Hello ! Voilà la suite ! Bonne lecture. (Enfin si vous vouliez bien lire c'est raté. S'auto critiquer pour se faire de la PUB. Mais qu'elle magnifique stratégie. Oh, bon bas ça va.)

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Elizabeth venait d'enfiler ça plus belle toilette. Enfin... selon elle. Comme, lors de sa discussion avec Paula, la jeune fille avait stipulée que Ciel préférait (à parement) une fille plus jeune. La demoiselle c'était entiché de porter une robe de petite fille. Elle avait un chemisier col monté manche courte à froufrous, avec un ruban bleu noué autour du cou comme cravate. La robe rayée de bleus différent, était sans manche, ceinture blanche, surplombée de deux rangées de gros froufrous blanc, ce qui faisait qu'elle lui arrivait juste en dessous des genoux. Ses bas était blanc, ses chaussures des ballerines à lanières croisées, et pour compléter le tout, des rubans de la même couleur que celui autour de son cou, était accroché dans ses cheveux.
En tout point parfait se disait-elle. Ciel aimait le bleus, et les filles plus jeunes. Que demander de plus?
Après que Paula est prévenu la mère de sa maîtresse. Elles sautèrent toutes deux dans la calèche.

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La voiture étant arrivé au manoir Phantomhive, Elizabeth s'empressa de descendre puis d'aller sonner à la porte, suivi de près par Paula. Une longue minute plus tard, Mey-rin venait leurs ouvrir.

"Oh, mademoiselle Elizabeth!" la gouvernante du manoir Phantomhive l'accueillit avec un grand sourire "Vous venez voir le jeune maître! Je vous en pris entrez." elle se décala pour la laissée passer "Je suppose que je n'ai pas à vous montrer où est le salon. Aller vous installer! Je vais prévenir le jeune maître." et c'est ce qu'elle fit. Mey-rin couru le plus vite possible vers le bureaux du jeune comte.

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Un jeune homme travaillait assidûment sur quelque affaires. Lorsque quelqu'un vain le déranger en toquant à la porte.

"Rentrez!" dit-il d'une voix qui en aurait fait fuir plus d'un.

La servante au cheveux roux rentra d'un pas hésitant. "La-la jeune demoiselle Elizabeth, est-est là pour vous voir maître!"

À cette nouvelle, il fit une petite grimace. "Renvoyez là! Dite lui que j'ai du travail."

"Mai-mais elle vous attend dans le salon..." Mey-rin informa d'une voix hésitante.

"Et alors?" il la regarda d'un air noir. "Cela ne change pas que je suis occupé. Dite lui de partir."

"Bie-bien!" elle fit un salut militaire rigide, puis s'en alla précipitamment.

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Elizabeth assise sur un canapé, le sourire au lèvre, attendait qu'arrive son bien aimé. Sa déception fut bien grande, lorsqu'elle vue la servante du manoir Phantomhive, arriver sans son maître.

"Je suis désolé mademoiselle Elizabeth! Le-le comte dit qu'il a du travail, et ne peut vous voir." elle annonça, se triturant les mains par gêne.

La jeune fille blonde avait les épaules affaissé, et un regard triste "Oh... Je vais attendre dans ce cas..."

"Il-il vous demande également de rentrer chez vous!" Mey-rin se sentait horriblement triste pour la fiancée du comte, et son ton ne le caché pas.

"Bien... Dans ce cas... je vais rentrer..." Avec un air encore plus triste gravé sur son visage, elle commençait à partir. Elle allait franchir la porte, lorsqu'elle se retourna subitement, courants vers les escaliers, aussi vite que son corps lui permettait.

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Le jeune homme n'avait toujours pas bougé, mis à part sa main droite, écrivant sans arrêter. Mais se fit de nouveau interrompre, cette fois par l'entré fracassante d'Elizabeth.

"Elizabe-"

"Une partie d'échec!" Elle cria presque au bord du désespoir.

Ciel soupira "Je n'ai pas le temps. J'ai du-"

La jeune fille se précipita vers son bureau, s'affalant presque dessus, faisant envoler quelque feuille et reculé le jeune comte par la même occasion. "Juste une partie, Ciel. Une partie." Elle suppliait à bout de souffle.

"Bie-bien." Il répondit enfoncer dans son siège, et légèrement dépité.

Elizabeth reprit son grand sourire habituel, et alla courir chercher l'échiquier qui reposait toujours sur la commode. Pendant ce temps, Ciel ramassé les papiers éparpillés sur le sol, les rangeants de nouveau correctement. Il la regarda poser le jeu sur son bureau, puis partir de nouveau à la recherche d'une chaise. Au début il n'avait pas fait attention, mais à présent qu'il la regardé. Le jeune homme remarqua que sa chère fiancé, c'était habillé d'une façon encore plus enfantine qu'auparavant. Un peu trop enfantine... On voyait presque les bouts de sa culotte bouffante, sans compter que la forme de ses mollets et ses chevilles était totalement visible. Ciel détourna vite les yeux, les joue légèreme rougis.

Elle venait d'apporter une chaise Louis XVI, qu'elle avait trouvé non loin de là. Elizabeth s'installa joyeusement, et voyant que son fiancé ne mettait pas les pièces en places, le fit elle même. Elle remarqua également qu'il ne semblait pas alaise, du au fait que le comte l'évité clairement du regard. La jeune fille en déduit que la source de sa gêne, n'est autre que elle même. Elle tenta donc une conversation, espérant alléger son humeur "Vous allez voir, Ciel. Je me suis beaucoup amélioré."

"Génial." Il déclara de sa voix froide sans lui adresser un regard.

Elle toussa, voulant une fois de plus dégager l'ambiance gênante. "Eh bien! Qui commence?" Elizabeth demanda joyeusement.

"Tu n'as qu'à commencer." pas un regard.

"Bie-bien!" elle déplaça une pièce au pif.

Ciel regarda la pièce jouée, et soupira "Elizabeth... Tu ne peux pas bouger la tour en diagonale, et encore moins la faire passer au dessus d'autre pièce."

La jeune fille rigola d'une manière saccadé.

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"Alors qu'est-ce qu'ils disent? J'entends rien moi..." Demanda Finny.

"Si tu arrêtais de parler on entendrait mieux." Ronchonna Bard.

"Mais taisez vous à la fin!" Les disputa Mey-rin.

"Je-je croix qu'il parle de tour..." Paula dit hésitante.

"Oh! Les hormones travail le jeune maître."

"Comment pouvez vous dire une chose pareille Bard!" S'offusqua la gouvernante de la maison Phantomhive.

"Puis-je savoir ce que vous faites?"

Sébastien venait d'arriver, un plateau d'argent en main, supportant un service à thé. Et il n'eu que comme spectacle, tout les domestiques, l'oreille collée à la porte du bureau de son repas, je veux dire de son maître.

"Ri-rien de spécial!" Bégaya le cuisinier.

Le majordome tendit l'oreille et pu distinguer une autre voix que c-elle du jeune compte. "Eh bien. Je pense que je peux aller chercher une autre tasse de thé." Il affirma avec son sourire habituel, avant de faire demi tour. "Oh! Et si vous avez le temps d'écouter aux portes, vous en avez probablement pour faire vos corvées."

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"Pour la centième fois, Elizabeth. Non, tu ne peux pas." Souffla Ciel.

"Mais pourquoi?"

"Parce qu'un cavalier, ne peux pas faire la cour à la reine adverse, pour la déconcentrer!" Le compte s'énerva.

"Avec moi ça aurait marché." Elle fit la moue.

Son fiancé ne dit rien, mais donna tout de même un regard outré.

*toc toc toc*

"Oui, entrez!" Ronchonna le jeune homme.

"Voici votre thé de l'après midi my lord, miss Elizabeth."

"Oh, merci Sébastien." Dit-elle tout sourire. "Mais comment avait vous su que j'étais ici?"

"Je serrais un bien piètre majordome de la maison Phantomhive, si je ne savais pas qui rentre et sors du manoir." Il servait le thé.

Elizabeth respirait l'odeur du liquide chaud, soufflait dessus, puis en pris une gorgée. "Mmh. Succulent! Je ne connais personne, qui prépare le thé aussi bien que vous Sébastien."

"Vous êtes trop aimable, Madame." Il fit une légère révérence.

Ciel regardé d'un air blasé l'interaction devant lui, sirotant sa boissons, avant de poser assez violemment sa tasse. "Si cela ne te gêne pas Elizabeth. J'aimerais terminer cette partie au plus vite."

"Oh! Ou-oui." Elle déplaça une fois de plus une pièce.

"Elizabeth..."

"Quoi? Celle-là aussi je peux pas la bouger." La jeune fille dit presque triste.

"Si, si. C'est juste que ça me facilitera la tâche." Il bougea à son tour "Échec et math." "Et par un pion en plus." Ciel pensait. "Bon, la partie est terminée." Le compte commençait à remballer "Termine ton thé, et rentre chez toi."

"No-non. Pas maintenant" pensait elle. Elle buvait sa tasse le plus lentement possible. "Trouve une solution, trouve une solution!" "Même un truc stupide fera l'affaire." Puis elle se mit à regarder ça robe, et une idée lui vain. Une idée stupide certes. Mais une idée quand même.

Ciel avait déjà recommencé à travailler.

"Sébastien pourriez-vous nous laisser." Elle posa sa tasse de thé.

"Bien sûr Madame." Et il s'en alla.

Le comte soupira, et arrêta d'écrire "Qu'est-ce qu'il y a?" Il demanda lassé.

"Te souviens-tu du voyage que nous avons passé à bord du Campania?" La jeune fille questionna d'une voix calme.

"Oui..." "Difficile à oublier."

"Te souviens-tu de la promesse que tu m'a faites le jour où le bateau a coulé?"

"Merde! J'ai fais une promesse ce jour là?" "Oui, bien-sûr..."

"Bien!" Elizabeth ce leva "Je pense, qu'il serait temps de l'honorer." La demoiselle commença à partir.

Ciel ne savant évidemment pas qu'elle était cette fameuse promesse. Ce mit légèrement à paniquer "Mai-mais-mais, a ton vraiment besoins de partir de mon bureau, pou-pour honorer cette promesse..."

Elle s'arrêta, puis le regarda "Si tu veux. Temps que je suis avec toi, tout me va." Le comte fit un petit soupir de soulagement. Puis la jeune fille s'avança vers lui "Mais ce sera peut pratique pour me dévêtir."

Il s'étouffa avec sa propre salive, et eu du mal à reprendre sa respiration. Elizabeth s'inquiéta, et couru à ses côtés, lui caressant doucement le dot, espérant le soulager. Mais malheureusement, cela produit le contraire de l'effet voulu. Bien que sa tous c'était arrêter. Son coeur lui, n'a fait que s'accélérer. Être aussi proche d'elle alors qu'elle viens de mentionner quelque chose de plus qu'ambigu. N'importe quel homme doté de bon sens, ou sans contrôle, aurait le sang qui lui monte au joue.

Il se leva vite, redressa sa veste, essayant de dégager la gêne et le stresse qui l'avait gagné. "Peut tu m'expliquer, ce que tu entends exactement par 'te dévêtir'."

"Bien, enlever mes vêtements! Ce n'est pas plus compliqué que ça!" La demoiselle répondit comme si de rien n'était.

"Oui, bon bas, ça j'avais compris!" Le comte dit quelque peu énervé "Mais tu... Pourquoi veux-tu enlever ta robe?"

"Oh bien, il serait difficile de le faire sans l'enlever!" Elle pris un stylo qui était sur le bureau, puis le regarda. "D'ailleurs nous aurions besoin de plusieurs personnes." La jeune fille reposa la plume.

"PLUSIEURS PERSONNES ?!"

"Oui, je ne vais pas me déshabiller toute seul."

Il se rapprocha d'elle "Non mais ça va pas! C'est Sieglinde qui ta mis ces idées la en tête!" Ciel commença à faire les cents pas autour de la pièce. "Veux tu dire aussi par là que je ne suis pas capable de le faire?!"

Les joues d'Elizabeth prirent une couleur cramoisie, protégeant son corps avec ses bras comme réflexe "Mai-mai-mais enfin! Pou-pou-pourquoi, voudrait tu me déshabiller?!"

"Mais, tu l'as dit toi même! Sans ça il serait difficile de le faire!"

"Oui, mais les servantes ou Nina peuvent très bien le faire!"

"Ah, parce-que tu veux le demander à des serv-" il ce calma légèrement "Nina?"

"Bien, oui! C'est un peu la couturière de la famille! Non?"

Le jeune homme resta comme bloqué.

Flashback

"Je suis désolé. Je t'en achèterai une plus belle encore."

Fin flashback

Il se réveilla et d'une voix calme dit "...ah, oui. Bon bas, j'appelle Nina alors."

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Merci d'avoir lue. Désolé pour les fautes d'orthographe. Les commentaires font plaisir. Et j'espère vous revoir au prochain chapitre.