2. Y a t-il une fin ?
Bonjour à tous ! Voici la suite de ma (piètre?) fiction.
Je pense que tout le monde sait que je suis pas l'auteur d'Harry Potter, et que je n'ai fais qu'inventer l'intrigue...
Réponse à Chka : Merci beaucoup pour ton commentaire, il m'a vraiment fait plaisir, tes conseils m'ont bien ouvert les yeux. C'est drôle ma petite sœur m'a fait a peu près les mêmes remarques que toi ^^ J'espère que tu liras ce mot, et que ce 2e chapitre sera plus réaliste. Sinon, toutes mes excuses.
Bonne lecture à tous (j'espère) !
Quelques heures plus tard, Drago Malefoy se réveillait. Au moindre mouvement, sa balafre se faisait sentir. Il grimaça, avant d'ouvrir les yeux. Où était-il ? Et pourquoi ? Les souvenirs de la veille lui revinrent en pleine face brusquement. Le jeune homme sursauta alors. Il se redressa rapidement, avant de se rallonger, pris de nausée. Il se contenta finalement de tourner la tête pour découvrir son nouvel environnement. La chambre d'Hermione Granger était tel qu'il l'imaginait : spacieuse, lumineuse, décoré au couleurs de Griffondor. Il était allongé sur un lit double. En face de lui se trouvait une gigantesque bibliothèque, qui croulait sous les livres sorciers. Un bureau complétait la parfaite panoplie de la bonne élève. Dans le coin opposé se trouvait une petite commode, certainement ses vêtements. Dessus était posé leurs deux baguettes, ainsi que des aliments pour hiboux. Sur le mur se trouvait des photos de la jeune fille, la représentant avec Harry, Ron, devant Poudlard, ainsi que souvenirs de sorties à Pré-au-Lard, de matchs de Quidditchs. Hermione semblait aussi attaché à ses amis, alors que lui n'en avait rien à faire. Il remarqua aussi des photos qui ne bougeaient pas. Il ne comprit pas l'intérêt d'un tel souvenir, mais il ne comprenait pas l'intérêt des Moldus en général. Hermione dormait, tout habillé sur un petit fauteuil. Même si elle n'était pas une Sang pure, s'il ne l'aimait pas, si elle l'avait frappé en 3e année on ne frappait pas les dames ainsi ! Sans compter qu'elle lui avait probablement sauvé la vie hier soir même s'il refusait de l'admettre. Drago tenta de nouveau de se lever, il ne réussit qu'à tomber de lit et à réveiller Hermione.
« Par Merlin Drago ! Tu pourrais être plus discret !
-Je... Heu...
-Recouche toi, je vais te passer la crème pour ta blessure. »
Hermione essayait de ne pas paniquer. Si hier elle s'était couché plutôt calme, certes pleines d'incertitudes, mais calme quand même ce matin elle n'en menait pas large. Après tout, qu'est ce qui lui assurait que Drago avait réellement changé ?Elle écrivit rapidement à Harry et Ron pour les informer de la situation, et leur donner rendez vous. Autant ne pas être seule au Ministère. Elle pris ensuite la crème, et s'assit au bord du lit. Drago regardait obstinément dans une autre direction. Au moins, il ne m'a toujours pas insulté, pensa t-elle. Elle passa sa main sur le visage du blondinet afin d'écarter quelques mèches pour voir la blessure. Elle grimaça. Une longue balafre s'étendait de la pommette droite jusqu'à la commissure de la lèvre supérieur gauche de Drago. Elle s'était pratiquement refermé durant la nuit, mais certains endroits suintait de sang ou de pus. Elle passa un drap mouillé sur son visage. Il gémit de douleur.
« Je suis désolée , mais je dois nettoyer.
-Ne... le sois pas. Je ne devrais pas être là, te piquer ton lit en te laissant dormir comme une bonniche sur le fauteuil.
-Pourtant ne me considères tu pas comme ça ? Répliqua Hermione plus méchamment qu'elle ne l'aurait voulu.
-Avant. Mais maintenant...
-Tout à changé, compléta la jeune fille en appliquant la crème magique.
Une nouvelle fois, un pesant silence eut lieu.
-Tout à vraiment changé, Granger, tout... murmura Drago.
-Je sais, répondit simplement Hermione les yeux pleines de larmes devant tant de douleur émise dans cette simple phrase. Jamais elle n'aurait pensé que Drago Malefoy serait brisé.
En réalité, la jeune fille se demandait si tout n'était pas qu'une comédie. Pourquoi un homme qui l'avait insulté toute sa vie, reviendrai la queue entre les jambes ? Hermione jura. Hier elle allait bien, avoir Drago dans son lit ne la gênait pas plus que ça . Et ce matin, BIM, la réalité en pleine face. L'excuse de la honte passait 10 min, mais après une nuit de sommeil, son cerveau se faisait des entorses pour comprendre. Finalement, elle leva sa main et gifla fortement Drago. La réaction fut immédiate.
« Aie ! Mais t'es tarée, espèce de Sang de Bourbe ! Heu... Je veux dire, débile profonde !
Sans répondre, la jeune fille prit sa baguette et lança quelques sorts sur Drago, afin de vérifier que c'était bien lui. C'était le cas.
« Mais t'es malade ? Tu fais quoi là ?
-Je cherchais Drago Malefoy.
-Je suis arrivée chez une folle... »maugréa le jeune homme avant de murmurer une excuse devant le regard de sa sauveuse.
Hermione alla en suite déjeuner, prévenir ses parents qu'elle partait pour la journée à Londres. Elle subtilisa discrètement du pain et du jus de pomme pour Drago. Pas de jus de Citrouille ici, il s'adaptera ! Elle se prépara dans la salle de bain, et offrit ensuite sa douche au jeune homme. Elle emprunta à son père un jean et un vieux tee shirt, mais se rendit compte que Drago avait fait venir sa malle, certainement par un elfe qui garderait le secret de sa présence, puisqu'il repartit avec un bonnet sur la tête. L'attitude du jeune homme la surpris une fois de plus. Il revient vêtu de sa traditionnelle chemise blanche et pantalon noir. Sans un mot, il mit sa robe de sorcier. Hermione étant la seule pouvant transplaner dans la maison, lui prit le bras.
«Malefoy ?
-Oui ?
-Un pas de travers, et je te tue.
-Je suis meilleur que moi.
-Tu n'es pas vraiment en position de m'insulter, là. »
Ils s'affrontèrent du regard un certain temps, puis transplanèrent jusqu'au Ministère de la Magie. Aussitôt arrivés, ils marchèrent d'un pas vif. Drago baissa la tête, pour ne pas se faire reconnaître. Hermione fit de même, car c'était une héroïne de la guerre, et de nombreuses personnes pouvaient la reconnaître. Elle sursauta en sentant une main la tirer fermement dans un coin.
« Harry ! S'écria t-elle en se jetant dans ses bras.
-Bonjour Hermione ! Répondit-il en répondant à son câlin. Il se tourna ensuite vers un Malefoy qui tentait de prendre contenance. Les deux garçons se toisèrent. Harry avait encore grandit, ses cheveux avaient poussés, et il paraissait tellement plus détendu. Il avait accepté de passer deux semaines chez son oncle et sa tante, c'est pour dire. Ses deux semaines n'avaient servi qu'à les aider à se réinstaller chez eux, plus qu'à faire copain-copain. Heureusement pour lui, Ginny était là. Vernon avait même réussi à lui dire bonjour le matin...
Drago lui, était toujours légèrement plus grand qu'Harry, et même s'il prenait sur lui pour afficher la même expression de dédain, ses yeux habituellement moqueurs ne montraient désormais que de la peur. Harry fut surpris. Il regarda autour de lui. Ils étaient dans un coin du couloir. Ils seraient bientôt reconnu. Le jeune homme sortit sa cape d'invisibilité et la tendit à Drago.
« Personne ne sait vraiment dans quel camps tu es Malefoy. Je veux bien te faire confiance parce que je hais ton père plus que je ne te hais, et que je fais confiance au jugement d'Hermione. Mais tu fais un pas de travers, et tu rejoins Voldemort de l'autre côté, murmura Harry en le menaçant de sa baguette.
Au lieu de répondre, Drago enfila la cape, et posa sa main sur le bras d'Hermione pour montrer qu'il ne fuyait pas.
C'est à ce moment que deux têtes rousses arrivèrent.
Ginny se précipita pour embrasser Harry, et Ron serra Hermione dans ses bras.
« Bougeons d'ici, avant de ne plus pouvoir marcher, décida Harry en entourant la taille de Ginny de son bras.
Le petit groupe s'avança dans le hall, et pris la direction des ascenseurs. Des murmures les suivirent. C'étaient en quelques sortent des super stars. Harry, qui avait tué Voldemort, Ginny sa redoutable petite amie dont le courage n'avait plus à être démontré, son frère Ron, qui avait aidé à la capture de nombreux mangemorts et Hermione, le cerveau du groupe.
Ginny baissa la tête. Tous ces gens applaudissant, ou hochant la tête en signe de respect pour elle et ses amis, lui faisait penser à son frère et les larmes lui montèrent aux yeux. Harry lui posa un baiser sur le front. Lupin, Tonk, Fred, combien avaient laissé leurs vies ? Les portes de l'ascenseur allaient se fermer lorsqu'un individu se glissa en courant dans la cabine.
« Kingsley ! S'écria Harry en serrant l'Auror dans ses bras.
-Bonjour Harry. Dumbledore m'a prévenu de votre venue. Malefoy est sous la cape ?
-Bien vu ! S'écria Ron alors que le Serpentards apparaissait. Kingsley le salua d'un signe de tête auquel il répondit. La porte s'ouvrit et le grand guerrier les escorta jusqu'au bureau, où il entra à leur suite. Des embrassades eurent de nouveau lieu. Ils avaient tous vécu de long moment de peur, et maintenant que l'on voyait la fin, l'émotion prenait le dessus. Le calme revenu, Hermione et Drago s'assirent en face du Ministre de la Magie et Directeur de Poudlard, et expliquèrent leur histoire. Puis les deux adultes observent la blessure du jeune homme. Hermione avait fait du beau travail, mais le sortilège était puissant, il garderait une petite cicatrice. Enfin, Dumbledore les félicita pour leurs postes de préfet en chef, parla seul à seul avec celui qu'il considérait comme son petit fils, Harry. Kingsley pris congé pour réunir ses Aurors, la chasse à Lucius était de nouveau en haut de l'actualité.
« Attendez ! S'écria Malefoy alors qu'il partait. Il avait été dur pour le jeune homme de reconnaître devant tant de monde que son père était un parfait enfoiré, et qu'il était battu par ce dernier depuis tout petit. ''Ce n'est pas une marque de faiblesse Drago, c'est au contraire très courageux d'avoir tenté de comprendre ton père'' avait répondu Dumbledore. ''Un peu stupide si je peux me permettre, mais plutôt courageux.''
Attendez ! Répéta t-il. S'il vous plaît Kingsley, ne... faites pas de mal à ma mère. Elle était manipulé par mon père.
-Narcissa est une Mangemort, elle sera jugé tel quel. Mais Malefoy, je te promet que je ferai le plus possible pour lui éviter le pire, car c'est grâce à elle que Harry est là. Pour ton père par contre, je ne sais pas s'il pourra obtenir la clémence des tribunaux. A mon avis, il finira à Askaban... s'il n'est pas tué dans l'affrontement.
-Je ne veux plus jamais le revoir, de toute manière, répondit Drago vivement.
Les deux hommes échangèrent un longs regards, puis tous les jeunes se rendirent sur le chemin de traverse. Malejoy parla peu, mais ne fit pas de commentaires désobligeants. Au final, sa compagnie sous la cape n'était pas si mauvaise. Ron râla parce que Harry et Ginny ne faisaient que s'embrasser en riant, Hermione savourait le fait d'être avec ses amis. Ils firent leurs courses, et évidemment Harry insista pour payer la part des deux rouquins qui refusèrent avec véhémence. Finalement, « l'Elu » eut gain de cause. Ils se séparèrent enfin. Harry allait avec Ginny et Ron au Terrier, Hermione rentrait chez ses parents passé le reste du mois de Juillet. Elle promit de les rejoindre début août. Drago, lui, ne savait que faire. Il avait peur, pour tout dire. Peur de rentrer chez lui, peur de rester ici. Finalement, il n'eu pas à tergiverser puisque Kingsley surgit devant nous.
« Malefoy, tu viens avec nous. Hermione, je suis désolée, tu ne peux rentrer chez toi.
-Pardon ? s'alarma la jeune fille. Et... mes parents ?
-Ils vont bien, ils étaient en dehors de la maison lors de l'attaque. Une escouade d'Aurors les ont aidés à déménager temporairement dans un endroit secret, et les protégeront tant que la menace sera présente.
-Mais qu'est ce qu'il s'est passé ?
-Des Mangemorts ont détruit ta maison, ils cherchaient Drago.
-Mais comment... ? La jeune fille ne put terminer sa phrase. Ce cauchemar s'arrêtera t-il un jour.
-Je ne sais pas comment ils ont pu retrouver sa trace, mais c'est ainsi. Hermione, tu pas au Terrier plus tôt.
-Mais c'est le premier endroit où ils la chercheront.
-C'est aussi l'endroit le mieux protéger actuellement, répondit Kingsley. De plus, je ne sais pas s'ils en veulent à Hermione. C'est assez surprenant, connaissant l'amitié entre eux deux, de savoir qu'Hermione la aider.
Drago, qui avait pâlit depuis le début de l'échange, se racla la gorge.
-Et pourquoi je viens avec vous ? Si le Terrier est l'endroit le plus sur, je ne vois pas pourquoi je n'y irais pas.
-Parce que ton père peut être considérer comme responsable de la mort de mon frère, du l'homme que Harry considérait comme son oncle, et que tu portes sur ton bras la marque de Voldemort ! Répondit vivement Ginny en le fusillant du regard. La rouquine détestait Malefoy, qui l'avait ridiculiser plus d'une fois, et se souhaitait pas vraiment enterrer la hache de guerre.
-Si je peux me permettre, Drago, la plupart des membres de l'Ordre sont au Terrier, et peu te portent dans leur cœur, ajouta plus calmement le chef des Aurors.
-Kingsley ! Révélez lui tous les secrets de l'Ordre, tant que vous y êtes ! S'insurgea Ron.
-Dumbledore lui fait confiance, donc pour moi il est clean, répondit le concerné.
-Oui bah Dumbledore est trop gentil.
-C'est ce qu'on croyait avec Rogue, Ronald, et au final Dumbledore avec raison, intervient doucement Hermione.
Avant que la situation tourne mal, Kingsley et Drago transplanèrent, et le petit groupe prit un portoloin.
Hermione eut du mal à retenir ses larmes en arrivant chez les Weasleys. Pourquoi fallait-il toujours que le sort s'acharne, juste au moment où l'on croyait apercevoir le bout du tunnel ? Ses parents... Ils devaient bien souffrir à cause d'elle. Et maintenant, elle imposait sa présence ici.
« Je ne suis qu'une idiote » pensa t-elle à tort alors qu'ils pénétraient dans la maison.
Voilà ! J'espère que vous avez apprécié. Encore une fois, je me répète, n'hésitez pas à me critiquer, me donner des conseils... Sans ça, je ne peux pas savoir si ce que je fais pue, ou est passable.
Cela dit, je ne suis pas le genre a exiger des reviews, sous peine ne plus publier. J'écris pour le plaisir :) (même si recevoir un pavé comme celui de Chka fait énormément plaisir; ses arguments étaient construits donc merci encore à toi)
