGNATURES FONT ICI CACHÉS DANS TON ARMOIRE ?" Hurle-t-il tout en attrapant les cheveux de sa fille pour ensuite l'envoyer contre le mur adjacent de sont lit. Mur auquel Angélique se cogna d'une telle violence, qu'elle put sentir sa tête battre au même rythme que son sang.
Cependant et bien malheureusement pour elle ceci n'est que le commencement d'une longue soirée, qui ne prendra fin que lorsque son bourreaux en aura décidé, et, quand se sera l'heure pour ce dernier de se coucher. Ainsi, sans se préoccuper du confort sa fille, Mickaël attrape fortement le bras de cette dernière et la gifla. Ce même geste parvint à lui ouvrir la lèvre inférieur.
"SAIS-TU TOUT CE QUE JE FAIT POUR TOI ? RÉPOND-MOI !"
"ou-oui j-je le sais...je ne voulais pas..." Répond timidement Angélique tremblant de peur, ignorant ce qui pourrait arriver après.
"ARRÊTE DE ME MENTIR, A MOI TON PÈRE" Contre-attaque Mickaël, qui attrapant ses cheveux et la tire vers l'entré du salon où il les lâcha pour se diriger vers une des chaise de cette pièce, et, regarder sa fille qui se tenait là debout sans bouger de sa place.
" Pourquoi tu as fait ça ? " Questionne-t-il d'un ton ferme.
" Je...je ne voulais pas...j- "
" PARLE NORMALEMENT ET AUDIBLEMENT ! " Coupa le père d'Angélique.
"O-Oui...Je ne voulais pas te montrer ses notes car elles sont mauvaises." Dit-elle alors, en mettant un peu de force dans sa réponse.
" Mauvaise...Mais il y a des notes qui sont dans la moyenne...Fais gaffe Angélique je t'ai déjà dit qu'il ne faut pas mentir..."
À ce moment-là Angélique ne sut quoi dire mais après avoir entendu un raclement de gorge venant de la part de son père elle répond :
" C'est vrai mais tu avait dit que tu...que tu ne voulais que des notes entre 15 et 20..."
"Oh...et donc...c'est pour sa que tu as caché des notes...et peut-être aussi que tu te croyais madame je sais tout et donc que tu avais le droit de recopier la signature de ton père...HEIN ALORS ? "
Avant même qu' Angélique peut répondre son père, ce dernier prend une paire de ciseau pour les lancer dans sa direction.
C'est seulement après les avoir vu se planter dans le meuble en bois à côté d'elle qu' Angélique comprend ce qui venait de se passer et la peur ne fit qu'augmenter en elle. Et malheureusement pour elle son père se lève pour ensuite aller vers elle, par instinct de protection elle se cache derrière ses bras mais ce geste ne fit qu'augmenter la colère de son père.
" JE PEUX SAVOIR POURQUOI TU FAIS CELA TU AS PEUR DE TON PÈRE ? ! "
" N-non je...c'est- "
" VA DANS TA CHAMBRE "
Alliant les gestes à la paroles, Mickaël agrippa fortement le bras de sa fille et une fois dans la chambre la lança à terre avant de partit avec un 'je reviens t'as pas intérêt à bouger' . Et rapidement il revient avec un mat de balais dans les mains.
"Alors comme ça tu ose falsifier ma signature..." Commence-t-il tout en la battant
"N-non, c'est que- " Essaye d'expliquer Angélique malgré les coups qu'elle recevait, et, tout en reculant pour finir contre un mur avec aucune chance -encore une fois- d' échapper à cette colère.
" Il ne faut pas MENTIR je t'ai dit... "
Ainsi cet homme qui était son père continua de la battre sans relâche, tout en l'insultant de nombreux nom mots blessant surtout si ses derniers son prononcer de la part d'un père pour sa fille ou encore son fils. Malgré la vue de quelque goûte de sang sur le mur -provenant de la tête de sa fille qui s'est un peu ouvert- à force de martèlement qui ne finir pas, malgré que ce même mat de balais se casse en deux. Non, cela n'est pas assez. Mickaël prend dans entre ses mains, l'ancien écran d'ordinateur de la chambre d' Angélique et le jette sur sa tête, heureusement pour elle cela ne lui cause rien de grave enfin...pour le moment. Ainsi, le père regarde les dégâts et essaye en vain de se calmer mais n'y arrivant, pas et mettant tout sur le dos d'une jeune fille qui n'avait en réalité rien d'une coupable, Mickaël continue ce qu'il avait commencé. Au bout d'un moment, tout l'appartement fut mis dans un désordre incroyable comme-ci une tempête était passé par-là, mais la véritable raison est tout autre. Mickaël ne s'étant pas contenté de la chambre de sa fille, l'avait fait passer par toutes les pièces de l'appartement et la frappait avec tout ce qu'il avait en main. Ça pouvait être des lampes à pieds, des chaises pliantes, téléphones, chaussures, ceintures... Et aussi, il y a ce qu'on peut appelé le plus basique les mains gifles, cognement, poing... Tout était utile, du moment que le père pouvait passer sa colère. Et bien évidement le moment des saignement arriva. Alors que Mickaël pris une planche de lit pour la frapper aux jambes, il n'avait pas vus que dans cette même planche se trouvait une vis. Et le moment où il la frappa fut celui de la découverte pour lui. Le choc que de découvrir une vis cassé dans le genou de sa fille. Reprenant vite ses esprits il courre dans dans chambre pour y prendre une pince et se diriger vers sa fille.
Angélique à la vue de cette pince pris peur et recula du mieux qu'elle put
"Ne recule pas...il faut que je t'enlève ce que tu as dans le genou... " Lui explique-t-il avec ce qui semble être une pointe de tristesse dans sa voix.
C'est à ce moment-là qu' Angélique remarque l'état de son genou. Il était couvert de sang avec une sorte de bout de métal à l'intérieur de ce dernier. Aussi étrange que cela puisse être elle ne sent rien. Autant au moment où elle le vit que celui ou son père enleva la vis doucement. Angélique regarde la scène sans rien sentir. C'est comme cela qu'elle observa son père s'approcher d'elle, et avec lenteur dévisser le morceau de métal de son genou, pour ensuite remarquer à la place un trou certes pas énorme mais d'une taille assez grande pour au moins y laisser une petite cicatrice.
Après avoir enlevé ce morceau de métal, Mickaël soulève sa fille jusqu'au salon et l'allongea sur le canapé pour repartir et revenir avec beaucoup de sopalin et tout ce qu'il y avait dans le congélateur. Il utilisa le sopalin pour recouvrir la blessure de sa fille, et pour empêcher le sang de trop sortir il y ajouta les paquet de glaces du congélateur.
Ils sont froid...beaucoup trop froid pour Angélique, ce qui la pousse à faire des grimaces. Le froid lui brûle la jambe et elle ne peut rien faire. De plus, son corps commence à lui faire sentir le retour des coups que son père lui avait donné. Mais malgré toutes ces souffrances, Angélique ne lâcha aucune larmes...non. elle ne veut pas pleurer, pas devant son père, pas devant cet homme qui la bat , pas devant les habitants de cette planète, pas sur cette Terre. Angélique c'était promis de pleurer que dans un lieux où elle pourrait l'appeler son 'chez moi' et non avant. Et c'est pourquoi elle ne pleure pas et espère au fond d'elle que son père va arrêter de la battre. Mais apparemment cela est trop demander de la part de cette belle jeune fille.
Dès que son père finit de se lamenter sur son sort la colère le reprend. Et comme rien ne lui tombait sous la main, il commence donc à la battre de ses mains. Cela dura une grande partit de la nuit, jusqu'au moment ou son père décide d'aller se coucher. Mais ce moment-là ne se passe pas aussi rapidement que Angélique l'espères.
"MET TOI Á GENOU ET LÈCHE-MOI DONC LE SOL POUR M'AVOIR FAIT RENVERSER MA TASSE ! " Ordonne Mickaël qui se trouve devant Angélique, une main sur la tête de sa fille la forçant à se mettre à genoux malgré sa blessure au genou et ses souffrances.
Au moment où Mickaël allait se diriger vers la cuisine, Angélique fut pris d'un vertige et se retint à la dernière seconde à son père qui passait à côté d'elle. Cela lui fit renverser un le peut d'alcool qu'il restait dans la tasse et mis Mickaël en colère, et, c'est ainsi qu'il la força à se mettre à genou. Mais pour la première fois de sa pauvre existence Angélique refusa d'exécuter un ordre de son père qui avait pour doctrine 'Je suis le patron et tu es l'esclave' . Ce qui devait arriver arriva. Mickaël se mit dans une colère encore plus profonde et obligea sa fille à se mettre à genou devant lui et à lécher le liquide qui se trouvait sur le sol.
Il réussit certes à la mettre au sol mais n'arriva pas à la faire lécher ce qui fut pour Angélique une petite victoire contre son père car fatigué de l'avoir battu avait abandonné de continuer et après lui avoir donné des coups de pied alors qu'elle essayait de se relever, partit se coucher dans son lit.
C'est à ce moment-là qu' Angélique se décide de regarder l'heure, 5.00 du matin. Son père avait toute la soirée et le début de la journée suivante pour la battre, elle en rie tristement.
Qu'est-ce que je dois faire pour lui dire la vérité s'il ne veut même pas l'entendre, s'il croit que ce sont des mensonges. C'est vrai, j'ai caché mes notes, j'ai copié sa signature mais si je ne l'avais pas fait et que je lui avais montré cela aura été la même histoire...Pourquoi...Pourquoi c'est à moi que de tel choses doivent arriver...je n'ai rien fait de mal. Au contraire, j'ai toujours essayé de me monter gentille avec tout le monde et peut importe la situation. Pourquoi cela se finit toujours comme ça... Au fond peut-être a-t-il raison...peut-être que je n'aurais pas du venir au monde, peut-être aurais-je du laisser ma place à mon grand frère qui est mort alors qu'il était encore un bébé, peut-être que je ne suis qu'un boulet qui ne fait qu'apporter le malheur partout où je vais, peut-être que comme il le dit si je disparaîtrait de ce monde cela soulagerais tout ce que j'ai connût. De toute façon la vérité c'est que je ne me suis jamais sentis à ma vrai place ici sur cette Terre...
Elle soupire et regarde le plafond.
"Si je n'ai pas ma place ici pourquoi donc rester...si je pars tout le monde serait plus heureux et je n'aurais plus à vivre comme maintenant..."
Au fur et à mesure des minutes cette idées se fait une place dans sa tête et une flamme apparaît dans ses yeux. Sa décision est prise, elle allait partir et se soir même. Il est 5.10 son père doit se réveiller à 7.00 et au vu de comment c'est passer cette soirée il devrait dormir encore plus profondément que d'habitude. Alors avec un courage qu'elle ne connaît pas, Angélique se lève et se dirige vers sa chambre, elle était certes en désordre mais Angélique sait qu'est-ce qui se trouve dans cette pièce bien avant que son père ne passe.
Angélique se fait donc un passage entre les affaires qui traînent à terre tout en faisant en sorte de faire le moins de bruit possible. Si Jamais son père la trouve et devine se qu'elle souhaite faire elle est sûre de ne pas survivre une seconde fois à une nuit comme celle qu'elle vient de passer. Heureusement pour elle, elle trouva rapidement sa valise. Elle n'est ni trop grand ni trop petite, de bonne taille et avec des roulettes ce qui l'aidera dans son trajet, vers où, elle ne sais pas mais elle sait que se serra loin de cette ville, loin de ces personnes, et qu'elle ira dans un lieu où elle sera acceptée pour ce qu'elle est. Sans perdre plus de temps elle met sa valise à l'entrée de sa chambre, mais pas trop non plus pour que son père ne la vois pas, et, se dépêche de prendre ce qui lui serrait utile pour son départ. Vêtement, sous-vêtements, chaussures, trousse de toilette, économie, son téléphone portable de secours -qu'elle avait gagner grâce au travail de son père et qui par chance se dernier avait oublier-, son ordinateur portable et les chargeurs, et, sans oublier de la nourriture des boissons et des mangas. Une fois sa valise finit, elle regarde encore une fois l'heure 5.50, et le stresse monte encore d'un cran en elle. Elle doit se faire un sac, car elle n'allait pas à chaque fois ouvrir sa valise pour prendre quelque chose, et ensuite elle devait partir et aller aussi loin qu'elle le pouvait avant que 7.00 ne sonne. La recherche du sac de l'aida pas, elle n'avait qu'un seul sac qui soit assez grand sans l'encombrer et elle mit bien cinq minutes à le trouver. Une fois avoir mis la mains dessus, Angélique fait de même qu'avec la valise mais en sélectionnant les objets qu'elle va mettre, et donc se décide sur des manga -pas plus de deux- , de la nourriture, son baladeur -qu'elle avait eu la chance d'avoir acheter et qui avait survécu à son père- , des boissons et sa carte de bus. Une fois tout cela finit Angélique se dépêche de s'habiller quand tout a coup elle entend son père, ce qui la fit sursauter.
Mickaël avait juste grommeler dans son sommeil, ce n'était rien mais la vu de l'heure lui fit peur 6.15. Elle se doit de partir maintenant ou bien tout cela n' aura servit à rien et elle n'aurait plus de chance de sortir de se labyrinthe infernale et sans fin.
N'écoutant plus les plaintes de son corps Angélique se dirige avec son sac et sa valise vers la porte d'entrée aussi rapidement et silencieusement qu'elle le peut. Une fois à la porte d'entrée, elle se dirige vers la cuisine -encore une fois- pris plusieurs gâteaux en plus avant de retourner vers la porte. Angélique ouvre ensuite doucement la porte, sort avec sa valise et referme cette même porte tout aussi silencieusement. Elle regarde encore une fois l'heure 6.17, il faut maintenant sortir de son immeuble et elle remercia encore une fois le fait d'habiter au rez-de-chaussée. Ainsi Angélique put sortir rapidement de son lieu de résidence pour aller vers l'arrête de bus le plus proche de chez elle et dont la direction la mènerait vers la gare. Et à croire que sa bonne étoile est présente avec elle à ces moments de la nuit, le bus ne mit pas plus de quelques minutes avant d'arriver et de repartir avec elle à son bord.
