Voici donc le deuxième conte "le roi Corbeau"
Encore à vous de trouver le conte original~
Bonne lecture!

ps: DitThePear me l'a demandé et il est vrai que je ne l'ai pas précisé mais je n'ai pas de rythme de publication précis entre autre parce que j'écris d'abord à la main avant de recopier l'histoire complète sur mon ordi pour publier ensuite, étant donné que mes rythme d'écriture et de copie sont tout aussi instables l'un que l'autre je ne peux pas affirmer un rythme régulier, je vais tout de même essayer d'en poster environ un par semaine.


Un roi avait un fils d'une grande beauté, l'on disait que sa chevelure était faite des plus fins fils d'or et que ses yeux étaient d'un envoutant gris d'acier. Cependant ce prince, nommé Draco, était si fier qu'il refusait tous ses prétendants après s'être moqué d'eux. Un jour, le roi Lucius donna une grande fête à laquelle il invité tous les prétendants et prétendantes de son fils provenant de toute la communauté sorcière, famille noble ou à revenu modéré, sang pur ou né-moldu. Chacun et chacune furent présentés au prince Draco qui trouva un défaut à chacun :

-Celle-ci ressemble à un verracrasse. Celui-là a l'haleine d'un dragon, et celui-ci ressemble à un botruc. Elle ressemble à un vampire tant elle est laide. Avez-vous trouvé celui-ci dans la forêt interdite ?

En somme, personne ne fut épargné par la langue de serpentar du beau prince qui se moqua en particulier d'un jeune sorcier à cause de ses cheveux noirs en bataille.

-Tiens ! S'exclama-t-il avec un rire méprisant, celui-là ressemble à un corbeau mourant !

Ce nom lui resta et on le surnomma le roi Corbeau.
Lassé de voir son fils se conduire ainsi et de moquer de tous ses prétendants et prétendantes, le Roi Lucius jetant un sors jura de donner son fils en mariage au premier venu qui passerait le portail.

C'est à peine quelques jours plus tard qu'un sorcier au visage sale et à la robe élimée passa la portail pour leur vendre quelques livres. Lui ouvrant sa porte le roi Lucius lui dit :

-Je ne veux pas de tes livres, j'en ai bien assez dans ma bibliothèque. Mais plutôt que de te donner des gallions, je te donne mon fils en mariage.
-Jamais! s'écria le prince.

Mais il eût beau protester avec l'appui de la Reine Narcissa, il n'y eût rien à faire et le soir même il était marié au sorcier à la robe élimée. Puis Lucius renvoya son fils :

-Vas donc vivre avec ton mari, il est temps pour toi de quitter le nid familial.

Le sorcier à la robe élimée prit donc la main de Draco et le fit monter sur son vieux Bossdur fatigué. Sur le chemin ils survolèrent une prairie verdoyante traversée par une rivière dont l'eau pure reflétait la lune. Devant ce paysage le prince dit tout haut :

-C'est un bel endroit…
-Il n'existerait pas sans le roi Corbeau.
-Il a donc fait une chose si admirable…

Plus tard ils survolèrent un grand château de pierre surplombant un lac aux eaux sombres. Le prince s'exclama :

-Poudlard !
-Cette école ne serait plus là sans le roi Corbeau.
-Je l'ai si mal traité…

Durant le reste du voyage le prince ne cessa d'exprimer ses regrets dans de longs soupirs. Fatigué de l'entendre se plaindre ainsi le mendiant lui dit :

-Tais-toi donc. C'est ta propre arrogance qui t'as conduit ici et t'entendre te plaindre alors que je suis ton mari n'est pas des plus agréable.

Ils arrivèrent enfin à destination dans une zone résidentielle aux maisons toutes identiques possédant chacune leur parcelle de jardin d'une horrible symétrie. Le mendiant se posa devant ka porte portant le numéro quatre et entra en silence. Derrière celle-ci, un homme à la stature imposante dont le physique était proche du morse, ou peut-être d'un porc la moustache en plus, les attendait. Le prince n'eût pas le temps d'espérer avoir une chambre décente qu'il se retrouvait déjà enfermé avec le mendiant dans le placard exigu sous l'escalier, il était si petit que le prince Draco et le mendiant étaient forcés de se coller l'un à l'autre pour entrer tous les deux. A sa surprise, le mendiant sentait bon, contrairement à ce que laissait présager son apparence. Un mélange d'odeurs fruitées.

Le lendemain ils furent réveillés par la voix aigüe d'une certaine Pétunia. Elle leur ordonna de faire le petit déjeuner, de faire le ménage, de retirer les mauvaises herbes du jardin et une multitude d'autres tâches pour la journée. Le mendiant laissa à Draco le soin de faire à manger pendant qu'il allait désherber le jardin. Mais le prince n'avait jamais cuisiné auparavant et fit bruler le précieux petit déjeuner des Dursley. Au cri de Pétunia, le mendiant retourna en hâte dans la cuisine et à la surprise du prince prit le coup de l'oncle Vernon à sa place. Sans un mot le mendiant fit e déjeuner et le servit rapidement avant d'emporter le prince Draco dans le jardin où il lui demanda de l'aider à désherber. Ils se mirent donc au travail. Mais le prince ne connaissaient rien aux plantes moldues et ne fis pas la différence entre les mauvaises herbes et les tulipes de Pétunia. Quelques heures plus tard un nouveau cri suraigu retentit et un nouveau coup s'abattit sur le mendiant. Il dit alors au prince :

-Je ne veux pas prendre plus de coups alors retourne dans le placard, tu m'es inutile.

Triste du sort du mendiant et conscient de ne pouvoir l'aider le prince retourna dans le placard où il passa la journée à se morfondre. La nuit venue le mendiant revint dans la petite pièce, le prince remarqua alors les incroyables yeux verts de son mari dont la beauté était malheureusement gâchée par un hématome violacé. Le prince caressa de sa main douce la joue du mendiant sans plus de considération pour la saleté qui la recouvrait. Le mendient lui offrit un sourire puis ils partagèrent la nourriture que l'homme aux yeux d'émeraudes était parvenu à voler.

Ils subsistèrent ainsi plusieurs jours grâce à la nourriture volée par le mendiant, mais chaque soir, au désespoir du prince Draco, le mendiant revenait blessé. Un jour il ne put plus le supporter et sorti du placard pour protéger le mendiant d'un nouveau coup du porc à moustache. Le décor autour de lui fondit alors pour se transformer en une grande pièce dont la décoration était aussi simple que somptueuse. Quand il se retourna pour regarder le mendiant qui devait se trouver derrière lui, il ne trouva que les cheveux en bataille du roi Corbeau. A cette vue, Draco se souvint de la façon dont il avait traité l'homme et honteux voulu s'enfuir de la pièce. Cependant une main ferme attrapa son poignet et la voix douce du Corbeau s'éleva derrière lui :

-Ne me fui pas, ton affront t'es pardonné mais je t'en prie reste à mes côtés.
-Je ne peux pas. Non seulement pour la faute dont je me suis rendu coupable mais surtout parce que même s'il n'est qu'un mendiant, je suis tombé amoureux de cet homme qui m'a protégé et nourrit malgré mon impuissance.

Un silence se fit entendre mais le corbeau ne lâcha pas le poignet du prince.

-regarde-moi…regarde-moi Draco.

Le prince se retourna en entendant son nom et ses yeux rencontrèrent ceux du roi d'un magnifique vert émeraude. Draco reconnu enfin le mendiant qui lui avait tenu compagnie ces dernières semaines. L'homme dont il était tombé amoureux. Les lèvres du roi Corbeau se posèrent doucement sur celles de Draco et cette douce odeur sucrée et fruitée emplie à nouveau ses narines. Leurs baisers chastes se transformèrent doucement en langoureux échanges leurs mains venant pour la première fois parcourir les zones les plus intimes de leur corps.

Rapidement ils se retrouvèrent dénudés chacun souhaitant sentir la chaleur de l'autre contre sa peau. Mes mains du roi Corbeau formées par le travail manuel parcouraient la peau tendre du prince le faisant frissonner d'envie. Draco fit passer ses mains blanches dans les cheveux en batailles, son bassin rencontrant celui de son amant. Les mains du roi Corbeau venaient caresser les fesses de Draco puis descendaient sur ses cuisses, elles remontaient jusque l'intérieur de celles-ci puis jusqu'au bas-ventre du prince aux cheveux d'or. Le muscle humide du brun descendait sur le torse du blond, torturait ses boutons de chairs et descendait encore sur le bas-ventre pour rejoindre ses mains. Toutes ces attentions avaient fini de briser les barrières du prince et ce dernier gémissait sans honte ses doigts serrant le tissu bridé d'un coussin appartenant au divan sur lequel ils avaient fini. Draco senti venir autour de son membre une cavité chaude qui le fit gémir à nouveau. Il garda sa main dans les cheveux noirs alors que le roi Corbeau commençait des allers et venues sur son membre amenant un plaisir grandissant dans le corps du blond qui se cambrait, ses yeux d'aciers brillant sous l'éclat de la luxure. Faisant pousser un gémissement de frustration au prince, le roi Corbeau retira ses lèvres du membre dressé du blond pour se placer entre ses jambes graciles. Il prit le temps de préparer le prince avant de le pénétrer avec douceur et ses coups de bassins arrachèrent de nouveaux gémissements de plaisir au prince. Ceux-ci ne firent que s'intensifier sous les assauts du roi Corbeau. Draco finit par se libérer entre leur deux torse et se chair se resserrant autour du membre du roi Corbeau le firent venir à son tour dans l'intimité du prince.

Ils prirent le temps de reprendre leurs esprits, l'un contre l'autre et le prince Draco fut le premier à prendre la parole :

-Quel est ton nom…ton véritable nom ?
-Harry
-Pourquoi t'être déguiser ainsi pour m'épouser ?
-je voulais te montrer que le passé des hommes et des femmes que tu méprise peut cacher de profondes blessures et que tes paroles peuvent les blesser plus que de raison.
-Ce que tu m'as montré…
-Etait une projection de mon passé.