Voila le deuxième chapitre, j'espère qu'il vous plaira. C'est assez compliqué à écrire, et à ne pas s'emmêler les pinceaux, mais c'est un beau chalenge. Je vous remercie pour tout vos encouragements, et merci à tout les anonymes que je n'ai pas pu remercier en message privé.
N'hésiter pas à donner vos avis, sa ne peut que m'aider. Je suis ouverte à toute suggestion.
Bonne lecture, bisous.
Chapitre 2. Premières scènes
- Bonjours alors bien dormi ? Demanda Joe derrière Candice.
Elle se retourna.
- Tu compte toujours me surprendre comme ça ?
- Oui c'est marrant de voir ta tête ! Il se mit à rire.
- Quoi ? Quelle tête ?
- Celle la. En la montrant du doigt.
- Ah je vois, tu es de bonne humeur se matin.
- Oui, et tu n'as toujours pas répondu à ma question !
- Euh c'étais quoi déjà ?
- Je te distrais à se point ! Il lui fit son fameux sourire charmeur.
- Arrête de me sourire comme ça. Elle lui donna une petite tape sur l'épaule.
- Avoue sa te perturbe.
Candice soupira il était trop fort à se jeux.
- Bon d'accord tu à gagner j'avoue que ton petit sourire me fait de l'effet.
- Je le savais ! Savourant sa victoire.
- Mmmm tu m'agace.
- C'est ce qui fait mon charme.
- Ouais ou pas.
Daniel arriva.
- Décidément tu l'accapare, à chaque fois je te trouve avec lui.
- Moi… non… pas du tout. Fit caroline un peu désorienté.
Après avoir étais maquillé et coiffé elle s'habilla. Une fois terminé elle s'assit sur son fauteuil ou étais inscrit son nom. En face d'elle un immense miroir. Quand elle se regarda, elle eu un coup de stress. Arriverait-elle à jouer la comédie ?
- Mais oui tu vas y arriver. Rassura Klaus.
- De quoi ? Répondu Candice
- A jouer la comédie. Ce n'est pas à ça que tu pensé ?
- Si si, comment la tu su ?
- Je suis passé par la.
- Aller viens sache que tu n'es pas seul je suis la. Il lui tendit la main.
Caroline la prit et se laissa guider jusqu'au plateau.
- Aller tous en place. Demanda le metteur en scène.
- Caroline respire tout vas bien. Rassura Klaus.
- Première scène je t'aime moi non plus action. Fit le régisseur.
- Caroline ?
- Ne t'approche pas de moi !
- Est-ce que tout vas bien ?
- Reste ou tu es Silas !
- Mais caroline de quoi tu parle c'est moi Klaus !
- Je ne te crois pas ! Arrête de rentrer dans ma tête !
- Caroline tout va bien ce n'est que moi, et je ne te ferais aucun mal.
- Mais qu'est ce que tu veux à la fin ? Tu sais déjà tout se que tu veux savoir. Tu lis en nous, tu connais tout de nous, nos sentiments, nos peurs, nos vie. Alors qu'est se que tu cherche de plus en prenant l'apparence de Klaus. Tu m'as déjà fait avouer que j'avais peur de lui, et que c'était la raison pour laquelle je ne partais pas avec lui à la nouvelle Orléans. Tu veux savoir quoi d'autre, que je suis attirais par lui, que oui je l'ai dans la peau, c'est ça que tu cherche. Tu veux m'atteindre me voir souffrir sa te fais plaisir c'est ça !
- Couper. Cria le régisseur. C'est bien mais Candice met un peu plus d'intensité dans ta dernière réplique, tu dois vraiment être en colère, tu le hais de tout ton être.
Mais c'était dur de devoir crier après Joe, il était si mignon, tout se qu'elle avait envi c'était de lui sourire pas de lui hurler dessus. Aller courage Candice tu es forte se dit elle dans sa tête. Aller tu peux le faire.
- On reprend, et action.
Il la refit, et la scène fut bonne. Ils enchainèrent. Cette fois ci caroline avait comprit que ce n'étais pas sillas mais Klaus.
- Action
- Ce n'est pas drôle !fit caroline.
- Je n'ai rien dit. Klaus leva les deux mains en signe d'innocence.
- Tu aurais pu me dire que c'étais toi au lieu de me laisser me ridiculiser.
- Mais je te l'ai dit, j'y peux rien si tu ne m'a pas cru. Elle lui donna une petite claque sur l'épaule pour se venger.
- Viens avec moi je t'invite à prendre un verre, je crois que tu en a bien besoin. Trop d'émotion.
Elle hésita puis elle prit sa main qu'il lui tendait en signe d'acquiescement.
- Tu me raconteras tout sur soit disant notre dernière rencontre, ou comme ça tu as avoué avoir peur de moi.
- Ben quoi fait pas genre t'est surpris, ce n'est pas comme si tu étais un enfant de cœur.
- Ok ok je plaide coupable. Et il fit son sourire ravageur.
- Coupez excellent on la garde. On fait une pause.
Joseph prit Candice dans ses bras.
- C'était bien, je suis fière de toi, tu vois tu y arrive. Si les directeurs de casting ton choisit toi c'est qu'ils ont vu ton potentiel. Ne doute jamais de toi.
- Pourquoi tu es aussi gentil avec moi ?
- Pourquoi tu préférerais que je sois méchant ?
- Non mais…
Elle lui fit face et ils se regardèrent, c'étais comme si le temps c'étais arrêter.
Joe rompit le silence.
- C'est toujours mieux quand tous les acteurs s'entendent bien, ça met une bonne ambiance sur le plateau.
Candice lui fit un sourire, c'étais pas la réponse qu'elle aurait voulu entendre mais bon il n'avait pas tord.
- On reprend tout le monde en place.
- Oh j'adooooore cette chanson. S'écria caroline, et elle se mit à chanter à tu tête.
Klaus fut surpris, il était comme subjuguer par caroline, elle avait une si jolie voix qu'il en resta bouche bée. Mais en réalité cette scène joseph ne l'avait pas vraiment joué, il avait réagit lui même de la même façon. Il avait étais scotcher par le talent de Candice tout comme l'étais Klaus pour caroline. Il ne savait pas qu'elle aimer chanter et surtout qu'elle le faisait aussi bien.
Caroline monta sur le bar et continua son show. On aurait dit une super star en plein concert. Klaus étais émerveillé, tout comme l'était joseph. Il la regardait elle était tellement magnifique. Candice devait jouer le rôle de la fille émécher et il faut avouer qu'elle se débrouiller plutôt bien. Klaus se mit à rire, mais c'étais un rire sincère et d'admiration, joseph étais tout simplement épaté. Candice prenait de l'assurance, et on voyait nettement qu'elle s'amuser à jouer cette scène. Une fois la chanson terminé il se leva pour l'applaudir.
Puis arriva la fameuse scène ou caroline devait tomber dans les bras de Klaus, en perdant l'équilibre du bar du à son état d'ébriété avancer.
Candice commença à jouer, elle essaya de descendre du comptoir quand elle trébucha et tomba dans les bras de joseph qui la rattrapa. Nicher dans ses bras, ils se regardèrent. Caroline était troublée par Klaus. Elle se perdait dans ses yeux bleus océan, et elle aurait juré qu'il pouvait lire en elle. Cette scène était un mélange entre le mal aise de leur proximité, et le sentiment de plénitude. Klaus/ joseph n'avait ni l'un ni l'autre envi de posé caroline/ Candice. Ils auraient voulu tout deux ne jamais devoir la poser.
- COUPER, excellent très belle scène, elle est parfaite on la garde. Candice joseph, très bon travail.
- Merci, répondirent t-il.
- C'est vrai tu as était parfaite, je suis resté choqué. Et la façon dont tu m'as regardé quand tu étais dans mes bras, j'aurais juré que tu étais réellement troublé. Ou alors tu joue vraiment bien la comédie.
- Peut être peut être pas, tu ne le sauras pas. répondu t'elle d'un ton taquin et séducteur.
Candice avait étais bien entendu très troublé, elle avait eu l'impression de rêver. Elle se trouver dans les bras de joseph Morgan, comment ne pouvait t'elle pas l'être. Elle était contente que joe ne soit pas un vrai vampire car ses battements de cœur l'auraient trahi.
- On reprend, en place. Silence ça tourne action.
- Il se fait tard je vais te raccompagner chez toi.
- Non pas toute suite je m'amuse.
- Tu es bourré ! Affirma Klaus
- Mais non, et elle l'entraina par le bras. On joue.
- Au billard tu crois pouvoir me battre ?
- Et pourquoi pas. Lui dit-elle d'un ton charmeur.
- Ok ok on va jouer.
- Mais n'en profite pas pour me touché non plus.
- Promis je serais sage comme une image.
- Ouais c'est ca ! Elle lui tira la langue. Digne d'un enfant de 5 ans.
- Tu recommence ton peu de confiance en moi me peine.
- Oh le grand méchant loup le prend mal.
- Pas du tout mais alors pas du tout. Je prends plutôt ça comme un défi.
- A ouais alors prouve le.
Klaus ne devait rien tenter, il fallait qu'il paraisse froid et indiffèrent, et même si c'était ainsi que le scripte était écrit, les deux acteurs le regrettaient.
- Je t'ai gagné elle était toute contente, même si Klaus l'avait fait exprès et qu'elle s'en doutait cela ne gâcha pas sa joie.
- Chance du débutant. Il haussa les épaules en souriant du coin des lèvres. Allait maintenant on rentre et tu as assez bu se soir.
- Oui papa. En se moquant.
- Couper bien, mais je crois que Joe tu devrais paraître plus distant. Caroline représente une tentation pour Klaus, et s'il veut se protéger pour ne pas trop en souffrir, il doit se montrer plus dur avec elle. Allait on reprend, et action.
La prochaine prise fut la bonne, et ils continuèrent de jouer la scène ou il la raccompagne j'jusqu'a chez elle.
- Action
- J'ai passé une excellente soirée avec toi caroline. Il était triste de devoir partir cela se voyait dans ses yeux.
- Moi aussi. Est-ce que tu veux rentrer ?
- Tu me laisse entrer dans ta maison alors que tu étais en sécurité à l'intérieure. S'étonna Klaus. Tu n'aurais jamais du faire une chose pareille c'est stupide est dangereux.
- Je ne pensais pas à mal, je n'avais juste pas envi d'être seule.
- Je sais caroline mais tu dois te protéger.
- De toi ?
- De moi et des autres, soit prudente, je ne veux pas qui t'arrive quelque chose.
Elle posa son doigt sur ses lèvres comme pour lui dire tait toi. Lorsque Candice effleura sa bouche du bout de se son doigt, elle en eu des frisons, tout comme caroline elle avait envi de gouter à ses lèvres. Elle fit des vas et viens entre ses yeux et sa bouche. Cette tentation étais tellement grande, mais elle connaissait la suite du scénario et le baiser n'étais pas au programme, elle en était frustrer. C'était méchant de lui donner autant d'envi et de ne pas pouvoir les assouvir.
Il comprit ses intentions et recula d'un pas.
- Je ne peux pas caroline !
- Pourquoi ? Tu en meurs d'envi !
Elle s'avança vers lui un peu plus près et posa une main sur son torse. La tension était énorme et tout les deux en avaient très envi. Le contact de sa main avec son corps s'enflammé, le désir étais trop grand. Il avait juste envi de l'embrasser avec fougue et de la ravager toute la nuit. Ils n'eurent pas de mal à faire ressentir cela à leurs personnages car eux même se désirer, Candice n'eu pas besoin de maquillage pour ses pommettes car elles virèrent au rouge naturellement, au contact du torse de Joe. Mais il savait qu'elle ne le voulait pas vraiment, elle était juste pompette et elle n'était pas consciente de se qu'elle faisait. Pour eux c'étaient différent tout deux avait déjà quelqu'un dans leur vie. Et tomber amoureux sur le plateau n'étais pas vraiment prévu.
- Tu es bourré ! Et je ne profiterais pas de la situation. Demain tu le regretteras et tu m'en voudras à mort, et je le concevrais parfaitement car moi-même je me détesterais. Je veux que le jour ou sa à arrivera soit parfait. Et la sa n'ai pas le cas.
Il lui caressa son doux visage et lui déposa un baiser sur son front. Caroline faisait la moue se qui la rendait encore plus craquante. Mais elle savait qu'il avait raison et que c'était peu être mieux comme ça. Mais elle ne voulait pas s'endormir seule.
- Klaus ?
- Oui ?
- Est-ce que tu peux rester le temps que je m'endorme ?
Klaus soupira. Il ne pouvait rien lui refusait mais sa lui faisait mal très mal. Tout comme à son interprète.
Elle se glissa dans son lit et il s'assit à ses coté.
- Je savais que tu n'étais pas si méchant que ça. Elle lui adressa un sourire.
- Ouh ma réputation en prend un coup.
- T'inquiète pas ton secret et bien garder.
Caroline avait fini par s'endormir et Klaus la regardait. Il aurait du partir mais il était si bien à ses coté il aurait voulu que se moment dure toujours. Mais de ne pas pouvoir la toucher, l'embrasser était insupportable et il préféra rentrer pour retrouver ses émotions.
- Couper, parfait on la garde.
- Whaou quel scène, elle était…
- Intense. Coupa caroline voyant que Joe cherchait le mot.
- Oui exactement c'étais le moins qu'on puisse dire.
- C'est tellement simple de jouer avec toi !
- Pourquoi ?
- Quand tu dis ta réplique, sa ne sonne pas comme un texte appris on dirait simplement que cela nous arrive en vrai, et qu'on discute et vie les choses comme si elle arrivait réellement.
- Oui tu as tout à fait raison, je pense que cela est du à notre bonne alchimie.
Elle lui sourit, et il fit de même.
