Bonjour !

Je tiens avant tout à m'excuser auprès des personnes qui se sont sentis révulsés par ma demande de 5reviews et c'est pourquoi je met le chapitre 1 dès aujourd'hui.

Il est vrai que cela ne se fait pas, mais j'aurais aimé savoir combien, entre autre, de personnes ont aimés et suivent ma fiction. Et ainsi également savoir pourquoi elle n'est pas appréciée.

Alors je vous livre le chapitre 1, lequel j'ai pris énormément de plaisir à écrire !

Bonne Lecture !


Chapitre 1. Lors de bons souvenirs.

Cela faisait maintenant plus d'un mois qu'un long bruit sonore retentissait dans une pièce immaculé, à intervalle de temps, il se faisait, selon les visiteurs, toujours plus long, plus perçant, plus douloureux. La seule couleur que contenait la pièce, lorsque les visites étaient arrêtés, étaient une masse de cheveux bruns, qui dépassait d'un drap qui, généralement, recouvrait en parti un visage blanc et terne. La même masse de cheveux bruns qu'il y avait maintenant un mois, sur cette route, la même masse qui appartenait à cette femme meurtri. Néanmoins ils étaient plus court, désormais propre, ils redonnaient le sourire aux visiteurs de la jeune femme, qui perdait finalement le sourire après s'être souvenu que leur ami, leur connaissance, leur fille, leur nièce, était à présent entre la vie et la mort. La jeune femme avait recouvert à ses blessures, bien que toujours présentes, elles lui apportait plus un charme qu'un dégoût aux yeux de tous.

Une porte s'ouvrit. Des couleurs plus vives et gaies apparurent dans la pièce. D'abord une personne, puis deux, et enfin trois personnes entrèrent, en prenant bien soin de fermer la porte derrière eux. Avec lenteur et presque sans bruit, chacun rejoignit un siège, comme si leur place était définit là depuis des siècles et des soupirs discrets s'échappèrent de la bouche de chacun.

«Bonjour Hermione.» Dit l'un.
Ses cheveux d'un noir de jais étaient en bataille alors que son front garni d'une cicatrice en forme d'éclair était à demi-couvert par des mèches rebelles. Ses yeux pétillants étaient surplombés par des lunettes ovales et un sourire timide était perché sur ses lèvres roses. Il vint prendre la main de la dite Hermione avec douceur et la caressa de son pouce maladroitement.

Les deux autres se contentaient de regarder la scène avec attendrissement. Seul Harry arrivait à faire face à tout cela, seul Harry arrivait à se dire qu'elle s'en sortirait, et encore une fois, seul Harry était présent le jour où lui même l'avait découvert.

Tous trois restèrent plusieurs minutes, sans dire un mot, avant que la jeune femme accompagnant les deux jeunes hommes daigne prononcer une parole.

«Aujourd'hui nous avons été au parc de Poudlard, cela faisait longtemps qu'on y avait pas mit pied.»

Elle était rousse, arborant de belles tâches de rousseurs sur son visage et ses bras, elle souriait tendrement, bien qu'une infime tristesse se lisait dans son regard, elle comptait l'histoire de leur journée avec naturel, tout en espérant que la «malade» entendrait son récit dans son sommeil lourd.

«Nous y sommes allés quelques minutes avant le levé du soleil, et nous eûmes juste le temps de nous asseoir près de l'arbre sur lequel nous passions des heures, autrefois. C'est avec un sourire non dissimulé que nous avons regardés le soleil se levé, ses rayons rouges, jaunes et oranges nous transperçâmes nos iris dilatés. Recouvrant Poudlard d'un beau voile doré, la lumière n'avait pas mit une minutes pour donner aux fleurs, aux boutons, aux feuilles et aux arbres de la chaleur. Il devait être neuf heures lorsque nous nous sommes levés pour rejoindre la grande salle, afin de prendre notre petit déjeuner. Et comme chaque jour, nous avons commencés les cours dans la mauvaise humeur et dans l'espoir de te revoir très vite parmi nous Hermione...»

La voix de Ginerva Weasley était fendue, des larmes silencieuses perlaient au coin de ses yeux, pour ensuite glisser tel une caresse sur la joue de la rouquine. Dans un geste doux et simple, son frère lui prit les épaules et la ramena contre lui. Harry regardait la scène de ses yeux noir débordant de tristesse et de tendresse, avant de reposer son regard sur la belle au bois dormant. Il ne pu cacher un petit sourire naissant à cette pensé, alors qu'il se souvenait très bien du jour où leur meilleure amie leur avait confié pour tâche de lire le conte «La Belle Au Bois Dormant». Ils n'avaient alors pas tout de suite compris, mais face aux menaces de la belle, ils s'étaient très vite mit à lire. Finalement, ils avaient plutôt aimés, et avaient avoués que les moldus, bien qu'ils se compliquent la vie, étaient plutôt bon en tant qu'écrivain. Hermione, heureuse, leur avait alors avoué avec une joie non dissimulé que c'était son conte préféré, et que, bien le connaissant par cœur, adorait le lire, encore et encore. Tous, avaient rit et avaient donc commencés un débat sur ce conte pour enfant.

Le Survivant fut sorti de ses souvenirs par son meilleur ami, qui avait sorti un livre de sa poche, et qui commençait sa lecture par des murmures cependant, compréhensibles.

«Il était une fois un roi et une reine qui étaient si fâchés de n'avoir point d'enfants, si fâchés qu'on ne saurait dire. Ils allèrent à toutes les eaux du monde, vœux, pèlerinages, menues dévotions; tout fut mis en œuvre, et rien n'y faisait. Enfin pourtant la reine devint grosse, et accoucha d'une fille: on fit un beau baptême; on donna pour marraines à la petite princesse toutes les fées qu'on pût trouver dans le pays, le roi et la reine en trouvèrent sept, afin que chacune d'elles lui faisant un don, comme c'était la coutume des fées en ce temps-là, la princesse eût par ce moyen toutes les perfections imaginables.»

Harry et Ginny souriait distraitement, l'écoutant à peine, tous deux étaient plongés dans les souvenirs, leur pensées qui ne contenaient qu'une seule et unique personne, leur amie, ici présente, dans le coma.

Alors que les trois jeunes adolescents s'étaient assoupis, le frère et la sœur dans les bras l'un de l'autre, et la main d'Harry renfermant celle d'Hermione, le rythme d'habitude si lent et long du Défibrillateur se mit à accéléré rapidement, perçant les tympans de nos trois jeunes amis qui se réveillèrent en sursaut. La panique leur gagna, alors que plusieurs médecins et infirmières entrèrent dans la pièce, leur demandant de quitter la chambre au plus vite.

Dans la salle d'attente, seul Harry, Ronald et Ginerva attendaient. La rouquine avaient de longs sillons de larmes séchés sur ses joues moites, tandis que le roux arborait une mine déconfite, les yeux explosés de retenir ses pleurs. Seul Harry avait le dos droit, et semblait confiant. Mais derrière ses airs de dur, se cachait un cœur et une âme toute rebondit par la peur de perdre sa meilleure amie. Si l'on observait le survivant d'un peu plus près, nous pûmes comprendre qu'il était sans doute le plus atteint des trois. Les poings serrés sur ses genoux, ses phalanges étaient blanchis, tandis que ses joues arboraient une jolie couleur rosie, sa mâchoire était contractée au maximum. Son attitude montrait très clairement qu'il était sur le point d'exploser, et Merlin seul sait s'il aurait déjà craqué, si ses amis n'avaient pas été là.

Personne et même pas eux n'aurait pu dire depuis combien de temps ils étaient là, dans cette salle d'attente entrain de se ronger les sangs, mais alors que Ronald allait se lever pour prendre un café pour sa sœur, un médecin qui avait une fiche dans sa main apparut au bout d'un couloir. Il se dirigeait droit vers eux, et venait de sortir de la chambre d'Hermione. Harry, qui avait bien vu que Ron c'était arrêté dans tous ses mouvements, se leva afin de voir qu'est ce qui tracassait le rouquin, et ses yeux brillèrent d'un nouvel éclat lorsqu'il aperçut le médicomage.

Il semblait confus, ses lunettes rondes sur le nez, perdu en pleine réflexion, il s'approchait des jeunes avec une démarche hésitante. Après un long soupire, il plongea sa fiche dans sa poche de blouse blanche et regarda gravement les trois adolescents. Ils attendaient, impatient de savoir le verdicts, mais le médecin ne savait, apparemment, comment prendre la chose.

«Écouter jeunes gens... Nous avons fait notre maximum, et nous même ne comprenons pas réellement ce qu'il s'est passé, mais lorsque le Défibrillateur a commencé à dérailler, et à s'affoler, il a fallut agir très vite. Lorsque vous êtes sorti de la pièce où se trouvait votre jeune amie, elle a commencé à avoir des crises de tremblements de plus en plus violents, et il a fallut l'attacher et...

-Venez en au fait ! Gronda Harry sur les nerfs, les larmes aux yeux.

-Monsieur je suis désolé, nous ne comprenons pas, une enquête est en cours mais... Le docteur soupira. Votre amis a disparue.

Il y eu plusieurs minutes de silence.

-Disparu ? Murmura Ronald qui serrait sa sœur, en larmes, dans ses bras.

-Disparu, oui monsieur. Peu après l'avoir plus ou moins stabilisée, les médecins étaient parti et il ne restait que quelques infirmières papotant et moi même qui vérifiait ses tests du matin même... Expliqua le médecin.

-Mais quelqu'un ne disparaît pas comme cela ! Explosa le Survivant. Vous êtes quelqu'un d'incompétent par Merlin, une jeune femme, qui plus est dans le coma, ne disparaît pas en quelques secondes, alors qu'elle faisait un arrêt cardiaque quelques temps auparavant!

-Les policiers sont en route, ne vous énervez donc pas... Tenta de rassurer l'homme vêtu de blanc.

-Que je ne m'énerve pas ? Demanda calmement Harry. Vous trouvez que la situation n'a rien d'inquiétant, d'énervant ? Continua l'homme à la cicatrice, tout en haussant le ton. Vous foutez vous éperdument de la figure des visiteurs ! Hurla Harry.

-Harry y suffit. Tinta une voix au fond du couloir, qui eu pour effet de calmer instantanément le jeune aux cheveux de jais.

Tous les quatre se retournèrent pour faire face à Albus Dumbeldor.


En espérant que cela vous ai plu, n'hésitez pas à donner vos impressions !

A vendredi prochain pour le chapitre 2 !

ABreez.