J'ai remarqué qu'il y a eu un bug lorsque j'ai publié ma fic sur ce site : elle n'apparaît pas lorsque je la cherche parmi les autres fics. Si ce problème persiste, je la publierai aussi sur un autre site.

Merci à tous ceux qui ont commenté le 1er chapitre, ça m'a fait énormément plaisir. Merci aussi aux lecteurs en général qui ont pris leur temps pour la lire.

Place à l'action ! Bonne lecture !

POV Mamori :

Je pensais encore à Hiruma. Il ne voulait pas quitter mes pensées, et rien que ce fait m'énervait. Déjà que j'étais en colère contre lui, il se permettait de ne pas me laisser tranquille même les soirs ! Quel égoïste ! S'il savait le fond de ma pensée celui-là ! Mais je ne dois plus montrer mes faiblesses, je me le suis promis ! Alors, courage Mamo, tu vas arriver à passer tes nerfs sur autre chose ! Plus qu'à trouver sur quoi…

Décidée, je tournai à droite dans une petite ruelle sombre. Au bout de celle-ci, ma rue, ma maison se situant quelques pas sur la droite. En clair, 200 mètres à faire et je serai chez moi, sûrement sous une bonne douche ou dans un bon bain chaud avant de me mettre à cuisiner puis à travailler sérieusement. Il allait voir que j'étais capable de faire tout ce qu'il me demandait en une soirée ! Et ça lui clouerait le bec !

C'est à ce moment-là que je sentis une présence derrière moi. Quel était l'imbécile qui osait me suivre un soir où j'étais en rogne ? Je ne sais pas, certainement un suicidaire ! J'avais deux choix : soit lui dire de dégager sans le moindre ménagement, soit me diriger vers ma maison en espérant qu'il arrête avant que j'explose ou retourner chez moi en lui claquant la porte au nez. Mais quelle idiote ! Il saurait où j'habite ! Pas question de se faire emmerder même chez soi ! (Oui, je suis grossière dans mes pensées ! Et alors ?) Je me retournai donc pour lui dire « gentiment » de partir. Et je fus plaquée au mur…

POV Agon :

Je vis qu'elle commençait à se retourner. Ok, pas la peine de la suivre plus longtemps alors… Cool, je pourrai en profiter tout de suite ! Et sans réfléchir plus longtemps, je lui bondis dessus.

Elle heurta le mur plus violement que je ne l'aurai pensé. Sous le choc, elle lâcha ses sacs de provisions. Ses yeux bleus me dévisagèrent avec colère : elle me reconnut aussitôt. En même temps, ça faisait que trois jours qu'on s'était vus sur ce pont, elle allait quand même pas m'oublier aussi vite ! D'habitude, les gens se souviennent de moi. On se demande bien pourquoi… Héhéhé…

Lorsqu'elle rencontra mon regard, elle comprit immédiatement ce que je voulais car la peur s'insinua sur son visage angélique et elle se mit à trembler imperceptiblement. Un long frisson lui parcourut l'échine, si fort que je le vis.

Je ne pus m'empêcher de lui demander :

« Tu as froid mon chaton ? Ne t'en fais pas, je vais bien m'occuper de toi, et tu te plaindras d'avoir trop chaud ! »

La compréhension de mes paroles ne fit qu'accentuer l'effroi que portait son visage. Pourtant, malgré son apparente frayeur, elle me dit d'un ton sec et très froid :

« Lâche-moi. »

Hum, ça promettait d'être intéressant si elle commençait déjà à se révolter. Je lui souris sadiquement et commençai mon exploration.

POV Normal :

Agon commença par lever les bras de Mamori pour pouvoir les emprisonner d'une seule main. La pauvre manager avait beau vouloir lutter, elle ne pouvait pas faire grand-chose contre la force phénoménale d'Agon. Il se recula pour voir le visage de cette ange qui serait sienne dans quelques instants. Il observa un curieux mélange de colère, voire même de fureur envers lui qui osait la toucher, mais aussi une peur insidieuse qui montait en elle sans pouvoir s'arrêter. Tout cela ne faisait qu'ajouter du piquant, et le joueur des Shinryuuji ne pût que sentir le désir devenir de plus en plus grand. Il fallait qu'il se calme, sinon tout serait fini bien trop vite à son goût. Il voulait prendre son temps, il pouvait même y passer la nuit le temps que chaque minute lui procure un plaisir plus grand que la précédente.

C'est avec cette résolution qu'il commença à humer le parfum de la jeune femme, un parfum doux et totalement envoûtant, à tel point qu'il se demanda un instant s'il aurait le courage de la tabasser un peu pour laisser un message à ce connard de quaterback et à son équipe de bras cassés. C'est vrai, la leçon, il pourrait la donner sur le terrain, en s'amusant à les broyer les uns après les autres. Hum… Il ne savait vraiment pas quoi faire. Il verrait suivant le comportement de sa compagne forcée d'un soir.

Il fut surpris de ne pas entendre trop de protestations de sa part lorsque, poussé par ses hormones qui en demandaient bien plus, il se mit à goûter la chair de sa prisonnière avec sa langue puis ses dents. Il pensait qu'elle s'était résolue à se laisser faire. En même temps, elle était intelligente, elle savait que si elle ne faisait rien alors il profiterait simplement d'elle, sans l'abandonner dans un état déplorable, voire même dans un état pire que ça… Combien de filles avait-il été obligé de faire taire pour pouvoir s'amuser ne serait-ce qu'un peu ? Elles avaient toutes la même réaction : elles hurlaient à l'aide, puis elles se débattaient et enfin les larmes tombaient lorsqu'il les avait bien tabassées et qu'elles se savaient prises au piège. A la fin, elles étaient tellement défigurées que son envie disparaissait presque aussitôt. Mais il avait pour principe de ne jamais faire le travail à moitié, alors il était bien obligé de les pénétrer quelques minutes pour se dire : elle je l'ai eu ! Et il repartait, à peine repu et prêt à en attaquer une autre.

Mais celle-ci était différente. Elle se taisait, comme si le fait de se faire violer ne l'affectait pas. De plus, sa douceur angélique était rarissime et il savait qu'une fille pareille était une vraie perle rare. Alors il prendrait son temps et goûterait pleinement aux plaisirs que lui offrirait la jeune femme.

Ce qu'il ne comprit pas, c'est qu'en réalité Mamori réfléchissait à toute allure. De nombreuses questions se bousculaient dans sa tête, dont la principale était : Comment se sortir de ce pétrin ? Obnubilée par sa réflexion, elle ne faisait pas attention aux gestes de son agresseur, elle sentait vaguement ses lèvres lui effleurant doucement le cou. C'était tout de même bon signe, il ne l'avait pas frappée. Autant faire semblant d'être résignée et totalement sous son emprise, voire même feindre d'être sous son charme. Pour attaquer au moment où il ne s'y attendra pas.

Pourtant, quand le dragon commença à déboutonner (ou plutôt déchirer) les boutons de sa chemise, elle sentit son sang-froid partir rapidement. Lorsque ses lèvres descendirent de plus en plus, lui faisant lâcher les poignets de sa prisonnière pour être à la bonne hauteur, elle crut qu'elle allait le gifler. Mais elle ne fit rien et attendit patiemment qu'un plan se forme dans sa tête.

Malheureusement pour elle, elle n'arrivait pas à fixer ses idées car les mouvements d'Agon la déconcentraient. Pourquoi ne parvenait-elle pas à se concentrer ? Il le fallait pourtant ! Aller Mamo, bouge-toi ! Trouve un plan ou t'es fichue !

Mais son esprit restait désespéramment vide de toute solution. Elle ne voyait aucune issue. A chaque fois qu'elle émettait une hypothèse, celle-ci s'écroulait la seconde suivante. Un vrai casse-tête ! D'ailleurs, y avait-il vraiment une autre option que celle d'être le jouet de ce mec qui se prenait pour Dieu ? Cette question trottait dans sa tête depuis le début et elle avait peur de connaître la réponse…

Ce fut lorsqu'Agon s'attaqua avidement aux seins de la manager après avoir repoussé assez sauvagement le tissu qui les protégeaient sans pour autant dégrafer son soutien-gorge, que celle-ci craqua complétement. Folle de rage, elle le repoussa, celui-ci ne s'y attendant évidemment pas. Mais il ne bougea pas d'un centimètre. En vérité, il ne comprit pas tout de suite de ce qu'elle avait voulu faire. C'est pourquoi il la dévisagea, surpris. Et il vit une chose qu'il n'aurait jamais pensé voir sur un si beau visage : un dégoût voir une haine si profonds qu'ils déformaient totalement sa beauté angélique. Et c'est là que tout devint clair…

Elle avait osé… Elle avait osé le repousser alors qu'elle ne bronchait pas depuis le début. Cette petite garce avait voulu le surprendre… Mais il était Agon Kongo, joueur vedette des Shinryyuji, et ce n'était pas une faible gamine qui allait s'opposer à lui et arriver à le faire céder ! Si elle voulait jouer à ça, elle allait perdre ! Et il allait lui prouver immédiatement…

Alors, que va faire Agon ? Suite au prochain chapitre !

Des commentaires svp ! Dîtes-moi ce qui cloche, si le caractère des personnages est bien respecté, si vous trouvez le chapitre ennuyant etc… Chaque critique est la bienvenue !

Je ne sais pas quand je pourrai publier à nouveau, au mieux pendant les vacances.

A la prochaine !

YA-HA !