Aller un petit prélude pour vous mettre en jambes ! Le débute st un peu fouilli mais j'ai vraiment beaucoup de mal à le reprendre, je ne sais pas pourquoi j'ai un blocage dessus, mais dès que possible je le réécrit !

Les phrase juste avant le début du texte m'appartiennent, Undisclosed est mon nom de copyright et aussi celui sous lequel je compte publier plus tard (oui oui l'espoir fait vivre !) Donc merci de ne pas prendre ces phrases.

Sur ce, bonne lecture !


Crédits : Bleach appartiens à Tite Kubo, Claymore et Sacha sont mon entière propriété ainsi que tout la trame. T'y touche, j'te bouffe.


Prélude

Undisclosed

« J'ai souvent voulu aller trop vite, trop loin. J'ai continuer sans cesse à me bruler dans ces jeux dangereux. Mais un jour on finit par tomber. Ça fait mal. Mais on se relève. Parce qu'on est encore en vie. » - Undisclosed

Elle avait le cou en sueur et ses bras se contractaient brusquement. Elle déposa le carton sur le sol et s'essuya le front. D'un mouvement expert elle saisit son cutter et découpa d'un seul coup le haut du carton. Elle perça les poches d'air faites pour protéger le produit à l'intérieur et en extirpa son contenu. La jeune fille releva ses cheveux sur sa nuque, laissant apparaître un tatouage.

-Excusez moi mademoiselle, je cherche du charbon.

-Au bout de l'allée madame. Répondit tout de suite la jeune fille.

La vieille dame la remercia et elle recommença a faire ses courses pendant que la fille s'évertuait à bien remettre ses articles dans son rayon. Il ne fallait surtout pas qu'elle casse ces foutus plats a gratin sinon elle risquait de se faire tuer par son chef de rayon. Elle passa a nouveau la main dans son cou et sortit les lourds plats en terre cuite.

Elle ne sentait pas les regard aiguisés posé sur elle. En haut dans les bureaux plusieurs personnes avait les yeux rivés sur cette fille. Les vitres teintées permettaient de voir toute la grande surface et la hauteur leur laissait une vue plongeante sur toutes les allées.

-Vous êtes sure que c'est elle dont on vous as parler monsieur? Demanda un homme qui portait la chemise rouge à la couleur du magasin.

-Oui c'est elle. Je doit la surveiller et jereviendrais vous voir dans deux jours si nous sommes sur de son cas. Répondit l'homme en costume tiré a quatre épingle en face de lui.

-Pourquoi vous souhaitez la rencontrer?

-Raison professionnelle. Je reviendrais vous voir.

L'homme sortit du bureau après avoir vivement serrer la main de l'homme. Il fixa son regard sur la jeune fille qui se battait avec son transpalette puis se dirigea vers sa berline noire. Il s'assit sur le siège en cuir et ouvrit le dossier dans son attaché case. Il le connaissait par cœur mais voulait encore le lire pour être bien sur. La jeune fille qu'il devait suivre lui apparaissait comme une excitée du travail, presque une hyperactive. Elle suivait des cours de lettres modernes dans la faculté de sa ville, en troisième année de licence, bossait en contrat étudiant dans une grande surface qui lui faisait souvent faire des heures supplémentaires et en plus de tout ça, elle suivait des cours d'anglais approfondis le soir. L'homme devait avouer qu'elle l'impressionnait, elle gérait sa vie d'une main de maitre et malgré son travail et ses cours elle trouvait le moyen de gérer son appartement qu'elle partageait avec son petit ami, et continuait de travailler sur les nombreux écrits qu'elle publiait très régulièrement sur internet sous le pseudo de Undisclosed. Bon d'accord elle était insomniaque et ne dormait que six heures par nuit tout au plus mais quand même.

Claymore Blaize l'impressionnait grandement. Orpheline depuis sa tendre enfance elle avait toujours vécue en orphelinat, puis en foyer de jeunes travailleurs. Maintenant a vingt et un ans ans elle gérait sa vie comme un adulte le ferais.

Il parcourut à la va vite les plusieurs autres pages, que des écrit de la jeune femme. Ses dissertations de linguistique, de littérature comparée, d'anglais spécifique, ses propres écrits. Il connaissait chaque mots, chaque déliés de ses « l », de ses « m », les barres sèches de ses « t » et de ses « p ». Chaque histoire lui revenait en mémoire, chaque sentiments lui avait donné la chair de poule, lui le colosse qui protégeait ses clients. Cette gamine avait du courage.


Il était au environ de vingt heure quand Claymore quitta son travail, elle salua ses amis et alla prendre le tram pour rentrer chez elle. Elle ne remarqua pas la berline garée juste en bas de chez elle. Heureusement pour l'homme dans la berline, l'appartement de la jeune fille possédait de grande baies vitrées qui donnaient sur tout son appartement en mezzanine.

Il la vie embrasser son petit ami, lui raconter sa journée. Ce soir là elle prépara un gratin. Vers minuit son petit ami se coucha, elle, elle se rendit dans le salon et écrivit jusqu'à deux heures du matin. Elle termina une dissertation et finalement se coucha vers quatre heures du matin. Elle se leva sur les coup de huit heures pour se préparer.

Et une nouvelle journée commençait. Claymore prit le tram bondé en grimaçant. Elle détestait tellement que tout le monde se presse autour d'elle, c'était si oppressant. Le mois de Janvier était encore glacial et elle suffoquait dans son manteau, les gens serrés autour d'elle.

Elle arriva à la fac, rouge et passablement énervée par ce voyage peu agréable. Elle retrouva ses amies dans l'amphithéâtre et sa mauvaise humeur passa rapidement. Tout comme la journée. Elle mangea un sandwich en compagnie de sa meilleure amie, Sacha puis se rendit avec elle au travail. La plus jeune des deux habitait non loin du travail de Claymore.

-Un jour tu va te tuer au travail Clay.

-On verras bien. Pour l'instant je m'en sort, je met du fric de coté pour sortir mon bouquin tu le sais. Fit la jeune femme en haussant les épaules.

-Pourquoi tu n'attends pas que ta notoriété sur internet fasse le buzz. Tu es déjà dans les plus hautes sphères de tout les sites possibles. Attends que quelqu'un te remarque.

-Pas question, je vais finir mon bouquin et l'envoyer partout. Il y en aura bien un qui voudras de moi !

-D'une tête de mule comme toi? Pas sure !

Claymore lui assena un coup de poing dans l'épaule et elles se mirent à rire. Parfois la vie était aussi simple qu'un éclat de rire. Toute sa vie ne c'était composé que d'éclats du passé, des choses, des morceaux de souvenirs, des objets. Que des lambeaux, elle avait vu tellement de gens passé, tellement de gens rentré dans sa vie pour en ressortir aussi vite qu'elle ne s'attachait plus a rien, ni a personne, ou alors il fallait percer cette carapace dure comme le diamant. Seul Sacha avait vraiment réussi, son petit ami avait réussi, avant .. Elle sentait sa carapace se refermer au fil du temps, comme si il s'éloignait de plus en plus d'elle. La jeune femme ne comprenait pas mais elle n'avait pas la force de se battre. Elle c'était beaucoup trop battue par le passé.

Elle laissa son amie devant le magasin et se mit rapidement au travail après s'être changé. Trois heures après elle ressortait dans le froid mordant pour se diriger de nouveaux vers sa fac et vers ses cours du soir.

Elle se coucha au environ de trois heures, se collant a son petit ami, Ggio, qui dormait profondément. Elle se lova dans sa chaleur et leva les yeux vers le velux ouvert. Encore une journée de plus.


Voila, voila, rien de très interessant mais après tout ce n'est qu'un prologue.

Alors concernant le choix de Ggio j'avais envie d'utiliser ce personnage parce que déja on le voit très peu et surtout parce que dans Bleach son caractère n'est pas vraiment entièrement défini ce qui laisse beaucoup de possibilité. Puis bon on va pas dire qu'il est dégueulasse à regarder, n'est ce pas?

J'espère que vous avez aimé.

Pim's