Chapitre 2 : Une lettre d'outre-tombe

Harry leva ses pupilles émeraude vers la source de ce bruit. Il put voir tapant de son bec sa fenêtre un Hibou qu'il lui était complètement inconnue. Ce qui était surprenants car les protections autours de sa maisons empêchait tout hibou non officielle ou connue d'arriver jusqu'à lui, cela soit disant pour le protéger des conséquences de sa célébrité. Cependant une fois la surprise passé, ne voulant pas voir l'hibou le cou cassé car son oncle n'aurait plus supporté le bruit que celui-ci faisait il se dirigea vers la fenêtre et le fit entrer.

Dès que l'ouverture fut assez grande l'hibou s'engouffra dans l'ouverture et fonça sur le matelas défraichie d'Harry. Celui-ci n pouvant rien faire d'autre que sortir des biscuits pour hibou de sa valise afin de nourrir le courageux messager qui au vu de ses plumes complètement ébouriffées, à l'image des cheveux du jeune sorcier, semblait avoir voler a travers une véritable tempête pour délivrer son message. Une fois le volatile rassasier, Harry put le place dans la cage de sa propre chouette qui était actuellement vide car sa locataire chassait au loin cette nuit là. Le messager put donc se désaltéré pour finir de remplier ses besoin vitaux, il alla même jusqu'à penser a tendre sa patte pour qu'Harry puisse récupérer l'objet de la livraison avant de s'endormir tout net.

Voyant que l'hibou n'allait pas tenir longtemps, Harry se dépêcha de délester l'hibou de son fardeau tout en faisant attention a ne pas le toucher directement. Le fardeau contrairement à d'habitude n'était ni un colis, ni une lettre, c'était une simple bille de la taille d'une balle de golf. Les précautions vis-à-vis du fardeau étant due aux très mauvais souvenir qu'avait Harry sur les objets ensorcelés, que ce soit le journal ayant posséder Ginny Weasley ou encore la coupe du tournoi des trois sorciers qui avait été transformé en portoloin le menant à l'être qu'il haïssait le plus.

Harry prit donc sa baguette et la pointa vers la bille et commença lui lancé des sorts de détection, chose qu'il pouvait faire que depuis peu de temps car avant de passer ses BUSE il n'avait pas le droit de faire de la magie en dehors du collège, ce qui était d'un point de vue pédagogique complètement stupide, car aucun entrainement pratique n'était donc possible a domicile, du moins pour ceux vivant chez des moldus. Car des rumeurs courant dans les couloirs de Poudlard affirmait que bon nombres de famille de sang purs, pouvait pratiquer sans problème chez eux.

Une fois le barrage de sort de détection lancé, les seuls sorts qu'il avait eut le temps d'apprendre tous seul dans l'énorme bibliothèque de Poudlard, justement pour des cas comme celui-ci, n'ayant rien donné il osa passer a l'étape suivante et apposa le bout de sa baguette contre la bille après s'être mis a l'abris derrières un bouclier qu'il avait enseigné durant l'AD. Cela servait normalement à activer tous piège magique tout en étant a l'abris. En effet la baguette magique d'une personne reflétant entièrement sa signature magique le piège ne pouvait faire la différence et s'activait. Phénomènes qui ne se passa pas, du moins pas de manière spectaculaire, car en regardant attentivement on pouvait se rendre compte que de petites aiguilles était sortie à différents endroits stratégiques, ainsi il était impossible de tenir la bille sans se piquer sur l'une des pointes.

Préférant s'assurer de l'absence de danger Harry lança des sorts repérant toutes traces de potion. En effet il n'avait pas trouvé de sort qui lui permettait d'identifier les potions trouvé, la seule méthode pour l'identification étant l'étude du produit, ce qu'Harry ne pouvait faire facilement car son niveau en potion frôlait la catastrophe. Cependant le sort donnât un résultat négatif permettant à Harry de passer outre l'étape d'identification qu'il aurait eu bien du mal à pouvoir faire.

Harry se trouvait donc devant une bille étrange, parsemé de pic mais ne présentant aucun piège détectable par le jeune homme, il ne lui restait donc plus qu'une dernière vérification à faire au vu de l'objet. En effet a quoi servait les pics ? Surement a faire couler su sang, Harry devait donc tester l'interaction entre son sang et l'objet. Il se replaça don derrière le même bouclier que précédemment et après s'être entaillé le doigt avec le couteau qu'il avait prévu pour se couper les veines fit tomber une goutte de sang sur la bille.

L'effet fut immédiat et alors que la bille était jusqu'à présent d'une teinte très foncé, difficilement identifiable dans l'obscurité de la chambre, elle s'illumina d'un coup projetant une lumière d'un vert très foncé rendant l'atmosphère de la chambre encore plus sinistre. Réagissant presque aussi vite que l'illumination, Harry jeta la bille le plus loin possible et se mit en position de combat, le vert étant entièrement assimilé au danger dans son esprits après ces nombreuses interaction avec les représentant de la maison de serpentard. Cependant cela ne servi a rien car aucune menace n'était apparu, et après s'être éteinte la bille disparu laissant place a une lettre .

Cela intrigua énormément Harry qui se rapprocha de la lettre jusqu'à pouvoir distinguer l'écriture. Dès qu'il la vit, il ne réfléchit plus, cette écriture il aurait put la reconnaitre entres mil, même si il ne l'avait pas énormément vus , les quelques lettres qu'il avait échangée avec son parrain suffisait pour que cet écriture soit marqué au fer rouge dans son esprit. Il ne réfléchit donc pas plus et attrapa la lettre sans même penser a prendre la moindre précautions pour se protéger d'un piège. Heureusement pour le sorcier la piège n'était pas piégée, c'était simplement ce qu'elle avait l'air d'être, une lettre de son parrain. Cependant le mode de livraison si particulier avait une raison, en effet la lettre qu'il tenait entre les mains ne devait surtout pas tomber entre de mauvaise main.

Cette lettre était loin d'être un message affectueux, ou relevant d'un sujet privé, ce simple parchemin recouvert de l'écriture de son parrain reconnaissait le possesseur du dit parchemin comme chef de la famille Black. Devant ce message Harry eut bien du mal à réagir, il resta deux bonne minutes bouche bée devant le début du message sans comprend ce qu'il se passait.

Puis enfin il commuta, et il sentit sa rage monter, se parchemin lui rappelait de nouveau que son parrain était mort, certes il était l'héritier de la maison black mais qu'est ce que ça lui apportait ? Il avait déjà de l'argent grâce a ses parent, lui ce qu'il voulait c'était une famille aimante, pas un tas d'or dans lequel il pouvait nager. Il fit donc la seule chose qu'il pouvait et après avoir complètement déchiré le parchemin il se jeta dans son lit et laissa libre cours à la tristesse que la mort de son parrain lui causait et qu'il n'avait pas encore exprimée perdu dans ses sombres pensées.

Cependant le parchemin même s'il n'était pas piégé était remplie de magie, et à peine quelque secondes après avoir touché le sol les bouts se rassemblèrent et reformèrent le parchemin original. Parchemin qui connaissant maintenant son propriétaire vola vers Harry et lui tapa contre le dos, sans que celui-ci perdu dans ses sanglots ne le sente. Et cela dura toutes la nuit, car a un moment Harry s'endormi sans se rendre compte que le message tapait de plus en plus souvent contre son dos.

Cependant le lendemain matin, si on peut dire qu'on est encore le matin a 12h30, Harry se réveilla, se sentant a peu près bien pour la première fois depuis le decès de son parrain, certes il avait encore de sombre pensée, et était toujours aussi triste, mais exprimer son chagrin, même si ce n'était que face a son oreiller lui avait fait du bien. Il se leva donc avec un esprit moins tourmenté par ses démons, et osa donc pour la première fois depuis son arrivée descendre se chercher a manger, éviatant ainsi a sa tante de lui monter un repas. Cependant il se rendit vite compte en voyant la tête de sa famille qu'il aurait mieux fait de se reveiller convenablement avant de descendre, en effet encore a moitié en train de dormir il n'avait pas senti les petits coups que la lettre de son parrain et c'est en voyant le visage de son oncle devenir rouge, Pétunia émettre un cri strident et son cousin vite mettre ses main sur ses fesses qu'il comprit que quelque chose clochait, et qu'au vu des réactions une manifestation de magie était en cours, et avant qu'il ait put dire le moindre mot son oncle rugit

-« Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas de ça chez moi ! Espère d'incapable arrête ça tout de suite si tu ne veux pas …. »

Mais se remémorant des menaces des gens bizarre qu'il avait vu a la gare Vernon préféra ne pas finir sa phrase de peur que les énergumènes arrive chez lui

Harry face a ce brusque et inattendu arrêt dans les vociférations de son oncle se retourna suivant les regards paniqués de sa famille et vit la cause de leurs réactions, et face a celle-ci il fut prêt d'être aussi étonnée que les Dursley, cependant ayan un minimum l'habitude du monde magique il se résigna a ce qu'un parchemin se recolle tous seule et le suive a la trace. L'air surpris de son visage fut donc remplacé par un mélange de tristesse et de rage quand au fait qu'il ne pouvait se débarrasser de cette lettre de malheur. Il fit donc ce qu'il aurait dut faire hier, et sans prêter attention aux autres personnes présentes dans la cuisines, attrapa la lettre et la lu

Moi, Sirius Orion Black, fils de Walburga et d'Orion Black, chef de la famille Black par le sang et par la magie certifie par ce message que son possesseur devient le chef de la famille black.

Note de Gringotts : Le chef de famille devra se présenter dans une des succursales de nôtre banque en possession de ce parchemin dans les 72h suivants l'ouverture du message, dans le cas contraire la banque se réserve le droit de prendre des frais ou de réattribuer l'héritage à un autre membre de la famille cela en accord avec le traité de paix suivant la révolte de 1859