JoseHood (écrivain original) :
A/N : Ok…. J'avais dit que ce ne serait qu'un petit aperçu de la première année, mais ce sera en réalité la découverte de la magie par Hermione et sa famille.
Il n'y aura que quatre chapitres qui concerneront la première année d'Hermione, insérés dans les autres chapitres pour qu'on puisse continuer à avancer dans l'histoire. Je mettrais la date de quand les choses lui arrivent, approximativement. La première année n'était pas intéressante (sauf si vous vous 6 mois de plus d'une Hermione seule, que je n'ai pas envie d'écrire). C'est ce qui arrive quand le sujet ne vous intéresses pas vraiment. Mais on aura l'impression générale d'Hermione et je pense que ça suffira à faire comprendre quel enfer c'était.
Il y aura au total 23 chapitres.
Voilà donc, s'il y a des fautes de frappe, d'orthographe, ou que j'ai oublié des lettres ou des accents, dîtes-le moi please ! Et bonne lecture )
Chapitre II
Hermione la Sorcière
Été 1991
« Tu devrais sortir, Hermione, proposa Helen Granger de la cuisine.
-Je lis, mère. » Grogna Hermione, en position fœtale dans le canapé, le nez plongé dans un livre plutôt petit, avec seulement deux cent pages.
« Il fait beau aujourd'hui. » Continua sa mère.
Tournant sa page, Hermione ignora sa mère tandis que son père se laissait tomber sur l'autre côté du canapé. « Tu devrais sortir, Hermione. » Insista-t-il. « Va chercher les voisins pour faire une partie de foot.
-Pourquoi faire ça quand je peux regarder le jeu à la télé avec toi ? » Demanda, toute sourire, Hermione, ses yeux toujours rivés sur les pages de son livre.
Son père sourit. « Il y a toujours cette option.
-Oh, tu ne regarde jamais vraiment, ma chérie. » Dit Helen, arrivant dans le salon. « Sors profiter de ton été. Dan, j'irais au bureau dans pas longtemps. »
Hermione commença à faire la tête. « Vous m'empêchez d'étudier pour l'école, mère. À quel point est-ce qu'il faut que je me relaxe ? »
Son père alluma la télé. « Je pourrais t'apprendre à boxer. » Pensa-t-il tout haut.
Helen se contenta de la regarder, sa tête penchée, jusqu'à ce qu'Hermione soupire et se lève. « Très bien. Je peux voir que ma présence ici n'est pas souhaitée. » Elle releva son menton avec méprise et se dirigea d'un pas lourd vers la porte, son livre sous le bras.
« Et soit de retour avant qu'il fasse nuit ! » Lui cria son père alors que la porte claquait.
Hermione plissa les yeux sous les rayons du soleil. Elle inspecta l'entrée – une pelouse verte parfaite, un chat gris qui reniflait ici et là, un passage en pierre pour entrer – avant de décider de s'installer sous l'ombre de l'arbre, qui s'élevait derrière tout ça.
Parents indignes. Ils ne comprenaient pas à quel point ils avaient de la chance. Hermione n'en demandait pas beaucoup. Des livres, de quoi se sustenter, et un toit. Elle pouvait vivre avec ça. Pas comme les voisins de son âge, des gamins qui criaient sans raison. Ses parents laissaient faire, surtout pendant l'année scolaire. Ils voulaient des notes parfaites : se faire des amis venait après. Elle se mordit la langue à cette pensée. De toute façon ils étaient tous bornés. Il y avait des concepts qui leur échappaient encore alors qu'Hermione en était passée maîtresse depuis des années.
Ce qui était important ? L'école. Ses petits camarades pensaient que c'était quelque chose pour passer le temps, pour s'amuser et traîner avec ses amis. Hermione, cependant, n'était pas dupe, et savait qu'elle devait réussir à l'école si elle voulait faire quelque chose de sa vie. Ses parents n'étaient pas devenus docteurs avec la maison parfaite en bronzant sur la plage. Non, Hermione n'allait pas devenir l'une de ces personnes qui vivraient une vie sans importance, dont personne ne se souviendrait. Elle ferait en sorte que les gens se souviennent d'elle. Ça lui importait peu si, pour l'instant, elle n'était pas vraiment sûre que ce qu'elle voulait faire. Mais ce serait quelque chose. Quelque chose de grandiose. Au minimum, elle allait écrire un premier manuel, si ses autres plans n'aboutissaient pas. Un Prix Nobel serait acceptable. Premier ministre, si elle voulait se lancer dans une carrière politique. Elle n'avait pas encore pensé aux détails.
Avec ces pensées en tête, elle réalisa qu'elle relisait encore la même phrase.
"Mon Dieu ! Mea culpa, par ta vertu
Efface les péchés, petits et grands,
Que j'ai commis dès l'heure où je suis né
Jusqu'à ce jour où je suis ainsi frappé".
Il tend à Dieu le gant de sa main droite :
Les anges du ciel descendent vers lui.
Hermione fronça les sourcils. C'était vraiment un homme qui aimait travailler. La plupart des chevaliers l'étaient. Mais ce mec était célèbre pour être un idiot fini.
Elle se figea lorsqu'une ombre passe sur son livre. En levant lentement la tête, Hermione vit une vieille femme se tenir debout devant elle. Au premier regard, on pourrait imaginer qu'elle portait une lourde robe noire, mais à y regarder de plus près, elle réalisa que ça ressemblait plus à un mélange entre une robe et une cape, avec un chapeau pointu. Elle avait un visage sérieux, mais pas méchant. La femme étudia Hermione quelques instants du regard, et cette dernière fronça un peu plu ses sourcils. Elle n'avait pas entendu la femme s'approcher, et ce n'était pas normal.
« Êtes-vous Mademoiselle Granger ? » Demanda soudainement la femme. « Hermione Granger ?
-Qu'est-ce que vous voulez ? » Rétorqua Hermione en ignorant la question. Elle ferma aussi son livre, et ses yeux regardèrent un instant vers sa maison. Les gens n'arrivaient pas comme ça juste pour lui parler, puisqu'elle n'avait pas beaucoup de connaissances.
« Mon nom est Minerva McGonagall. Vous êtes bien Mademoiselle Granger ?
-Oui.
-Excellent. » McGonagall sourit alors, ce qui la rendit plus chaleureuse. « J'ai le privilège, en tant que directrice adjointe de vous remettre cette invitation pour la très renommée École de sorcellerie, Poudlard. Peut-être pourriez-vous me présenter à vos parents, que nous puissions en discuter. »
Hermione se contenta de la fixer, le regard vide. « N'êtes-vous pas un peu vieille pour ça, Minerva ? »
McGonagall fut prise par surprise. « Pardon ?
-C'est idiot, n'est-ce pas ? Poudlard n'est même pas un nom convaincant. Et de la sorcellerie ? Vous pensez vraiment que je vais me faire avoir par ça ? » Hermione épia le jardin d'à côté, à la recherche du voisin de son âge. « Qui vous a dit de faire ça ? C'était James ? Ce petit…
-Ma chère, je n'essais absolument pas de vous tromper. » McGonagall protesta. Elle sortit de sa robe une lettre : Pour Mlle. H. Granger. De l'autre côté on pouvait lire Poudlard. « Vous avez été admise dans l'une des académies les plus prestigieuses de magie, dirigée par le plus grand sorcier de notre époque, Albus Dumbledore.
-Dumbledore ? » Répéta Hermione, réfléchissant à toute vitesse. Une fois l'enveloppe dans les mains, elle brisa le cachet et ouvrit la lettre. Bien sûr, elle ne croyait pas un seul mot de ce que venait de lui dire la femme, et pourtant, une partie d'elle espérait que ce soit réel.
Poudlard, École de Sorcellerie
Dirigée par Albus Dumbledore
(Ordre de Merlin, Première Classe, Président du Magenmagot, Manitou suprême de la Confédération internationale des mages et sorciers)
Hermione ne se continua pas sa lecture. « Il a l'air important votre Dumbledore. Qu'est-ce qu'il a fait, sauvé le monde ?
-Albus est l'un de mes plus chers amis, un homme bien, Répondit McGonagall.
-Magique ? Demanda alors Hermione.
-Bien sûr, nous ne nous attendons pas à ce que vous nous croyez avec l'aide d'une lettre. C'est pourquoi je suis ici. » Elle se saisit alors d'un bout de bois. « Alors, voyons voir… » Elle fit virevolter son bâton dans l'air, et finit par le pointer sur une pierre.
Hermione regarda avec ce qu'elle espérait être une expression d'indifférence.
Mais peu importe à quoi ça ressemblait, tout cela disparu quand elle vit la pierre s'envoler dans les airs. « Putain ! » Fit-elle, avant de mettre ses mains devant sa bouche par réflexe, imitant son père devant n'importe quel sport passant à la télé.
« Pas de gros mots, ma chère. » Elle semblait se retenir de sourire. Avec un autre mouvement de son bout de bois, la pierre se transforma en une petite balle de football et se mit à changer de couleur toutes les deux secondes. Hermione fixa la pierre, ébahie, avant que McGonagall ne la retransforme en pierre, et la laisse s'écraser au sol.
La jeune fille se mit à fixer la femme, sans que son expression change. « Alors… La magie…
-Existe, en effet, confirma la plus vieille.
-Vous êtes une sorcière. »
McGonagall hocha la tête.
« Alors… où est votre balai… et vos chaudrons, vos verrues, vos dents de travers, vos chats, vos… vos…
-Je n'ai pas eu le temps de voler sur un balai ces derniers jours, malheureusement. Mon chaudron, eh bien, prends la poussière. Les verrues et dents de travers… je suis heureuse d'affirmer que je n'en possède pas. Le chat… si tu peu garder un secret… »
Hermione hocha vigoureusement la tête. La sorcière s'assura qu'il n'y avait personne dans la rue, et commença à rapetisser. En un instant, elle se transforma en un magnifique silver tabby. La bouche d'Hermione pendait quand McGonagall reprit forme humaine. « Maintenant, très chère, il faut que je parle à tes parents. »
Hermione hocha à nouveau la tête, et lui fit signe de se diriger jusqu'à la porte. Elle avait encore des doutes à propos de cette femme, et elle ne tournait jamais le dos aux étrangers. Surtout une étrangère avec des pouvoirs extraordinaires.
« Maman ? Papa ? Appela-t-elle immédiatement.
-Hermione, le soleil est toujours haut dans le ciel. Ça ne voulait pas dire rester dehors juste cinq minutes… »
Helen s'arrêta quand elle vit McGonagall. Son père se leva brusquement.
« Voici Mme. McGonagall, maman ! C'est une sorcière !
-Que… Quoi ? Chérie… commença Helen en tentant d'éloigner sa fille de l'étrange femme.
-Elle s'est transformée en chat ! » Continua Hermione en ignorant les tentatives de sa mère. « C'est vrai ! Elle peut faire de la magie, et elle veut que j'aille étudier à son école ! »
Son père se rapprocha d'elle et mit ses mains sur ses épaules, projectivement.
« La magie ça n'existe pas Hermione. Je pensais que tu le savais maintenant.
-Papa, je pensais que tu saurais que je ne serais pas trompée par de stupides illusions. C'est de la vrai magie ! » Protesta Hermione.
McGonagall toussa bruyamment pour rappeler sa présence.
« Professeur Minerva McGonagall, Directrice Adjointe de Poudlard, l'École pour Sorciers. Ravie de faire votre connaissance.
-Oui, bien sûr. » Répondit Helen. « Je n'apprécie vraiment pas ce que vous faites. Ma fille ne mérite pas ces blagues douteuse… » Elle laissa sa phrase en suspension quand elle vit la directrice adjointe sortir son bâton. Le canapé s'éleva lentement dans les airs.
« C'est impossible… murmura le père d'Hermione.
-Je vous assure que c'est bien réel. Et, avec de l'entraînement, Mlle Granger ici même pourra le faire aussi. »
Hermione sautilla de joie, fixant ses parents à tour de rôle. « Vous entendez ça ? Je peux faire de la magie ! S'il-vous-paît laissez-moi aller à leur école ! S'il-te-plaît, papa ?
Son père fronça les sourcils, son regard passant de McGonagall à son pauvre canapé qui commençait à tourner sur lui-même. « C'est bien beau tout ça, mais comment est-ce qu'on peut en être sûr ? Qu'est-ce qui vous fais croire qu'Hermione pourra reproduire ceci ? »
McGonagall reposa doucement le canapé. « Poudlard su qu'elle avait le don de la magie le jour de sa naissance, et son nom a été placé sur une liste. Puisqu'elle est née chez des moldus, des êtres non-magiques, un messager a besoin d'être dépêché pour remplir le contrat. Dans ce cas-ci, c'est moi. Je peux vous assurer que, comme le nom de Mlle Hermione a été noté, elle est une sorcière. » Hermione regarda, pleine d'espoir, vers son père, qui semblait réfléchir sérieusement sur ce qu'elle disait. « Vous avez peut-être remarqué des choses étranges qui arrivaient autour de votre fille, quand elle était excitée, triste ou menacée ? Des choses inexplicables.
-Oooh ! » La main d'Hermione fut en l'air sans qu'elle s'en rende compte.
McGonagall esquissa un sourire. « Oui, Mlle Granger ? » Interrogea-t-elle tel un professeur.
« Un jour, à l'école, des garçons ont voulu prendre mon livre.
-Et qu'est-ce qui s'est passé ensuite ?
-La table s'est refermée sur elle-même ! Comme un piège à ours !
-Vraiment ?
-Ils n'ont jamais essayé de me repiquer quelque chose.
Helen caressa gentiment la tête d'Hermione. « Les livres sont à Hermione ce que le foot est à Daniel. Vous ne pouvez pas les séparer.
-Ce qui ne veux pas dire que je suis idiot. » Répliqua le concerné, comme toujours quand sa femme rappelait son amour pour les sports. « Je suis docteur, après tout.
-Évidemment. » acquiesça McGonagall. « De ce qu'on dit, je suis un excellent professeur. Cependant, il y a bien longtemps, j'étais une parfaite athlète. Le Quidditch est notre sport préféré. Vous en apprendrez plus une fois à Poudlard.
-Quidditch ? Répéta Mr. Granger. « Les jeux magiques ont toujours une balle ?
-Quatre. » Confirma-t-elle. « Et vous jouez en volant sur des balais.
-En volant ?! » S'exclama Daniel. « Ça a l'air dangereux, tout de même.
-Deux des balles sont réglées pour vous faire tomber, aussi.
-Mon dieu, laissa échapper Helen.
-Et les deux autres ? Il faut toujours marquer quelque part, n'est-ce pas ? » Demanda son père.
Après tout, un sport était un sport, même avec de la magie.
« L'une d'elle est tout à fait normale, et vous essayer de la faire passer dans l'un des trois cerceaux. L'autre vole sur le terrain, et essaie de vous échapper. C'est le Vif d'or. Une fois attrapé, le jeu s'arrête.
-Et celui qui a fait passé la balle le plus de fois dans les cerceaux gagne ?
-Le Vif d'or vaut cent cinquante points, chaque cerceaux vaut dix points.
-Intéressant.
-Et les cours ! » Hermione ramena la conversation à l'école, elle en avait assez entendu sur un jeu qui semblait être une autre perte de temps. « Et les livres ? Où est-ce qu'on se les procure ? Ils ne doivent pas être vendus aux êtres non-magiques, ou alors je les ai déjà lu.
-Il y a une liste des livres si vous acceptez. Vous aurez des indications pours les nés-moldus et leurs famille à la garde King's Cross, à Londres. »
L'excitation qu'Hermione avait ressentit disparu presque totalement.
« La gare de Londres ? Demanda le père d'Hermione.
-En effet. C'est là qu'elle embarqueras pour le Poudlard Express.
-Je devrais prendre le train pour m'y rendre ? Demanda timidement Hermione.
-Oui. Poudlard est un internat. De Septembre à Juin, vous vivrez entourée de magie.
-Je devrais y rester pendant neuf mois ? »
Hermione murmurait à présent. Elle n'était jamais restée aussi éloignée de sa famille pendant aussi longtemps. Elle était toujours entourée de gens qu'elle connaissait.
« Le château devient comme une deuxième maison une fois que vous vous y serez habituée.
-Poudlard est dans un château ? » Cela piqua l'intérêt d'Helen.
Elle était toujours la première à penser aux voyages à faire.
« Poudlard est un château. Fondé par les quatre plus grands sorciers et les plus grandes sorcières de leur époque. Les maisons dans lesquelles les élèves sont placées ont été nommées en utilisant leurs noms. Les Poufsouffles, des gens loyaux, de confiance. À Serdaigle, les élèves sont curieux de tout, et je pense que cette maison pourrait vous convenir, Mlle Granger. Ensuite les Serpentards… » Elle s'arrêta, se pinça les lèvres, puis continua. « Et enfin Gryffondor, la maison que je gère. Vous ne trouverez jamais personne de plus brave que quelqu'un venant de Gryffondor.
-Donc le choix est basé sur nos personnalités ? » Interrogea Hermione.
Tout ça l'excitait autant que ça la terrifiait. Si elle se retrouvait avec des gens partageant sa passion pour la lecture et l'apprentissage, elle n'aurait aucun mal à garder des notes parfaites. Elle ne quitterait probablement jamais la bibliothèque. Pas terrible, mais pas idéal non plus. Arriver dans un nouveau monde aurait ses challenges, et se faire des amis un peu plus matures l'aiderait à se sociabiliser.
Se faire des amis serait pas mal tout court.
« Entre autre.
-Comment est-ce que vous choisissez ? Vous ne nous connaîtrez que depuis… quelques semaines, au plus.
-Je ne choisis pas. Nous avons un artefact qui passe votre âme au peigne fin, vos envies, vos espérances. Il choisit la maison qui vous conviendrait le mieux. Vous, par exemple, même si je ne vous connais que depuis quelques minutes, je devine que vous irez à Serdaigle. Le salle commune est une bibliothèque. »
Hermione fronça les sourcils.
« Et si je ne veux pas lire pour le restant de mes jours ? »
Helen pouffa derrière elle. Hermione l'ignora.
« Très chère. » Commença le professeur. « Qu'est-ce que tu lisais avant que j'arrive ? »
Hermione regarda le bouquin qu'elle tenait entre les mains. « C'est un poème. La Chanson de Roland.
-Et de quoi est-ce que ça parle ?
-D'un chevalier du dix-neuvième siècle. » Finit par avouer Hermione.
McGonagall prit un air sérieux étrange – elle devait penser qu'elle souriait – attendant plus que la jeune fille réponde à sa propre question. Ça n'arriva pas.
« Mais je n'aime pas vraiment, en fait. Le mec est vraiment idiot. Mais vraiment ! Il réussit à tuer son armée toute entière à la guerre.
-C'est ce que faisaient les chevaliers, non ? Il me semble qu'il a fait son devoir. » Fit la sorcière, en essayant d'apaiser les tentions qui se formaient.
« Il a refusé d'appeler de l'aide. Il a tué deux cens de ses hommes, et est célébré pour ça.
-Pourquoi est-ce que tu lis ça si tu n'aimes pas alors ?
-Parce que ma mère ne veut pas que j'étudie de math ou de sciences. »
Elle soupira.
« Tu préfèrerais travailler… c'est très Serdaigle, vraiment. » Lui affirma McGonagall. « Peu importe, vous devrez aller au Chemin de Traverse, à Londres, pour acheter vos affaires scolaire et votre uniforme. Tout sera précisé dans la lettre. »
