Coucou tout le monde ! D'abord je voudrais vous dire un grand merci pour les reviews du premier chapitre, alors voilà : MERCI ! Vos commentaires m'ont vraiment fait plaisir =) Alors évidemment je répondrai à chaque review en fin de chapitre. Si vous avez une question ou quoi n'hésitez pas =) gros bisous et bonne lecture ! D'ailleurs à un certain moment de ce chapitre, je comprends la réaction de notre chère Callie^^ je crois que j'aurai fait pareil ;)
Couchée sur mon lit, les écouteurs dans les oreilles, j'observe mon plafond. Depuis ce matin, je pensais et repensais toujours à la même chose du moins à la même personne : Madame Torres… Elle m'avait parlé ce matin, à moi, moi qui voulais tant l'aborder, elle m'avait même complimenté, enfin je crois… Mais c'est avec une certaine mélancolie, que je devais me résigner à l'oublier car je n'avais aucune chance d'être avec elle. C'était ma prof et j'étais son élève, en plus elle devait être mariée avec un PDG d'une concession de voitures, avoir 3 marmots dans une maison et un bouledogue américain. Bon c'est terminé, je l'ai oublié, pfft plus de madame Torres dans ma tête et soudain je vois un corps qui était en soit une véritable invitation à la débauche, de beaux longs cheveux noirs, une peau métisse, des lèvres pulpeuses, des cuisses que j'aimerais… Stop ! Ça suffit Arizona, va prendre l'air ! J'arrache mes écouteurs d'un coup vif, saisis ma veste en trombe et sors de ma chambre en claquant la porte. Je descends les escaliers quatre à quatre, lance un rapide « je sors » à mes parents. Quelques minutes plus tard, me voilà sur la route chevauchant ma 500 cm3. Je ne sais pas où je vais mais j'y vais, voilà la seule chose qui me permet de me calmer, rouler pendant des minutes voir des heures sans connaître ma destination mais en profitant du voyage. Plus rien ne compte à mes yeux sauf la sensation de ne faire qu'une avec ma moto.
Ellipse
Enlevant mon casque, je balançais ma tête en arrière pour remettre mes cheveux à leur place et tandis que ces derniers retombaient le long de mon dos, je sentis un regard sur moi. Je me retournai et scrutait la foule pour connaître le visage de mon petit voyeur, j'espérai de tout mon cœur que ce ne soit pas ce petit con de Charles Percy ou Izzie Stevens. Étonnamment ce ne fut ni l'un ni l'autre, madame Torres me fixait avec un air indéchiffrable. Elle se tenait là, le bras adossé contre la portière ouverte de sa voiture. Mon sourire se forma instantanément à cette vue, j'avais l'impression qu'elle était plus belle que vendredi à ma plus grande joie. Elle se « réveilla » et me rendit mon sourire avant de fermer sa voiture et de se diriger vers le bâtiment habillée d'un jeans foncé, un long t-shirt gris ainsi que des bottes à talons aiguilles de la même couleur que son haut. Qu'est-ce qu'elle avait un beau cul quand même ! Je ne puis reluquer plus longtemps le fessier de ma prof car mon ami Jackson se planta devant moi avec des yeux hagards.
Jackson (taquin) : Tu sais à quel point c'est sexy quand tu fais ça !
Je levai les yeux au ciel tandis que sa copine lui donna un coup de coude dans le ventre et celui-ci cria un « aïe » en se pliant en deux. Bien fait ! Merci April d'avoir puni Jackson pour m'avoir empêché de mater. J'eus un petit sourire goguenard en lui disant qu'il ne fallait pas draguer une fille quand on était en couple. Les autres nous rejoignent rapidement et quand la sonnerie se fit entendre, pour la première fois de ma vie, j'étais contente d'aller en cours et une certaine brune n'y était pas pour rien…
Callie : J'ai regardé vos rédactions et je peux ajouter que certains d'entre vous ont un avenir tout tracé dans le métier d'écrivain tellement les phrases sont bien tournées par contre pour d'autres il faudrait qu'ils retournent à l'école primaire pour savoir comment conjuguer un verbe ceci dit ça m'a permis de cerner un peu votre personnalité et de savoir à qui j'avais à faire, n'est-ce pas mademoiselle Robbins ? (souriant)
Arizona (*) : Il faut bien prendre des risques dans la vie.
Callie : Je suis d'accord avec vous d'ailleurs comme le disait si bien Alain Badou dans sa biographie « il faut savoir réinventer le risque et l'aventure contre la sécurité et le confort » mais je ne pense pas que votre prof de maths, de S.V.T, de sport ou de toutes les autres matières soient d'accord avec vous. En tout cas j'ose espérer que je n'aurai pas le droit à des remontrances de votre part sur la façon dont je fais mes cours ou des coussins péteurs car vous savez à ce jeu-là on peut y jouer à deux. (souriant)
Je rêve où elle vient subtilement de me faire du rentre-dedans ?! Vous voulez jouer madame Torres ? D'accord jouons mais à force de jouer avec le feu vous allez finir par vous brûler car j'obtiens toujours ce que je veux. Je mis fin à notre conversation par un sourire de défi. Les dés sont lancés… Deux heures après, les élèves commencèrent à ranger leurs affaires, je m'apprêtais à sortir lorsqu'on me héla :
Callie : Mademoiselle Robbins puis-je vous voir s'il vous plaît ?
Je m'approchai de son bureau et tandis que mes camarades sortirent, je pu enfin admirer ma prof de très près. A peine avais-je entamé ma contemplation que je me noyais dans ses prunelles marrons, j'étais en plein milieu d'un tourbillon de chocolat et je ne voulais jamais en sortir. Etre seule avec la femme de mes rêves ne m'aida pas à garder l'esprit clair, je n'avais qu'une envie, envoyer valser tout ce qu'il y'avait sur son bureau et lui faire sauvagement l'amour dessus. Mes pensées n'avaient plus de sens, elles s'entrechoquaient, mon cœur battait tellement fort que j'avais l'impression qu'il allait sortir de ma cage thoracique, j'eus les mains moites. Cela dura quelques minutes mais pour moi cela me semblait des heures tellement je n'avais plus conscience du temps, du monde qui m'entourait. Madame Torres rompit le contact en faisant le tour de son bureau pour venir s'adosser contre son celui-ci. Je me mis à tousser pour reprendre une contenance à peu près normale et à ma plus grande surprise, elle se mit à faire la même chose.
Callie : Voilà… Je… Je voulais vous voir pour vous parler de… De vos entraînements de foot.
Mes entraînements ?! Qu'est-ce qu'ils venaient faire là-dedans ?! Voulait-elle me les enlever dû à ma mauvaise conduite ?! Voyant mes sourcils froncés, elle précisa.
Callie : Pour être honnête, je me suis un peu renseigné sur vous auprès des autres profs après avoir dévoré euh… Lu avec beaucoup d'attention votre rédaction. Bien qu'en cours votre comportement perturbateur rend chauve le corps enseignant, par contre dans le domaine du football vous excellez d'après votre coach. Vous êtes capitaine depuis longtemps ?
Arizona : Euh depuis l'année dernière. A la fin du collège, les filles qui voulaient intégrer l'équipe du lycée devaient passer des tests sportifs, des tests qui étaient encadrés par des recruteurs. J'ai appris par mon coach que plusieurs avaient demandé qu'il leur donne mes statistiques et des vidéos dans le but d'avoir une bourse afin d'intégrer une très bonne équipe dans une université.
Callie : La pression n'est pas trop dure à gérer ? Ce n'est pas trop gros pour vos épaules ?
Arizona : Euh… Non ça va, bien sûr ce n'est pas toujours facile d'essayer d'être au top, de porter le poids d'une équipe surtout d'une équipe de filles mais je n'ai vraiment pas à me plaindre d'elles. Mes co-équipières sont vraiment géniales, elles ont la rage de vaincre mais surtout j'ai tenu à instaurer un esprit d'équipe sans faille. C'est vital pour une bonne entente au sein d'un groupe, ça n'a pas été facile au début mais maintenant on est des guerrières.
Callie (souriant) : C'est bizarre… Je vous demande de parler de vous et vous me parlez de votre équipe. C'est très rare comme qualité et croyez moi j'ai parlé avec beaucoup de sportifs.
Arizona : Et vous en avez côtoyez ?
Merde, merde et re-merde ! J'avais vraiment dit ça à haute voix ?! Arizona ferme là un peu me cria ma conscience. Madame Torres fronça les sourcils, ne comprenant pas le sens de ma question et moi je ne comprenais pas pourquoi j'avais dit ça ! Trouve quelque chose Zona et vite !
Arizona : Enfin ce que je veux dire… C'est que pour moi c'est normal de parler de mon équipe quand on me demande ce que je vaux sur le plan sportif, ça devrait être comme ça pour tous les sports collectifs je trouve.
On ne pouvait pas faire plus pathétique comme excuse. Il faut vraiment que j'arrête de la voir seule à seule car je n'arrive même plus à retenir mes mots !
Callie : Disons que vu le climat actuel, les gens ne pensent plus qu'à leur petit nombril, se foutant totalement des conséquences de leurs actes que peuvent subir les autres personnes. Ils veulent d'abord se mettre en valeur ce qui est humain mais aussi très égoïste et je suis étonnée qu'une jeune de votre âge parle comme ça.
Arizona (souriant) : Ça c'est parce que je ne suis pas comme les autres.
Callie (murmurant) : Ça c'est sûr…
Avais-je bien entendu ? Je voulais lui demander de répéter mais lorsqu'elle plongea ses yeux dans les miens, je perdis tout sens de la réalité. Oh merde… Ça devrait être interdit d'avoir une telle intensité dans le regard non en fait ça devrait être interdit d'être aussi belle ! Madame Torres mit fin à notre échange et j'ai regagné le couloir tout en respirant un bon coup en espérant que les rougeurs sur mes joues disparaissent avant de rejoindre mes amis.
DroDroV : Ce qui est sûr c'est que la Arizona de ma fic ne pleurera pas quand elle se frottera à un supérieur, bien au contraire^^
Guest : Je sais que pour la traduction de fanfiction je vais sur le site voila mais l'inconvénient c'est que le traducteur traduit tout les mots et ça fait donc des phrases un peu en désordre. Il faut avoir de la patience pour les remettre en ordre^^
Marie009 : Je suis contente que ce premier chapitre t'ai plu^^
Lio : Merci pour tes encouragements, j'espère que ce nouveau chapitre t'a plu =)
Mymygaly : Ta review m'a beaucoup fait rire et merci pour ton empressement, j'espère que ta patience sera récompensée avec ce chapitre^^
Visiteur : Merci beaucoup, je vais essayer de faire du mieux que je peux pour chaque chapitre =)
