Les personnages de Castle ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Andrew Marlowe.
Merci pour vos reviews qui m'ont fait très plaisir, j'espère que ce 2ème chapitre vous plaira
Excusez moi d'avance pour mes fautes d'orthographes, je fais au mieux
POV Kate :
Bien sur que je peux vivre sans Castle, et je peux le prouver à n'importe quel moment ! Non mais j'y crois pas, ce qu'il peut m'agacer avec son petit air hautin, il se croit tellement indispensable, je peux très bien l'effacer de ma vie à tout instant, juste en claquant des doigts !
...
...Le pourrais-je vraiment ?...
...
Voilà que je me mets à me parler à moi-même, c'est la première fois de ma vie que je réfléchis autant à propos d'un homme ! Un homme dont je ne suis même pas amoureuse qui plus est... C'est ça Kate, c'est bien d'espérer.
La sonnerie de mon téléphone me sorti de ma rêverie et comme je m'y attendais c'était Castle qui m'appelait.
« Beckett. Dis-je
_ C'est Castle, j'ai comme qui dirait un léger problème..
_ Mais dans quoi est-ce que vous vous êtes encore fourré ? Soupirais-je connaissant sa facilité à s'attirer des ennuis
_ Mais je vous assure je n'ai absolument rien fait !
_ Crachez le morceau Castle, je vous connais assez bien pour m'imaginer le pire des scénarios.
_ On va dire que les Stups n'ont pas trop apprécié ma petite blague d'hier...
_ Oh mon dieu je m'attends au pire, allez-y, continuez.
_ Après votre victoire d'hier soir, j'ai été au commissariat et j'y ai changé tous les fonds d'écran...et...
_ Et quoi ?
_ Et en fond d'écran j'ai mis « STUPS = LOOSERS »...m'avoua t-il
_ VOUS AVEZ FAIT QUOIIIII ? Hurlais-je au bout du fil
_ Je savais bien que ça n'allait pas vous plaire, enfin bref, ils ont découvert que c'était moi et...
_ Evidemment qu'ils l'ont découvert ! Il n'y a que vous pour faire une ânerie pareille ! Allez-y, dites moi comment ils se sont venger !
_ Et bien ils m'ont attaché dans le vestiaire des hommes, en caleçon et j'y suis toujours, dooooonc pouvez vous s'il vous plait venir m'aider ? Me demanda t-il
_ Alors ça c'est la meilleure, bougez pas j'arrive, qu'est ce que je ne donnerais pas pour vous bottez les fesses !
_ Oh Beckett, qu'est-ce que JE ne donnerais pas pour que vous me bottiez les fesses ! me répondit il avec une voix grave et suave qui je dois l'avouer me donna des frissons
_ Arrêtez vos bêtises Castle ! J'arrive. » Et je raccrochai immédiatement.
Sur la route du commissariat je repensais à la voix de Castle, à l'effet que celle-ci m'avait procuré, je refusais de croire que quelqu'un d'aussi immature que Richard Castle puisse me faire frissonner avec seulement quelques mots. Malgré tous les défauts que je pouvais lui trouver il n'en restait pas moins quelqu'un de prévenant avec une incroyable sensibilisé. Lorsqu'il ne s'amuse pas à faire l'idiot il peut être une personne raisonnable et vraiment à l'écoute des autres, cette partie là de lui me plait énormément, plus que je ne voudrais me l'avouer. Et tandis que je roulais, je me surpris à penser à comment pouvait-il ressembler sans vêtements, je me surpris même à fantasmer sur lui et je m'en voulu aussitôt. Je sais très bien que deux collègues ne peuvent pas entretenir de relation au sein de la NYPD mais même si on le pouvait, voudrais-je être avec lui ? Jusqu'à présent j'ai trop souffert dans mes relations amoureuses pour me lancer dans quelque chose avec se que je pourrais qualifier d'homme-enfant...Un adorable homme-enfant.
Lorsque j'arrivais au vestiaire des hommes je trouvais un Castle dont les chevilles étaient attachées aux pieds d'un banc et avec les mains toutes aussi attachées grâce à du gros ruban adhésif. Je ne pu m'empêcher d'exploser de rire à la minute ou je le vis dans cette situation grotesque, c'était juste intenable et le regarde que Castle me lança m'acheva définitivement.
« Mais oui allez-y Beckett, riez, riez ! J'aurai ma revanche, vous verrez bien ! »
Je m'approchais alors à quelques centimètres de son visage, je pouvais sentir son souffle sur mes lèvres et je lui murmurai « Et qu'est ce que vous pourriez bien me faire ? Vous voyez, c'est vous qui ne pouvez pas vivre sans moi ». C'est à ce moment là que le silence s'installa, nous nous fixions d'un regard intense, je pouvais sentir l'électricité flotter autour de nous. Nous sommes restés comme ça pendant plusieurs secondes qui pourtant me paru une éternité. J'aurais bien voulu que ce moment ne s'arrête pas mais il fallait que je le détache à mon grand regret.
« Castle, il...il faut que je vous détache. Lui murmurais-je pleine d'émotion
_ Euuh ou..oui, vous avez raison...Balbutia t-il
_ Vous avez vraiment un don pour vous attirez des ennuis
_ Je prends ça pour un compliment ! »
Après l'avoir libéré, je raccompagnais Castle chez lui. Un lourd silence régnait dans ma voiture, j'étais encore toute confuse de la scène qui s'était déroulé dans les vestiaires du commissariat. Je revoyais encore ses lèvres et ses yeux d'un bleu profond qui essayaient de trouver quelque chose au fond de mes pupilles. Je ne saurais encore comment décrire ce que j'ai ressenti pendant ces quelques secondes. Désir ? Attirance ? Amour ? Je m'interdisais à moi-même de seulement envisager ma dernière suggestion, il n'était pas possible que je sois amoureuse de Richard Castle mais malgré ça je n'arrivais pas à me sortir ce bel écrivain de ma tête.
« Beckett ? Beckett ? KATE ! Hurla alors Rick
_ Quoi ?!
_ C'EST ROUGE ! » Me cria t-il
C'est alors que j'appuyais sur la pédale de frein aussi fort que possible. J'étais à bout de souffle, l'idée même que quelque chose puisse nous arriver me fis froid dans le dos. Je ne voulais pour rien au monde que quelque chose arrive à Castle, malgré tout il restait le meilleur partenaire que je n'ai jamais eu et seulement l'idée de continuer à résoudre des enquêtes sans lui me paru bien triste. Sa bonne humeur et même ses idées tirées par les cheveux me manqueraient, après tout peut-être avait-il raison, ma vie serait bien vide sans lui..
« Vous allez bien Beckett ?
_ Je crois que oui »
Lorsque nous sommes arrivés devant son immeuble Castle descendit et se pencha pour m'adresser une dernière parole. « Kate, je vous en pris faites plus attention, et tout en murmurant il ajouta, je ne sais pas ce que je ferais s'il vous arrivait malheur ».
Ses derniers mots m'ont laissés bouché-bée, Castle tenait-il réellement à moi ? Il avait l'air sincère en tous cas...
A bientôt pour le chapitre 3
