Auteur : Diri-chan
Base : Harry Potter
Rating : M
couple : Pas de couple prévu
genre : Sevy adopte Harry
rar : merci pour les reviews :) J'espère que cette suite vous conviendra :)
chapitre premier : La folie derrière les murs
Harry était tappit dans un angle de la pièce capitoné et feulé comme un chaton appeuré qui fait semblant d'être en colère. Qui espére quand montrant ses maigres crocs, l'assaillant s'enfuira. Et qui pourtant, tremblant de tout son corps, n'a pas le moindre doute quant à ce qu'il va lui arriver…
Harry a un peu trop froid, les pieds nu sur le carrelage blanc.
Harry a un peu trop faim, le plateau repas renversé plus loin.
Harry a un peu trop peur, l'infermier s'approchant de lui.
Harry est un peu trop fou, lorsqu'il voit des papillons noirs sur le visage de l'homme.
Quoiqu'on lui ai dit la raison de sa présence ici, il ne l'a toujours pas comprise. Il veut retourner dans son placard, il veut ses araignées : Miranda, Saraphie et la petite Sophie. Il veut son vieux matelat et son ampoule toute déglingée au dessus. Il veut même de la poussière qui lui tombait dessus lorsque son cousin tappait trop des pieds dans les escaliers.
Ici tout est trop blanc. Tout est trop froid. Et tout le monde sait qu'il n'es pas normal. Tout le monde s'affaire à le rendre aussi dans la norme qu'il est possible de l'être sans jamais y parvenir. On lui fait prendre des cachets et on le gronde souvent pour toute les choses bizarres qu'il fait sans le vouloir. Lorsqu'il se retrouve soudain ailleur parce qu'il a eut trop peur on le rattappe et on l'enferme dans une toute petite pièce… Très longtemps. Et il a encore plus peur.
Harry n'a pas besoin de connaitre la définition de l'enfer, il y est résidant permanent.
Aujourd'hui, c'est la journée où Harry doit aller dans le parc, avec les autres résidants. Il aime beaucoup aller dans le parc, une fois qu'il y ai il est vraiment très heureux. Il ne voit pas bien a cause de ses yeux mais il essaye de tout voir, de tout regarder… Cependant avant d'aller dans le parc, il doit passer entre les mains d'un infermier qui lui fait une piqûre pour qu'il soit calme. Et c'est bien là son cauchemar. Les piqûres lui font mal et après il a du mal à rester éveillé. Il est tout engourdi et il ne peut pas profiter pleinement du parc…
On peut dire que les Dursley avaient bien fait leur travail lorsqu'il l'avait déposé ici. Il avait choisi l'établissement le plus miteux et celui avec la moins bonne réputation possible. Et bien entendu ils avaient donné leur accord pour toute expérience pouvant paraitre traumatisante sur l'enfant. Des électrochocs aux bains de glaçons… Certaines choses ressemblaient plus à de la torture qu'autre chose mais les Dursley disait d'une voix très mondaine que grâce à leur contribution la science avancé et leur neveu avez la chance de servir à quelque chose dans sa pitoyable vie. Dumbledore leur avait arraché l'adresse du dit établissement la veille au soir, il était allé voir l'enfant dans l'heure et avait été horrifié de le trouvé quasiment nu, tremblant de froid, sanglé à un lit dans une pièce qui resterait éclairée toute la nuit. Une perfusion planté dans son bras le gardait quasi comateux, dans un état pitoyable. L'infermier n'avait pas aimé sa petite révolte, il lui avait vidé le contenu de deux seringues dans le corps avant de le privé de sa seule sortie à l'air libre de la semaine, dont il ne pouvait de toute façon plus profité.
C'est à l'aube qu'un homme pénétra dans l'établissement. La secrétaire de l'accueil sans souviendrait toute sa vie. Il était habillé normalement, un pantalon noir qui semblait avoir été coupé pour lui, tombé sur les chaussure tout aussi noir, en cuir. Des chaussures d'homme d'affaire qui devait valloir une fortune. La femme remonta le long de se corps élancé sur un pull à col roulé, toujours aussi noir. Elle arriva à son visage et fut surprise par la froideur de ses traits. Il avait un nez arqué et un regard d'aigle. Près à foudroyé quiconque oserait l'approchait. Ses cheveux était tiré en arrière et formé une petite queue de cheval. Son port était royal et lorsqu'il dédaigna adressait la parole à cette potiche qui servait de femme ce fut avec toute la froideur qu'a quelqu'un qui n'apartient pas au même monde que vous.
"Je cherche le responsable du patient : Harry Potter.
-Euh.. je.."
Severus Snape puisqu'il s'agissait bien de lui, soupira devant tant d'éloquence. La femme se repris et lui indiqua la troisième porte à gauche dans le couloir B du second étage, tout en lui conseillant de prendre les escaliers de droite, les autres étant en travaux.
Le silence de Snape parla pour lui. Sans un mot de plus il prit la direction indiquait et suivit les instructions et après avoir chercher pendant une demi-heure et demandé à quatre personne de plus qui le revoyèrent sur différent service il atteinds enfin son objectif.
Durant son long … très long… très très très long périple il s'était apercu de plusieures choses. Tout d'abord que les lieux étaient vétustes, en travaux ou cassé. Abimé ou en ruine. Le sol était sal, tout comme les murs et rien ne sentait bon. Il avait apercu par la fenêtre un petit jardin miteux, encadré par de très grand murs, à l'extérieur. Les … "patients" s'y entassaient et des gardiens faisait des rondes, matraques à la main. Il se demanda comment un petit garçon de six ans pouvait vivre ici. Tout aussi vite il décida qu'il était effectivement de son devoir de le sortir de là… quelques soit les problèmes mentaux ou les déficiences que l'enfant pourait avoir. Ce lieu n'était pas sain.
Dans le couloir B du second étage après la troisième porte à gauche, on tombait sur un petit couloir, encore un, et tout au bout, ce situé le bureau d'un psychiatre : Docteur Anton. L'homme le regarda de la tête au pied, notant le moindre détail mis à part l'air courroussé de monsieur Snape, l'évaluant mentalement. Il sut bien vite qu'il ne pourrait pas discuter avec cet homme là. Ses soupcons trouvèrent vite confirmation.
"Je suis venu chercher Harry Potter. J'ai ici les documents certifiants que j'en suis dès à présent le tuteur légal, et là, les documents falcultatifs me permettant d'emmener l'enfant avec moi.
- Je crains que ce ne sois pas possible. Vos documents sont sans nul doute valable mais mon patient à du prendre ses cachets il y a tout juste une heure. Je dois le garder en observation jusqu'à … disons midi. Vous savez, on ne rigole pas avec se genre de cas… J'ai des patients de tout genre, certains se sentent nauséeux après leurs médicaments.
-…
-Je ne sais pas pourquoi vous vennez chercher le jeune Potter, mais de mémoire il ne s'agit pas d'un patient facile -,l'homme fit mine desortir son dossier avant de reprendre,- ah oui ! Pas facile du tout même. Les infermiers n'arrêtent pas de s'en plaindre. Il s'est enfuit plusieurs fois, à agresser d'autres patients et à montré des tendances à l'automutilation. Vous êtes réellement sur de vouloir le sortir d'ici ? Vous savez une fois une jeune patiente, un peu dans son genre, à été emmenné par sa tante, la pauvre femme est revenue deux heures plutard à peine, complétement débordé par la petite. Le pire c'est qu'elle a du repayé ses droits d'admission et tout et tout… Et puis il y avait toute la paperasse à faire.
-…
-Et donc, Potter, vous le connaissez d'où ? Vous savez on ne peux pas les laisser partir avec n'importe qui. Une fois un homme voulait…"
Severus fut forcé d'admettre que quelques soit le silence qu'il garderait et l'air froid qu'il arhborait, l'homme ne cesserait pas de lui faire perdre son temps pour autant, avec toute ses histoires idiotes. Le maitre de potions se savait toute les compétences requises pour emmenner l'enfant malgré la prise de cachet. Qu'il fasse un rejet, une allergie ou cesse tout simplement de respirer ou même face un arrêt cardiaque, il serrait plus compétent même que ce stupide moldu. Cependant, le temps d'aller chercher l'habilitation nécessaire et de revenir, midi serait très largement arrivait. L'administration sorcière quoique plus rapide que la moldue à besoin de temps. Il s'épargna donc le voyage en choisissant d'attendre. Il coupa l'homme en plein milieu d'une nouvelle histoire, d'une voix froide qui n'accordait aucune réplique.
"Je veux voir l'enfant. Je le laisserai dormir, s'il dort, et attendrait suivant vos "bons conseils" l'heure du repas pour m'en aller avec lui.
-Euh… et bien… C'est que monsieur Potter c'est attiré des ennuis. Il est en isolation… Il n'es pas supposé avoir de…"
Severus eut l'impression que ses nerfs allaient soudain laché. Harry n'était qu'un enfant, presque un bébé comme l'appeler sa défunte mère. Il avait six ans d'après les informations qu'il avait. Hors on ne met pas un gosse de six ans en isolation. Ce n'es pas correct. Tout comme on ne l'abandonne pas dans un centre aussi … inhumain.
"Cela suffit. J'ai les habilitations nécessaire. Je l'emmene. Immédiatement. Si vous me mettez des batons dans les roues, tachez de vous souvenir de moi lorsque l'inspection d'hygiène passera ici. Et également quand toute les autres inspections aurons lieu monsieur, car elles auront lieu si vous ne faites pas en sorte que je vois l'enfant devant moi, près à partir d'ici… disons vingts minutes. Es-ce clair ?
-Euh .. je … oui."
Le psychiatre choisit de ne pas prendre de risque exagéré. Cet homme était trop calme, il n'avait pas l'air de bluffez dans ses beaux habits. Il fit appellez un infermier et lui demanda de préparé le patient 3877. Un parent était venu le chercher. Il précisa de se dépêchait mais prévint tout de même Severus que les infermies étaient des gens souvent très occupés, qu'il ne fallait pas être trop dur sur l'horaire.
Et c'est 25 minutes plutard qu'Harry apparut enfin face à Severus. Dire que le maitre de potion fut choqué serait un euphémisme. Il se pencha à la hauteur du garçon pour voir ses yeux et ne vit que deux orbes vertes aussi belles que vide. Ses pupilles étaient dillatés à l'extrême et tout son corps semblait près à s'effondrer.
Severus décida qu'il serrait inutile d'essayait de lui parler face au psychiatre et à l'infermier. Il attendrait d'être un peu au calme, seul avec l'enfant. Il serra la main du psychiatre, l'air faussement sympathique, il ne ressentait que du dégoût pour cet homme. Il serra dans sa main l'épaule trop frêle d'Harry et le poussa légèrement en avant. D'une voix calme il lui dit :
"Allez Harry. On s'en va."
Harry leva ses yeux si vide vers lui, et resta figer. Ce ne fut que l'impultion de cette main sur son épaule qui le fit poser un pied devant l'autre. Sa tête lui paraisser tellement lourde. Où est-il ? Il allait avoir le droit d'aller dans le jardin ? Son esprit embrumait ne parvenait pas à lui rappellait que ce n'était pas aujourd'hui le jour d'aller dans le jardin. Ni que cet homme, il ne le connaissait pas, et qu'il parlait de sortir. De sortir vraiment. De quitter l'enfer et de retourner au monde des vivants.
–A suivre–
