Rencontre et destin
Résumé : Une rencontre entre 2 personnes, changeant le destin de nombreuses autres personnes. Fem Sai.
Disclamer : L'univers et les personnages d'Hikaru no go ne m'appartiennent pas, je ne fait que les emprunter pour mon histoire.
Dialogue = "..."
Italique = pensée
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Chapitre 1 : La rencontre
Koyo venait de placer des fleurs sur la tombe de sa tendre femme. Elle avait toujours supporter ses caprices concernant le Go sans se plaindre. Et lui, n'était même pas là durant ses derniers instants, elle ne voulait pas être l'origine de son absence dans un événement de Go. Il réalisa trop tard, que l'amour qu'elle lui portait, la tuait petit à petit sans se plaindre.
Ses derniers mots lui étaient destinés, les entendre de la bouche d'un médecin, au lieu de sa femme lui fit plus mal qu'il l'aurait cru. « Je suis désolée Koyo, je crois que je ne vais pas pouvoir continuer à être a tes cotés. Je n'en ai plus la force, alors je suis tellement désolé, je vais devoir te laisser. Laisse moi me reposer. »
Les larmes coulaient, même si elles paraissaient inexistantes sur son visage. Elle n'aimait quand il pleurait, peu de gens l'avait vu dans cet état. Aux yeux de tous, il était Koyo Touya, un joueur de Go stoïque que rien ne laissait paraître dans son attitude. Son fils était venu a le détester, quand à l'enterrement, il ne put montrer correctement ses sentiments.
Trois ans qu'il n'avait eu aucun contact avec le monde du Go, qu'il avait cessé de jouer a ce jeu qui avait été pourtant toute sa vie. Ce jeu, qui lui avait pris le temps qu'il aurait du passer avec sa femme. Il fini par essayer de fuir tout contact avec l'extérieur et le go depuis, car on fond de lui, il en était certain, rien ni personne ne pourra remplacer sa femme.
Au moment de partir, il réalisa qu'une jeune femme, a genoux, se recueillait sur la tombe voisine, l'expression qu'elle portait sur son visage, le choqua. Malgré que ses yeux étaient voilés par ce qui semblait être de la douleur, de la tristesse et du chagrin, son sourire, lui, fut très tendre et dégageait beaucoup de chaleur. Comment cette femme pouvait-elle faire un si beau sourire avec un si triste regard ?
Il la regardait se lever très délicatement, et eu un meilleur aperçu de la jeune femme. Il la détailla du regard sans le vouloir. Elle était très grande, peut être 1m90, et sa silhouette élancée montrait qu'elle faisait sûrement du sport. Sa chevelure s'arrêtait au milieu de ses cuisses, et était lisse en plus d'avoir une très belle couleur, une teinte entre violet et noir. Ses vêtements se composait d'une longue et large robe noir a manche longue, aux extrémités de cette dernière, une doublure blanche était présente. Pardessus cela, se trouvait un léger manteau blanc entrouvert. De simple ballerine noire aux pieds et une ombrelle noir et blanche dans les mains, complétait sa tenue de manière harmonieuse.
La jeune femme, sentant un regard sur elle, se retourna en direction de Koyo. Ce dernier n'avait pas réaliser qu'il l'observait encore, et quand il rencontra ses yeux, il se sentit mal à l'aise, du a son comportement. Même si il ne le montrait pas physiquement, la jeune femme compris, décida de détendre l'atmosphère.
"Bonjour", dit-elle simplement en lui faisait un petit sourire.
"Bonjour", lui répondit-il par politesse.
"C'est une belle journée pour honorer la mémoire des personnes qui nous ont été chère, vous ne pensez pas ?" Prononça la jeune femme en regardant le ciel bleu.
"Oui, c'est vrai, je n'avais pas vraiment remarqué qu'il faisait si beau", dit Koyo en constatant que le ciel lui semblait soudainement plus lumineux.
"J'espère qu'ils apprécient le temps", ajouta la femme.
"Qui ?" Demanda Koyo ne comprenant pas de quoi elle parlait.
"Les défunts présent dans ce cimetière, ici est leur dernière habitation, le lieu de leur repos", rajouta-t-elle avec douceur.
"Oui", dit-il tristement.
"Ils ne faut pas les déprimer, sinon ils viendront nous hanter", parle-t-elle avec sérieux.
Il ne répondit rien, il voyait bien que la jeune femme voulait le dégriser, mais il n'avait pas rit depuis trois longues années, enfin peut-être plus, il ne savait plus vraiment quand remontait son dernier rire. Donc il se trouvait normal de ne plus savoir comment faire, se demandant même si il serait encore capable de le faire. Le femme détourna le regard, rouge de honte, d'avoir sorti une blague de si mauvais goût dans un telle lieu.
"Désolée", dit elle d'une petite voix. "On me dit souvent que je ne sais pas faire de bonne blague."
"Non, ce n'est pas vous, c'est moi, je ne sais plus comment on rit."
"Ne dite pas de telle chose, personne n'oublie cela, c'est juste qu'il faut du temps pour que ça revienne, ce fut mon cas, même si cela peut vous paraître étonnant", dit elle avec conviction et ardeur.
Un silence venu peu après, elle avait raison, personne ne pourrai croire que cette femme puisse arrêter de sourire, cela semblait être une chose naturel de la voir sourire. Elle s'approcha de lui, et avec ses mains, elle lui dessina un sourire sur le visage. Un petit sourire, car un grand serait trop ridicule sur le visage de l'homme fatigué par le temps.
"J'ai une idée, on pourrai se revoir et continuer notre conversation un autre jour", conclu-t-elle. "Donc rendez-vous demain devant la gare nord de Tokyo, vers 14h. Au revoir a demain !"
Il n'eut pas son mot a dire qu'elle partit comme une fusée en dehors du cimetière. Peut-être qu'une sortie ne me ferait pas de mal, pensa Koyo. Il regarda la tombe de sa femme, et se demandait ce qu'elle lui conseillerai de faire dans cette situation. Il n'eut pas à réfléchir longtemps, connaissant le caractère de sa femme, elle lui dirait d'y aller et qu'a son âge il n'a rien a perdre.
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Une fois rentré chez lui, il remarqua les chaussures de son fils et d'une autre personne, sûrement Ogata. Ce dernier était comme un frère pour Akira. Il continua son chemin, préférant ignorer la présence de sa progéniture que de devoir se disputer a nouveau avec lui. Il préférait se faire haïr par derrière, que t'entendre directement a son visage, ce que son fils lui reprochait depuis toutes ces années. Eh oui, Akira avait commencé a détester son père peu après avoir rencontrer Hikaru, dont il enviait en secret la simple vie. Il ne lui avait pas dit ce qu'il pensait par pur politesse et respect qu'il devait envers son père.
Ogata avait entendu son ancien professeur rentré, il voulu se lever pour le saluer, mais Akira posa sa main sur son bras, en lui disant que cela n'était pas nécessaire, qu'il ne valait pas la politesse de se déplacer pour lui. Ogata voulait lui dire a haute voix que cette guerre entre lui et son père était puéril, mais Akira avait besoin de soutient depuis la disparition mystérieuse de Shindou Hikaru, 4 ans.
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Enfin ! Le premier chapitre est enfin terminé ! J'espère que vous me donnerez votre avis dessus, je vous remercie de me faire part de vos remarques qui pour moi ne serons que bénéfique afin de continuer sur la voie de la fanfiction.
A la prochaine,
Kairy Dream
