•Chapitre 1 Partie B:

Le plus incompréhensible fut qu'il ne se passa rien. Aucunes douleurs.

"Hein?"

Ce passage secret, ou plutôt ce mur, venait de nous rendre dans une nouvelle gare. Relevant la tête nous avions pu lire: 9 3/4.

Regardant l'horizon nous pûmes constater qu'il y avait en effet un bon nombre de personnes. Les plus jeunes avaient un chariot pour porter leurs affaires, au contraire des plus vieux qui ne portaient rien. Se qui restait étrange fut leurs affaires. Un hibou, un balai et une ou deux valises. Qu'allaient ils faire avec ça? La valise était compréhensible, mais le reste ne l'était pas. Puis il avait la couleur de leur uniforme. Si nous avions bien compté il devait en y avoir 4. Dans un établissement normal il y avait seulement une couleur. Cet endroit était bizarre...

Peut-être était ce un monde alternatif?

"Mais c'est absurde! Criai-je."

Devant mon exclamation une minorité de personnes c'était retourné. Jeanne regardait dans le vide d'une manière neutre. Elle réfléchissait.

Un bruit strident résonna dans la gare coupant cours à nos pensées. Un jeune homme, aux cheveux noirs et ayant un uniforme dont la couleur était jaune, nous poussa sous prétexte que: « le Poudlard Express va bientôt partir, veuillez rentrer. »

Comme des moutons nous l'écoutâmes.

Ayant été les derniers à monter nous restâmes devant la porte contemplant par la vitre la gare. De nombreuses personnes faisaient des gestes au train. C'était les personnes âgés qui n'avaient porté aucunes affaire. Ils commençaient à partir. Contemplant toujours la gare, j'avais une impression de ne pas pouvoir voir la fin à droite ou à gauche.

Le train fit d'abord un bruit puis commença à partir tout doucement.

« On va où? Demandait inquiète Jeanne

-Pas la moindre idée »

On décidâmes de chercher une place où nous pouvions être seulement tous les deux, afin de parler en privé. Nous partîmes à gauche, grâce à un bref Chi Fu Mi. Continuant à chercher, le jeune homme de tout à l'heure nous interpella. On s'arrêta pour lui faire face.

« Pourquoi ne portez vous pas vos uniformes?

-Quels uniformes? »

Pour réponse il regarda ses habits. En retour nous regardâmes nos habits. Je portais un jeans à trou bleu avec un teeshirt noir et un sweat rose où il était écrit: crybaby.

Quand à Jeanne, elle, elle portait des Vans blanches, un jean noir avec des rayures blanches verticales et une jolie sweat bleu où il était écrit : SUNDAY.

On se regardait.

« Ben quoi? On est bien habillé »

Il souffla.

« Ce n'est pas le problème. Il vous faut notre uniforme pour aller à Poudlard.

-Poudlard?

-Ne faite pas les innocents. Donnez moi vos maisons pour que je puisse informer un professeur que vous avez enfreint une règle »

On se regardait encore. Ne comprenant rien à ce qu'il nous racontait, nous préférâmes partir tranquillement à la recherche d'une place.

« Hey! »

Il ne nous suivit pas.

Quelques minutes plus tard nous trouvâmes une place où l'on pouvait être seuls.

« Je te l'avais dis, il aurait été préférable de s'enfuir par la fenêtre quand il était encore temps

-Mais, Rob', imagine qu'il y est bien plus qu'une école derrière cette affaire.

-Comme quoi?

-Mystère. »

Elle avait posé ses mains sur mes genoux pour m'obliger à la regarder. J'avais pu constater que ses yeux avaient brillés quand elle avait prononcée le mot « mystère ».

J'enlevais ses mains de mes genoux pour grimper sur le fauteuil, tripotant la fenêtre à la recherche d'une sortie.

Quelqu'un ouvrit notre wagon, une vingtaine de minutes après. Cette personne pu tout d'abord constater Jeanne appuyant sur mes fesses afin de me pousser. J'avais essayé de partir par la fenêtre. Cet essaie étant raté.

Jeanne se retourna devant celle-ci, cachant ma personne. Elle racla sa gorge et lui offrit son plus beau sourire.

« Bonjour.

-Bonjour...»

Peine perdue. La personne avait décidé de partir. Elle se retournait vivement vers mon arrière train pour recommencer à pousser. Sans aucun résultat. Mon corps de l'autre côté balançait dans le vide, les cheveux au vent. La porte se réouvrir une nouvelle fois. Cette fois-ci c'était une jeune fille aux cheveux blonds et aux yeux bleus qui entra. Je pouvais l'observer en baissant la tête vert la vitre. Elle avait un uniforme bleu avec un air timide qui lui collait à la peau.

« Oh nom de Merlin, qu'est-ce qu'il se passe? »