Salut tout le monde ! J'ai vu que l'histoire a eut l'air de vous intriguer et de vous intéresser, je suis vraiment trop contente ! Car je ne sais pourquoi, je ne me voyais pas laisser ça comme un OS, surtout avec la fin que j'ai laissé. Je vois aussi que certains se posent déjà des questions sur l'histoire. Je ne viserai personne, je ne répondrais à personne mais je peux vous dire qu'il y a un truc, que si vous trouvez bizarre à l'avenir, et ben vous comprendrez seulement dans le dernier chapitre de cet fiction !
Je vous laisse donc découvrir ce deuxième chapitre ! J'espère qu'il vous plaira !
Disclaimer : Les personnages appartiennent à Oda !
Hey, salut journal !
Aujourd'hui je suis allée la voir, la Jewerly Bonney. Plusieurs fois. Elle n'a vraiment pas été facile. Je crois que je lui faisais peur. Ou pas, va savoir. Bref, j'y suis déjà allée dès le matin. Je lui ai lâchée un petit salut, et comme d'habitude, je me suis enfuie à la vue de ses yeux. Mais que veux-tu que je te dise ? Y font vraiment flipper, et je déconne pas. C'est tellement vide, que tu pourrais mettre l'univers tout entier dedans ! Bon, pour revenir au sujet, je me suis enfuie. Ça s'est reproduis une ou deux fois encore aprè je me suis maudite tout le reste de la matinée.
A midi, je me suis séparée de mes "amis", pour être un peu seule. Et par pur coïncidence, dans le petit parc près de la fac, j'ai vu Bonney, seule sur un banc, sortant son déjeuner de son sac. J'ai pris alors tout le courage que j'avais en moi et je suis allée vers elle. Et cette fois, je n'ai pas fuie et elle ne m'a pas fuie non plus.
Je me suis postée devant elle et elle a levé ses yeux vides et blancs sur moi. Un long frisson m'a parcouru l'échine du dos mais je n'en avais que faire.
-Je peux m'asseoir avec toi ? lui ais-je demandé.
Elle a hoché positivement et timidement la tête. Je lui ais sourit pour la rassurer. Mais elle a baissé la tête, puis m'a dit, enfin plutôt demandé :
-Pourquoi tu t'enfuis à chaque fois que tu me vois alors que c'est toi qui vient me saluer ?
Je ne lui ais pas menti. Je n'ai ni balbutier et je l'ai regardé droit dans les yeux.
-Tes yeux me font peur.
Elle a baissé la tête. Elle l'a relevé, m'a sourit et m'a tendue sa main.
-Je m'appelle Jewerly Bonney et toi ?
J'ai accepté la poigne avec joie.
-Moi c'est Nico Robin. Dit moi, sa te dérange si je mange avec toi ?
-Pas du tout. Mais pourquoi t'es pas avec tes copines ?
-Tu sais, si l'on appelle sa des copines voire des amies, alors la Terre est complètement carré.
-A ce point ?
-Elles sont plutôt la pour leurs bonnes notes, ma petite richesse et ma ridicule popularité.
-Bah ta réputation va prendre un coup si tu restes avec moi.
-Tant mieux.
-Ah oui ?
-Oui, j'en peux plus des fois, j'aimerais bien être comme toi parfois. D'ailleurs, t'es toujours seule, c'est normal ?
-T'as l'air intelligente mais pas futée. La réponse toute bête à ta question toute bête c'est que j'ai pas d'amis. Fin j'en ais qu'un.
-Trafalgar Law ?
-Lui c'est mon copain.
-Ah oui, j'suis bête. Pourquoi tu te fais pas des potes au bahut ?
-Moi j'm'en fous. Après tout, c'est eux qui m'approchent pas, j'y peux rien.
Et tu sais quoi ? C'est qu'elle avait vraiment l'air de s'en foutre royalement.
-Tu penses savoir à cause de quoi les gens ne t'approchent pas ?
-Tu devines pas ?
-Pas du tout.
-A cause de mes yeux. Ils sont plus vides que le vide lui-même.
-Tu t'en ais rendue compte ?
-Ce sont mes yeux.
Je me suis sentie très conne. Mais elle ne semblait pas mal le vivre, c'est ce qui m'avait rassuré. Et puis après sa dernière phrase, je me suis rendue compte que le temps été passé effroyablement vite. Je devais retourner en cours.
-T'as cours ? lui demandais-je.
-Non, j'vais voir Law. Et toi ?
-Ouais, faut que j'y aille d'ailleurs.
Je commence donc à partir, puis me retourne d'un coup.
-Et merci, c'était cool de parler avec toi, à demain j'espère !
Et je m'en suis allée. Ou presque. J'ai pas pu m'en empêcher. Je me suis cachée derrière un arbre près du banc où se trouvait Bonney. Elle ne partait pas et je savais qu'elle ne bougerait pas encore. Elle attendait surement son copain. Il arriva peu de temps après.
Puis je l'ai revue. Ce regard brillant, pétillant, dotée de mille et une étincelles et sentiments. Ce regard vraisemblablement réservé au tatoué. Et puis je me rappelle m'être rendue compte d'avoir sursauter. Ils avaient parlés.
-Faut qu'on bouge,princesse, dit le brun.
-Où ? demanda t-elle.
-Y'a Eustass qui nous attends dans la vago, y m'a cassé les couilles pour venir. T'aurais du me laisser le tuer la dernière fois.
-Déjà je t'ai jamais retenue de quoi que ce soit. Et si tu parles de ce que je penses, tu n'aurais pas pu le tuer avec un shampoing et vêtu seulement d'une serviette alors que même si je sais qu'il ne l'aurait pas utilisé, il avait son couteau dans la poche.
-Tu le défends maintenant, c'est nouveau ?
-Je dis juste les fait Traffy.
-Vas-y rend pas folle comme l'autre gosse là !
-Tu me paies pizza ?
-Si tu veux, allez vas-y bouge tes fesses, dit-il en lui donnant une petite tape sur sa fesse gauche.
Elle lui donna une petite tape derrière la tête en le réprimandant.
Puis j'entendis plus rien. Je les vis monter dans une voiture, au loin. J'ai vu qu'elle s'est assit à l'arrière, tchéquant le conducteur. Le brun s'assit sur le siège passager et je compris qu'il était en train de se prendre la tête avec le grand baraqué bizarre et roux. C'est marrant, même si ça se voyait pas, je cru apercevoir quelques sourires de temps à autres. Pas des sourires nerveux, énervés ou sadiques. Des sourires de personnes contentes et qui s'amusent.
Y partirent. Et je resta encore un peu derrière cet arbre. J'avais loupé ma première heure de cours de l'après-midi, fin la première demi-heure mais c'est la même, tant pis.
Puis, sans que je m'en rende compte, je compris que mon visage était embuée de larmes. Il était tout mouillé. Je ris soudainement, nerveusement. C'était marrant, c'était comme ironique.
C'est à ce moment que j'ai compris pourquoi Bonney ne semblait pas vouloir se plaindre de sa vie. Et qu'elle semblait même l'aimer tant. Elle avait l'air de faire partie d'un super trio. Je crois qu'elle a même un super humour et caractère.
Puis, je me suis demandée si je finirai par me détacher des fausses amies pots de colles que j'avais pour plutôt me lier d'une véritable et forte amitié pour Bonney. J'aimerais tellement. Acceptera-t-elle ma présence ? C'est de ça dont je flippe enfaîte.
C'est marrant, les gens veulent tous avoir ma vie et moi je pourrais faire n'importe quoi pour plutôt en avoir une comme la sienne. Elle a un super pote, même si je ne connais pas vraiment leur relation, et un copain qui l'a rend clairement heureuse. Elle a l'air de s'amuser et même la solitude durant les heures de cours ne semblent rien lui faire. Je crois que je commence à l'admirer.
Et j'ai pleuré comme une merde après. Parce que j'ai l'impression, si ce n'en n'est qu'une, que c'est moi qui a enfaîte la vie peut-être bien la plus pourrie. Entourée d'hypocrites, de lèches-culs, de faux amis et le pire : de faux sourires. Je le vois dans leurs regards. Ils ont tous des regards méchants, méprisants, noir ou même moqueurs et encore. Et je crois bien que c'est le moment pour moi de changer, j'en ai marre.
Je préfère le regard vide de Bonney.
Nico Robin
Voilà ! J'espère que ça vous a plu ! A plus ! :D
