Quelques heures auparavant, si quelqu'un avait été éveillé quelque part dans le Surrey en Angleterre, en cette tragique nuit d'Halloween, il aurait été le témoin d'une scène pour le moins loufoque, en effet, un chat tigré avec des marques étrange au niveau des yeux, aurait laissé place à une femme à l'allure sévère, lorsqu'un homme à la barbe blanche très longue serait apparu comme par magie au niveau du n°4 de privet drive.
« — Je suis venu confier Harry à sa tante et à son oncle. C'est la seule famille qui lui reste désormais.
— Vous voulez dire… non, ce n'est pas possible ! Pas les gens qui habitent dans cette maison ! s'écria le professeur McGonagall en se levant d'un bond, le doigt pointé sur le numéro 4 de la rue. Dumbledore… vous ne pouvez pas faire une chose pareille ! Je les ai observés toute la journée. On ne peut pas imaginer des gens plus différents de nous. En plus, ils ont un fils… je l'ai vu donner des coups de pied à sa mère tout au long de la rue en hurlant pour réclamer des bonbons. Harry Potter, venir vivre ici !
— C'est le meilleur endroit pour lui, répliqua Dumbledore d'un ton ferme. Son oncle et sa tante lui expliqueront tout quand il sera plus grand. Je leur ai écrit une lettre.
— Une lettre ? répéta le professeur McGonagall d'une voix éteinte en se rasseyant sur le muret. Dumbledore, vous croyez vraiment qu'il est possible d'expliquer tout cela dans une lettre ? Des gens pareils seront incapables de comprendre ce garçon ! Il va devenir célèbre - une véritable légende vivante - je ne serais pas étonnée que la date d'aujourd'hui devienne dans l'avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom ! »
Et, lorsqu'une moto volante chevauché par un homme extraordinairement grand arriva, le vieux barbu déposa délicatement un tas de couverture sur le pas de la porte du n°4 de Privet Drive.
Maintenant, le plus dur, l'affronter elle, se dit le vieux barbu avant de disparaitre dans la nuit calme de Little Whinging.
-Albus ? Tu n'as pas fait ça, dis-moi que tu n'as pas abandonné mon Harry en pleine nuit, sur un pas de porte, avec seulement une lettre pour expliquer à Pétunia Evans la mort de sa sœur son sacrifice et l'adoption forcée de son neveu ? Tu deviens sénile ma parole, même Abe ne serait pas aussi stupide, et pourtant Merlin sait qu'il a pu se mettre dans des pétrins interminables. Et le pire, c'est que Minerva est complice de ça, sans parler de Hagrid, bien que lui au moins est l'excuse de son infini loyauté envers toi.
- C'était le mieux à faire, Ariana, étant donné les points de vu qu'à Pétunia sur notre monde, et les sorciers en général, elle aurait probablement refusé de nous ouvrir la porte, et m'aurait forcé à prendre des mesures voir des menaces envers elle, je ne voulais pas l'affliger de notre présence, en plus de la perte de sa sœur, si cela peut te rassurer, je te promets qu'Harry est en parfaite sécurité, et à l'heure où nous parlons a déjà dû être accueilli dans son nouveau foyer. J'avais charmé son couffin avec un sort de chaleur, et fait en sorte que seule Pétunia puisse le voir, et le ramasser.
- Si tu crois que ça me donne matière à être rassuré… marmonna Ariana d'un ton fatigué ou pointait la colère. Albus, il n'y a donc aucun moyen de te faire changer d'avis ? Ajouta-t-elle sur un ton presque suppliant, après tout il pourrait venir, ne serait ce qu'un ou deux jours par semaine, chez moi à Godric's Hollow…
- Ariana ! Tonna Albus, tu veux le prendre dans le village ou ses parents sont, morts, ou ils seront enterrés, ou la maison de ses parents sera gardée comme reliquat de cette guerre insensée, ou ils auront un monument à leurs effigies ? Que crois-tu que ça avoir comme effet sur lui ? Non Ariana, il vaut mieux qu'il grandisse loin de toute magie, et de cette célébrité malsaine. Et tu sais le pouvoir que peut avoir l'amour, peut être jugeons nous hâtivement Pétunia, j'ai l'espoir qu'elle se rappelle de l'amour mutuelle que se portaient deux petites sœurs jouant dans un parc pour enfants.
-Tu le crois sincèrement Albus ?
-Je l'espère, ses yeux bleu évitant de croiser le regard de sa sœur.
Au même moment, dans une banlieue du Surrey, une femme blonde avec un long cou eu la surprise de sa vie en manquant de trébucher sur un couffin d'ou deux grands yeux verts émeraudes la scrutait avec curiosité. Elle en oublia le journal de son mari.
Le passage en italique provient d'Harry Potter à l'école des sorciers. J'espère que cette histoire vous plaira. J'essaierai de faire des mises à jours régulières :) J'ai aussi fais une ou deux petites modifications sur le chapitre précédent, notamment sur les années écoulé sur le décès du mari d'Ariana, j'ai confondu deux dates dans mes notes personnelles.
Alex.
