Titre: Kuchizuke no jin'ei ( Le baiser des ombres)
Disclamer Tout appartient à J.K.Rowling, le reste… ano à Laurell K.Hamilton et pis les résidus à moi.
Auteure: Atashi.
Résumé: Harry Potter est détective privée à Los Angeles. Un détective un peu particulier. L'agence qui l'emploi est spécialisée dans les dossiers étranges, et à pour slogan «à affaire surnaturel, solution magique». Mais notre petit brun est aussi le prince elfe disparu depuis maintenant trois, que recherchent encore tous les paparazzis de la planète. Quand une affaire plus étrange que d'ordinaire arrive, sa petite vie semble sur le point de s'écrouler. Commence alors un long périple semé d'embûche qui le ramènera auprès des gens qu'il avait fuit et…qui sait…aboutira sur des sentiments inattendu. Slash HpDm
Note de l'auteure: Tout comme la fic précédente celle-ci est inspiré d'un roman délicieusement bien! Je tacherais donc de la vous retranscrire à ma façon tout en respectant l'original! Ayez pitié soyez indulgent ! Si vous avez quelque chose à redire sur cette fic comme sur l'autre, n'hésiter pas a m'en faire part. Attention cette fic est Rated M il y aura donc présence de lemon entre personne de même sexe.
Renote…: Cette fic est la dernière de la série inspiration romanesque!!! Ensuite vous lirez mes propres créations à vos risques et péril …nyark nyark nyark!
Rerenote...bah quoi?: Merci beaucoup à ma B-Reader, ma poiscaille préférer j'ai nommée...roulement de tambour... ma petite juushi : Whitecoco, dont vous pourrez bientôt lireles fics!
Bonne lecture…..
Chapitre 1
Tout ce que je pouvais voir de la fenêtre du vingt-cinquième étage, c'était cette masse de brume grisâtre. On appelait cette ville la Cité des Anges mais s'il y avait vraiment des anges là dehors, ils voleraient au radar.
Quand on vient à Los Angeles, qu'on soit équipé d'ailes ou pas, c'est très souvent pour se cacher. Des autres et de soi-même.
C'est mon cas et j'avais fort bien réussi, avant ce jour.
Mais devant cette atmosphère condensée et répugnante, je n'avais plus qu'une envie: rentré chez moi.
Là où le ciel est presque toujours bleu, là où on n'avait pas tout le temps besoin d'arroser pour voir les végétaux pousser; Chez moi, à Bantry, dans le Cork (Ireland).
Mais si j'y retournais, je ne survivrai pas un instant. Ma famille et ses alliés me tueraient immédiatement.
Il y à plein de gens qui rêvent de faire partit de la famille royale feys mais, croyez-moi, c'est absolument surfait!
J'entendis frapper et la porte du bureau s'ouvrit avant que je ne puisse répondre.
Mon patron, Sirius Black, apparut dans l'encadrement.
Un homme qui me dépassait de prés de trois tête ( lé nain), tout gris, depuis son costume Armani jusqu'à sa chemise et sa cravate de soie. Seules se détachaient ses chaussures, noires et bien cirées, et sa chevelure, noire également, qui encadrait élégamment sont visage. Même son teint était légèrement gris. Mais pas à cause de la maladie ou la vieillesse. Non, c'était un trow (tention pas à confondre avec un troll!) d'un peu plus de quatre-cents ans.
Autant dire la fleur de l'âge!
Il avait bien quelques rides autour des yeux et de sa bouche fine, qui lui donnaient une certaine maturité, mais il ne serait jamais réellement vieux.
Si le sang des mortels et de puissants sortilèges ne s'en mêlaient pas, Sirius avait des chances de vivre éternellement. En théorie.
Les scientifiques prétendent que le soleil sera tellement gros dans quelques cinq milliards d'années qu'il finira par engloutir la terre.
Même les feys n'y survivront pas, et mourrons. Mais peut-on considérer cinq milliards d'année comme une éternité?
Je ne sais pas, même si cette éventualité plaît à certains d'entre nous.
Je m'adossais à la fenêtre et tournait le dos à l'épais brouillard qui plombait mon moral.
Cette journée était aussi grise que mon patron, sauf que lui arborait un joli gris pimpant, frais comme un nuage après une pluie de printemps.
Tout le contraire du dehors, l'atmosphère était étouffante, comme quelque chose qui vous resterait coincé au travers de la gorge. Une journée asphyxiante. Enfin c'était comme ça que je le voyais.
«-Tu m'as l'air sombre, Jamy, observa-t-il. Ca ne va pas?»
Il ferma la porte derrière lui, et s'assura qu'elle était bien close. Il voulait apparemment que notre entretien reste privé. Le faisait-il dans mon intérêt? J'avais du mal à le croire.
Et puis cette dureté dans ces yeux, cette raideur dans ces épaules étroites et distinguées, me donnaient l'impression que je n'étais pas le seul à être de mauvais poil aujourd'hui.
«- J'ai le mal du pays, avouai-je. Et toi Sirius quelque chose ne va pas.
Il esquissa un sourire;
-On ne peut rien te cacher!
-Non.
-Tu es extrêmement séduisant, aujourd'hui!»
Quand Sirius me faisait des compliments sur ma tenue, je s'avais que j'étais sexy.
Quand à lui il était toujours attirant, il s'avait comment tiré profit de son physique déjà avantageux au naturel. Sirius avait le profil du playboy type.
Il me décocha le genre de regard émoustillé que vous jette un homme qui apprécie ce qu'il voit.
Inutile d'en tirer des conclusions hâtives: chez les feys, quand quelqu'un mais ses charmes en valeur, on est priez de le remarquer. Le contraire serait vexant, une claque en pleine figure.
Un échec.
Apparemment, j'avais réussi mon coup. Le matin, en découvrant tout ce brouillard j'avais choisi des couleurs vives pour me remonter le moral.
Chemise bleu roi, légèrement transparente, à boutons argentés et une paire de jeans noir au reflet assorti mettait mes longues jambes et mon fessier en valeur, des mocassins noir complétaient ma tenue.
Mes cheveux étaient d'un noir de geai rehausser de mèches d'un roux profond et riche. Ces mèches était d'une teinte plus sanguine qu'auburn, c'était comme si on avait pris des rubis rouge sangs et que l'on les avait filés pour en faire des cheveux.
Très à la mode cette année.
A la cour royale des feys, on appelle cette couleur Auburn Sanguin. Dans un bon salon de coiffure, il faut demander du Rouge Fey ou du Sidhe Ecarlate.
Moi ça a toujours été ma couleur naturel, il a donc fallu que je me teigne toutes ces années jusqu'à ce que les coiffeurs la mettent à la mode. En attendant j'avais opté pour un noir corbeau. Il convenait mieux à mon teint que toute autres couleurs humaines.
La dernière chose qu'il me restait à cacher était mes yeux, d'un vert brillant et or- très peu humain n'est-ce pas?- ainsi que l'éclat de mon teint.
J'utilisais donc des lentilles de contact noisette pour mes yeux.
Quant à ma peau, dont je devais atténuer l'intensité, il me fallait recourir à ma spécialité: le glamour, la magie.
Cela nécessitait une concentration de tout moment, comment une musique légère qui me trottait dans la tête, pour ne jamais me permettre de baisser ma garde, pour ne pas me mettre à rayonner, à briller. Les humains ne brillent pas vraiment… même si certains passe pour brillant…donc ne surtout jamais rayonner.
J'avais tissé un sortilège autour de moi, tel un cocon familier. C'est cela que j'appelle mon glamour. Il donne l'illusion que je suis un humain avec juste un soupçon de sang fey dans les veines et des pouvoirs magiques, qui font de moi un excellent détective, mais rien d'exceptionnel.
Sirius ne s'avait pas qui j'étais.
Personne, ici à L.A, ne se doutait de ma véritable identité.
J'étais l'un des membres les plus insignifiants de la Cour Royale mais, même au bas de l'échelle être un sidhe est tout sauf négligeable.
Cela voulait dire que j'avais réussi à cacher mon identité et mes véritables pouvoirs à toute un tripotée des personnages les plus brillants medium et magiciens de la ville, voir du pays.
Un exploit qui ne me rendait pas peu fière-et nan je ne m'envoie pas des fleurs.
Mais le genre de glamour que je maîtrisais à merveille ne me permettait nullement de me protéger des attaques extérieures.
Pour cela il fallait d'autres dons que … je n'avais pas.
Une raison de plus pour me cacher vous ne trouver pas? Je ne pouvais pas me battre contre les sidhes sans y laisser ma peau.
Il n'y avait donc aucune autre alternative: je devais me planquer. Mais combien de temps pourrais-je encore vivre ainsi? Ca c'était encore une autres raison à ma mauvaise humeur.
Je faisais confiance à Sirius et aux autres.
Il était mes seuls amis. Ce qui m'inquiétait, c'était ce que leur feraient les sidhes s'ils me découvraient et que ma «famille»les soupçonnait de connaître mon secret…d'être mes complices.
Si mon entourage restait dans l'ignorance, les sidhes leurs ficheraient la paix et ne s'en prendrait qu'a moi. Dans ce cas, le bonheur tient de l'ignorance. Cela dit certains de mes meilleurs amis considéreraient cela comme une trahison.
En fait je devais choisir entre deux solutions; la première était de les mettre au courant au risque de les voir torturer et l'autre les tenir dans la plus parfaite des ignorances mais encourir leur courroux si un jour je suis découvert.
Sans hésitez je choisissais la deuxième.
Je n'étais pas sûr de pouvoir vivre avec leur mort sur la conscience.
Je sais, je sais. Pourquoi, me direz-vous, ne pas aller au Bureau des Affaires Humaines et Feys pour leur demander asile?
Il est probable que ceux de ma famille me tueront des qu'ils auront mis la main sur moi,mais si par malheur j'étale notre linge sale au grand jour et jette tout cela en pature à la presse mondiale, alors… je ne donne pas chère de ma peau.
C'est même à petit feu qu'ils m'assassineront.
Donc pas de police, pas d'ambassadeur, seulement cet unique petit jeu de cache-cache.
Je souris à Sirius et lui offris ce qu'il voulait: ce regard admiratif qui disait combien j'appréciais son corps musclé sous son costume impeccable. Aux yeux des humains, se serait de la drague. Mais pour un fey, n'importe quel fey, eh bien…c'est la moindre des politesses.
«-Merci Sirius, mais tu n'es pas là pour me complimenter sur mes fringues. N'est-ce pas?»
Il avança dans la pièce en passant pensivement ses longs doigts sur le rebord de mon bureau.
«-J'ai un couple dans mon bureau. Ils veulent qu'on les prennent comme clients.
-Ils veulent?»
Il se retourna, s'adossant au bureau et croisa les bras, exactement comme moi.
Dans une autre situation cela m'aurait fais rire et je l'aurais taquiné sur le fait qu'il me copié. Mais là, je ne s'avais pourquoi, je n'avais aucune envie de rire.
Peut-être était ce dut à son expressions dure, lui qui, d'habitude, était toujours enjoué.
«-En principe, nous ne traitons pas les affaires de divorce», reconnut-il.
J'écarquillai les yeux et m'écartait de la fenêtre.
«-Leçon numéro un, Sirius: l'Agence de Détective Black ne traite jamais les affaire de divorce.
-Je sais, je sais!»
Il s'éloigna du bureau et vint se poster à côté de moi, les yeux perdus dans le brouillard. Il n'avait pas l'air plus heureux que moi.
Je me laissais de nouveau aller contre la vitre, afin de mieux voir son visage.
«-Pourquoi tu transgresse ta propre règle, Sirius?
Il secoua la tête sans me regarder.
-Viens faire leur connaissance, Jamy. Je me fie à ton jugement. Si tu me conseille de ne pas nous mêler de cette affaire, nous ne le ferons pas. Mais…je crois que tu seras de mon avis.
Je posais une main sur son épaule.
-Tu m'as surtout l'aire franchement inquiet, cher patron.»
Je laissai glisser mes doigts le long de son bras. Il tourna, alors le regard vers moi.
Ses yeux, habituellement d'un bleu pétillant, avait pris l'aspect, sous le coup de la colère, d'un océan déchainé.
«-Viens les voir Jamy! Si tu ressors du bureau aussi furieux que moi, nous irons coincer ce salaud.»
Je lui saisis le bras.
«- Calme-toi Sirius! Ce n'est qu'une histoire de divorce!
-Et si je te disais qu'il y a tentative de meurtre et que la magie est en cause.»
Il avait lâché cela d'un ton calme, trop calme pour être réel, de plus c'est yeux d'une intensité presque douloureuse montrait son état de rage contenu.
Je m'éloignais de lui.
«-Tentative de meurtre? Qu'est-ce que ça veut dire?
-Il s'agit du plus immonde sortilège mortel qui ait jamais passé la porte de mon bureau.
-Son mari veut la tuer?
-Lui ou quelqu'un d'autre. L'épouse est convaincue que c'est lui. L'amant est d'accord avec elle.
-Attends…tu veux dire que l'épouse et l'amant sont venus ensemble dans ton bureau?!?
Il acquiesça et ne pu contenir un sourire malgré sa colère.
Je me mis à sourire à mon tour.
«-Alors là c'est une première, lâchais-je surpris.
-Même si l'agence avait l'habitude de gérer les divorces, ce serait une première!»
Sirius avait pris mes doigts et les caressais.
Il était anxieux, sinon il ne m'aurait pas touché ainsi. Mais vis-à-vis de quoi?
Je crois qu'il avait compris que son geste montrait son désarroi, car il me lâcha la main et me fis un sourire éblouissant avant de se diriger vers la porte.
«-Sirius réponds d'abord à une question!»
Il ajusta son costume et l'épousseta, cherchant à enlever une saleté que lui seul semblait voir.
«-Pose toujours!
-Pourquoi as-tu la trouille?»
Son sourire s'effaça d'un coup. Son beau visage devint grave.
«-Parce que j'ai un mauvais pressentiment, je ne suis pas devin…mais là, sa sent le roussi.
-Alors laisse tomber! Nous ne sommes pas des flics. Nous travaillons contre des espèces sonnantes et trébuchantes et pas protéger la veuve et l'orphelin.»
Je sais, mes paroles étaient dures mais il fallait me comprendre; la vie n'avait pas toujours été juste avec moi, pour ne pas dire jamais, et je m'étais trop souvent fait avoir de part mon cœur trop généreux.
St Potter, c'est comme ça que l'on m'avait surnommé là-bas. J'en avais marre de me faire avoir et agis en conséquence…c'est-à-dire de restriction du côté sentimental-fleur bleue-grand défenseur de la veuve et l'orphelin, justement.
«-Si tu en as toujours le cœur de refuser après les avoirs rencontrés, alors on refusera.
-Comment se fait-il que je possède soudain un droit de veto présidentiel? Il n'y a pas marqué Evans sur la porte, il me semble.
- Parce que Luna est trop compatissante et bizarre pour refuser quoi que se soit et que Raphaël est trop sensible pour éconduire une femme en larme.»
Il réajusta sa cravate grise tourterelle (eh oui ce n'est pas du tout la mm couleur que le gris simple ) essayant de reprendre contenance.
«-Quant aux autres, ajouta-t-il, ce sont de bons petit soldats, mais ils sont incapables de prendre une décision. Ce qui nous ramène à toi.»
Je tachais de lire dans son regard, de voir ce qu'il avait vraiment en tête caché derrière la colère et l'inquiétude.
«-Tu n'est pas du genre à t'apitoyer, Sirius. De plus tu sais parfaitement prendre des décisions tout seul, alors pourquoi pas celle-ci?
-Parce que si nous refusons, ces personnes n'auront nulle part où allez. Si ils quittent cette agence sans notre aide, ils sont perdus tout les deux.»
Je le scrutai encore…et cette fois je compris:
«-Tu ne veux pas être celui qui les condamnera à mort.
-Exactement.
- Est que ce qui te fait croire que moi j'y arriverai?
-J'ose espérer qu'au moins l'un d'entre nous a garder un peu de bon sens.
-Je n'ai aucune envie que tu nous mettes tous en danger pour les beaux yeux d'une inconnue, Sirius. Alors prépare-toi à rejeter cette requête.
Ma voie me parut dure et froide, je déteste être ainsi, il m'arrive même, parfois, de me faire peur.
Je n'arrivais tout simplement plus à me reconnaître, quand étais-Je devenu un tel connard?
Mais Sirius me souriait toujours.
«-Adorable petit salop au cœur de pierre!» Lâcha-t-il.
Je me dirigeai vers la porte.
«-C'est un peu pour ça que tu m'aime, Sirius. Tu sais que tu peux t'appuyer sur moi pour ne pas flancher.»
En arrivant devant le vestibule qui séparait nos deux bureaux, j'étais certain de pouvoir renvoyer ces personnes, certain d'être le rempart qui nous protégerait du trop grand cœur de Sirius. Je peu vous jurer que je me suis souvent tromper, mais rarement autant que ce jour là…
Voilà c'est la suite, j'espère que ça vous aura plus.
Si oui à la prochaine!
See you later
B.M
