Salut les gens! Deuxième chapitre du Matron de l'amoûûûûûr!
Hum, excusez-moi.
Donc, deuxième chapitre, avec... (suspense...) UN PUTAIN DE LEMON !
Voilà. Je sais que je suis pas très douée pour écrire ce genre de choses, mais moi, ça m'éclate.
Vous ne pouvez rien dire de toute façon, vous êtes caché derrière votre écran.
Ah ah. Allez, c'est parti.
FUCK IIIIIIIIIIIT !
Chapitre 2: La première nuit
La main du Patron était gentiment posée sur son épaule, mais Mathieu voyait bien qu'il ne faudrait que peu de temps avant qu'elle n'aille plus loin. Il leva doucement les yeux vers le criminel qui le regardait en souriant, attendant une réponse.
- Non. Je n'ai pas oublié. déclara-t-il d'une voix très calme.
- Alors suis-moi, gamin.
Obéissant, le vidéaste mit son PC en veille, se leva et suivit le Patron. Il devait le faire. Pour le Geek. Et puis, de toute façon, tous ceux qui avaient atterri dans le lit du criminel en avait gardé un très très bon souvenir (même si il prenait ce qu'il voulait sans demander). Quand sa partie sombre ouvrit la porte de sa chambre, il entra sans rien dire, ce qui énerva un peu le Patron. Il préférait quand ses victimes se débattaient, gémissaient de peur. Mais bon, tant pis. Au moins, il avait le vidéaste à lui tout seul jusqu'au lendemain. Il entra à son tour dans sa chambre et ferma la porte à clé. Puis il se tourna vers son créateur.
- Eh bien, gamin... J'ai l'impression que tu es condamné à rester avec moi pour la nuit, lança le criminel avec un sourire carnassier. Je suppose que l'instant où tu as accepté ma proposition était... un moment de faiblesse.
- Non. dit tranquillement Mathieu. J'ai accepté de mon plein gré.
Agréablement surpris par cette réponse, le Patron s'avança vers lui pendant que le schizophrène se hurlait mentalement de ne pas reculer.
- Je suppose que tu sais ce qui t'attends?
Le vidéaste hocha lentement la tête. Le criminel fit encore un pas en avant pendant que son créateur ne bougeait pas. Sa respiration s'accéléra quand le pervers caressa sa joue du dos de la main. Il se força néanmoins à rester totalement immobile pendant que sa part la plus dark, la plus devil, lui tournait autour, caressant délicatement son visage, sa nuque, ses épaules... Mathieu frissonna involontairement, ce qui n'échappa pas au Patron.
- Je t'excite, gamin? murmura-t-il tout contre son oreille.
La main du criminel commença à déboutonner la chemise de son créateur dont la respiration se faisait de plus en plus précipitée. Quand sa chemise tomba au sol, Mathieu éprouva une certaine gêne. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi puisqu'il n'était plus puceau depuis longtemps, mais il ne put s'empêcher de croiser les bras sur son torse. Le Patron sourit et saisit ses poignets.
- Pas de ça avec moi, gamin... chuchota-t-il d'un ton aguicheur.
Puis il lui écarta lentement les bras, dévoilant son torse aux muscles fins. Il le saisit par la taille et le plaqua contre un mur. Ses lèvres stagnaient à quelques millimètres des siennes, et le souffle du vidéaste s'emballa. Lorsque le Patron appuya sa bouche contre la sienne, il s'enflamma. Sa main se mêla dans ses cheveux et l'autre glissa dans son dos, l'attirant plus près. La langue du criminel força le passage des lèvres de son créateur et s'enroula doucement autour de sa jumelle. Lorsqu'ils interrompirent leur baiser (manque d'air, vous comprenez), Mathieu défit précipitamment les boutons de la chemise noire de son partenaire et celle-ci rejoignit sa propre chemise, abandonnée sur le sol. Le Patron bloqua le schizophrène contre un mur en appuyant doucement son genou dans ses parties intimes. Il retint un gémissement.
Le criminel le guida vers le lit et le força doucement à s'allonger sur le dos. Tous deux essoufflés par leur baiser, la respiration du vidéaste était néanmoins complètement affolée. Il agrippa le drap autour de lui et ne put s'empêcher de pousser un petit cri de plaisir coupable quand le Patron se mit à lécher son torse et à mordiller délicatement ses tétons.
- Eh bien, ça a l'air de te plaire, gamin... dit-il en baissant les yeux vers la bosse dans le pantalon de Mathieu. Je te fais tant d'effet que ça?
Le schizophrène ne répondit pas et continua de haleter sous les incessantes caresses de sa partie sombre qui semblait s'amuser de son désarrois. Il pensait que le Patron était brutal, bestial... Mais jusqu'ici, il s'était montré doux, attentionné. Ses mains brûlantes allaient et venaient sur son torse, faisant des mouvements de ciseaux sur ses tétons. Puis il se remit à passer sa langue, chaude et humide, sur son corps.
Il descendit vers son bas-ventre et le débraguetta (avec les dents, s'il vous plaît). Il posa sa main sur l'érection du vidéaste qui retint sa respiration. Lorsqu'il fit glisser son boxer sur ses chevilles, Mathieu tenta vainement de reculer. Mais le criminel plaqua son créateur sur le matelas, bloquant ses mouvements.
- S'il te plaît... haleta le schizophrène. L... Laisse moi...
- Continue de me supplier, gamin, ça m'excite... Et crois moi, dans quelques minutes, tu me supplieras de continuer...
Oui, ça, le vidéaste s'en doutait un peu. Mais il n'en avait pas envie, putain! Supplier le Patron de le prendre... Cette phrase avait un côté très ironique quand on y repensait.
- Jamais... parvint-il a gronder.
- Vraiment? demanda le pervers en se passant la langue sur les lèvres. C'est ce qu'on va voir, gamin...
Et, sans laisser à Mathieu le temps de répliquer, il posa brusquement ses lèvres sur le sexe dressé du schizophrène, qui poussa un gémissement. Le Patron commença à lécher tout doucement la verge, titillant ses testicules, au grand damne de son créateur qui avait grand mal à retenir les plaintes de plaisir qui s'échappaient de sa gorge. Le criminel prit sa virilité en bouche et fit des vas et viens en fixant le vidéaste d'un air provocateur.
- Je... Je vais...
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Il jouit dans la bouche du pervers, qui avala l'intégralité du liquide blanc. Puis il se retira lentement.
- Tu as très bon goût, gamin... chuchota-t-il. Maintenant, prend tes fringues et file. On se revoit demain.
Docile, Mathieu se leva, un peu ébahi. Il ramassa sa chemise, remit son boxer et son pantalon. Puis il tendit une boîte de mouchoirs au Patron.
- Pour... nettoyer, dit-il d'un air gêné.
Le criminel lui jeta un coup d'œil, lui fit un mince sourire et prit la boîte qu'il lui tendait. Puis Mathieu tourna les talons et se dirigea vers a sortie de la chambre.
- Bonne nuit Patron.
- Bonne nuit gamin. À demain pour s'amuser encore plus...
YEEEEEEAAAAAH !
Enfin terminé, putain!
Vous ne le savez pas, mais j'ai mis longtemps à écrire ce chapitre (et vous vous en foutez).
Moi, perso, je suis fière de cette merde.
Vous n'êtes pas de mon avis? D'accord. Dites-le moi dans les commentaires.
Perso, j'en ai rien à branler, mais je ferai semblant d'être intéressée
Je crois que c'est tout ce que j'avais à dire.
Cordialement.
