Univers : Harry Potter + Criminal Minds
Pairing : G. Foyet/Harry Potter
Univers : post La Chasse aux Horcruxes (Gages n°172) sauf que Death et Harry ne sont pas amants. L'histoire se passe vers 2009.
Suit Criminal Minds jusqu'à l'épisode 18 de la saison 4, avec le retour de l'Éventreur mais s'éloigne après cela.
Disclamer : Harry Potter appartient à JKR et Esprit Criminel appartient à Jeff Davis.
Tags : Master of Death Harry – MoD!Harry – Reapers!Fred & George Weasley – Immortal!Harry – Immortals!Fred & George – Psycho!Harry, Fred & George – Slightly Insane!Harry
Harry a 29 ans même s'il en paraît seulement 18. Foyet a 39-40 ans.
Warning :Happy Ending ( for the Foyet/Harry ship anyway ) - inappropriate erections
#2 : Reid est adorable et complètement OOC. Beaucoup trop intelligent pour que je puisse copier son caractère.
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Smooth Criminal – Paint You In Blood Red II
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Rei était... perturbé. Depuis la réception du colis destiné à Morgan, presque trois jours plus tôt, il n'y avait toujours pas eu d'autre meurtre. Du point de vue d'un civil, c'était probablement une bonne nouvelle. Pour les membres du BAU et le reste de la possible, c'était incroyablement déroutant. Comme être jeté hors d'une voiture, en plein mouvement. Okay, ça c'était peut-être plus terrifiant que déroutant, en y réfléchissant. La note avait été envoyée au labo pour être examiné mais impossible de trouver quoique ce soit. Hormis la confirmation d'un graphologue et d'un expert en écriture, prouvant que l'auteur de ce mot était un jeune homme de vingt ans environ-, ils n'avaient pas grand chose sur l'Exécuteur.
Spencer poussa un soupir et lissa à nouveau le morceau de papier qu'il avait dans les mains. La tension était lourde dans les locaux de la police. Le BAU avait une bonne réputation et un haut niveau d'affaires résolues, alors les voir patauger ainsi entre deux tueurs qui commençaient tout à coup à changer leurs modes opératoires... Il glissa un regard vers Derek pour voir celui-ci grommeler sombrement tout en cherchant des informations dans de vieux fichiers.
Il reporta son attention sur le papier qu'il avait dans les mains. Ses longs doigts lissèrent distraitement les bords pliés mais il manqua de s'étrangler quand il prit conscience de quelque chose qu'il n'avait jusqu'à alors pas remarqué.
Il se redressa subitement et ignora le regard interrogateur de Morgan. Sans un mot, il se leva en fouillant ses poches à la recherche d'un briquet et se dirigea vers la ''salle de repos'' ou ce qui ressemblait à une cafétéria et demanda une briquette de lait.
Un quart d'heure plus tard, il fixait le mot désormais visible d'un regard plat.
« Dr. S. R, Chiot, »
Déjà, ça commençait bien. Spencer n'avait aucune idée de la raison pour laquelle quelqu'un – l'Exécuteur en plus de cela !-, le surnommait ainsi. Il ne ressemblait en rien à un chiot.
« Ne passe pas ta vie à courir après des fantômes. Je ne dissuaderai pas ton équipe de poursuivre son enquête mais vous ne nous trouverez jamais. Nous faire arrêter n'est pas impossible mais nous faire rester en cellule ? Ça n'arrivera pas. La Balance doit être maintenue.
Avec amour, Ω. »
Spencer cligna des yeux.
« PS : Je suis désolé si mon absence vous a inquiété. J'étais au lit avec un gros rhume. »
Reid n'était pas certain de ce qui se passait, mais il eut l'envie soudaine d'éclater de rire et il s'étrangla avec sa salive pour régner sur son sang-froid. Ça ne le ferait pas s'il riait d'un coup, comme ça, devant un mot laissé par un tueur en série. Un tueur en série un peu fou mais possédant un certain sens de l'humour.
Avec un profond soupir, il prit le papier et partit à la recherche de Hotch. Son supérieur voudrait savoir cela.
Harry venait de terminer la cuisson des pâtes quand le sonnette retentit. Un sourcil se haussa sans son autorisation et il posa la casserole dans l'évier, une passoire vide posée au-dessus afin que le plat ne refroidisse pas trop vite. Il attrapa le chiffon posé sur le comptoir et se dirigea vers l'entrée. Les protections magiques posées autour de l'appartement lui indiquèrent que la personne avait reçu l'autorisation d'entrer sans son accord express. Étant donné que seuls Foyet et les jumeaux avaient cette autorisation et que les jumeaux ne passeraient jamais par la porte, il ne restait plus qu'une possibilité.
Un sourire lumineux étira ses lèvres quand en ouvrant la porte, il tomba sur George Foyet.
« Entre ! » dit-il en attrapant sa main tout en le guidant [:traînant:] à l'intérieur.
Dès que la porte fut refermée, Harry se colla contre l'homme et se mit sur la pointe des pieds. Ses lèvres se posèrent sur celles du plus âgé et il pressa tout son corps contre celui-ci alors qu'il passait ses bras autour de son cou.
Ces deux derniers jours, George avait été pris par son travail ( son vrai travail ) et ils ne s'étaient pas vus et les cinq jours d'avant, Harry avait été malade comme un chien. Le plus intime contact qu'il avait eu avec l'homme, c'était des câlins et l'occasion de dormir en sa compagnie. C'était chouette, certes, mais Harry aimait... et bien... Harry était un adulte ( un adulte avec l'éternelle apparence d'un adolescent et un peu dérangé aussi, mais un adulte tout de même ). Il avait déjà goûté aux plaisirs charnels et cela faisait bien cinq mois qu'il n'avait pas eu de rapports sexuels. Pas qu'on ne lui ait pas fait de propositions.
Si on devait être honnête, Harry avait déjà croisé Foyet avant leur rencontre cette nuit-là à Fenway. Il ne l'avait pas reconnu comme le célèbre Éventreur de Boston, mais il s'était juré de retrouver l'homme qu'il avait aperçu au bar dans lequel il s'était rendu. L'éventreur de Boston et George Foyet ( ainsi que toutes ses identités secrètes ) étaient une seule et même personne. C'était encore mieux, selon Harry.
Il y a une chose... ennuyeuse, quand on est le Maître de la Mort. Harry s'était rendu compte qu'il ne pourrait jamais avoir de relation sérieuse avec une personne normale. Ou une personne ayant un certain sens de la morale. Il était le Maître de la Mort. Ses deux frères de cœurs étaient ses petits Faucheurs personnels. Leur rôle était de maintenir la Balance du Monde. Il n'y avait pas de bien sans mal et il n'y avait pas de vie sans mort. Alors oui, il était attendu d'eux qu'ils tuent afin de maintenir l'ordre des choses. Le fait que Harry ait déjà été brisé par ses relatifs et que les jumeaux se sachent différents du reste de leur famille avait grandement facilité les choses. Oui, Harry n'était pas bien dans sa tête. Oui, il se fichait des sentiments des autres tant qu'ils ne faisaient pas partis de sa meute. Non, il n'était pas complètement dépourvu de sentiments positifs. La preuve, il en éprouvait pour les jumeaux, qui étaient comme des frères pour lui, et il avait de forts sentiments pour Foyet ( même si c'était probablement un amour un peu tordu ).
Ses mains agrippèrent avec force les pans de la veste de l'autre homme alors qu'il insérait sa langue dans la cavité buccale de l'Éventreur. Le susnommé ne chercha pas à se défaire, au contraire, il enveloppa ses bras autour de la taille du petit brun et le ramena contre lui. L'une des mains glissa sous la cuisse du garçon et l'éleva au niveau de sa taille. Cela tira un gémissement de Harry et un sourire satisfait du plus âgé. Quand ils se séparèrent finalement, tous deux étaient hors d'haleine et les yeux de Harry brillaient de joie et de désir.
« Non pas que je me plaigne mais... qu'est-ce qui apporté cette fougue ? »
Harry lui offrit un doux sourire et le guida vers le canapé.
_ Tu as pris soin de moi quand j'étais malade. Et on ne s'est pas vu ces derniers jours. »
Il s'assit à ses côtés puis se pencha vers l'homme et lui mordilla le lobe d'oreille.
_ Okay, je n'ai pas vraiment de raison particulière, finit-il par avouer.
George renifla, l'air amusé et posa sa main sur la cuisse délicate. Il avait décidé que Harry était une force de la nature contre laquelle il ne pouvait lutter et était venu à la décision que se débarrasser de lui – ou essayer tout du moins-, serait une mauvaise chose, autant pour la distraction qu'il offrait que pour son moral. Il semblerait qu'il se soit étonnamment vite attaché au gamin.
… Qui espérait-il tromper ainsi ? C'était beaucoup plus qu'un simple attachement.
_ M'accompagneras-tu ce soir ?
Les yeux de Harry se mirent à pétiller et il picora les lèvres du tueur en série.
_ Avec plaisir.
Il se redressa et fit quelques pas avant de s'arrêter et de faire à nouveau face à George, l'air un brin timide :
« J'espère que tu n'as pas encore mangé. »
Foyet secoua la tête, un bref sourire étirant ses lèvres: il avait senti la vapeur quand il était entré dans l'appartement, quelques minutes plus tôt. Il savait que le petit brun avait été occupé à préparer le dîner quand il avait sonné.
Le Survivant sautilla jusqu'au côté cuisine et passa le bar américain pour se retrouva devant l'évier.
« Est-ce que tu veux de la salade piémontaise ? » s'enquit-il alors qu'il passait la tête dans son frigo pour retirer le tupperware qui contenait la salade qu'il avait préparé plus tôt dans l'après-midi.
Foyet haussa un sourcil.
_ Repas italien ?
_ Je me sentais inspiré, répondit Harry.
Le rire du plus âgé dût être une réponse suffisante puisqu'il posa le tupperware sur le bar et referma le frigo après avoir sorti une bouteille de vin rouge italien. Il n'était pas fana, préférait de loin le rosé, mais apparemment (d'après Fred), les pâtes se mangeaient accompagnées de vin rouge. Il attrapa deux fourchettes et deux couteaux, ainsi que le tupperware et se dirigea vers le coin salon après avoir mis les pâtes sous un léger sortilèges de stasis afin qu'elles ne refroidissent guère. Il manqua de sursauter lorsqu'il vit que Foyet était juste derrière lui et haussa un sourcil interrogateur.
« Tu n'as pas assez de mains pour transporter les verres et ils sont trop haut pour toi. »
Une teinte de rose recouvrit ses joues et il hocha la tête. C'est vrai, il avait toujours besoin d'avoir les jumeaux dans les parages, d'user de sa magie ou de se prendre pour Po Ping et escalader le comptoir pour atteindre le placard contenant les verres. Ça n'était vraiment pas pratique. Et maintenant George devait se demander comment il comptait faire sans lui.
Huh, il aviserait plus tard.
La télé était allumée, mais le son était au volume minimal, juste pour avoir un fond de bruit. Les deux hommes s'installèrent côte à côte tandis que Harry ouvrait le tupperware et le posait sur ses genoux. Pas besoin d'assiettes, c'était beaucoup plus romantique comme ça, songea-t-il alors qu'il s'installait confortablement sur le canapé et se tournait un peu vers Foyet afin que le tupperware soit accessible pour tous, tout en reposant toujours sur les genoux de Harry.
_ C'est délicieux(1), commenta George, alors que sa fourchette piquait à nouveau dans le pot.
Harry rosit un peu plus et enfourna une bouchée afin de ne pas dire quelque chose de potentiellement stupide qui pourrait ruiner l'ambiance. Il attrapa un morceau de pomme de terre badigeonné de mayonnaise et l'engloutit sans un mot, un léger sourire aux lèvres.
Quand il releva la tête, George le dévisageait avec intensité. Son rougissement s'accentua et il posa son index sur ses lèvres, se demandant s'il ne s'était pas par hasard mis de la mayonnaise sur le visage. Non, ça n'était pas ça. À la place, Foyet se pencha en avant et l'embrassa chastement.
Harry était certain que son visage était en train de prendre des teintes de rouge jusqu'alors inexistantes. Ils continuèrent à manger, principalement en silence, tout en échangeant de temps à autre quelques mots. À un moment quand Harry se redressa, le tupperware dans les mains et se rendit dans le coin cuisine pour récupérer la casserole de pâte, George en profita ouvertement pour reluquer son compagnon. Ça n'était pas parce qu'il était un tueur sans pitié qu'il ne pouvait pas apprécier les jolies choses, n'est-ce pas ?
Leur repas terminé, Harry rassembla un calepin, un crayon et du fusain et les plaça dans son sac à dos noir.
Quand il avisa le regard interrogateur de son invité, il se contenta de hausser les épaules :
« J'étais sérieux au sujet de la peinture. »
George étendit son bras vers lui et Harry attrapa sa main avant de se laisser tomber sur les genoux de son compagnon, un sourire lumineux décorant ses lèvres.
Il nicha son nez dans le cou de l'autre homme et resta ainsi pendant plusieurs minutes avant d'apposer des baisers au creux de sa nuque.
De longs doigts se posèrent sur sa joue puis sur son menton et l'incitèrent à tourner légèrement la tête avant que des lèvres rêches et familières ne rencontrent les siennes. Harry répondit au baiser avec enthousiasme et rejeta la tête en arrière quand mains à présents situées sur sa taille, remontèrent lentement sous son t-shirt tandis que Foyet délaissait ses lèvres pour déposer des baisers dans son cou.
Même s'ils s'étaient embrassés à plusieurs reprises et que Harry avait décidé de réveiller George avec une fellation l'autre jour, ils ne s'étaient jamais réellement dévêtus devant l'autre. Pas même le t-shirt. Harry supposait que George avait ses raisons. Lui avait les siennes. Il avait toujours les cicatrices laissées par son oncle, ainsi que, il est vrai, quelques une laissées ça et là par des ennemis peu après la mort de Voldemort.
La respiration haletante, il enveloppa ses bras autour du cou du plus âgé et laissa échapper un souffle pantelant, les joues rosies par le plaisir.
Ça n'était que des baisers et déjà il semblait à bout...
Il laissa échapper un cri de surprise quand Foyet se leva tout à coup, ses bras puissants passés autour de sa taille. D'instinct, Harry enroula ses jambes autour de la taille du tueur en série et resserra son étreinte. Foyet enroula ses bras sous les cuisses du petit brun et avança vers la porte, attrapant au passage le sac que Harry avait préparé plus tôt.
« Tu ne m'as jamais dit ce que tu faisais dans la vie, lâcha Foyet alors qu'il entrait dans l'ascenseur, Harry toujours blotti dans ses bras. Tu exposes n'est-ce pas ? »
Il n'eut pas besoin de regarder l'adolescent pour savoir que celui-ci souriait d'un air espiègle.
_ En effet, confirma Harry. J'expose dans une galerie sur la 5°. Les gens trouvent ça glauque mais étonnamment esthétique et peut-être même un brin poétique.
George laissa échapper un rire et Harry resserra ses cuisses autour des hanches de l'homme. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent à cet instant et Harry rougit quand il se retrouva nez à nez avec Kaysleen – l'une de ses voisines de paliers-, et ses deux enfants, Max et Lily (Non, ils ne connaissaient pas les bd du même nom). D'une légère tape sur le torse de George, il lui demanda de le laisser descendre, puis s'éclaircit la gorge, l'air absolument embarrassé.
Après un instant de stupéfaction, un gloussement échappa à la jeune femme et elle adressa à un sourire taquin à Harry.
« Bonsoir Harry. Je vois que tu as suivi mon conseil.
_ O – Ouais. Salut K-C [:Kei-cee:]. Max, Lily.
_ Bonjour Harry ! Entonnèrent en chœur les deux enfants de huit ans.
_ Err... voici Kevin. » dit Harry en désignant son compagnon, tout en regardant partout ailleurs. Kevin, voici Kaysleen, ma voisine de palier. »
Les deux adultes se saluèrent poliment et avec aisance et George parut satisfait quand Harry l'introduisit par le nom d'emprunt qu'il avait mentionné peu après leur rencontre.
Alors que K-C et ses deux enfants appuyaient sur un bouton et que la porte se refermait, Harry et George entendirent les enfants s'adresser à leur mère :
« M'man, qu'est-ce qu'il faisait Harry et son ami ?
_ Souviens-toi Lily, c'est comme quand on a vu Tonton Frank avec Margaret dans le placard à balais. répondit son frère. Faut pas poser de questions. Les adultes sont bizarres. »
Harry gémit, le visage rouge comme une brique tandis que George, marchant à ses côtés, les mains dans les poches, affichait un rictus satisfait.
Trente-cinq minutes plus tard, Harry était installé sur un rocher, crayon et carnet à dessin en mains et il fredonnait un air de Norah Jones, apparemment inconscient du cri d'horreur que Foyet arracha à sa dernière victime en date. La femme, une brunette d'une trentaine d'année saignait déjà à profusion quand elle aperçut Harry et tenta de crier à l'aide. Celui-ci leva la tête et cligna des yeux quand il vit qu'elle le regardait, puis il lui adressa un sourire adorable et agita la main dans sa direction.
« Ne faîtes pas attention à moi. Faîtes comme si je n'étais pas là. Je ne suis que l'artiste. »
George renifla d'un air amusé puis attrapa le couteau qu'il avait momentanément délaissé quand sa proie avait essayé d'alerter Harry.
La femme cria de plus bel.
Harry laissa échapper un son approbateur puis délaissa un instant son travail pour regarder George.
_ Tu sais, c'est exactement la raison pour laquelle, j'évite généralement de tuer des jeunes femmes.
_ Hum ? Que veux-tu dire ?
_ Et bien, dès qu'il arrive quelque chose, la plupart se mettent juste à crier. Elles n'essaient pas de fuir, non. Elles se figent et elles hurlent. Comme dans un mauvais film à suspens. De quoi vous donner une mauvaise migraine.
_ Hum.. peut-être que je peux faire quelque chose pour cela, fit George, d'un ton pensif.
D'un geste vif et assuré, il trancha la gorge de la jeune femme. Suffisamment profondément pour dommager ses cordes vocales, mais pas assez pour l'achever d'un coup. Non... il allait la laisser agoniser. Il déposa l'élément qu'il avait pris sur sa dernière scène puis attrapa le bracelet de sa victime et le rangea dans sa poche. Après avoir fait le tour de la voiture, il sortit son Magnum 44 puis tira une balle dans la tête de l'homme qui accompagnait son autre victime.
Harry hocha la tête pour lui-même et rangea son calepin et ses et le reste de ses affaires avant de se lever pour rejoindre l'Éventreur. D'un pas félin, il se retrouva juste devant lui et se mit sur la pointe des pieds, l'un de ses bras s'enroulant autour du cou du plus âgé. Puis, presque timidement, il posa ses lèvres là où se seraient trouvées celles de son compagnon, s'il n'avait pas encore porté son masque. Foyet laissa échapper un son, un mélange entre un bruit surpris et un rire amusé et il laissa sa main descendre le long du corps du petit brun, s'arrêtant seulement lorsqu'il atteignit l'entrejambe et... oui, le gamin arborait bel et bien une érection.
S'il n'avait pas déjà été dur en se sachant regardé par Harry, il l'était définitivement maintenant.
Il frotta sa main contre la bosse proéminente qui déformait à présent le jean de l'adolescent et l'enlaça avec son bras libre. Harry geignit et haleta, rejetant la tête en arrière et George en profita pour mordre la nuque offerte, tirant un bruyant gémissement du petit brun aux yeux verts. Oh, une zone définitivement érogène.
« Je ne sais pas ce que tu me fais... » chuchota Harry, répétant inconsciemment la phrase que George lui avait dit, une dizaine de jours plus tôt.
_ Du bien, je dirais ? Suggéra innocemment Foyet, alors qu'il déboutonnait la chemise du garçon avec un certain empressement.
_ Beaucoup de bien. » approuva Harry alors qu'il laissait l'homme le débarrasser de sa chemise et le faire allonger sur l'herbe grasse.
Encore prisonnier des limbes du sommeil, Harry mit un moment à ouvrir les yeux. Il papillonna plusieurs fois des yeux, puis parvint finalement à les maintenir ouverts après presque une minute de silence. Le bras enroulé autour de sa taille lui indiqua que George était toujours là et la respiration chaude et régulière lui apprit que l'autre homme dormait toujours. Il sourit et tourna sur lui-même avant de se pencher, posant délicatement sa bouche contre celle de son... amant ? Oui, de son amant.
Le bras enroulé autour de sa taille raffermit sa prise et, d'un mouvement fluide, l'attira avec suffisamment de force pour que Harry se retrouve allongé sur l'autre homme.
« Hey. » souffla Foyet.
Harry picora ses lèvres.
_ Hey.. »
C'était un de ces jours où Harry avait envie de paresser au lit. Il évitait généralement de se laisser aller parce qu'il était toujours seul au lit, le matin ( ça, c'était un choix, mais c'était tout de même un peu déprimant ) mais aujourd'hui était différent. Aujourd'hui, George [Foyet] était avec lui alors, pourquoi ne pas rester juste un peu plus longtemps au lit ?
Harry embrassa le creux de la nuque de son partenaire puis poussa un soupir de contentement alors qu'il reposait sa tête contre son torse. L'homme portait un T-Shirt tandis que Harry avait revêtu la chemise que George avait porté la veille, par-dessus son t-shirt ( avant qu'il ne se change en noir pour leur projet du soir ). Elle était restée déboutonnée et retombait sur ses cuisses. La seule chose qu'il portait hormis cette chemise ne lui appartenant pas, était un boxer bleu nuit sur mesure ( parce que Death avait insisté pour qu'il possède au moins quelques vêtements sur mesure, dont des sous-vêtements. Allez savoir pourquoi... ).
_ Tu portes ma chemise, souffla George.
_ Humm, approuva Harry, encore vaguement endormi.
Ses mains attrapèrent le col de sa chemise et il nicha son nez contre le tissu avant de laisser échapper un nouveau soupir d'aise.
_ Ton odeur est dessus.
George ne répondit rien, mais Harry voyait bien que le plus âgé était satisfait de sa réponse. Pour être honnête, Foyet était très satisfait. La réponse de Harry lui indiquait que le gosse était à l'aise en respirant son odeur et il semblerait que son jeune compagnon ait un fétiche l'idée de porter les vêtements de son partenaire semblait beaucoup plaire au garçon. George n'allait pas s'en plaindre. À la place, il enlaça Harry et enfouit son nez dans la chevelure épique du jeune homme blotti contre lui.
[Il voulait profiter de ce moment et, si possible, rester ainsi pour toujours.]
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Un sourire amusé étira les lèvres de George quand il avisa Harry. Le jeune homme était assis sur un tabouret dans la pièce adjacente au salon. C'était une vaste salle très éclairée, notamment grâce à la grande baie vitrée qui occupait presque deux murs de la pièce. Un atelier d'artiste.
Au milieu de la pièce se trouvait Harry, dressé sur un tabouret. Il tenait un pinceau fin entre ses longs doigts délicats. Face à lui, une toile surplombait un chevalet et l'air concentré de Harry lui indiqua que le petit brun ne l'avait pas senti venir. En fait, il paraissait inconscient de sa présence dans la pièce tant il était pris par son activité. C'était adorable. Notamment peut-être à cause de la peinture qu'il arborait sur son menton et son front.
George se rapprocha jusqu'à se trouver à quelques mètres seulement de Harry, mais suffisamment loin pour ne pas le déconcentrer puis s'adossa au mur et le regarda travailler en silence.
Il y avait quelque chose de presque... sensuel dans la façon dont Harry peignait ses toiles. Plusieurs toiles en cours figuraient dans l'atelier George nota avec intérêt que toutes ne représentaient pas forcément des scènes de crimes. En fait, une en particulier était un portrait de lui, vraiment ressemblant. La date indiquait que le portrait avec été peint plusieurs mois plus tôt et il laissa échapper un rire muet. Il savait bien qu'il avait déjà vu le gamin quelque part avant sa rencontre 'officielle' avec lui. Il était plus ou moins certain qu'il avait dû l'apercevoir dans un bar, plusieurs mois avant son double-meurtre à Fenway. Ils s'étaient échangés de longs regards au cours de la soirée mais aucun n'avait fait de geste pour aller parler à l'autre et, quand il était parti, il avait ressenti un manque, peut-être une part de regret, à l'idée ne pas avoir tenté le coup et être allé parler au jeune homme.
Oui, ça lui revenait.
Harry avait enduit sa toile avec du Gesso – un enduit à base d'acrylique-, avant de commencer à peindre ( il lui avait dit, au cours de leurs discussions, qu'il préparait lui-même ses toiles ). L'œuvre sur laquelle il travaillait actuellement était déjà bien entamée. Elle représentait très clairement une voiture à moitié enfoncée dans un fossé, les phares allumés et la porte côté conducteur entrouverte. Positionné stratégiquement, juste devant la voiture, un peu sur le côté, se trouvait une forme avachie qui était reconnaissable à un mâle humain, allongé face contre terre, une mare de sang se formant sous lui. Et dans la voiture, on pouvait voir distinctement une femme, son expression terrifié et la douleur agonisante qu'elle avait dû ressentir quand elle était encore en vie-, figés sur son visage pâle. Harry était concentré sur son travail d'ombre et son jeu de lumière. Pas d'Éventreur sur les lieux cependant, mais un collier avait été égaré sur le pare choc de la Plymouth Road Runner, une voiture des années soixante. Le collier en question semblait notamment être mis en avant par un rayon lunaire.
Honnêtement ? George était bluffé.
Harry passa le dos de sa main contre son front et étala un peu plus la peinture déjà présente sur son visage. Il leva les yeux de son travail et tourna la tête sur le côté quand il entendit un léger rire.
_ Tu es rentré ?
George hocha la tête. Même s'il n'appréciait pas particulièrement son emploi actuel, il n'allait pas passer ses journées à ne rien faire et, autant il aimait l'idée de davantage de temps avec Harry, autant il savait qu'il avait besoin d'économiser en cas de problèmes.
En quelques pas, il se retrouva juste derrière Harry et passa ses bras autour de la taille du petit brun. Il pressa sa bouche contre la gorge offerte et y laissa une traînée de baisers.
Il souhaitait clamer Harry comme son oméga ( quand diable avait-il commencé à penser comme un loup ? ) et le soumettre à lui même si, techniquement, le jeune homme s'était déjà offert à lui tout en lui laissant le contrôle. Ils n'avaient pas encore eu de rapports sexuels parce qu'ils prenaient leur temps c'est tout.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
_ On dirait qu'il y avait des corps ici... peut-être des personnes en vie, allongées à cet endroit.
_ Alors quoi, les victimes auraient été interrompues pendant une sieste romantique ? Ça colle pas. Ils ont été tués dans leur voiture et c'est pas vraiment le genre d'endroit où tu te poses pour dormir.
_ Ce n'est pas ce que j'entendais. Je pense que quelqu'un était présent avec Foyet. Et qu'il l'a regardé tuer les victimes. Après ça [...]. »
Harry était installé par terre, devant la table basse, son carnet à dessin et un crayon à la main. Foyet était allongé sur le sofa, un plaid étendu sur une partie de son corps. La chemise qu'il portait était ouverte sur les cicatrices qui ornaient son torse. Harry était parvenu à le convaincre que ses marques ne le gênaient absolument pas ( il lui avait chuchoté au creux de l'oreille tout en prenant un ton sexy (tout du moins il espérait que ça l'était) que cela lui donnait un sexy et sauvage ). Du coup, il n'avait pas à avoir peur de laisser tomber la chemise de temps à autre. Il avait suivi son conseil, après plusieurs jours d'hésitation. Harry était lui-même encore hésitant. Il n'avait peur de montrer son torse, il n'y avait qu'une seule cicatrice traversant celui-ci. Mais son dos était recouvert de marques beaucoup plus vieilles, datant des sévices subis chez son oncle et sa tante ainsi que quelques cicatrices, courtoisie de sorciers rencontrés au fil des ans. Puisque George avait fait le premier pas cependant, Harry avait fait décidé d'en faire de même à la prochaine occasion. Pour l'instant cependant, il tenait à capturer le moment présent. Ce serait l'un de ses chefs d'œuvres. Il pouvait se concentrer sur ce projet. Il devait attendre plusieurs jours pour que la peinture sèche sur son autre projet. S'il était un moldu, cela aurait pris des semaines. Normalement, il pourrait faire sécher sa toile en quelques secondes mais il préférait se montrer prudent et utiliser une version plus douce du sortilège de séchage. Il se pourlécha les lèvres en regardant le magnifique modèle qu'il avait devant les yeux. Certains pourraient dire qu'il était banal, quelconque. Harry répondraient qu'ils n'avaient pas de goût et qu'ils ne regardaient que l'extérieur. Quand il regardait George Foyet, il voyait le tourment intérieur. Il voyait la passion, le trauma. Il voyait aussi l'éclat dangereux dans son regard. Il y avait cette touche d'appréhension qui pulsait dans son cœur quand il posait les yeux sur le tueur en série. Il était complètement addict. C'était tout cela et bien plus qu'il voulait retranscrire dans sa peinture. Il voulait exposer l'image de la tentation et du prédateur. Il voulait le baigner dans cette couche de mystère qui l'entourait quand il tuait.
Ses coups de crayons paraissaient toujours un peu brouillon quand il travaillait sur le croquis. Tout sera beaucoup mieux quand il commencera la peinture.
Pendant presque dix jours il n'y eut à nouveau plus aucun meurtre. L'atmosphère au commissariat de Boston était constamment tendue; même avec les profils de plus en plus précis des deux tueurs, ils n'avaient toujours pas trouvé l'identité de l'Exécuteur et ils étaient dans l'impossibilité de trouver les meurtriers. Apparemment, ceux ci prenaient plaisir à les narguer, leur faisant croire que la vague de meurtres était passée avant de soudainement revenir frapper à leur porte.
Quand Reid était venu leur porter le message anciennement invisible et qu'ils avaient lu le post-scriptum, ils n'avaient pas su s'ils devaient rire ou non.
Morgan avait opté pour incrédulité et rage. Hotch avait décidé que le meurtrier souffrait peut-être d'un dédoublement de la personnalité. Une idée supportée par la douceur de certains meurtres et l'acharnement dans d'autres. Bien que, entre nous, les victimes sur lesquelles on s'était acharné avaient toutes des critères semblables. Dix jours plus tôt, ils avaient trouvé les victimes de l'Éventreur après que celui-ci ait disparu pendant une dizaine de jours. Pendant ce laps de temps, ni lui, ni l'Exécuteur n'avait frappé. L'absence de l'Exécuteur avait été expliquée (enfin s'il était sérieux, ce qui était tout à fait possible), celle de l'Éventreur en revanche restait un mystère et c'était inquiétant. D'autant plus qu'après son double-meurtre dix jours plus tôt, il n'y avait plus rien eu. Ils avaient commencé à penser que les deux meurtriers avaient élargi les distances entre chaque meurtres. Ou qu'ils préparaient quelque chose de gros. La théorie selon laquelle les deux tueurs opéraient ensembles était devenue de plus en plus plausible au grand malheur de toute l'équipe et des autres agents présents sur les affaires en question.
Qu'allait-il se se passer maintenant ? Rien dans le profil n'indiquait que Foyet pourrait même entreprendre l'idée d'opérer avec un quelqu'un d'autre.
Un agent se précipita vers eux, téléphone en main.
« Il y a eu un triple homicide à Downtown. Ils disent qu'il y a la signature de l'Éventreur de Boston ainsi que celles du Trio d'assassins. »
Hotch n'eut pas besoin d'appeler son équipe que les membres de celles-ci se levaient en attrapant veste et téléphones. Le lieutenant Dawson et plusieurs officiers suivirent.
Alors qu'ils étaient en voiture – Hotch avec Dawson, JJ et Reid-, le chef du BAU fronça les sourcils et tourna la tête vers Dawson :
« Le trio d'assassins est bien composé de l'Exécuteur de deux hommes appelés Faucheurs ?
_ Oui, c'est ça. Ils ont commencé à opérer dans les environs il y a environ un an et demi et ont toujours opéré ensemble. Les seules fois où l'Exécuteur a tué en solo – c'est ainsi qu'il a commencé à se faire connaître sous ce nom-, c'était il y a un an. Les Faucheurs ont eux aussi tué en pair dans la même période.
_ Je croyais que les Faucheurs avaient mystérieusement disparus..
_ C'était le cas. Depuis près de trois mois, il n'y a rien eu. Avant votre arrivée, l'Exécuteur avait seulement tué une autre fois en solo. C'est pour cette raison qu'en tant que tueur amateur, il n'avait que deux victimes à son ''palmarès''. »
Hotch hocha la tête et prit un air pensif.
« Donc.. le Trio serait soudainement réapparu... en compagnie de Foyet... »
JJ et Reid échangèrent un regard. La double affaire était devenue une seule et même affaire et devenait de plus en plus étrange et inquiétante.
Trois Jeep noires se garèrent près d'un sentier où se trouvaient déjà plusieurs voitures de la police de Boston. Quand ils descendirent de voitures et se retrouvèrent près des corps, ils se figèrent. Dawson leur avait déjà résumé le mode opératoire du Trio, il n'y avait donc aucun doute ( ou très peu ) qu'il s'agissait bien de ce fameux trio. Les trois victimes – mâles d'une quarantaine d'années-, avaient tous trois été ligotés à des chaises rouillées. Tous trois portaient des signes de lacérations – impossible pour l'instant de dire si cela venait de Foyet ou du Trio-, et l'un d'eux avait été castré. Une carte aux couleurs du Trio – rouge et noir-, avait été abandonnée à leurs pieds. Le motif était différent cette fois-ci. Ça n'était pas une simple faux. Trois silhouettes – une grande forme ( celle de la Mort, songea Reid ) et deux, accroupies de chaque côté-, se tenaient au centre de la carte. Les trois figures tenaient des faux mais celle du personnage central semblait presque étincelait à la lumière de la lune. L'œil de la providence avait été peint au sang sur la voiture garée à quelques mètres de là. Il y avait cependant une nouveauté.
Un morceau de papier enroulé et refermé par un ruban rouge avait été inséré dans la bouche ouverte du (ils le suspectaient au vu de la violence de son meurtre) pédophile.
Apparemment, d'après l'Exécuteur, Aaron Hotchner ne connaissait pas Foyet aussi bien qu'il ne voulait le croire. Ceci était un avertissement. Et une forme d'expression de suffisance face au fait que, contrairement aux croyances, Foyet pouvait, en fait opérer en Meute. Meute. C'était le mot employé par l'Exécuteur. C'était le terme employé par Dawson également. Hotch n'aurait jamais pensé que Foyet accepte de chasser/tuer en meute. Même là, il manquait quelque chose sur cette scène. Une femme. Toutes les victimes étaient des hommes. Foyet n'avait pas torturé les victimes. Il s'était contenté de tuer l'un d'eux avec son Magnum 44 et de peindre l'œil de la providence. Le reste, c'était l'œuvre du Trio. Il les avait laissé faire, les avait regardé.
« Il a encore évolué... » réalisa-t-il finalement.
Harry laissa échapper un soupir soulagé. Il avait finalement terminé. Tout était en place. Tout était prêt pour l'exposition. Cinq semaines s'étaient passées depuis sa rencontre avec Foyet et les choses avançaient bien. On pourrait penser que leur relation était majoritairement sexuelle et, bien qu'il est vrai qu'ils étaient toujours plus... excités après un meurtre, la vérité est qu'ils n'avaient toujours pas eu de rapports sexuels. Harry avait entendu dire que plus on attendait, et mieux c'était. Et comme Foyet n'était pas du genre à le mettre 'sous pression' bien qu'il se soit presque offert à lui lors de leur conversation sur la dynamique dans une meute. En fait, ils... et bien, ça n'est pas parce qu'ils n'avaient pas encore passé l'étape finale qu'ils ne s'étaient pas faits de fellations ou quoi. Parce qu'ils l'avaient fait, ça ! et... et d'autres trucs. Aussi, ça n'est pas parce que Harry était du genre à allumer George [Foyet] et à lui faire des faveurs, qu'il était aussi à l'aise à l'idée de parler. À ce sujet. Non. Ça, c'était pas son truc. Ça le rendait mal à l'aise. Peu importe le temps qui avait passé.
Quand les jumeaux étaient repassés à l'appartement, il y a trois jours, ils avaient été chassés en meute et, même si Foyet n'avait rien dit à ce sujet, Harry savait qu'il avait été appréhensif. Il savait aussi que, même s'il refusait de l'avouer, il avait aimé travailler en meute. D'ailleurs, il avait beaucoup mieux réagi à l'annonce de l'existence du monde magique que Harry n'avait cru. Apparemment, une victime avait presque réussi à lui échapper en vie. Enfin presque. Il semblerait qu'elle lui avait jeté quelque chose de lumineux qui lui était passé au raz de la tête ( Harry secoua la tête, franchement les sorciers avaient une très mauvaise visée ) et s'était préparée à fuir ( transplaner, pensa Harry ) mais Foyet l'avait rattrapé à temps. Apparemment, la victime en question était une certaine Amanda, une fille qu'il avait manipulé à sortir avec lui afin de lui donner le parfait alibi du type amoureux qui avait été presque tué en même temps. En effet, Foyet avait fini par parler de ça, probablement pour se vanter un peu et ça avait marché; Harry était impressionné. Il n'aurait jamais osé s'infliger de telles blessures pour se jouer de la police. En même temps, à la base, tuer n'était n'était pas un plaisir mais plus un job. Rire de la police et des autres était juste un bonus pour lui.
Il jeta un coup d'oeil à sa montre et jura. Avec tout ça, il avait presque oublié que George allait bientôt passer !
Il vérifia une dernière fois son travail puis quitta la galerie et verrouilla derrière lui, façon moldue et magique-, puis il se hâta vers son appartement. Son 'terrier' était à moins de cinq minutes de la galerie mais il était parano et aimait passer par des rallongés plutôt que rentrer directement. Il préférait n'utiliser la magie qu'en cas de nécessité ou quand il était sûr d'être dans un environnement où il ne serait pas surpris par des non-maj.
Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il se heurta à une autre personne pressée par le temps.
« Oh merde ! Désolé ! » s'exclama Harry alors qu'il se retrouvait sur les fesses.
L'autre homme était aussi en train de s'excuser alors qu'il tendait la main pour l'aider à se relever. Surpris de trouver cette voix familière, Harry leva la tête et cligna des yeux. S'il n'avait pas eu autant de contrôle sur lui-même, il aurait probablement bondit sur l'autre en criant ''Chiot !''', mais il ne le fit pas. À la place, il dévisagea le Dr Spencer Reid pendant plusieurs secondes avant de lui offrir un sourire penaud.
« Je suis vraiment désolé. J'ai tendance à me perdre dans mes pensées.
_ Non, non, c'est moi. Je n'étais pas concentré sur ma route. »
Spencer avait l'air perplexe alors qu'il le dévisageait, les sourcils froncés.
_ Nous nous sommes déjà croisés, non ? Fit-il en cherchant dans sa mémoire.
Harry prit un air pensif et fit mine de réfléchir.
_ Vous habitez dans le coin ? S'enquit-il.
_ Non, non. Je suis ici pour le travail.
Harry fronça les sourcils.
_ Hum.. oh, vous travaillez au commissariat, non ? Je suis passé faire une déposition l'autre jour. Je crois bien vous y avoir vu.
Un éclat de réalisation s'afficha sur les traits du jeune agent.
_ Oui c'est exact. Je me souviens maintenant.
Harry hocha la tête et lui offrit un sourire lumineux en bonus de sa main.
_ Lorcan Valon. Enchanté.
Spencer hésita à peine même si un brin de nervosité subsista quand il lui secoua la main.
_ Spencer Reid. Un plaisir.
Harry passa une main dans ses cheveux mauve. Il avait rajouté des pointes blanches depuis son passage au commissariat. Il prit un air hésitant.
_ Vous... Vous êtes ici à cause des meurtres dont on parle dans les journaux ?
Reid hocha la tête.
_ Je ne suis pas censé parler des affaires en cours.
_ Oui, de toute façon, je préfère ne pas savoir, approuva le plus jeune en prenant une teinte maladive.
Reid acquiesça, c'était mieux ainsi.
_ Vous devriez éviter de sortir le soir, lui conseilla Reid en avisant le soleil qui était déjà en train de se coucher.
Il ressentait un étrange élan de protection envers le jeune homme bien qu'il sentait aussi qu'il y avait plus chez lui. Et qu'il savait se défendre.
Lorcan (Harry) lui sourit.
« Je rentrais juste du travail, expliqua-t-il.
_ Oh, vous travaillez dans quoi ? E – enfin, si ça n'est pas trop indiscret. »
Harry lui offrit un nouveau sourire.
_ Ça va. J'ai rencontré un artiste il y a quelques mois et il m'a proposé de me prendre comme agent, en quelques sortes. Enfin, mon rôle, c'est de parler avec son entourage professionnel et d'aider à organiser ses expositions. Il y a une exposition dans quelques jours. Vous devriez venir ! Dit-il enthousiaste. Enfin... je veux dire... si vous n'avez pas trop de travail. Son univers est un peu... glauque mais... enfin, il a du talent. Il peint sur la Mort et la Tentation. Il fait parfois des portraits et des paysages mais généralement, ses thèmes sont la Mort et la Tentation. Il a vraiment du talent ! ( Harry se sentait un peu gêné de se complimenter lui-même mais, aux grands mots les grands remèdes ).
Reid parut pensif, mais il finit par acquiescer et dire qu'il viendrait.
Harry gloussa.
« Génial. Maintenant, je dois juste convaincre Kevin de venir.
_ Kevin ?
_ Oh euh... fit Harry en rosissant. C'est – c'est mon copain. »
Reid était peut-être socialement maladroit, mais il n'eut aucun mal à prouver à Harry qu'il n'avait aucun problème avec cela.
_ Quel est le nom de cet artiste ? Demanda-t-il avant qu'ils ne se séparent.
_ Oh, il passe par un alias. C'est M. O. D [:Maud:].
Je pense qu'il sera présent au vernissage, mais il partira probablement avant la fin de la soirée. Il n'est pas très social avec les inconnus.
'Comme je le comprends.' songea Reid après qu'ils ne se soient séparés.
Foyet n'avait même pas complètement refermé la porte de l'appartement quand il fut taclé contre le mur et qu'une paire de lèvres attaqua les siennes. Des bras s'enroulèrent autour de sa nuque alors qu'un corps frêle mais alléchant se frottait lascivement contre lui. Les lèvres de Harry quittèrent sa bouche et descendirent dans son cou. Elles s'absentèrent un instant et, quelques secondes plus tard, le petit brun, toujours sur la pointe des pieds, lécha consciencieusement un point, au creux de sa nuque. George frissonna de désir et ses bras vinrent s'enrouler autour de la taille du plus jeune alors qu'il prenait le contrôle des choses et soulevait l'adolescent par les cuisses pour le plaquer contre la porte. Harry gémit tout contre lui et le son se réverbéra directement dans l'aine de l'Éventreur de Boston. Harry resserra ses bras autour du cou de l'homme quand celui-ci les décolla de la porte et se déplaça vers le salon de l'appartement de Harry. Arrivé dans la salle de séjour, il passa la table de basse et se pencha en avant alors qu'il déposait Harry sur le sofa. Harry se retrouva allongé sur le dos, la tête posée sur plusieurs coussins, George le surplombant complètement, assis sur ses cuisses. Harry aimait cette position.
Le génie en informatique se pencha en avant et embrassa Harry sur la jugulaire alors qu'il utilisait ses mains pour déboutonner la chemise du petit brun. Harry geignit faiblement et se hissa légèrement en donnant un coup de rein contre son partenaire. Il était déjà dur. Il avait été... extrêmement éveillé aujourd'hui, tout ça parce qu'il avait eu un rêve humide concernant son compagnon. N'était-il pas censé avoir passé ce stade ou il avait des rêves érotiques ? Fred lui avait assuré que ça ne durait que le temps de l'adolescence... en même temps, Fred avait aussi assuré à Ron, en première année, qu'ils étaient répartis en fonction de comment ils se débrouillaient face à un troll, donc bon... peut-être que l'écouter n'était peut-être pas la meilleure idée.
Il fut ramené sur Terre quand il sentit son compagnon tirer sur les jambes de son pantalon afin de le lui retirer. Harry agrippa les pans du polo de George et tira dessus, l'incitant, sans un mot, à le retirer. George s'obtempéra, hésitant à peine avant de retirer son haut, dévoilant ainsi son torse scarifié à son jeune amant. Il avait appris à force de se dévêtir face au jeune sorcier, que son corps semblait profondément exciter le jeune homme. En fait, ses cicatrices étaient apparemment comme un... aphrodisiaque pour celui-ci. Il avait à peine commencé à toucher le petit brun et celui-ci se tordait déjà de plaisir sous lui.
Harry gloussa et laissa ses mains parcourir le torse dénudé de Foyet, avant de les poser sur les cuisses puissantes de l'homme. Ses doigts remontèrent lentement et s'arrêtèrent sur le bouton du jean avant de le décacheter et de tirer sur la braguette. Son dos se souleva et il releva la tête pour atteindre les lèvres du plus âgé. Foyet sentit un sourire étirer ses lèvres alors qu'il inclinait la tête en avant afin de rencontrer les lèvres de son partenaire. La main de Harry plongea à l'intérieur du boxer du tueur et il murmura contre ses lèvres:
"J'ai envie de toi."
Une expression triomphale prit place sur le visage de Foyet et il plongea sa langue dans la bouche du petit brun, avant de délaisser ces lèvres si tentantes pour déposer une traînée de baisers sur la nuque du Maître de la Mort. Un grondement remonta dans sa gorge quand Harry caressa son membre. Il pouvait sentir son pénis s'ériger lentement entre les mains presque expertes de son compagnon et il mordit violemment dans la nuque offerte. Harry gémit longuement, un mélange de douleur et de plaisir parcourant ses veines alors qu'il rejetait la nuque en arrière, s'offrant complètement à son partenaire.
Douleur. Plaisir. Harry ne voulait pas avoir l'un sans l'autre. Il voulait les deux. La douleur en soi était une forme de plaisir, comme il était venu à le découvrir quelques années plus tôt quand il avait fréquenté un barman islandais, à Montréal.
"J'ai envie de toi." répéta lentement Harry en fermant les yeux alors qu'il sentait quelque chose rouler sur son épaule.
Un gémissement quitta ses lèvres entrouvertes alors qu'il ouvrait les yeux; un léger filet de sang filtrait depuis la morsure et il se pourlécha les lèvres, sans jamais quitter Foyet du regard. Leurs lèvres se rencontrèrent à nouveau et Harry lui adressa un sourire espiègle avant de les mordre. George gronda mais Harry lui lécha les lèvres pour se faire pardonner. Le goût métallique sur sa langue le fit gémir faiblement et il inclina la tête en arrière. Harry était vaguement conscient du fait que George était en train de le dévêtir. Son haut avait disparu depuis longtemps mais son pantalon et son sous-vêtements ne tardèrent pas à le rejoindre quelque part au sol. George se servait de sa main droite pour pomper le membre dressé de Harry, tandis que son autre main caressait le torse frêle et très légèrement scarifié du petit brun.
"Fais-moi mal." chuchota Harry en l'embrassant sur la jugulaire.
La main de George se referma autour de la base de son membre et il serra. Le petit brun haleta et geignit faiblement. Il se mordit les lèvres jusqu'au sang, papillonnant des yeux comme pour lutter contre la douleur. Une langue insidieuse taquina sa nuque, juste sur la marque sanglante laissée par son compagnon. Malgré la douleur, il parvint à reprendre sa tâche précédente et sa main retrouva le membre douloureusement gonflé de George.
Il avait probablement eu une absence car quand il se reprit, quelque chose de froid et glissant pressa contre son antre et un souffle quitta ses lèvres quand il reconnut la 'chose' comme un doigt enduit de lubrifiant. Il donna un coup de rein et fut récompensé par un second doigt. Il serra les dents et gémit en silence. Ô Hades, il voulait plus. Les doigts qui n'étaient pas enroulés autour de l'érection de George s'enfoncèrent dans l'épaule de l'éventreur. Un gondement rauque remonta dans la gorge de celui-ci et termina de préparer son jeune amant avant de retirer ses doigts. Harry geignit et ses doigts s'enfoncèrent un peu plus. Foyet lui adressa un regard indescriptible; Harry était parfait ainsi. Il attrapa la bouteille de lube et frissonna quand il enduisit son membre avec le liquide froid. Il pressa alors son gland contre l'antre, elle aussi lubrifiée, et serra les dents. Il savait qu'il pouvait y aller fort avec Harry mais pour mieux torturer Harry, le contraindre à prier, il allait s'enfoncer lentement, très lentement en lui. Et c'est ce qu'il fit. C'était une telle torture pour Harry... un délice des plus exquis.
Quand il fut enfoncé jusqu'à la garde, il arrêta tout mouvement et prit une lente inspiration. La torture n'était pas seulement pour Harry, mais pour George également. Harry se crispait et décrispait de façon sporadique autour de lui. C'était un supplice. Et l'antre était tellement étroite.
Le petit brun se suréleva avec beaucoup de mal et adressa un regard fiévreux à son amant, tout en murmurant contre ses lèvres :
"Fais-moi jouir.
_ J'y compte bien." répondit George.
Sans prévenir, il donna un violent coup de rein qui prit complètement au dépourvu le petit brun. Celui-ci haleta et poussa un long gémissement qui fut seulement étouffé quand l'éventreur l'embrassa avec voracité. Chaque coup de rein sembla plus violent que le précédent, après cela et les gémissements de Harry redoublèrent de volume alors qu'il mordait chaque parcelle de peau visible. Les mains de George se posèrent sur les hanches du jeune sorcier et il amorça un nouveau mouvement de bassin avant de tout simplement piloner le petit brun, se nourrissant des cris et gémissements de son partenaire. Et, oh, c'était exquis. L'éventreur inclina la tête en avant et mordit violemment un téton quand il sentit la jouissance approcher. Harry cria sans discontinuer et George sentit quelques gouttes de sperme atterrir sur son propre ventre alors qu'il pillonnait toujours dans l'antre du plus jeune.
"Viens en moi." ordonna fièvreusement le plus jeune, en essayant vainement de reprendre son souffle.
Foyet ne se le fit pas dire deux fois. Il se vida à l'intérieur de l'anneau de chair étroit et dilaté après quelques minutes d'intense va-et-viens(2). Il s'apprêtait à se retirer quand les jambes de Harry s'enroulèrent de plus bel autour de ses hanches.
_ Attends... chuchota le Maître de la Mort.
Ses bras s'enroulèrent paresseusement autour du cou du plus âgé et il puisa dans ses dernières forces pour picorer les lèvres de l'autre homme. Puis, vaincu, il se laissa retomber contre l'oreiller et murmura, presque inconscient :
"C'était génial."
George renifla avec amusement mais ne le contredit pas alors qu'il manipulait le corps délicat de son amant afin de les allonger dans une position confortable. Ses lèvres se posèrent sur la tempe de l'adolescent puis il laissa sa joue reposer sur son oreiller et ferma les yeux.
Génial en effet...
[Ça valait le coup d'avoir attendu tous ces mois.]
"La mise en scène a légèrement changé.
_ C'est une offrande, intervint soudainement Reid.
_ Pardon ?
_ Ça pourrait être une offrande. Comme une demande de courtisation. Ce meurtre serait comme une offrande de l'Éventreur à l'Exécuteur. L'Exécuteur a clairement montré un intérêt particulier pour l'Éventreur et Foyet a probablement décidé de le courtiser en lui offrant des corps comme cadeaux.
_ C'est très perturbant, pipa la voix de JJ depuis le haut-parleur.
_ Ça ne ressemble pas au profil de l'éventreur.
_ Morgan, depuis que cette affaire a commencé, le profil de Foyet a complètement changé. De ce qu'on en savait: plus les femmes étaient jeunes et plus Foyet s'acharnait sur elle et plus son excitation augmentait. Maintenant, il se trouve qu'il courtise un autre tueur et participe même au meurtre de cette 'meute'. Son profil a complètement changé, ce n'est pas une petite évolution. »
Hotchner écoutait d'une oreille le débat entre ses subalternes. Il était concentré sur les affaires retrouvés sur les dernières victimes. Il s'agissait d'un homme d'une trentaine d'années, de race hispanique. Son nom était Joan Sanchez. C'était un dealer de Boston et son meurtre avait visiblement été commis par l'Exécuteur et Foyet.
Il y avait autre chose. Soit il venait de trouver le voleur de portefeuille du gamin de l'autre fois, soit les meurtriers jouaient avec ses nerfs et avaient déjà choisi une prochaine victime. Quoi qu'il en soit, il ferait mieux d'envoyer quelqu'un pour l'adolescent au cas où ce dernier serait en danger.
Harry afficha un rictus satisfait alors qu'il quittait la scène de crime sans être vu ni par les officiers gardant le périmètre, ni par l'équipe du BAU. Il savait que George (Foyet) avait prévu quelque chose de spécial pour l'agent Hotchner mais cela n'empêchait pas Harry de jouer un peu de son côté. De toute façon, il n'avait tué que des personnes qui figuraient déjà sur la liste des morts.
Il pourrait se contenter de collecter les âmes une fois que celles-ci étaient déjà mortes, mais c'était tellement ennuyeux. De toute façon, lui et les jumeaux se chargeaient de collecter les âmes des pires criminels alors, franchement, Death n'en avait rien à faire qu'ils se chargent eux-même de tuer ceux-ci. En fait, si quelque chose, c'était pour lui une source de divertissement infinie.
Ses lèvres s'entrouvrirent et il laissa échapper un rire cristallin alors qu'il marchait d'un pas guilleret vers son quartier. Il espérait que Foyet était déjà là. Ils pourraient se divertir en attendant le retour des jumeaux.
Oooh il y avait cette position qu'il avait toujours voulu essayer !
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1/ Okay, bon, j'avoue j'ai eu un peu de mal à imaginer Foyet aussi charmant, mais dans plusieurs études de cas que j'ai lu ( ça ne veut rien dire, mais hey... ) il est dit que les gens souffrant de sociopathie/psychopathie peuvent se montrer très charmants quand ils le veulent.
2/ Okay, donc, depuis quelques temps, j'ai du mal à écrire les lemons/Smut/etc... donc désolé si c'est un peu bâclé. J'ai toujours été un peu gênée/embarrassée en écrivant des lemons mais je n'avais jamais eu de problème à en rédiger avant.
[Désolé si je massacre des pseudo, je suis en train de m'endormir sur mon clavier.]
Mille merci à Usui-chan, Mep101, Daudra, Angelyoru, Lerugamine, Le Poison, 00Darck-Harry00, Soln96, StarkSnowRyen, LilySucre, IrisTurner, Akarisnape, Inari, LaRillette38, Marie14, Choupette, lesaccrosdelamerceri, yaoii, Milkiway001, Lucille93, Lysander666, AliceFranky, MissBobidi, pour leurs commentaires et encouragements.
J'ai déjà commencé à répondre par MP à certain(e)s et je vais continuer à répondre dans les prochains jours donc attendez-vous à un message dans votre boîte. =)
PS : Je n'ai pas commencé à écrire le troisième chapitre et je suis un peu débordée mais j'ai décidé de poster une interlude si je vois que je mets trop de temps à écrire le prochain chapitre. Un petit indice sur l'interlude en question : le titre est ''The Hunt'' et se concentre sur les jumeaux ( je vous laisse deviner qui ils sont allés chasser, n'est-ce pas ).
PPS : Vous savez quoi, je suis contente que peu d'entre vous regardent Esprit Criminel, finalement. Parce que je me rends compte que le personnage de Reid est vraiment OOC. C'est pas tout à fait ma faute, vraiment ! Reid est juste trop intelligent et unique pour que je puisse m'approprier le personnage.
#3 : Désolé si l'enquête vous paraît un peu brouillon mais c'est ma première fic de ce genre alors, les enquêtes et les modus operandi, c'est pas ma spécialité. Suivez juste... le courant ?
Publié le : 15.03.2019
