Disclamer : Tout ce qui suit ne m'appartient pas. L'histoire appartient à gothraven89 qui et l'auteur original, moi ne suis que la traductrice alors tous les mérites du scénario lui revient à lui et pas à moi.

Chapitre 2 : En route pour la maison

Les trois agents avaient une demi-heure pour ramasser leurs affaires, faisant très attention pour ne rien oublier derrière et toute trace d'ADN serait effacée après leur départ. Toutes leurs armes avaient été ramassées plus tôt dans la nuit. Charlie attacha ses cheveux en queue-de-cheval et ramassa son sac noir avec son nom de famille écrit en blanc sur le dessus, Julio et Christian avaient des sacs similaires. Après avoir fait un dernier tour des lieux pour ne rien oublier, Charlie sorti suivi par ses compagnons. Parcourant rapidement le même chemin que la nuit précédente, maintenant éclairé par les puissants rayons solaires de l'après-midi. Ils marchèrent rapidement jusqu'à la voiture noire stationnée dans la rue.

- Salut les gars. Dit Toby

- Salut Taxi, dit Julio pendant qu'ils embarquaient.

- Hey, appelle-moi pas comme ça, chiala Toby.

- Mais tu as la job de chauffeur, n'est-ce pas? Demanda Christian en rigolant et en fermant la porte, le prochain arrêt étant l'aéroport international de Damas.

Pendant que le paysage passait par la fenêtre, Julio et Christian remarquèrent le regard songeur dans les yeux de leur chef. Tout en regardant à l'extérieur, l'esprit de Charlie repensa au moment où il reçut un téléphone qui, dans un sens, arrêta le monde…

Trois mois plus tôt :

C'était la fin d'une autre belle journée à CalSci, Charlie n'avait pu de classe et il s'occupait en marquant des travaux et travailla sur une équation pour ses classes du lendemain. Il avait à peine commencé la deuxième ligne de son équation lorsque son téléphone sonna.

- Charlie Eppes, répondit-il.

- Ghost. Fut l'unique réponse provenant de la seule voix qu'il ne pensait pas entendre à l'autre bout de la ligne, mais sa surprise fut de courte durée.

- Comandant Steele, répondit-il simplement.

- Ghost, il y a eu un incident, on a reçu la confirmation d'une activité terroriste à Damas, le devoir appelle. Dit Steele dans un ton monotone mais légèrement pressant.

- Es-ce que Nighthawk et Mojave ont été informés? Demandât-il.

- Ils sont embarqués en ce moment même. Tu a une heure pour ramasser tes affaires, tu seras pris à ta maison. On a déjà vérifié, il n'y a personne là-bas. Dit Steele.

- Compris monsieur. Répondit Charlie.

- On se voit bientôt. Dit Steele en raccrochant. Charlie ferma son cellulaire en prenant une profonde inspiration, des années d'entraînement lui permis de ne pas fondre en panique.

Charlie posa la pièce de craie qu'il avait dans la main et il se dirigea vers l'étagère encombrée de livres. Il toucha un petit globe de laiton et le souleva, sous la base circulaire se trouvait un large anneau de titane avec deux lignes noires qui faisait le tour de l'anneau. Charlie le ramassa rapidement et le passa à son doigt. Cet anneau était, si l'on peut dire, sa carte d'identité de la CIA avec inscription laser. Ses deux compagnons possèdent des anneaux identiques. Ensuite, Charlie retourna à son bureau et attrapa un crayon et du papier, il écrit quelques mots précautionneusement choisis, disant seulement qu'il devait partir quelque part pour des raisons personnelles. Il plia le papier et écrit le nom de Larry dessus. En attrapant son sac il se dirigea vers la porte, il regarda l'horloge et vit que cinq minutes s'étaient déjà écoulées. Les nombres défilaient dans son esprit pendant qu'il se dirigeait vers son vélo. Cela lui prendrait dix minutes pour retourner chez lui et vingt de plus pour assembler ses affaires.

Il n'y eu heureusement aucun problème sur le chemin de sa maison et il plaça son vélo dans le garage. Il marcha dans la cour jusqu'à la porte arrière qu'il ouvrit rapidement avec ses clefs. Comme l'avait dit Steele, Alan n'était pas là, probablement sorti avec ses amis, ou travaillant au centre de bénévoles. Charlie poussa un soupir à la fois de soulagement et de regrets, la dernière fois qu'il avait vu son père était au déjeuner (1) ce matin. Charlie ne perdit pas de temps, il monta l'escalier et se dirigea directement dans sa chambre. Il enleva son manteau ainsi que son chandail et enfila un T-shirt tout noir. Il sortit son sac de la garde-robe et se dirigea vers la salle de bain pour ramasser sa brosse à dents, son rasoir et quelque médicament essentiels, comme de l'aspirine. Il les déposa dans son sac et retourna vers ses armoires de linge où il ramassa plusieurs vêtements pour quelques semaines. Il referma le sac et retourna vers la garde-robe. Il s'agenouilla devant sur le plancher de bois et en retira trois panneau, découvrant ainsi un trou dans le plancher duquel il sortit un Beretta de calibre 55. Il le regarda un instant, son regard devenant froid en tenant l'arme dans sa main. Finalement il se leva et rangea le fusil dans l'une des petites poche du sac. Il avait appris qu'on n'était jamais assez prudent dans son travail.

Il replaça les panneaux du plancher et ferma la garde-robe. Ensuite il ramassa son sac et descendit l'escalier. Il regarda sa montre, il lui restait une demi-heure avant d'être pris. Il déposa le sac sur le sol et regarda la photo de mariage de sa mère. Il sentit une légère peine dans son cœur. "Désoler maman" murmura-t-il, en caressant la photo du bout des doigts il ressentit les larmes lui monter aux yeux. Il se retourna, et après réflexion, sortit son cellulaire de sa poche et composa le numéro de Don. Il attendit que son frère décroche mais il ne reçut que la voix métallique du répondeur. Charlie laissa un léger soupir avant de parler.

- Don, hey c'est moi, Charlie. Écoute, dans le temps que tu reçoives ce message je serais déjà parti. Je sais bien que tu vas être fâché contre moi et je suis désolé. Je ne peux pas te dire où je vais. S'il te plait dit à papa de ne pas s'inquiéter, je promets que je vais revenir, encore une fois je suis désolé de vous faire ça à tous les deux, j'aimerais qu'il y aille une alternative… je t'aime Don… dit à papa que je l'aime aussi… je dois y aller… bye. Il pressa le bouton de fin de conversation la gorge serrée. Regagnant le contrôle de ses émotions, il prit son sac et sorti, le son de la porte qui se referme juste derrière lui, symbole du destin qu'il venait de fermer pour lui-même.

Charlie raccrocha et ramassa son sac. Il sortit de la maison qui était maintenant la sienne, sans savoir s'il la reverrait. La porte se referma et il s'engagea dans l'entrée vers le VUS qui attendait.

Sans un mots, il embarqua sur le siège arrière.

- Charlie Edward Eppes, nom de code: Ghost, j'imagine? Demanda le chauffeur, un jeune homme blond aux yeux bleus dans la mi-vingtaine. Charlie le regarda avec un léger soupçon lorsque le véhicule commença à avancer.

- Oui, pourquoi demander? Répondit-il en ajoutant sa propre question.

- Agent Tobias Finch à votre service, je suis celui qui sera responsable de votre transport et de celui de vos amis de la CIA. Dit Tobias avec une petite grimace effrontée. Charlie se retrouva à sourire légèrement à l'exubérance du jeune homme.

- Appelez-moi juste Toby. Ajouta Tobias.

- Ok. Dit Charlie en s'installant pour le long trajet peu importe quelle était la destination. Il ne pouvait pas voir parce que les vitres étaient totalement opaques, puis tout devient flou et il commença à sentir ses paupières devenir lourdes. Il savait ce qu'il arrivait et il ne combattit pas pour rester éveillé, il accueillit plutôt la douce noirceur.

Charlie fut sorti de ses pensées lorsqu'il sentit le véhicule s'arrêter.

- On est arrivé les gars. Dit doucement Toby.

- Merci Toby. Dit Charlie

- On se voit une autre fois. Dit Julio.

- Salut gentil chauffeur. S'amusa Christian, pendant qu'ils regardait Toby s'éloigner et disparaître dans un nuage de poussière.

Les trois hommes se retournèrent tout en se dirigeant vers le petit jet privé tout blanc quelques mètres plus loin, deux agents fédéraux les attendaient déjà. Charlie les salua d'un mouvement de tête en passant, lui et ses coéquipiers habillés en civile, en passant devant eux. L'un des agent monta avec eux tandis que l'autre refermait la porte escalier. Vingt minutes plus tard ils décollaient et Damas devenait de plus en plus petite. En entrant dans les cieux l'esprit de Charlie se perdit encore une fois dans ses pensées, cette fois-ci pas dans le passé mais plutôt vers le présent et le future. Cela prendrait encore un jour et demi avant de rejoindre le sol Américain.

- Je rentre à la maison Don, Papa, comme je l'avait promis. Pensa-t-il.

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(1) Et oui je viens du Québec alors pour moi le déjeuner est le repas pris lorsqu'on se lève le matin.

Prochain chapitre très cour… Alors il devrait être posté très rapidement… D'ici 1 ou 2 jours je dirais.