Between Heaven and Hell

Auteur : Angelscythe

Genre : torture, viol( Pour ce chapitre)

Couple : Greed/Al et un autre Surprise

Disclaimers : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa. Je me contente de les lui kidnapper =D

Note : Ce n'est pas vraiment un UA mais plutôt une histoire qui tourne au vinaigre grâce à quelques événements qui ne seront dit qu'au fur et à mesure de l'histoire. Donc…ce n'est pas un UA et ce qui se passe dans cette fic c'est « logique »

Note2 : Cette fic ce passe en deux temps. Un chapitre centré sur Alphonse ou les personnes dans son univers et POV possible un chapitre sur Edward ou les personnes dans son univers et POV possible. Et ça en alternance.

Note3 : Je dédie cette fic à ma chérie, ma chtite Tweek que je love. T'en es toujours raide dingue de ce couple ? Alors cadeau =D

Note4 : Merci à Matsuyama pour la faute dans le titre ^-^


Chapitre 2 : Servile.

Edward avait les bras lever en l'air, attaché à des menottes qui l'empêchait de laisser ses mains se toucher, pas moyen de faire de l'alchimie. Il soupira. Il essayait de se débattre depuis tout à l'heure. Pas moyen, les menottes étaient trop solides, c'était du sacré matériel. Il pouvait voir autour de lui toute sorte de matériel de torture. Il avait un peu peur qu'on les utilise pour lui. Il pouvait bouger les jambes c'était déjà ça. Il eut un sursaut quand la porte s'ouvrit. Il se tendit immédiatement après.

Une personne s'approcha de lui, un couteau à la main. Edward tenta de déglutir mais c'était trop dur. Il se figea en entendant son estomac réclamer. Voilà environ 10 heures qu'il était ici et il n'avait pas manger le jour d'avant. Il croisa les yeux violets de son bourreau.

- Tu as faim Edward ? Demanda-t-il d'un ton incroyablement sexy.

Edward se méfia. Il ne le connaissait pas vraiment. Es-ce que se « plaindre » serait de bonne augure. Il hésita un instant avant d'hocher la tête. Son bourreau lui offrit un sourire carnassier.

- Tu mangeras après ! Lui dit-il.

Après. Mais après quoi ? Se demanda Edward et à cet instant il sentit sa chair s'ouvrir un tout petit peu, la douleur n'était pas cuisante mais ça lui tira une grimace de douleur malgré tout. Il eut un cri de surprise quand il sentit la langue froide de son bourreau sur son torse, l'homme lui avait relever son t-shirt, remplaçant le couteau par une torture de tout autre genre. La langue arrivait à s'immiscer un tout petit peu dans la plaie et ça soulageait un peu ladite douleur. La langue descendit lentement vers la limite de son pantalon. Edward lui donna un coup de pied. Il éclata de rire.

- Edward, tu es ridicule. Arrête de bouger ou je vais devoir t'attacher les jambes aussi ! Dit-il d'un ton froid.

Le faciès de son bourreau venait de changer. Il paraissait subitement réellement cruel. Edward se tut. L'homme lui leva plus haut le t-shirt et lui fit mettre en bouche pour qu'il le tienne. Edward savait qu'il avait plutôt intérêt à exécuté et serra le tissu entre ses lèvres. Il ferma les yeux quand, son tortionnaire attrapa le couteau. Il sentit immédiatement la douleur dans son torse quand le couteau s'enfonça un peu plus profondément que la première fois. Le métal lui infligea la torture beaucoup plus bas. Et Edward pouvait sentir le sang s'écouler de la plaie alors qu'il serrer les dents pour ne pas laisser échapper un gémissement de douleur, tout en continuant à tenir le tissu entre ses lèvres. Il fut presque soulager de sentir la langue de son persécuteur sur la plaie pour calmer un peu la douleur.
- Ah Edward ! Ton sang est bon ! S'exclama-t-il.

Le blond ouvrit les yeux pour scruter le visage de son bourreau avec dégoût. Ce dernier lui fit un sourire. Presque sincère.

- Je suis égoïste n'es-ce pas ? Tu devrais goûter aussi ! Fit-il.

Edward se figea. Il sentit à nouveau la langue de son bourreau sur son corps et il fut forcé d'ouvrir la bouche car il lui pressa le nez. Le blond se retrouva donc à ouvrir la bouche, il lâcha, évidemment le tissu qui retomba sur son corps. Il put sentir dans la seconde à l'instant où les doigts desserraient leur prise la langue de son tortionnaire dans sa bouche et le goût du sang mélangé avec. Il fut bien forcé de l'avaler, son visage forma alors une grimace de dégoût.

Le baiser s'arrêta aussi subitement qu'il avait commencé. Son tortionnaire tira sur les jambes d'Edward pour qu'il soit allongé au sol. Il se retrouvait avec les bras tendu en l'air, tirant dessus et il pouvait sentir les cordes entrer dans ses poignets. Il tenta de se débattre en sentant qu'on lui ôtait son pantalon mais on lui maintenait fermement les jambes aux sols. Il tenta de faire bouger ses pieds pour tenter quoique ce soit, mais pas moyen. Il se retrouva rapidement presque nu. Il put enfin bouger les jambes quand son bourreau se releva. Ce dernier s'éloigna un peu d'Edward qui ne comprenait plus rien à ce qui était en train de se passer. Il subissait, c'était tout.

Son bourreau revint avec un couteau. Edward lança un regard de côté pour voir l'autre couteau qui avait fait une profonde entaille sur son torse. Son tortionnaire s'accroupit au-dessus de lui et à l'aide du couteau lui ôta sa veste et son t-shirt. Dévoilant ainsi son corps entièrement nu. L'homme se releva s'éloigna d'Edward encore une fois avant de se laisser tomber à genoux tout près de ses jambes.

- Dis-moi Edward es-ce qu'on ta déjà toucher là ? Fit l'homme en faisant glisser sa main vers les fesses du blond.

- Non ! Fit l'alchimiste dans une supplique pour qu'il arrête en tentant de se dérober à cette main.

L'homme le prit comme une réponse à sa question.

- Je vais avoir un de ses honneurs dans ce cas mon beau Edward.

Le blond s'étonna du nom qu'il venait de lui donner. Il sentit que l'homme lui écartait les jambes pour observer de tout son soûl. Le bourreau se pencha sur lui et Edward eut un gémissement de peur. Le blond savait ce que ferait l'autre.

- Pitié ! Tout mais pas ça ! S'écria Edward en se débattant.

L'homme posa sa main sur la joue du blond comme pour le rassurer et lui offrit un sourire doux avant de dire.

- Ca va aller ! Lui assura-t-il avec un sourire doux.

- Non ! Pitié ! Fais pas ça ! Je t'en prie ! Tout mais pas ça ! S'écria le blond avec des sanglots dans la voix.

L'homme lui offrait encore un sourire réconfortant.

- ENVYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY ! Appela-t-on d'en bas.

L'homme se releva, visiblement énervé.

- Qu'est-ce qu'ils me veulent encore ! On peut jamais être tranquille. Grogna le vert.

Envy se tourna vers Edward avec un large sourire sexy. Le blond tremblait de peur.
- Je dois aller voir ce qu'ils veulent...je reviens m'occuper de toi après ! ...Oh tu as froid ! Fit Envy avant de se diriger vers le lit.
Il pris la couette et vint la poser sur Edward pour qu'il soit réchauffer. Le blond écarquilla les yeux et regarda Envy partir, complètement ébahi. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Il venait de passer de la violence à la douceur. Il n'allait pas se plaindre de la douceur d'Envy mais ça n'en restait pas moins étonnant. Le blond essaya de se relever un peu car les cordes entamaient sa chair. Mais pas moyen. Il dut rester dans cette position inconfortable, allongé sur le sol froid avec les bras tirer en l'air.
Il ne pouvait même pas dormir dans une position pareille et son ventre continuait de crier qu'il avait faim. Le blond laissa sa tête reposer au sol dans un soupir. Il avait mal mais il ne voulait pas se plaindre. Il se doutait que ça amuserait Envy. Il tenta donc de chasser toutes ses idées de sa tête. De se demander comment partir d'ici. Il tenta de se faire toucher ses mains, encore une fois, mais ça ne marchait pas. Il pouvait tenter de les retourner dans tout les sens c'était inutile. Il se figea quand la porte s'ouvrit. Envy entra tout sourire dans la pièce.
- Voilà ! J'ai réglé cette affaire ! Si tu pouvais encore attendre un petit peu ?
Edward se retint de répondre: " Où veux-tu que j'aille ?" et hocha la tête. La porte se referma. Edward soupira. Il se demandait combien de temps Envy comptait le garder ici. Il se demandait ce qui allait se passer. Quelle genre de torture allait lui infliger Envy. Et surtout...Est-ce qu'il allait le violer ? A cette pensée un frisson parcourut son corps. Il tenta de se calmer, inspira profondément et ferma les yeux pour faire le vide dans son esprit. Il pensa à des choses plus plaisantes au final. Il se revoyait rendre son corps à Alphonse. Il eut un sourire aux lèvres avant de se demander où avait bien put passer son petit frère.
Il entendit la porte s'ouvrir, encore une fois. Il ne prit pas la peine d'ouvrir les yeux et sentit bientôt qu'Envy était proche. Il sentit les mains d'Envy sur les siennes. Étonnant, ils les trouvaient...douces. Il sentit les liens se défaire. Il eut un soupir de soulagement. Il se sentit soulever et ne put s'empêcher d'ouvrir les yeux. Il se retrouvait dans les bras du vert. Il le dévisagea alors que l'homonculus se contentait de lui faire un clin d'oeil. Envy le déposa avec douceur sur le lit. Il attrapa une paire de menotte suspendue au-dessus du lit et attacha le poignet du blond au lit.
- Voilà ! C'est plus agréable comme ça non ?

Edward trouva bon de ne rien dire. Envy passa sa main le long de son bras de chair, non attaché. Le vert avait un air triste ou bouleversé, Edward ne savait pas vraiment et préférait éviter de regarder trop longtemps son bourreau.

- Je vais devoir ôter cet auto-mail ! Fit Envy soudainement.

Entendre la voix d'Envy s'élever comme ça avait sortit Edward de ses pensées et lui avait fait regarder l'homonculus. Il ne pouvait pas voir son visage à cause d'un rideau de cheveux vert.

- Je vais devoir te laisser plusieurs fois seul puisque j'ai un travail et je ne voudrais pas que tu fasses de l'alchimie. Dit le vert en passant sa main sur l'automail.

Edward lança un regard à la main qui se promenait sur son automail sans se soucier de lui.

- Je ne voudrais pas que tu partes alors que je t'ai enfin mon beau Edward.

La main du vert glissa sur son cou puis il tira sur le fil rouge, défaisant ainsi la natte d'Edward. Il passa ses doigts dans la douce chevelure blonde, longuement sans rien d'autre. Edward ne faisait rien, la main d'Envy bien trop proche de son cou à son goût. Envy se stoppa quand le ventre d'Edward se mit à gargouiller.

Le vert se releva et se dirigea jusqu'au bureau où il y avait poser ce qui semblait être une assiette pleine. L'homonculus revint et aida Edward à manger en le nourrissant par lui-même alors que le blond avait toujours une main de libre. Le blond ne rechigna pas et mangea. Il n'allait pas risquer de se prendre des coups quand même. Le repas fini, Envy fit un large sourire avant de repousser l'assiette sur le sol. Il fit un clin d'œil à Edward avant de retirer son propre haut. Le blond se figea un instant avant de tenter de faire de l'alchimie mais l'homonculus fut plus rapide que lui et lui attrapa la main.

Un peu handicapé le vert utilisa la main du blond pour ôter son short-jupe. L'alchimiste tentait vainement de se débattre mais Envy avait une poigne de fer et n'en avait que faire des coups qu'il lui donnait. Le vert attrapa dans son tiroir un préservatif.

- Ne t'inquiète pas ! Tout iras bien ! Lui murmura Envy à l'oreille avant d'enfiler ledit préservatif.

Edward réussit à récupérer sa main il allait faire de l'alchimie mais poussant un cri déchirant il crispa sa main sur l'épaule du vert.