Disclaimer : Les personnages que vous connaissez ne sont pas à moi! Il sont à Rick Riordan! Seule Chrona, Zoé et Caroline m'appartiennent.
Spoiler : La fic se passe en 2028, spoil sur les cinq tome de Percy Jackson. Il y aura aussi la présence des personnages apparaissant dans "les Héros de L'Olympe", donc les romains (Jason, Frank...), des héros qui apparaisse dans Héros de l'Olympe, des amazones (Hylla) car une alliance Romain/Grec a belle et bien eu lieu. Mais le scénario n'est pas pris en compte! L'échange Jason/Percy n'a pas eu lieu, je mettrais peut-être des passages de cette guerre mais tout ce qu'il y a savoir c'est que Gaïa a juste été scellé mais pas endormis.
Bonne lecture et merci à ceux qui ont laissé des reviews, c'est très apprécié.
Chapitre 1 :
Lorsque je me levai aujourd'hui, je couru à la salle de bain pour me regarder dans le miroir… La seule pensée présente dans ma tête lorsque je vis mon reflet ? « Quel horreur ! Pas encore… je suis maudite, y'a pas d'autre possibilité ! »
Nous étions le 13 septembre, et il y avait quinze ans maintenant que j'étais née. (Enfin, plus ou moins, pour être précis, je suis née à quatorze heures douze et il devait être dans les sept heures et demie.) J'avais vu le jour à New-York et ce fut après ma naissance que mes parents ont décidé de partir vivre au Brésil. Ils avaient beau dire : « Ce n'est pas de ta faute, Chrona, on envisageait ça depuis déjà quelques temps, tu nous a juste décidé. » j'avais quand même l'impression de les avoir forcé à quitter leur amis.
J'avais donc quinze ans et aucune nouvelle mèche de couleur n'était apparue dans mes cheveux.
– Mais je suis maudite !
Mais à la place, mon œil gauche était devenu marron !
Je vais peut-être devoir vous expliquer cette scène : à chacun de mes anniversaire, et cela depuis mes un an, une nouvelle mèche de couleur apparait dans mes cheveux. J'en ai aujourd'hui quatorze et toute de couleur différentes.
Je viens d'y penser, je ne me suis pas décrite ! J'étais d'une taille moyenne pour une enfant de quinze ans et j'avais un corps assez athlétique. J'avais la peau pale, malgré le fait que je restais presque plus de la moitié de mon temps dehors, au soleil. J'avais les yeux gris/vert et les cheveux noir qui m'arrivait en bas des reins et qui « étaient bouclé comme ceux de Cendrillon » (dixit mon père). Et j'ai déjà dit que mon œil gauche était à présent marron et que j'avais des mèches de couleur.
– Chrona ! Tu vas être en retard !
– J'arrive maman.
A cause de son travail, ma mère avait une obsession pour la ponctualité. Ses collègues et associés avaient rapidement appris à être à l'heure. Elle haïssait les retardataires. Ce qui posait une question – et une bonne. Comment mes parents s'étaient mis en couple ? Je n'avais presque jamais vu mon père à l'heure sauf pour trois occasions par ans : leur date de mariage, mon anniversaire et l'anniversaire de maman. Même pour le sien, il arrivait à être en retard. C'était pour dire… Bon, en même temps, peut-être que l'obsession pour l'heure de ma mère était apparu après. Ou à cause de mon père… Mouais, c'était plus probable que la première hypothèse.
– Chrona Johnson ! Si tu ne te prépare pas et descend dans les cinq minutes qui vienne, tu risques d'avoir de sérieux problème !
Encore un parfait exemple de la haine de ma mère à l'encontre des retards. Mes pires punitions avaient toujours découlé d'un retard de quelques minutes. Je pourrais détruire mon école, j'aurais juste droit à un soupir et un sermon. C'est dans ce genre de cas que je souhaitais un guide pour comprendre mes parents. Ils étaient complétement barjo.
Quatre minutes, quarante et une secondes et cinquante-huit centième de seconde, j'étais assise à ma place, en train de déjeuner.
– Bien, quarante-deux centième de seconde plus tard, et tu aurais pu dire adieu à ton ordi.
Qu'est-ce que j'avais dit ? Complétement barjo.
Ma mère était en train de boire son café quand elle s'étouffa avec.
– Chrona, c'est moi ou ton œil gauche est marron ?
– Nous sommes le 13 septembre, maman, dis-je, comme si cela expliquait tout, en continuant à étaler mon Nutella sur ma brioche.
En fait, cela expliquait vraiment tout. Tous les ans, mes parents ne faisaient que rire de mes mèches, comme si c'était normal de se réveiller le jour de son anniversaire avec des changements physiques de ce gabarit.
– Oh, c'est vrai. Il nous avait prévenus, elle murmura la dernière phrase.
– Pardon ?
– Rien. Finit de manger et fille au collège. Ce soir, on va restaurant. Et s'il te plaît, ne…
– Blesse aucun de tes camarades, ne répond pas aux profs ou autres adultes ! Je sais maman. Tu me le répète tous les jours.
Même si cela ne servait pas à grand-chose. Je le faisait quand même.
Je ne levai et pris mon sac avant d'embrasser mes parents et de sortir de la maison pour prendre la direction du collège.
Sur le chemin, j'étais songeuse. Encore une fois, mes parents n'avaient pas été vraiment surpris de mon changement physique instantané. Mais ils n'en avaient pas ris. Ils en avaient plutôt semblé terrifiés. Et puis, qui était ce il que ma mère avait fait allusion ? Un autre mystère a ajouté à ma liste, déjà bien remplis en passant.
– Salut Chrona !
– Bonjour Caroline. Comment ça va ?
– Bien. Une nouvelle arrive aujourd'hui dans notre classe. Pile le jour de ton anniv ! C'est pas super ?
C'était bien Caroline, toujours au courant de tout ce qui se passait au collège (bon, quand on était la fille de la directrice…)
– Quelle genre ?
– Du genre qui s'est fait renvoyé de plein de collèges différents en quatre ans ! Elle s'appelle Zoé Sélènes. Pas un nom brésilien. N'y un prénom.
Lune ?
– Sans blague ! Bon, on y va ?
– J'ai toujours pas le droit de te souhaiter un bon anniversaire ?
– Non, répondis-je, catégorique.
Le jour de les cinq ans, j'ai décidé que personne ne devrait me souhaiter un bon anniversaire tant qu'il se passera un truc bizarre ce jour et que je ne saurais le pourquoi des comment de mes mèches (et de mon œil gauche à présent).
Elle haussa les épaules.
– C'est comme tu veux.
P-E-R-C-Y J-A-C-K-S-O-N
– Je m'appelle Zoé Sélènes. J'ai quatorze ans et je suis au Brésil depuis quatre ans. Je viens des Etats-Unis. Orpheline.
Présentation simple et efficace. Si cette nouvelle me laissait tranquille, j'allais l'adorer. Notre prof de maths semblait un peu stressé.
– Il reste une place à côté de Miss Johnson.
Ah ! La mauvaise influence que j'allais avoir sur cette nouvelle. Je comprenais mieux la raison du stress de la prof.
– Johnson ? Ce n'est pas un nom brésilien.
– Parce que Sélènes c'en ai un ? Mes parents sont tous les deux originaire des Etats-Unis. Fin de la conversation.
– De cette conversation, peut-être. Je t'aime bien.
Elle observa la classe.
– Je pense que je vais rester. Rien que pour t'embêter.
Je n'avais rien dit. Je n'allais pas l'adorer. J'allais la détester.
Ce fut le premier évènement qui bouleversa ma vie et ma vision des choses. J'aurais préféré qu'il soit le seul. Vraiment.
P-E-R-C-Y J-A-C-K-S-O-N
J'essayais vivement de de combattre la fatigue qui m'envahissait depuis le début du cours. Il y avait deux raison à cela : la première, j'étais en cours de français et la prof ne faisait que nous félicité pour cette merveilleuse année (ne me comptez pas dans le nous). Si au moins elle nous donnait cours (bon d'accord… on était à trois jours des vacances d'été), je pourrais la faire chier avec en corrigeant ses erreurs (de moins en moins nombreuses, je le crains). La deuxième raison était que je ne dormais pas (enfin, façon de parler) depuis une bonne semaine. Déjà que j'avais toujours eu du mal à m'endormir, particulièrement l'été, mais depuis quelques jours, je le réveillais après environ quatre cinq heures de sommeil, en sursaut et absolument terrifié par mon rêve… dont je ne me souvenais jamais. Waouh !
J'avais plus ou moins réussit à cacher ça à mes parents. Ils savaient que je dormais mal (difficile de garder ça secret quand on s'endort à moitié pendant presque tous les repas !) mais ils ignoraient pour les cauchemars.
Et ni Zoé, ni Caroline n'était dans ce cours pour me divertir et donc m'empêcher de m'endormir…
Cinq minutes plus tard. Je m'ennuyais toujours autant. J'avais tellement sommeil !
Dix minutes plus tard. Je commençai à prier : « N'importe quoi ! » Je m'ennuyais trop ! Je ne savais pas, une chute de la prof, une intervention de la directrice. « N'importe quoi. »
« N'importe quoi, hein... Vraiment... »
J'avais parlé à voix haute ?
– Pardon ?
Regards surpris de la classe. Bon, ça ne venait pas d'eux.
« Tu ne t'ennuiera pas pendant les prochains mois, jeune sang-mêlé. »
Sang-mêlé ?
« Mon temps est arrivé. Oui… tu étais la prière qui me manquait. Tu n'auras pas le temps de t'ennuyer jusqu'à ta mort. »
– Qui êtes-vous ? je murmurai (bon, tout le monde me prend pour une folle, cela changera pas grand-chose mais quand même!).
« Je suis Rien et je suis Tout. Et mon règne va enfin recommencer, et Sa mort sera enfin vengée. Et toi, tu mourras pour la faute de tes parents ! »
Je pris cet instant pour un début de véritable folie : je l'ignorai donc. Je n'aurais pas dû. Non, je n'aurais pas dû. Vraiment pas. Car à cause de ma plus ou moins prière, j'avais déclenché une guerre. Dont j'allais être le centre.
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