Voici enfin le chapitre deux je sais qu'il s'est fait beaucoup attendre mais je n'avais plus du tout le temps de m'occuper de mes fanfics. De plus je suis passer par un moment de découragement. Enfin me revoilà avec le chapitre deux rien que pour vous!

Disclaimeurs : Les persos ne sont toujours pas à moi sauf quelques uns.

Chapitre 2 : Nouvelle vie

Dans une clairière, une lumière blanche apparu faisant fuir les quelques animaux présent. Dans ce halo de lumière apparu une silhouette. Celle-ci s'effondra soudainement au sol. Harry, car il ne faisait aucun doute que la silhouette était Harry, se releva en se tenant la tête entre les mains. Celui-ci regarda alors autour de lui. C'était la clairière d'où il venait juste de partir. Pourtant Harry était sûr que la magie avait opéré. Il n'avait qu'à regarder sur ses mains. Les runes avaient disparus. Bien. Il allait pouvoir transplaner à la ville la plus proche.

Harry se concentra donc. Il rouvrit alors les yeux trente secondes plus tard. Il n'avait pas bougé. Il était toujours dans cette foutue clairière. Il fronça les sourcils. Théoriquement les barrières anti-transplanage du manoir ne devait plus fonctionner ici. Alors pourquoi ne pouvait-il pas transplaner. Et puis il pourrait bien voir le pourquoi plus tard. Le plus important était d'aller à la ville voir s'il était arrivé à la bonne époque.

Harry arriva finalement à destination. La petite ville avait beaucoup changé. Celle-ci ressemblait par ailleurs plus à un petit hameau qu'à une ville. Il devait y avoir tout au plus 200 personnes qui habitait ici. De la petite colline où il était, il pouvait apercevoir l'ensemble. Il y avait un centre ville où les magasins se côtoyaient. Il y avait tout au plus une épicerie, un café, une boutique de vêtement et une poste. Au loin on pouvait aussi apercevoir des rails de chemin de fer avec une bâtisse en béton. La gare du village. Harry flâna tranquillement dans les petites rues du village jusqu'à arriver devant le Pub. Il entra alors dedans. Les gens étaient assez nombreux. Quoi de plus normal. Harry savait que les gens de ce village avaient toujours aimée se rassembler dans cet endroit pour pouvoir s'amuser entre eux. Il se rappelait encore comment la vieille dame avait adoré raconté tout cela sur son village natal. Malheureusement celle-ci était morte quelque jour plus tard. D'une attaque surprise des mangemorts. La ville avait été pratiquement rayée de la carte et ressemblait plus à une ville fantôme qu'à autre chose.

Il revint à lui lorsque la serveuse lui posa une main sur son bras. Il se retourna vers elle et voyant qu'elle avait son attention lui redemanda poliment.

- Que désirez-vous monsieur ?

- Excusez moi je m'étais perdu dans mes pensés. Pouvez vous le servir une bière ?

- Tout de suite monsieur

- Ah oui pourrais-je avoir le journal aussi. Demanda-t-il alors que la serveuse allait s'éloigner.

La jeune fille lui fit alors un ravissant sourire prouvant ainsi qu'elle avait entendu la dernière phrase et qu'elle allait le faire. Harry se détendit alors. Il avait failli sauter sur le coup de la jeune fille lorsque celle-ci l'avait agrippé au bras. Il allait falloir s'y faire. Ce n'était plus la guerre et il n'y avait aucun danger aux alentours. Il fallait qu'il perde cette manie s'il voulait un jour se reconstruire. Mais pas avant d'avoir tué ce petit Jedusor qui allait devenir le plus terrible des mages noirs. Et après et bien. Il verrait bien ce qu'il ferrait. Bien que la mort ne semblait pas une si mauvaise idée.

La serveuse revint avec sa chope de bière dans une main et le journal du jour coincé sous son bras. Elle demanda alors à Harry 1, 5 livres sterling. Celui-ci les lui remit en souriant. L'argent moldus n'était pas un problème pour lui. Il en gardait toujours un peu parmi ses gallions, mornilles et noises. Il prit alors une gorgé de bière qu'il faillit d'ailleurs recracher en voyant la date. On était le premier juillet 1950 et non en 1926 comme il le prévoyait. Ce n'était pas du tout prévu dans ses équations tout cela. Il se retrouvait avec un Tom Elvis Jedusor âgé de 23 ans sur les bras. Celui qui fut nommé le survivant calcula rapidement dans sa tête depuis combien de temps le futur mage noir était sortit de Poudlard. Six ans. Il y avait encore une chance pour que Tom travaille chez Barjow et Beurk.

Harry termina rapidement sa bière et se leva. Il avait laissé le journal sur la table sans le lire. Après tout il avait autre chose de plus urgent à faire. Ce n'était plus un petit bébé inoffensif qu'il devait tuer mais un jeune homme particulièrement brillant qui était un sorcier accompli depuis six ans et qui avait surement déjà crée quelques horcruxes. Harry fit mentalement la liste tout en allant vers une sombre ruelle. Il y avait déjà le journal intime. La bague aussi. Il avait récupérer celle-ci lors de sa sixième année. La coupe était une possibilité qu'il ne fallait pas enlever. Tom l'avait récupéré lorsqu'il travaillait chez Barjow et Beurk. Et enfin s'il la malchance était avec lui et que Tom avait déjà quitté Barjow et Beurk. Il y avait aussi le diadème. Trois voire quatre horcruxes à détruire avant de s'attaquer au problème qu'était Jedusor. Harry jura. Pourquoi donc cela lui était-il arrivé.

Une fois dans la petite ruelle il prit à peine le temps de regarder s'il y avait des gens autour de lui qu'il transplana. Sans grand succès. Il était toujours dans cette petite ruelle et ressentait toujours cette impression de manque. Il essaya alors d'accéder à sa magie. Il n'y arriva pas. Bon il n'y avait aucune raison de s'inquiéter. Il lui arrivait de ne pas pouvoir ressentir sa magie lorsque celle-ci atteignait un certain niveau. En fait il n'arrivait pas à sentir sa magie lorsqu'il atteignait le niveau d'un sorcier moyen. C'est-à-dire bas pour lui. Mais un sorcier de niveau moyen pouvait transplaner. Il voulait bien croire que sa magie avait été pompé lorsqu'il avait changé d'époque mais delà à avoir un niveau si bas qu'il ne pouvait transplaner.

Harry soupira et se résigna à partir en direction de la gare. En arrivant là bas il se dit qu'il avait finalement peut être un peu de chance. Un train qui allait à Londres partait dans une heure. Il avait largement le temps de prendre son billet. C'est d'ailleurs ce qu'il fit sans tarder. Par contre il fit une grimace lorsqu'il entendit la réponse à sa question c'est-à-dire combien de temps mettrait-il pour arriver à Londres. Il ne fallait pas moins de sept heures pour y arriver. Il comprit pourquoi en voyant une locomotive à vapeur arriver. Dans les années 50 on utilisait encore ce moyen de transport et bien sur ce train allait beaucoup moins vite que les T.G.V.

Harry entra dans le compartiment. Celui-ci était déjà occuper par une dame et son fils. La dame devait avoir à peu près la trentaine. Elle était habillée de noir, signe qu'elle faisait toujours le deuil de son mari. Elle avait une longue chevelure blonde. Ses yeux bleu lui rappelait à Harry l'eau pur. Le petit garçon devait avoir à peine six ans. Il avait hérité de la chevelure blonde de sa mère. Par contre il avait les yeux gris. Il avait l'impression de l'avoir déjà vu. Un petit air de je ne sais quoi qui faisait de lui quelqu'un de familier. Le garçon se tenait droit à côté de sa mère et lui lançait des regards curieux. On avait l'impression qu'il se retenait de poser des questions à Harry. Celui-ci fit un sourire en coin au petit bonhomme assit devant lui. Cela suffit au petit garçon pour entamer la conversation.

- Monsieur vous avez eu ou cette cicatrice ? Vous vous l'êtes fait pendant la guerre ? Maman elle dit que mon oncle est mort la bas et que c'est ça qui a tué papa. Alors vous êtes un héros ? demanda le garçon tout en pointant son doigt sur la cicatrice en forme d'éclair de Harry

- Alexander ! voyons ce ne sont pas des questions à poser ! qu'ai-je donc enseigné ?

- Excusez le monsieur. Reprit-elle en regardant Harry.

Harry les regarda étrangement avant que la lumière ne se fasse dans son esprit. La seconde guerre mondiale. Elle s'était fini il y a de ça six ans. Mais il ne savait pas quoi répondre à ce garçon. Sa cicatrice n'avait pas disparu à la chute de Voldemort et il l'aurait à vie. Mais comment raconter à des moldus que la sorcellerie existe et que cette cicatrice est juste la rencontre cuisante avec un sort pouvant tuer. Décidément très mauvaise idée. C'est alors qu'une idée germa dans la tête de Harry. Celle-ci pouvait tout à fait être plausible. Aussi du côté sorcier que du coté moldus.

-Ce n'est rien. Tu sais, petit, j'étais trop jeune pour avoir fait la guerre. Par contre cette cicatrice je la doit à un obus qui explosa pas très loin de chez moi, provoquant une chute de pierre. Et j'en ai malheureusement reçu une ici. Dit-il en pointant sa cicatrice.

- Je suis pas petit ! J'ai six ans !

- Non en effet tu n'es plus petit. Mais dit moi comment t'appelles-tu ?

- Alexander Thomas Adams. Et toi c'est quoi ton nom ?

- Moi ? je m'appelle Janus Harry Smith. Mais dit moi Alexander en quelle classe est tu ?

- Je suis en deuxième année de l'école primaire.

- Et tu aimes ?

- Oui ! j'adore apprendre à lire et à écrire. Maman me l'a appris.

- Et tu l'aime bien ta maman ?

- Oui ! mais maintenant elle est toute seule alors c'est à moi de la protéger. C'est papa qui me l'a dit !

Harry fronça des sourcils à cette phrase. Ne leurs restaient-ils pas de la famille.

- Et toi t'es tout seul ?

- Ma famille est morte dans la guerre.

- En fait il reste de la famille à maman mais…

- Alexander suffit ! répliqua la mère avec un froncement de sourcil.

Elle trouvait que son fils en racontait trop à cet inconnu. Il n'avait pas besoin de savoir toute sa vie non plus. Bien que cela soit triste qu'il est perdu sa famille dans la guerre mais il n'était pas le seul cas. Elle, c'était différent. Elle se rappelait la honte dans les yeux de ses parents. Elle se rappelait le jour où ils avaient décidé de la déshériter. Elle se rappelait combien c'était douloureux de se retrouver sans toit à onze ans.

Mais l'heure n'était plus aux lamentations. Le voyage se finit alors dans un silence tendu entre Harry et Madame Adams. Son fils, lui, contemplait sa mère puis l'homme étrange qui était rentrée dans le compartiment. Les minutes défilèrent ainsi que les heures. C'est ainsi qu'ils arrivèrent finalement à Londres. Harry sortis immédiatement après l'arrêt du train. Il n'avait pas une minute à perdre. Il devait absolument aller vérifier. Le moyen le plus rapide était encore de prendre le métro.

Il était enfin arrivé. Le chaudron baveur n'avait ou n'allait pas changer durant toute ces années. Il avait toujours l'air aussi miteux que ce que Harry avait vu la première fois. Celui-ci poussa les portes et entra. Il fut étonné du nombre de personne se trouvant dedans. Le bar était rempli. Pas que celui-ci avait été particulièrement vide à son époque mais la différence de personne était flagrante. A son époque on pouvait parler d'un bar plein. Là on pouvait parler d'un bar surchargé. Des gens attendaient même dans les coins que des tables se libèrent. Harry ne prit pas le temps de s'arrêter et fonça vers la cour arrière. Même ici la différence était grande. Le muret restait perpétuellement ouvert pour laisser les gens entrer et sortir comme ils le voulaient. La guerre contre Voldemort avait-elle vraiment autant de ravage ? Question stupide. Il savait à quel point vu qu'il n'était plus qu'une vingtaine de survivant. Mais il n'avait imaginé que la première guerre contre Tom avait été elle aussi violente. Bien sûr il avait entendu les adultes en parler. Mais écouter et le constater était deux choses totalement différentes.

Harry s'arrêta devant l'allée des embrumes. Elle était toujours aussi sombre. Des gens encapuchonnés entrait et sortait de la ruelle. C'est là qu'une chose frappa Harry. S'il entrait dans l'allée comme il était. C'est-à-dire habillé comme un moldus. Déjà que dans l'allée principale on le reluquait assez bizarrement. Il allait surement déclencher une ou deux petite bagarre. Et il valait mieux éviter de se faire remarquer. Il regarda un endroit où il pourrait enfiler sa cape d'invisibilité sans se faire voir. Il y avait certes du monde dans l'allée des embrumes mais pas assez pour risquer de rentrer dans quelqu'un.

Là-bas. Pas très loin d'une boutique, il y avait une ruelle qui servait à mettre les déchets. Il pouvait enfiler sa cape ici. Une fois dans l'allée avec sa cape sur le dos, Harry se dirigea vers la boutique de Barjow et Beurk. Celle-ci avait toujours la même devanture et était aussi ragoutante que la dernière fois où il avait mis les pieds. Le propriétaire était le même, bien que vraiment plus jeune qu'à son époque. La renommée du magasin par contre n'était pas la même. Beaucoup de gens entrait et sortait du magasin. Parfois ils avaient quelque chose avec eux et avait l'air satisfait d'autre fois il repartait les mains vide en rouspétant contre ce vendeur pathétique qui ne jurait que par l'argent.

Harry pénétra dans la boutique. Il faisait sombre et on avait du mal à distinguer les personnes à la caisse. Il y avait deux personnes. Harry soupira de soulagement. Tom n'était apparemment pas encore partie de cet endroit sordide. Il se rapprocha de la caisse. D'où il était il ne pouvait pas dire avec certitude que c'était bien Tom qui enregistrait les articles. Celui-ci avait l'air assez jeune. Il n'avait surement pas la trentaine. Par contre son visage était aussi caché par un capuchon. Il était de taille et de corpulence moyenne. Il Pouvait très bien être le futur mage noir comme il pouvait être quelqu'un d'autre. Harry ne put se retenir de grogner. Il lui était impossible de savoir si ce garçon était Tom. Le seul moyen serait de revenir ici suivre le garçon pour voir son visage.

Harry sortit du magasin et de la ruelle pour retourner sur le chemin de traverse et enlever sa cape d'invisibilité. Pendant qu'il était coincé ici à attendre la fermeture du magasin autant aller s'acheter quelque vêtement. Il n'avait pris que ses affaires important et avait donc laissé tous ses vêtements chez lui. De plus pendant son époque les rebelles s'habillaient en moldus. Ne pouvant accéder aux boutiques sorcières. Il se dirigea alors vers l'emplacement ou était madame Guipure à son époque. La boutique était toujours là ou plutôt déjà là. Le survivant poussa la porte. Une femme d'âge assez mûre lui sauta pratiquement dessus. Il y avait une dizaine de client parcourant le magasin ici et là. La vendeuse, car il était certain que celle-ci n'était pas madame guipure, lui adressa la parole.

- Bonjour monsieur. Que désirez-vous ? Voulez vous regarder quelques articles ou alors puis-je peut-être vous conseiller.

- Je voudrai bien que vous m'aidiez. Je voudrai quelque robe de tous les jours ainsi qu'une robe de soirée et une cape aussi. S'il vous plait. Répondit Harry avec un sourire sur le visage

- Très bien. Suivez-moi, je peux peut-être vous conseiller quelque tissu

- Je vous en remercie.

Harry suivit donc la femme dans quelques allées. Elle s'arrêta enfin devant plusieurs modèles de robe. Harry choisit le modèle standard en noir. Ce modèle n'était pas très différent de l'uniforme de Poudlard. Par contre, contrairement à Poudlard ou un tissu était utilisé pour toutes les robes. Ici il pouvait choisir à qualité du tissu. Harry pensa que tant qu'à être habillé autant prendre des vêtements de bonne qualité et acheta donc la robe dans un tissu assez épais et résistant sans avoir un style trop grossier. Pour la robe de soirée il s'était décidé pour deux robes. L'une était verte en harmonie avec ses yeux. Au bout des manches, sur le pan de sa robe et sur les cols il avait demandé à ce que des liserait soit mit. Ceux-ci allaient être de couleur or. La deuxième était d'une couleur d'un violet sombre. Il rappelait à Harry cette pierre qu'il avait déjà vue. Une améthyste. Il avait choisie cette fois-ci des liserée de couleur bleu-verte.

La vendeuse l'installa ensuite sur un tabouret pour prendre des mesures. Du coin de l'œil il voyait plusieurs autre vendeuse conseiller leurs client ou s'affairant, comme la sienne, à prendre des mesures. Une fois que cette torture fut finit la vendeuse le remercia de ses achats et de revenir le lendemain prendre ses affaires. Harry regarda l'heure à sa montre. Il n'était pas encore temps d'y aller. Il se décida donc d'acheter le journal. Il devait après tout s'informer sur l'époque. Tout se qu'il savait était que la seconde guerre mondiale était passé et que Dumbledore avait déjà vaincu Grindelwald. Donc pas de problème en ce qui concerne un mage noir. Il n'y en avait eu aucun de majeur entre Grindelwald et Voldemort. Mais il ne savait rien de la situation politique ni de l'actuel premier ministre anglais. Il savait par ailleurs que, comme dans les bars moldus, au chaudron baveur, il prêtait un exemplaire du journal si on consommais.

C'est ainsi que Harry se redirigea vers le chaudron baveur pour la deuxième fois de la journée. Il y avait un peu moins de monde que lorsqu'il était entré. Il se dirigea donc vers une place de libre et s'installa. Le serveur arriva tout de suite lui demanda par la même se qu'il voulait. C'est ainsi qu'il se retrouva avec une chope de bierraubeurre dans les mains et un exemplaire de la gazette du sorcier. Bien que souvent se qu'il racontait dedans n'était qu'un ramassis d'idiotie pour que la population soutienne le premier ministre. Mais le chicaneur n'était pas encore crée. Et ce n'était pas non plus une référence. Mais il fallait se contenter de ce que l'on avait sous la main et souvent il y avait une part de vérité que certain arrivait à découvrir.

Et ce que, Harry découvrit ce jour là le fit soupirer, une conclusion sautant à son esprit. Le ministre actuel, Abrutus Jelesais, était pour le moins aussi stupide que Fudge l'était dans son temps. Un abruti parfait pour diriger un monde en paix. Harry regarda à nouveau sa montre. Soupirant de nouveau, il se leva laissant sur la table un pourboire pour le serveur. Le fait que le premier ministre soit un crétin ne le regardait absolument pas pour le moment. La chose la plus importante était de vérifier si oui ou non l'aide de Barjow était Tom.

Harry enfila donc de nouveau sa cape d'invisibilité sur la tête et attendit. Il vit entrer une dame qui ressemblai aux sorcières dans les conte moldus. Cette remarque le fit sourire. Il la revit ensuite sortir. Il vit aussi le panneau de la boutique passer de ouvert à fermer. Il vit le soleil se coucher à l'horizon. Mais il n'y avait toujours aucune trace de celui qu'il cherchait. Soudain une idée germa en lui. Et si le propriétaire et les employés dormaient dans la boutique. Ça expliquerait alors pourquoi il n'y avait pas signe de vie dans la boutique ou à l'extérieur. Soupirant pour la énième fois, il se dirigea alors pour la tout aussi énième fois vers le chaudron baveur avec pour cette fois ci comme objectif de reprendre une chambre et passer une bonne nuit de sommeil. Il verrait alors le lendemain si oui ou non si la personne avec Barjow était Tom.

Le lendemain Harry enfila directement sa cape d'invisibilité et se dirigea vers une boutique qu'il commençait à connaître par cœur. Une fois devant celle-ci il attendit qu'une personne daigne enfin pousser la porte pour pouvoir entrer. Une fois à l'intérieur, il ne se fit pas prier pour se diriger directement à la caisse. Le jeune homme était là. A la même place qu'hier et portant exactement la même chose. Harry le scruta alors attentivement. Il ne repéra rien de nouveau. Ce jeune homme pouvait être Tom comme il pouvait être quelqu'un d'autre. Pourtant plus Harry le fixait, plus il avait l'impression que ce jeune homme n'était pas Tom. Ce n'est que vers les midis que son sentiment se vérifia.

En effet, un client faisant la moitié de Harry en taille se pointa au comptoir. Le jeune homme se pencha alors pour le regarder laissant s'échapper une mèche châtain clair de sa capuche. Tom n'avait pas les cheveux châtain. Une deuxième confirmation lui vient lorsque Barjow prit abruptement la parole

- Bungee ! je t'ai déjà dit de faire attention aux objets ! Tom, lui, au moins savait s'y faire !

Harry se sentit soulagé et en colère en même temps. Il était soulagé de savoir que le garçon devant lui n'était pas Tom et en colère d'avoir loupé le mage et de ne pas savoir où celui-ci était. Il allait surement devoir attendre que celui-ci commence à monter en puissance c'est-à-dire pas avant vingt ans. Il allait devoir se faire une identité ici, de préférence connus, comme cela lorsque Tom réapparaitrai il serait dans les premier au courant. Le bon côté était qu'il allait avoir le temps pour retrouver les horcruxes que Tom avait déjà crée.

Harry alla se requinquer avant d'aller chercher ses robes puis flâner sur le chemin de traverse. Il devait maintenant se trouver une identité. De préférence un nouveau milliardaire. Cela expliquerait pourquoi il n'était pas connu avant. Il serait aussi un sang de bourbe. Les sangs purs étant trop connus. Maintenant il fallait trouver un pays où l'on pouvait s'enrichir en étant un tant soi peu malin. Et les états unis était parfait pour cela. Après tout on ne dit pas qu'en Amérique tout est possible ? Le rêve américain ? Il était donc un américain nouvellement riche qui revenait en Angleterre, la terre de son enfance. Il avait étudié avec un précepteur. Le seul problème est qu'il lui fallait des contacts en Amérique pour appuyer sa vie. Un séjour là bas allait donc s'imposait. Maintenant qu'il savait que Tom avait disparu de la circulation. Rien ne pressait. Le plus dur à trouver était un nom. Heureusement pour lui il y avait déjà pensé à son époque. Janus Harry Smith allait pouvoir naître.

Harry regarda alors sa montre. Celle-ci indiquait les cinq heures. Il avait juste le temps de passer à saint mangouste avant de retourner au chaudron. Arrivé à saint mangouste il se dirigea directement vers l'accueil. Il voulait savoir exactement l'état de sa magie. Cela l'inquiétait quand même de savoir qu'il n'arrivait pas à transplaner. Une dame d'entre les deux âges se tenait au comptoir. Un sourire était plaqué sur ses lèvres. Harry lui adressa alors la parole sans détour.

- Excusez-moi je voudrais voir un médicomage pour faire une consultation de ma magie. Je m'inquiète ne pouvant plus transplaner…

- Je comprends veuillez attendre quelque instant que je regarde si quelqu'un est disponible.

- Je vous en prie. Répondit Harry un sourire accroché à ses lèvres.

- Vous avez de la chance. Le médicomage Jones est libre. Patientez quelques instant que je l'appelle. Quel es votre nom ?

- Janus Smith

- Bien.

Harry alla alors s'asseoir sur les fauteuils disponible dans le hall d'entrée. Il n'eus pas à attendre beaucoup qu'il entendit son nom résonner dans la pièce. A côté de la femme qui l'avait accueilli se trouvait un homme qui avait l'air proche de sa retraite. Une fois devant lui, l'homme le dirigea vers son bureau et lui indiqua une chaise. Harry prit donc place.

- Bien monsieur Smith. La secrétaire m'a un peu expliqué votre cas. Je vais d'abord ausculter votre magie. Ensuite je vous poserez surement quelque question. Ne vous inquiétez pas. Cela peut arriver lorsque l'on fournit un trop gros effort. Mais surtout ne bougez pas.

- Auscultare magicae.

- Incroyable je n'ai jamais vu ça en soixante ans de carrière. Et pourtant j'en ai vu des cas de baisse magique ! Mais comment expliquez cela? Avez-vous fait un gros effort de magie ces derniers temps ? reprit-il après plusieurs seconde de silence tendu.

- Oui pourquoi ?

- Votre magie est nulle. Si vous ne m'aviez pas dit que vous pouviez transplaner avant je vous aurez pris pour un cracmol. La seule chose pouvant expliquer cela serait de dire que vous avez effectué un sort qui demandait plus de magie que vous n'en possédez. Mais un sort comme cela n'existe pas. Le ministère fait bien attention sur cette réglementation.

- Je pense pourtant que c'est mon cas. Merci pour cela. Savez vous combien de temps cela prendrait pour retrouver ma magie ?

- Je ne peux pas le dire avec certitude. Mais très certainement un an ou plus. Comme je vous l'ai déjà dit. C'est la première fois que je vois un être se vider complètement de sa magie. Il se peut même que vous ne la retrouveriez jamais.

- Je vais retrouver ma magie. Répondit Harry blême

- Il faut absolument que je la retrouve. Chuchota-t-il tout bas.

- Je l'espère pour vous. Dans tout les cas j'aimerais que vous me teniez informé si vous retrouviez votre magie. Dans tout les cas faites-moi signe dans un an pour me tenir au courant.

- Très bien. Merci et au revoir.

- Au revoir monsieur Smith.

Une ombre se faufila dans un magasin. Sur la devanture de celui-ci on pouvait lire Barjow et Beurk. L'ombre avança. Elle savait où se diriger. Il n'y avait aucun doute là dessus. Une fois arrivé au niveau du comptoir, l'ombre essaya d'ouvrir un des tiroirs. Celui-ci résista. L'ombre jura puis lança finalement un alohomora. Elle jura encore plus lorsqu'une lumière s'alluma dans le couloir au bout. Là où se trouvaient les chambres. Un homme s'avança vers elle. L'ombre essaya alors tant bien que mal de se cacher. Barjow entra finalement dans la pièce principale. Il avait l'air endormi comme s'il venait tout juste de se réveiller. Ce qui était effectivement le cas. Une sorte d'alarme était placé sur son comptoir. Si un sort le touchait, le propriétaire était immédiatement avertit. Le problème était qu'il n'y avait strictement personne dans la pièce. Barjow s'avança tout doucement à travers les étagères. Une ombre se profila alors sur sa gauche. Barjow répliqua immédiatement avec un Expelliarmus.

- Qui êtes vous ! Le magasin est fermé. Partez d'ici !

- Ou sinon quoi ? vous allez appeler les aurors ? Je suis sûr qu'ils seront très content de pouvoir mettre les pieds ici pour vous coffrer Barjow !

- Vous êtes un de ces satané aurors ? Allez-vous—en ! Je connais bien des personnes qui pourraient vous faire partir d'ici.

- Ne vous inquiétez pas Barjow ! ou plutôt si, inquiétez vous. Je ne suis pas un aurors.

Sur ses mots, l'ombre s'avança devant Barjow. Une cape noire le recouvrait entièrement de la tête au pied. Elle était ouverte sur le devant laissant entre apercevoir un haut de couleur tout aussi noir que la cape. Dans le dos de la cape un cercle prenait toute la place. Dans ce cercle une rune y était brodée. Le cercle et la rune était de couleur or. Barjow aperçu aussi au cou de son adversaire un pendentif. Celui-ci était une pierre de couleur assez bizarre. Le gris et le noir s'y battait en duel. Barjow fronça des sourcils lorsque la personne en face de lui reprit la parole.

- Mais vous pouvez m'appeler Ombre. Tel est mon nom.

- Ombre ? laissez-moi rire ! c'est un nom pour les débiles peureux du ministère ça ! Qui êtes vous !

- Je suis Ombre. Que cela vous plaise ou non. Maintenant veuillez m'excusez je n'ai pas toute la journée devant moi.

Sur ces mots tout s'enchaina. Barjow leva sa baguette pour lancer un sort lorsqu'Ombre sortit un pistolet qui était rangé dans la ceinture de son pantalon. Barjow ouvrit alors les yeux de stupeur et lança à la va vite un sort de protego. Le premier coup résonna dans la pièce se fracassant contre le bouclier. Le deuxième coup annula le bouclier faisant ouvrir les yeux de Barjow encore plus grand. La troisième atteignit sa cible. La balle se logea entre les deux yeux. Barjow retomba lentement en arrière. Mort.

- Manque de chance Barjow, ceci est un pistolet avec des balles enchanté. Un bouclier pourrait résister au balle normal mais pas aux miennes.

Ombre rangea son arme. Il se dirigea ensuite de nouveau vers le comptoir. La mort du propriétaire avait permit au meuble de se déverrouiller. Ombre murmura alors entre ses dents quelque chose comme si je l'avais su plus tôt j'aurai été directement dans sa chambre le tuer. Il farfouilla entre les divers tiroirs pour enfin trouver se qu'il recherchait. Ombre grogna .Ce qu'il avait trouvé ne l'enchantait guère. Il se dirigea alors vers la porte et repartit alors comme il était venu, laissant derrière lui le corps sans vis du propriétaire des lieux.

Harry se réveilla le lendemain matin de mauvaise humeur. Il allait devoir utiliser la poudre de cheminette pour ensuite aller au centre de portoloin le plus proche. Le centre de portoloin était une sorte d'entreprise où des portes au loin allant dans divers pays étaient entreposées. Ce système avait été mis en place pour les personnes ne possédant pas de permis de transplanage. Il se dirigea vers la cheminé et prononça clairement centre de porte au loin.

Il atterrit alors dans un grand hall. Une voix magiquement amplifié y résonnait. Harry entendit enfin sa destination

- Portoloin numéro 42 destination : États-Unis. Veuillez vous dirigez vers l'aile B plateforme 117. Le coût du voyage est de cinq gallions et trois mornilles. Le départ s'effectuera dans une demi-heure.

Harry maugréa dans sa barbe inexistante. Il allait devoir se dépêcher sinon il allait louper son ticket pour les États-Unis. Il s'inquiéta pour rien car une demi-heure plus tard, il ressentit un tiraillement au nombril, lui indiquant qu'il était en route pour les États-Unis.

Voilà le chapitre deux est terminé. Dites moi ce que vous en pensez par une review!