"Chapitre 2 : Prisonnier"


Hey ! Salut les gens !

On se retrouve comme promis pour le chapitre deux de ce MAGNIFAÏQUE CONCOURS NE SE DEROULANT PAS ICI ! Une nouvelle participante à rejoint KaliDiAngelo et moi même et elle se nomme potitchatpsychopathe ! Elle fera un 2 Shot mais peux avoir des chapitres plus longs que nous ! Donc allez voir sa fanfiction sur son profil Wattpad si vous voulez !

Maintenant je tiens à prévenir les lecteurs les plus sensibles pour ce chapitre car on entre enfin dans le vif du sadism-... sujet !

Bonne lecture !


Avant même d'ouvrir mes yeux, je sus que je me trouvais dans une pièce sombre et humide. Et j'avais froid. Un courant d'air parcourait l'endroit dans lequel j'étais. Or, une question brûlait mes lèvres : où étais-je ?

La dernière chose dont je me souvenais avant d'avoir fermé les yeux était ce monstre m'attaquant. Un géant ? Une drakaïna ? Je ne m'en rappelais pas. J'avais sans doute du recevoir un coup sur la tête car j'avais l'impression qu'Héphaïstos jouait avec son marteau dans mon crâne.

Mon dos me faisait terriblement souffrir. La bestiole avait sans doutes du me griffer tout du long.

En souhaitant bouger, quelque chose me retint. Un bruit métallique de fit même entendre. J'observai mes poignets. Des chaînes.

Malgré la faible lueur je distinguai tout de même le vieux mur de brique noires contre lequel j'étais accroché.

Je repris immédiatement mes esprits et me rendis compte que je n'avais pas de T-shirt.

Ma respiration s'accéléra. Par tous les dieux où étais-je !? Je commençai à paniquer. La personne (où le monstre ?) m'ayant enfermé ici ne me voulais certainement pas du bien !

Une idée me traversa. J'avais peut être la force de me libérer de ces chaînes en utilisant les pouvoirs ?

Je n'avais juste qu'à faire un petit voyage d'ombre vers le bout de cette pièce et le tour était joué !

Je me concentrai donc pour rassembler les ombres à moi. Mais, au moment où je sollicitais mes pouvoirs, les chaînes autour de mes poignets me brûlèrent vivement.

Je poussais ainsi un long hurlement de douleur. Ces chaînes devaient sans aucun doute être ensorcelés. Pourtant je n'avais jamais vu un sortilège de ce genre, même chez les enfants d'Hécate à la Colonie.

La brûlure s'arrêta au moment où les ombres s'étant amassé autour de moi s'en allèrent.

Mes poignets fumaient. Aucun moyen de sortir d'ici sans perdre mes mains. L'angoisse tordait mon ventre et formait une boule dans ma gorge. Qu'allait-on me faire ? Pas du bien à mon avis... Et pourquoi moi ? Y avait-il une raison à tout cela ? Probablement... J'avais du sang sur les mains après tout.

Et Will ? Mes dieux Will... Savait-il ou j'étais ? Allait-il bien ? Que de questions sans réponses...

Et depuis quand étais-je enfermé ici ?

J'avais tellement froid... Les frissons faisaient trembler mon corps. Si Will était ici il aurait sans doutes piqué une crise car je n'étais pas couvert...

Je fermai les yeux. J'attendais que quelque chose se passe. Rien. Il n'y avais rien.

Toujours rien.

L'attente était si longue...

J'entendais un petit clapotis régulier. Une fuite d'eau.

Clap. Clap. Clap...

Pour passer le temps je tentais malgré la pénombre de compter les carrelages du sol.

Il y en avait précisément 1249.

Je commençais à avoir faim... Très faim même. Cette sensation me tordait l'estomac. J'avais la tête qui tournait, sans doutes étant en hypoglycémie.

Puis la soif vint et ce fut une sensation insupportable. J'avais l'impression d'être de retour dans la jarre d'Otos et Ephialtès, mais cette fois-ci sans les graines de grenades me maintenant en vie.

Pour préserver les forces en attendant les secours (si il y en avait... ) je me décidai à entrer en transe de mort.

Au moment où je vidais mon esprit et où je fermais les yeux, une porte que je n'avais pas vue s'ouvrit devants moi.

Un homme entra. Il était grand, les cheveux bruns foncés et des yeux verts d'algues bien plus cruels que ceux de Percy Jackson.

Il me rappelait très vaguement quelqu'un mais je n'arrivais pas a mettre un nom à cette personne.

L'homme me contempla, un sourire carnassier aux lèvres.

-Alors mon grand ?, me dit-il, on a fait ami ami avec cette jolie pièce ?

J'allais lui répliquer un truc grossier mais ma gorge desséchée en a décidé autrement. Ainsi je n'ai plus qu'emmètre un râle, ce qui fit rire mon kidnappeur.

-Pauvre petite chose... Tu te sens faible n'est ce pas ? Tant mieux ! Je pourrais donc m'amuser, ricana l'homme en se frottant les mains.

Je lui fit un regard noir et articulai :

-Pas faible... juste... soif...

Je me rendis ainsi compte que ce que je venais de dire était pathétique...

L'homme me lorgna, les yeux empreints d'une folie que j'avais vue une seule fois dans ma vie. Mais je ne me rappelais pas où hélas...

Il sortit de sa besace deux objets. Avec l'obscurité j'avais du mal à les discerner. Ainsi il s'avança vers moi.

Il tenait entre ses mains un couteau et un fouet.

Mon corps trembla de lui même. J'avais terriblement peut car j'étais en position de faiblesse et que j'allais souffrir comme jamais.

-Lequel choisis-tu Nico Di Angelo ?, me questionna-t-il en mettant devant mes yeux les deux engins de torture.

Mon cerveau se bloqua. Ce type connaissait mon nom. Ainsi il faisait obligatoirement partie du monde des dieux. Qui était-il alors ? Un demi-dieu ? Un dieu mineur ? Un monstre déguisé ?

Une gifle effaça mes réflexions internes.

-Choisis plus vites !, me cria-t-il.

Je sursautai. Il m'avais fait mal à la mâchoire avec sa baffe ce con !

Ainsi je pesais le pour et le contre des deux objets. Le couteau comportait plus d'options pour me faire souffrir. De plus il risquait de couper mes oreilles, ma langue ou je le sais quoi... Le fouet par contre faisait bien plus mal. Et la douleur était plus fulgurante.

Que faire, que faire... ?

Je... Je crus avoir choisis. Si je voulais retrouver Will, il fallait que je sois en bon état, donc...

-Le fouet, soufflais-je.

Ça y est, je regrettais déjà mon choix... Quel con.

Les yeux de ce psychopathe s'enflammèrent subitement. Il tournoya son foutu fouet au dessus de sa tête.

Par réflexe je fermais les yeux. J'entendis tout à coup un bruit sec. Une seconde plus tard, je ressentis comme un immense coup de jus à mon torse. Je me tordis de douleur en tentant de ravaler mon hurlement.

Mes yeux pleuraient. Je voulais rentrer chez moi, me faire soigner par mon beau Will...

Mais non. J'étais dans cette sorte de cave à me faire torturer par un fou pour aucune raison.

Les coups suivants redoublèrent d'intensités. Je me mordais la langue au point de me la couper. Je sentais même du sang dans ma bouche.

Après ce que je jugeais être une trentaine de coup de fouets, mon agresseur s'arrêta enfin. Je redoutais la suite...

Il me toisait avec un grand sourire.

-Tu aimes bien hein ?, siffla ce fou.

Nan mais sérieux !? Comme si j'appréciais ça putain ! Ok ce mec était barge... Je n'étais pas maso, merda ! Mon corps était à présent sanguinolent de partout et j'avais du mal à respirer !

Je lui fis le regard le plus sombre que je pouvais. Autant dire que j'étais flippant... Enfin c'était ce qu'on me disais souvent.

-Allez vous en !, arrivais-je à lui crier. Sinon j'alerte les dieux !

Il ricana.

-Tu ne peux pas mon petit. Il est impossible pour toi de contacter les dieux ici.

Il s'approcha de moi. Son odeur sentait le renfermé.
Il étira une fois de plus son immense sourire tout à fait ignoble.

Je sentais son souffle dans mon oreille tellement il était proche.

-Tu m'appartiens maintenant, murmura l'homme en mettant une main sur ma taille.

Par réflexe, je chassai immédiatement sa main. Personne n'avait le droit de me toucher de la sorte à part Will.

En voyant mon geste, mon kidnappeur eu soudain une idée au vu de la tête qu'il me tirait. Ses yeux brillaient d'une lueur perverse.

Merda... Pitié faites qu'il ne fasse pas ce que je pensais...

Malheureusement si. Les mains de cet homme se dirigeaient lentement vers mon pantalon.

J'étais totalement impuissant. Il m'était impossible de me défendre face à lui. De plus, mes chaînes étaient trop courtes pour le repousser.

Je laissai échapper un sanglot en sentant que l'on ouvrait la braguette.

-N-Non !, suppliais-je en ramenant mes genoux vers moi. P-Pitié ne faites pas ça !

Les larmes troublaient ma vision. La pire des tortures était sans conteste celle-ci : se faire humilier en étant complètement souillé et détruit intérieurement.

Pendant qu'il tentait d'enlever mon pantalon, je me débattais de toutes mes forces en criant.

-Ferme ta gueule sale gosse !, grogna l'homme en reprenant son fouet et en me frappant au visage avec ce qui m'étala à terre.

J'étais complètement sonné. Mon champ de vision tournait dans tous les sens. J'étais déboussolé. À présent je ne ressentais que de vagues sensations étant donné que j'étais au bord de l'évanouissement.

Je me sentais comme si l'on m'avait drogué. Je n'arrivais pas à bouger et étais vaguement conscient. Et pourtant, je sentais très bien cet inconnu au dessus de moi qui abusait de mon corps.

je pleurais face à cette souffrance physique et mentale. Je n'avais plus de voix à cause de mes cris et du manque d'eau.

Je restais donc là, à me laisser faire tout en tendant la main vers la porte encore ouverte, espérant qu'une âme charitable vienne me délivrer.

J'avais mal. Je me sentais détruis de l'intérieur durant cet acte immonde. Je saignais.

Je me mis à voir des tâches noires. J'étais au bord de l'évanouissement.

Tout à coup, mon agresseur attrapa ma tête et me la cogna contre le mur lors de sa dernière seconde de plaisir.

Je vis noir une fois de plus.


[Ellipse]


Will... Will non... WIIILL !

Je me réveilla en sursaut. Encore un cauchemars. Cette fois-ci, j'avais rêvé que Will mourait dans mes bras suite au psychopathe m'ayant capturé.

J'étais allongé par terre, l'humidité de la cave et le poids de l'humiliation parsemant mon corps entier.

Je sentais encore la brûlure de ses mains caleuses explorant les moindres parcelles de ma peau. J'en avais la chair de poule.

Je ne devais pas penser à tout cela... Il me fallait absolument m'évad-

-Nico ?, souffla une voix douce.

J'eus un regain d'énergie. Je connaissais cette jolie voix.

Je retournai ma tête.

Will. Mon magnifique Will était présent !

-W-Will... Comment...

-Je suis là mon ange, me confessa-t-il en accourant à mes côtés et en me faisant un baiser sur le front.

Je me sentais perdu. Comment Will a-t-il pu me retrouver aussi vite ? Quoi qu'il en soit, j'étais soulagé de savoir qu'il allait bien. De plus il avait repris des couleurs.

Will caressa doucement mes blessures. Elles me picotaient mais la douleur était supportable.

-Que t'as-t-il fait mon amour ?, me demanda-t-il.

Je ne dis rien. J'avais trop honte. Peut être même que j'aurais pu résister... Mais je le l'ai pas fait car j'avais eu en tête que c'était peine perdue.

-As-tu de l'eau ?, lui demandais-je.

Il sortit une bouteille de son sac et la porta à ma bouche.

Je bus avec avidité en prenant soin de ne pas laisser échapper une seule goûte d'eau.

-Comment m'as tu trouvé ?, répétais-je avec plus de facilité.

-Je...

Will fut interrompu par la porte qui s'ouvrait, dévoilant une fois de plus mon tortionnaire.

Avec son indélébile sourire torve, il tendit la main vers Will. Par ce geste, des chaînes de situant à l'autre bout de la pièce s'animèrent, immobilisèrent ses pieds et s'enroulèrent autour de ses bras.

-WILL !, paniquais-je. LIBÉREZ LE, SALOPARD ! IL N'AS RIEN FAIT !

Avec un regard neutre, l'homme claqua des doigts et les chaînes se resserrèrent contre mon petit ami. Il avait le souffle quasi coupé et respirait difficilement.

Will me suppliait du regard. Malheureusement je ne pouvais rien faire...

Son visage tournait au violet. Il fallait absolument que je l'aide !

-Hey ! Vous pouvez vous en prendre à moi mais pas à Will !, criais-je à notre agresseur.

Il tourna sa tête vers moi.

-Vraiment ? Hum... Non j'ai une bien meilleure idée.

Il claqua une fois de plus ses doigts et les chaînes se desserrèrent et s'en allèrent. Sauf une qui était enroulé autour de son coup.

-J'ai un petit jeu pour vous deux. Je vais passer un poignard à ton copain le blond et il devra rouvrir toutes tes cicatrices. Si il ne le fait pas, je serre de plus en plus la chaîne à son coup jusqu'à ce qu'elle lui tranche littéralement la tête. Hilarant n'est ce pas ?

Je devins bleu de trouille. Ce type était vraiment un salaud...

-Non !, contra Will, je ne ferais jamais cela !

Les larmes perlaient sur les douces joues de mon bien aimé. Or, il était obligé d'obéir au sale type. Je ne le laisserai pas se sacrifier pour moi.

-Will. Will écoutes moi, lui dis-je lentement. Fais ce que cet homme ordonne s'il te plaît. Je ne veux pas que tu souffres pour moi.

Will tremblait et pris le couteau qu'on lui tendait. Il s'approcha de moi en sanglotant.

-Je ne peux pas Nico... Je ne peux pas, répétait-il.

Sans prévenir, la chaîne se serra, faisant tomber Will à genoux à mes côtés.

Avec panique, je pris la main armée de Will et la mis sur une de mes cicatrices au poignet.

-Will, murmurais-je. Will s'il te plaît. Tu as juste à appuyer sur ma peau et glisser le poignard dessus. Tu peux y arriver.

-N-Non, me répondit-il. Je ne veux pas te faire du mal. Je préfère encore mourir que t'infliger tout cela.

J'étais à cours d'arguments. Mais j'avais tout de même une idée en tête.

-Ferme les yeux et laisse moi faire, lui révélais-je.

Will fit ce que je lui demandais à contrecœur. Ainsi, je contrôlai sa main et rouvrit toutes mes blessures de guerres. Cela piquait de partout mais ce n'était tout de même rien comparé à ce que j'avais déjà subis.

-C'est finis Wi-...WILL !?

Son visage avait viré au bleu. Il avait les yeux révulsés. Je paniquai. Will était entrain de suffoquer devant moi !

Le psychopathe nous regardait en ricanant. Il devait bien s'amuser ce fou...

J'arrivai à prendre son visage malgré la longueur de mes propres chaînes.

-WILL RÉPOND MOI ! S'IL TE PLAÎT OUVRE LES YEUX, PARLES MOI !

Son corps était agités de spasmes. La chaîne s'enfonçait de plus en plus dans son coup, c'était horrible à voir. Je craignais que sa tête sautait réellement. Je craignais qu'il meure juste devant moi. Je craignais d'être seul pour toujours.

-Will bas toi !, continuais-je. Je t'en supplie ne me laisse pas seul !

Il ouvrait et fermait la bouche, comme un poisson hors de l'eau. Il transpirait abondamment. Les spasmes s'intensifièrent et, soudainement, plus rien.

Tout sembla s'arrêter.

Le temps.

Ses gestes.

Sa vie.

Will tomba sur moi. Sa respiration n'était plus. Son cœur n'était plus.

Une cascade de sang coulait de son coup et tachait mon torse nus.

Will restait immobile.

Mort.

Je n'arrivais pas à me détacher de cette vision de pure horreur. Mon Will, mon rayon de soleil avait expiré juste devant les yeux impuissants.

Je me sentais détruit de l'intérieur.

Il me fallait partir.

Il me fallait partir pour offrir un rite funéraire à mon amour perdu.

Puis, je partirais a mon tours vers mon seul salut. La mort.

Mais avant toute chose, il me fallait m'enfuir de cet endroit de malheur.


Aloooors ? Toujours autant envie de me tuer je présume ?

bon... ok...

Et sinon quel a été votre moment préféré ?

Celui que vous avez détesté ? (ne me dites pas tout le chapitre XD)

Que croyez vous qu'il arrivera par la suite ?

Sur ce...

*se sauve*