Juste un voile entre nous

Disclamez : Tout est à JK Rowling excepté mon histoire.

Note : Bonjour à tous, et voilà la suite de ma fic ! Merci aux gens qui m'ont laissé un commentaire c'était vraiment gentil ! J'espère que la suite vous plaira. Et surtout n'hésitez pas à commenter c'est très important pour moi. ENJOY !

Summary : La guerre est terminée, il est temps de réapprendre à vivre, Severus lui ne peut que survivre comme il le fait depuis 2 longues années, depuis qu'IL est parti, mais c'est terminé. Plus de promesse, plus de combat, juste un voile entre nous, juste un pas avant tes bras …

Pairing : Severus Snape/Sirius Black ATTENTION SLASH !

Rating : T pour le moment

Genre : Assez triste au début, puis je pense incorporer une bonne grosse dose d'humour (noir parfois lol) mais il faudra attendre un peu, je veux d'abord approfondir le personnage de Severus et surtout son état depuis sa perte. Et bien sûr ROMANCE.

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Chapitre 1

Inconscience et conscience, deux mots si proches et pourtant contraire. Rien ne les sépare qu'une poignée de secondes. Ces instants ou vous n'êtes ni réveillé, ni endormi. Où l'ensemble de votre vie semble glisser sur vous-même. Comme si elle n'était pas vraiment votre. Vous n'être ni vous, ni moi, ni personne. Juste une présence. Vos problèmes, votre douleur, votre joie, tout ce qui fait de vous, vous n'existe pas. Et puis, la vie reprend ses droits, les odeurs, les sons, les sentiments, les rancœurs, les espoirs, les regrets et vous êtes enfin vous, moi, lui.

Severus ne subsistait que pour cette plénitude. Mais comme à chaque fois cela s'éteint et tout reviens. L'inconscience perd face à la conscience. Et le retour à la réalité et bien Merlin que ça fait mal.

Il git au milieu de sa salle de bain, les bras encore recouverts de son trip de la veille. Il semble encore plus pâle que d'habitude. Toutes ses pensées tournent dans sa tête, souvenirs douloureux d'une époque révolue. Mais aujourd'hui tout est différent. Plus de promesse, plus de combats, plu de faux-semblant, c'est terminé.

Les morts sont enterrés, le cours de la vie peut reprendre sa route. Et lui, il peut enfin dire « assez ».
Il se lève doucement s'aidant du rebord de la baignoire, il ne manquerait plus qu'il se cogne contre le marbre de sa salle de bain. Il imaginait déjà d'ici les gros titres de la Gazette du Sorcier :

« La chauve-souris des cachots de Poudlard retrouvé mort »

« Le batard graisseux as-t-il glissé dans une flaque ? »

Ce serait quand même cocasse après avoir survécu au Seigneur des ténèbres de finir comme ça.

Il se glissa sous la douche et laissa l'eau chaude le débarrasser des dernières traces de sang encore visible sur son corps.

Une fois habillé, il se rendit dans son salon, ramassant au passage les vêtements dont il s'était débarrassé la veille. Ceux-ci lui avaient paru étouffants. Son regard fut alors attiré sur le calendrier qui siégeait au-dessus de son bureau et plus particulièrement sur la date qui semblait luire touché par un rayon de soleil traversant la pièce.

1er Juillet 1998…

Quatre ans…

Le choc fut rude c'est un fait. Il sentit alors son souffle lui manquer, ses mains se crispèrent sur le dossier d'une chaise. Il avait l'impression qu'un étau comprimé son cœur déjà en piteux état. La crise d'angoisse n'était pas loin il le savait. Il avait tellement pitié de lui, comment avait-il pu devenir une épave à ce point.

« Inspire Expire Severus » pensa-t-il

Inspire Expire se répéta-t-il en boucle tel un mantra mainte fois renouvelé.

Sa respiration finit par se calmer, il n'osait pas ouvrir les yeux, il ne pouvait supporter de revoir ces chiffres sur le mur. Ils dansaient dans son esprit perçait les maigres défenses qu'il avait réussi à mettre ne place entre ses souvenirs et lui.

Et puis ce fut comme si les vannes du barrage ne supportait plus le torrent furieux de ses sentiments. Il ouvrit les yeux et les larmes se mirent à couler le long de ses joues pales.
« Comment avait-il pu l'abandonner ainsi ? Il l'avait tiré des ténèbres de sa vie, lui faisant enfin connaître la joie d'être aimé. Lorsqu'il était à ses côtés, il était telle Icare atteignant enfin l'astre défendu. Mais quand il avait osé disparaître, quand il avait osé rompre sa promesse, oh comme la chute lui avait paru interminable. Comment voulez-vous vivre dans un monde où la moitié de votre cœur et de votre âme n'existe plus.

Quatre longues années le séparaient de ce moment qui avait tout fait basculé.

Deux années d'éternité.

Deux années dépouillées.

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1er Juillet 1994

Severus avait toujours été un homme d'un naturel patient et stoïque. Il avait enduré les 7 longues et interminables années de farces des maraudeurs. Puis il avait subi sans sourciller les lentes soirées de réjouissances du seigneur des ténèbres et de ses larbins. Il avait ensuite accepté sans broncher de se voir refuser le poste de Défenses contre les forces du mal par le directeur, et avait embrassé à bien des égards celui de maitre des potions, terreur des cachots et directeur des Serpentards. Il avait toléré les chaudrons brulés, explosés, et même complètement atomisés par une foule d'élèves au fur et à mesure des années – certes avec un léger parti pris au niveau des points retirés pour les rouge et or mais mince après tout personne n'est parfait.

Depuis trois ans, il s'évertuait même à sauver à sauver le propre fils d'une de ses Nemesis du passé, et Merlin c'est que c'était loin d'être une sinécure ce gamin ! Il se rappelait avec douleur les flammes qui avaient dévorées sa précieuse cape – neuve de surcroit – lors de sa première année de veille. Et tout ça pour quoi ? Pour se faire croquer par un lupin bavant et poilu il y a quelques nuits.

Non vraiment Severus était un homme extrêmement patient. Comble de l'horreur, sa Némésis tout juste retrouvée, s'était volatilisé– comme par magie excusez-moi du peu– encore un tour de ces stupides gamins c'est sure.

Non content de la situation, il avait de surcroit dû tolérer les divagations, pardon les affabulations, … les vérités sur Black et sa prétendue innocence. Pire, il avait même été trainé de force dans la pensine du vieux Fou – pardon du très respecté Albus Dumbledore - et bien que la déchéance de son ennemi de toujours lui ai apporté un maigre réconfort il gardait tout de même en travers de la gorge son innocence. Pour autant, comme à son habitude il avait supporté ce grotesque épisode de sa vie de façon stoïque et patiente.

C'est donc enfin, avec un plaisir délectable, qu'il se retrouvait aujourd'hui en ce merveilleux jour de début de vacances tranquillement installé dans son fauteuil préféré le dernier numéro de « la gazette des potions » entre les mains.

Fini les potions ratés, les élèves décérébrés, les hurlements dans les couloirs et la grande salle. Oui, vous l'avez bien compris Severus Snape premier du nom, Professeur de Potion dans la fabuleuse et magnifique école de sorcellerie de Poudlard était en VACANCES !

Mais comme, il avait pu s'en rendre compte depuis pas mal de temps, toutes les bonnes choses ont une fin. Bien qu'en y réfléchissant 2 minutes et 30 secondes de détente c'était quand même un peu léger.

Malheureusement pour lui il n'avait pas vraiment flairé tout de suite l'embrouille sinon foi de Serpentard, il aurait fui séance tenante.

Si seulement il avait pu voir clair dans cette petite lettre envoyé par un Hibou Grand-Duc de l'école. Comme on dit avec des Si on refait le monde…

Mon Cher Severus,

Peux-tu me retrouver dans mon bureau après le repas de ce midi, je dois m'entretenir avec toi d'une chose qui me porte vraiment à cœur, et je pense que tu es la personne la plus à même de gérer cette affaire. Merci d'avance pour ta ponctualité et ta confiance.
Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore.
Président-Sorcier du Magenmagot
Manitou suprême de la Confédération internationale des mages et sorciers
Ordre de Merlin, première classe
Directeur de Poudlard

C'est donc en toute quiétude et serein qu'il se rendit après le repas dans le bureau du directeur, croyant en toute bonne foi que celui-ci avait besoin de ses merveilleuses –et oh combien exceptionnelles – compétences en potions. Merlin qu'il était loin du compte avec ses espérances.

Il se retrouva bien vite au deuxième étage, devant la gargouille gardant l'appartement et le bureau du directeur.

« Gnomes au poivre » dit-il avec lassitude, Albus le surprendrait toujours, dire qu'il était considéré comme un des sorciers les plus puissants du monde magique et ses mots de passe était tous plus stupide les uns que les autres. L'homme en noir en venait même parfois à douter de la santé mentale de son mentor.

Il attendit que l'escalier en colimaçon l'amène devant la porte du bureau, il n'eut même pas le temps d'esquisser un geste pour s'annoncer qu'une voix malicieuse retentit derrière elle.

« Entre Severus je t'attendais »

Il ne se fit pas prier et entra dans une envolée de cape noire – on a la classe ou pas – dans la pièce.

« Assis-toi je t'en prie, nous serons plus à l'aise pour discuter »

Il s'assit dans le fauteuil face au bureau du vieux sorcier, il avait l'impression de revenir des années en arrières quand il était lui-même étudiant dans cette prestigieuse école. L'homme le scrutait derrière ses lunettes en demi-lune, de ce regard intense et malicieux dont il avait le secret. Il se mit presque à se triturer les mains en signe de stress, heureusement que les années passées auprès du Seigneur des ténèbres lui avait donné un masque à toute épreuve.

« Tu as toujours été difficile à cerner mon cher Severus… » Commença-t-il de façon énigmatique.

« Je vous retourne le compliment Albus » répliqua-t-il du tact au tact.

« Une chose est sûre tu as toujours été doué pour la répartie » dit-il malicieusement « Je me souviens encore de vos joutes verbales avec tes camarades dans les couloirs du château. »

Il tiqua au mot camarades, en effet cette définition était on ne peut plus fausse. A moins bien sûre, qu'entre camarades on essaye de s'entretuer. Il en était persuadé maintenant l'âge avait dû griller quelques connections dans la tête du sorcier qui lui faisait face.

« Chacun son point de vue Directeur » répliqua froidement le professeur.

« En parlant de camarade, tu sais comme moi qu'un d'eux a refait surface il y a quelques jours. »

Il ne répondit rien.

« Comme tu le sais aussi, ces dernières années n'ont pas été tendre avec lui »

« Et ? » Il ne voyait pas trop ou voulez en venir son ancien professeur.

« C'est malheureusement un homme presque brisé qui nous ait revenu. Il a besoin d'aide Severus… »

« Excusez-moi Albus mais je suis au regret de vous annoncer que les états d'âme et la santé de Black sont le dernier de mes soucis »

« Il a besoin de ton aide »

« Vous êtes sérieux ? »

« Tu es ce qui se rapproche le plus d'un ami pour lui »

« Ami ? Je ne crois pas, Black et moi n'avons jamais été amis, et nous ne le serons jamais. Ni maintenant, ni jamais et ça je peux vous l'affirmer sans l'ombre d'un doute. » Lâcha-t-il froidement. Il n'aimait vraiment pas le sens que prenait cette conversation. Il n'avait qu'une envie c'était de tourner le dos à celle-ci et de regagner la quiétude de ses appartements.

« Pourtant c'est de toi dont il a besoin, j'en suis persuadé, et tu vas l'aider »

C'était plus que des connections grillés, c'était carrément les fusibles du directeur qui avait explosé il en était sûre maintenant.

« Non c'est hors de question, Lupin est là pour la demoiselle en détresse. Je me contrefiche de son état. »

« Remus est indisponible pour le moment, et je ne pense pas qu'il pourra aider Sirius, il est trop proche de lui… Ce ne peut être que toi Severus »

« Je passe mon tour Albus, vous n'avez qu'à vous en occupez. Je ne suis pas payé pour être la nounou de Sirius Black »

« Je n'ai pas le temps de m'occuper de lui malheureusement, J'ai besoin de toi Severus pour accomplir cette mission. »

« Comment osez-vous me demander ça ? » rugit-il, la colère commençant à poindre sur son visage.

« Ce n'est plus le garçon que tu as connu Severus, il n'est plus qu'une coquille vide, j'ai peur pour lui » murmura calmement le directeur en lui jetant un regard presque suppliant.

« Black restera toujours pour moi le gamin stupide et arrogant, qui m'a pourri la vie pendant 7 ans.

« Vous n'étiez que des enfants. Sirius et toi, vous … »

« Arrêtez ça tout de suite ! JE vous interdis de dire ce mot, Vous savez tout ce qu'ils m'ont fait, vous savez ce qu'IL a voulu me faire ! Il n'y a jamais eu de nous, ni maintenant, ni demain, ni jamais. »

Le directeur poussa un profond soupir tandis qu'en face de lui le professeur de potion flamboyait d'une rage bien mal contenue.

« Ne sois pas si amer envers le passé mon ami, n'oublie pas que ce sont les actes et les expériences passés qui font de nous ce que nous sommes. Ne rejette pas ce qui fait de toi ce que tu es. » Murmura doucement l'ancien Griffondor.

Le peu de retenue qu'arrivait encore à conserver Severus, fondit comme neige au soleil. Tout son être semblait vouloir sortir de son corps. Il ne pouvait plus se retenir, trop de rancœur, trop de tristesse et de colère longtemps refoulé. Il n'en pouvait plus et éclata avec force :

« Amer ? Moi je suis amer ? Non mais vous vous fichez de moi là ? » Ses yeux lançaient des éclairs, il se releva et posa avec force ses mains sur le bureau du directeur. « Des expériences vraiment ? Ah c'est sûr que j'en ai connu de belles avec ces camarades comme vous le dites si bien. Leurs perpétuelles farces et moqueries plus cruelles les unes que les autres. Les insultes, les coups-bas, leurs sourires en coin, c'est sûre qu'à 4 contre un c'était tellement plus noble en plus. » Cracha-t-il avec force. « Mais surtout n'oublions on pas, le summum de la camaraderie à la griffondor mon CASI assassinat par l'un des leurs un soir de pleine lune. Et comble des choses la seule personne en qui j'aurais pu avoir un soutien a juste tapoté les doigts de mes détracteurs pour leur vilaine blague à mon encontre. Elle est belle votre justice et votre vision Directeur Dumbledore. Sacré passé que le mien c'est sûre, il est même à ce jour encore gravé sur mon bras » Fini-il en criant presque le souffle rendu haletant par son monologue.

Il ne s'était pas rendu compte qu'au fur et à mesure de sa diatribe il avait parcouru de long en large le bureau du directeur. Son interlocuteur n'avait pas bougé et le regardait de façon mystérieuse, avec presque comme un sentiment fugace de regret dans le regard. Il avait l'impression qu'un poids venait de sortir de son corps. Toutes ces années à ressasser les même souvenirs, à rester bloquer sur son passé, le fuyant plutôt que l'affrontant. Cette mise au point lui avait laissé comme un gout amer au fond de la gorge. Amère c'était le bon terme oui.

Le Vieil homme se releva et marcha d'un pas digne jusqu'à la fenêtre qui donnait sur le parc de Poudlard. Le temps semblait comme suspendu entre eux. Un soupir s'éleva du corps de l'homme et c'est à peine si son ancien élève entendit le murmure qui sortit de ses lèvres.

« Tout le monde commet des erreurs Severus… même et surtout moi… » Un sourire des plus tristes ornait ses lèvres. Vestige des regrets éprouvés, des occasions manquées. « Je ne m'attends pas à ton pardon, je pense que certaines choses sont de toute façon inexcusable. Je ne chercherai pas non plus à me justifier car tu ne mérites pas ça. Je te dirais juste qu'à cette époque, j'ai cru que passer l'éponge sur ce qui était arrivé était la chose la plus logique à faire. Ne me jettes pas ce regard noir Severus, parfois une punition n'est pas la meilleure des solutions. Ils se sont assez punis tout seul je t'assure. La culpabilité est la mère de toute les tortures, et crois moi je l'ai assez expérimenté pour te certifier cela. »

« De la culpabilité ? Eux ? Ça m'étonnerait grandement » essaya-t-il de ricaner mais le cœur n'y était pas. Il avait l'impression qu'une fissure se formait au sein de ses certitudes.

« Oh bien sûre tu ne t'en souviens pas vraiment, puisque tu as passé plus d'un mois dans un état quasi comateux à l'infirmerie. Ils sont tous passés de voir à intervalle régulier jamais ensemble mais tous plus misérables les uns que les autres. Mr Lupin et son dégout renouvelé pour sa nature profonde. Mr Potter et sa honte de n'avoir pas osé aller contre une énième blague et enfin Mr Black… »

« Ne me mentez pas Albus, vous savez très bien que ça ne lui a fait ni chaud ni froid, c'était SA blague, SON futur meurtre… »

« Mr Black est resté à ton chevet toutes les nuits, il ne dormait plus, ne mangeait plus. Je pense que c'est sa haine, son dégout, et sa colère envers lui-même qui lui ont permis de tenir. Je pense que c'est à ce moment-là que quelque chose s'est brisé en lui. Je pense que c'est cet acte envers toi qui lui a fait comprendre à quel point il était facile de se rapprocher des ténèbres. « Qui mieux que le noble héritier des Black peut appréhender aussi bien la noirceur qui nous habite tous, après tout je ne suis qu'un meurtrier de plus dans cette famille de fou ». Ce sont les mots qu'il m'a dit la nuit ou je l'ai retrouvé sur le parapet en haut de la tour d'astronomie, j'étais inquiet de ne pas le voir à tes cotés comme à son habitude dans l'infirmerie. »

« Je ne vous crois pas… » Murmura-t-il difficilement, il savait pertinemment qu'il ne pensait pas une seule seconde à ses paroles. Mais les habitudes, les rancœurs passées ont la vie dure. Mais au fond de lui, il le connaissait par cœur. Sa Némésis, son ennemi, presque son âme-sœur. Black était assez stupide pour réagir comme ça. Et on les disait courageux, complètement idiot oui.

« La culpabilité Severus tout ce résume à ça. Ni plus, ni moins. Tu imagines bien la suite, la seule chose qui lui a fait retrouver l'envie de vivre. Ne prend pas cet air étonné tu sais très bien de quoi je veux parler. »

« Surement un joli minois qui s'est pâmé à ses pieds comme d'habitude » bougonna-t-il d'un ton mesquin, refusant l'évidence qui cheminait petit à petit de façon pour le moins désagréable au fond de son esprit.

« Toi »

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Et voilà chapitre 1 bouclé ! J'espère ne pas avoir fait trop de fautes je m'en excuse par avance en tout cas !

J'ai déjà commencé le prochain chapitre, et je pense vous mettre la suite la semaine prochaine

J'espère que vous aimerez ce chapitre, n'hesitez pas à me laisser un commentaire s'illlllllll vous plaaaaaaiiiiittt !

Elodie Malfoy