Le lendemain, quand Hermione se leva, elle se sentait bien. Elle alla se laver, s'habiller, se coiffer et se maquiller. Lorsqu'elle descendit à la salle commune et qu'elle vit les jumeaux assis sur le canapé qui lui tournait le dos, elle se dirigea vers eux et leur déposa un baiser sur la joue. Ils fûrent surpris en la voyant.

« Comment me trouvez vous ? »

« Magnifique ! » répondit George sûr que Fred dirait mieux.

« Tu... tu... es ravissante ! »

« Merci les garçons ! »

En effet, elle était vêtue d'une jupe en jean's qui lui arrivée au-dessus du genou avec un débardeur blanc décolté et dos nu. Elle s'était fait un chignon et laissé quelques mèches tomber.

« Si on allait déjeuner ? Je meurs de faim. »

« Bonne idée, Mione. Je commençais à avoir un petit creux. »

Et ils descendirent tous les 3 à la grande salle. Ils fûrent surpris de ne voir que 2 tables à la place des 4 qui représentaient chacune des maisons.

« Tiens, voilà la sang-de-bourbe ! »

« Ferme-la Malefoy ! » s'énerva Fred.

« Tiens tiens , Weasley , serait-on amoureux de la sang-de-bourbe ? »

« Non mais on ne vas pas te laisser insulter notre amie ! » répondit George avant que Fred ne fasse une boulette.

« Au faîte Granger, où sont le balafré et la belette ? Ils t'ont laissée toute seule ? »

« Ils ne sont pas là et je ne te dirai pas où ils sont ! Venez les garçons. »

Et ils s'assirent à l'autre table que celle de Malefoy.

« Merci les garçons , mais ce n'est pas la peine de vous attirer des ennuis surtout pour moi... Je n'en vaut pas la peine... »

« Mione, » dit George qui venait de la prendre par les épaules, « s'atirer des ennuis c'est ce qu'on sait faire de mieux ! Donc Malefoy ? Même pas peur. Pas vrai Fred ? »

« Hum hum » répondit celui-ci rêveur.

« Donc tu n'a pas à t'inquiéter. D'accord ? »

« Oui. George ? Je pourrai te parler 5 minutes, s'il te plaît ? »

« Bien sûr Mione ! »

Ils sortirent, marchèrent un peu puis arrivés au chêne de l'entrée...

« Qu'est ce qu'il a Fred ? »

« Comment ça qu'est qu'il a Fred ? Il va très bien ! »

« Je sais pas, j'ai l'impression qu'il m'évite... » dit-elle tristement.

« Mais non ! Si tu veux, je lui parlerai ? »

« Je veux bien. Merci George. »

Et ils s'enlacèrent.