Titre : Quand magie et sciences se rencontrent
Chapitre : 2
Fandom(s) : Harry Potter/Fringe
Genre : crossover, aventure
Word count : 3545
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas mais ils sont la propriété de leur créateur respectif
Chapitre 1 (3545mots)
Cela prit bien quelques jours à Harry pour tout arranger. Avant d'organiser sa sortir vers le Chemin de Traverse, il avait bien entendu commencé par écrire toutes les lettres qu'il devait, répétant à chaque fois la même histoire, les mêmes avertissements, à tous les anciens membres de l'Ordre du Phénix. Il leur avait demandé de ne pas en parler à Dumbledore ou tout membre actuel de l'Ordre, leur faisant part des ordres donnés par le Directeur de ne pas les avertir. Il ne pouvait qu'espérer qu'ils l'écouteraient, que cela soit pour faire attention au danger ou pour ne rien dire.
Il avait également demandé à chaque personne de lui renvoyer un morceau de papier avec une croix dessus, afin de savoir s'ils avaient bien reçu le message. Pour chacun, il avait élu une différente couleur et saurait ainsi si un problème était survenu. Heureusement, cela ne fut pas le cas et il reçut toutes les réponses en retour.
Une lettre qui avait été différente des autres était celle qu'il avait envoyée à Neville. Le jeune sorcier était un bon ami d'Harry, bien qu'il n'ait pas fait partie de la bande depuis le début. Il savait aussi que c'était grâce à ce fait que Dumbledore ne soupçonnerait jamais Harry d'être en contact avec lui. Non, pour le directeur, il confiait tout à Ron et Hermione, peut-être Ginny, mais rien à d'autres.
Le problème était, qu'en cette instance, il ne pouvait pas se confier à eux. Ils les aimaient beaucoup, oui, mais il savait également que leur dire ce qu'il voulait faire n'était pas la meilleure solution.
Peu importait combien il appréciait Ginny, au final, il ne la connaissait pas aussi bien que cela. Il le regrettait, oui, mais il ne pouvait pas changer ce fait et, donc, il lui faudrait attendre de mieux la connaitre pour se sentir assez à l'aise pour lui confier ses plans. Il avait confiance en Ron, mais il savait également qu'il n'était pas le mieux placé pour garder un secret. Il suffisait qu'il s'énerve et cela risquait de sortir tout seuil. Et il le répéterait également sans tarder à Hermione. Et même si elle était une des meilleures amies d'Harry, ce dernier savait qu'elle pensait Dumbledore incapable d'erreur et que, si elle savait qu'il était sur le point de désobéir à ses ordres, elle le lui dirait pour qu'il puisse l'en empêcher. Pas parce qu'elle voulait trahir Harry mais parce qu'elle penserait le protéger.
Non, il ne pouvait pas faire part de ses plans à ses meilleurs et plus vieux amis, mais Neville était quelqu'un qu'il avait appris à apprécier durant cette dernière année et en qui il avait une totale confiance. Sa grand-mère n'était pas membre de l'Ordre, il ne serait donc aucunement en contact avec Dumbledore. Il n'y avait donc aucun moyen que ce dernier découvre quoi que ce soit par Neville. De plus, comme il l'avait déjà pensé, Dumbledore ne se douterait jamais que Neville serait la personne à laquelle Harry se serait confié.
Harry lui avait donc tout d'abord fait part des plans de Voldemort, lui disant la menace qui planait sur les anciens membres de l'Ordre, l'avertissant que ses parents faisaient partie de ceux-là et qu'il ne pouvait être sûr que Voldemort les laisserait tranquille, même dans leur état de santé actuel. Il avait demandé à Neville de prévenir sa grand-mère mais de surtout empêcher tout cela de revenir aux oreilles de Dumbledore et les raisons pour laquelle il valait mieux garder le secret.
Il lui avait également mentionné qu'il était sur le point de s'enfuir de chez lui pour se rendre aux Etats-Unis, lui apprenant les raisons de son départ. Il demanda aussi à Neville si, bien que sa grand-mère n'ait jamais été membre de l'Ordre, elle avait des renseignements à lui fournir sur Walter Bishop, qui l'aiderait à le localiser, ainsi que l'endroit où se trouvait la partie magique de la ville de New York.
S'il avait choisi New York comme destination, ce n'était certainement pas un hasard. Dans les documents qu'il avait reçu de Gringott, lui fournissant la liste de ses biens, il y avait également une liste de propriétés dont l'une se trouvait être à New York. Il ne savait pas vraiment où se trouvait Bishop, mais il pourrait faire de New York son quartier général en attendant d'en savoir plus.
La seule chose qu'il lui restait maintenant à faire était de trouver le moyen de se rendre jusque là-bas. Il savait que, pour commencer, il lui faudrait attendre un jour où il n'y avait aucun risque que cela soit Maugrey qui soit de garde car il lui serait tout bonnement impossible de passer devant lui avec son œil magique. Heureusement, Dumbledore avait apparemment souvent besoin des services de l'ancien auror en ce moment parce qu'il ne semblait pas souvent venir.
Ensuite, il devait arriver jusqu'à l'aéroport. Il avait bien entendu ses cartes de crédit, mais il ne pouvait pas payer un ticket de bus avec cela et le seul argent qui lui restait était de la monnaie sorcière. Il lui serait bien difficile de s'en servir, si ce n'était avec le magicobus et il n'y avait absolument aucune chance qu'il utilise ce mode de transport car il lui serait impossible de passer inaperçu aux yeux de ses gardes. Non, ce qu'il devait faire, c'était s'y rendre en voiture avec son oncle. Et heureusement, il avait la bonne méthode.
Son oncle ne l'aimait pas. C'était une constatation pure et simple, car l'homme ne s'en était jamais caché. Alors, quoi de mieux pour le convaincre de l'aider que de lui dire que cela serait la dernière fois qu'il le verrait de sa vie ? Rien, évidemment et Vernon avait tout de suite acquiescé à la demande Harry. Il avait donc maintenant un moyen de transport.
Il recontacta ensuite Gringott pour que les gobelins lui fournissent tous les papiers nécessaires à son séjour. En quelques jours à peine, il avait son passeport et tout autre document qui pourrait lui être utile.
Finalement, le jour arriva où il fut temps pour Harry de faire son échappée. Il avait réduit tous es bagages pour pouvoir les transporter et, étant donné qu'il n'avait absolument aucune intention de revenir chez les Dursley pour quelque raison que cela soit, il s'était arrangé pour tout prendre. C'était dans ces moments-là qu'il était très heureux d'être un sorcier.
Le voyage jusqu'à l'aéroport le plus proche ne fut heureusement pas bien long, bien que le silence pesant qui régnait entre son oncle et lui dans la voiture mette Harry quelque peu mal à l'aise. Ils arrivèrent, pour finir, à destination et Harry sortit de la voiture, se dirigeant d'un pas assuré vers les guichets. Il y demanda une place sur le premier vol en partance pour New York, voulant absolument partir au plus vite. Logiquement, l'Ordre ne devrait pas se rendre compte de sa disparition avant au moins quelques jours mais il était bien possible que quelque chose advienne qui les force à contrôler ce qu'il se passait chez Harry et qu'il ne découvre la supercherie plus vite que prévu. Harry avait juste laissé une lettre disant son intention de rester loin de tous pendant l'été. Il ne donnait pas vraiment de détail mais cela suffirait pour que tout le monde sache qu'il était parti de son plein gré.
Quelques heures plus tard et Harry était dans l'avion, regardant la ville de Londres devenir de plus en plus petite et éloignée sous ses yeux. Il ne put s'empêcher un pincement au cœur, sachant qu'il ne reverrait pas ses amis de si tôt. Il savait déjà qu'il n'allait pas revenir en Angleterre pour ses cours, pas tant que Dumbledore ne serait pas d'accord pour l'entraîner. Et cela ne serait pas demain la veille que cela arriverait.
Harry ressortit la photographie des membres de l'Ordre, l'observant avec attention. Comme il aimait revoir le visage souriant de ses parents, de Sirius et de Lupin. Bien sûr, Pettigrow était également sur le cliché, mais il pouvait l'ignorer. Ses yeux finalement se posèrent sur le visage de l'homme qu'il savait maintenant se nommer Walter Bishop.
Qu'est-ce qu'il allait trouver quand il rencontrerait l'homme ? Est-ce que ce dernier savait pour le retour de Voldemort ? Est-ce qu'il était au courant qu'il pouvait être une cible ? Est-ce que d'autres personnes autour de lui qui étaient au courant pour son passage dans le monde de la magie ? Avait-il une famille à laquelle il avait tout raconté ? Ou avait-il tout gardé pour lui, de peur que ceux-ci le prennent pour un fou ?
Mais la vrai question était : est-ce qu'il allait pouvoir le retrouver dans ce pays immense qu'était les Etats-Unis ? Il ne pouvait se permettre de ne pas y arriver, pas quand la vie d'un homme était en jeux. Il ne pouvait pas le laisser mourir, ne pouvait pas accepter que ses proches ressentent la douleur de sa perte. Non, il fallait qu'il retrouve Walter Bishop et le prévienne du danger qu'il courait. En suite, il ne pourrait que rester à proximité pour veiller sur lui, parce que comment est-ce qu'un moldu pourrait se défendre contre une attaque de mangemorts ?
Pourquoi est-ce que Dumbledore lui avait permis de rejoindre l'Ordre ? Ne s'était-il pas rendu compte du danger auquel il l'exposait ? Ou bien est-ce que la contribution de cet homme était telle que Dumbledore avait décidé que sa sécurité était de moindre importance face aux bénéfices de l'avoir parmi eux ? Cela ne surprendrait même Harry de savoir que cette dernière théorie était la bonne.
« Est-ce que c'est une photo de famille ? » demanda la personne assise à côté de lui, le sortant de ses réflexions.
Il tourna la tête et se rendit compte qu'il s'agissait d'une femme qui devait avoir un certain âge déjà. Elle regardait la photo qu'il tenait dans ses mains mais relevait de temps en temps les yeux vers lui, semblant très intéressée par la réponse. Harry pouvait deviner qu'il s'agissait d'une de ces grand-mamans qui s'intéressent beaucoup à ce que les jeunes ont à raconter et qui aiment parler, même avec des inconnus.
« Pas exactement. C'est plutôt des amis, une sorte de club, » répondit franchement Harry.
La femme sembla surprise.
« C'est juste que vous semblez tellement capturé et avez un air si nostalgique… »
« Là, » dit Harry en désignant deux personnes du doigt. « Ce sont mes parents. Ils sont morts quand j'étais très jeune et je n'ai que très peu de souvenirs d'eux. »
« C'est triste, » se lamenta la vieille dame. « Ils habitaient en Amérique ? »
Harry secoua la tête.
« Non, en Angleterre. Lui, habite en Amérique, » dit-il en désignant Walter Bishop. « Et comme un de ses amis est mort récemment, je voulais aller le lui dire en personne. »
Il préférait ne pas donner trop de détails mais tout de même dire la vérité. Après tout, à quoi lui servirait-il de mentir. Il s'agissait, pour une fois dans sa vie, d'une conversation complètement innocente. Et il devait bien admettre qu'il commençait à s'ennuyer ferme dans cet avion, sans rien à faire ni personne à qui parler. Sa voisine de siège semblait une gentille femme, alors pourquoi ne pas profiter de bavarder un peu ?
« C'est très intentionné de votre part, jeune homme. Est-ce que vous le connaissez bien ? »
« A vrai dire, Madame, je ne l'ai jamais rencontré de ma vie, » admit Harry. « Je ne suis même pas sûr de savoir comment le retrouver. »
Cela étonna beaucoup la femme qui continua à lui poser quelques questions avant que la conversation ne dévie sur sa vie à elle. Harry apprit ainsi qu'elle se rendait en Amérique pour rendre visite à ses petites filles qui avaient choisi toutes deux de laisser derrière elle l'Angleterre aussitôt qu'elles eurent atteint leur majorité. Ces dernières vivaient présentement à Chicago mais vieille dame avait choisi de passer par New York et visiter un peu la ville si connue avant de prendre un vol intérieur jusqu'à sa destination.
Elle confia également à Harry qu'elle avait été très soucieuse de prendre l'avion après ce qu'il s'était passé sur le vol de Hambourg, ce qu'Harry ne comprit pas immédiatement. Quand il demanda des précisions, il apprit que tous les passagers de ce vol était mort sans qu'il ne soit révéler le pourquoi mais il avait été question de terrorisme biologique. Les choses qu'il se passait en ce moment, soupira intérieurement Harry.
La fin du vol passe très rapidement, Harry n'ayant pas le temps de s'ennuyer en écoutant les anecdotes de sa voisine, puis ce fut le moment de chercher ses repères dans l'immense ville américaine. Harry aurait souhaité avoir un peu de temps pour visiter, mais il savait que le temps était la seule chose dont il ne disposait pas. Il fallait qu'il fasse vite.
Il ressortit la lettre qui lui avait apportée Hedwige à peine quelques minutes avant son départ de Privet Drive et la décacheta. Il avait préféré attendre d'être arrivé pour lire la réponse de Neville, sachant que, de toute façon, les renseignements ne lui seraient utiles qu'une fois arrivé sur place.
Il scanna la lettre, se disant qu'il prendrait soin de la lire plus en détail plus tard, et trouva l'adresse de la partie magique de la ville. Apparemment, les sorciers n'étaient pas très inventifs car il s'agissait, tout comme pour le Chemin de Traverse, d'un bar qui marquait l'entrée de cette place. Il retira un peu d'argent à un distributeur présent dans l'aéroport et héla un taxi aussitôt dehors, commandant l'adresse que lui avait donnée Neville.
Une demi-heure plus tard retrouva Harry devant le comptoir d'un bar, ressemblant trait pour trait au Chaudron Baveur. Il n'était pas entièrement sûr de comment procédé mais, lorsque le barman vint lui demander ce qu'il souhaitait, il demanda simplement s'il n'y avait pas une autre sortie, espérant de tout cœur que ce dernier comprenne ce qu'il souhaitait. Heureusement, l'homme derrière le comptoir sourit.
« Vous êtes nouveau, ici ? » demanda-t-il, emmenant Harry avec lui.
« Oui, je viens d'arriver, » confirma Harry.
Le barman hocha la tête et, finalement, ouvrit le passage qui laissa entrevoir à Harry une ambiance quelque peu pareille à celle qui accueillait les visiteurs au Chemin de Traverse.
« Voilà, ici vous trouverez tout ce que vous souhaitez. »
« Merci beaucoup, » remercia Harry, s'enfilant dans le passage et ne perdant pas de temps à contempler les boutiques avant de se faufiler dans la succursale de Gringott qui dominait la place de la même façon qu'en Angleterre.
Les gobelins, anglais ou américains, n'étaient apparemment pas très différents les uns des autres et, lorsqu'Harry demanda à voir l'un des managers, le réceptionniste lui lança un regard calculateur mais faisant pourtant ce qui lui était demandé.
« Vous avez demandé à me parler, Monsieur… »
« Potter, Harry Potter. Ragnock, de votre branche de Londres, m'a dit que je pourrais demander de l'aide afin de m'installer dans une de mes résidences ? »
L'entente du nom d'Harry fit changer l'attitude du gobelin qui se rendit compte qu'il s'agissait d'un richissime client. Bien sûr, la politesse d'Harry et le total manque de mépris dont il faisait preuve aida également.
« Bien sûr, Monsieur Potter. Suivez-moi. »
A nouveau, Harry se retrouva à déambuler au travers des nombreux couloirs, semblant presque un labyrinthe. Ils s'arrêtèrent dans un bureau qui aurait pu être le même que celui qu'il avait utilisé il y avait quelques jours de cela, si ce n'était bien sûr qu'il ne se trouvait plus sur le même continent.
Après avoir farfouillé quelques instants dans les papiers concernant les avoirs d'Harry, le gobelin reprit la parole.
« Je suppose que puisque vous êtes venu jusqu'ici, c'est la résidence de New York que vous souhaiter employer. »
« Oui, exactement. »
Bien. L'adresse exacte de votre maison se trouve ici, » commença le gobelin, tendant à Harry un parchemin. « Vous avez plusieurs moyens d'accès. La cheminée, pour commencer, est reliée au réseau. Vous pouvez y accéder en prononçant les mots 'Paradis Bleu', nom que vos ancêtres ont donné à cette maison. Vous avez également une clef pour y rentrer de façon non-sorcière et, enfin, vous avez un portauloin qui peut être activé par le mot de passe 'refuge' ».
Harry prit la clef et le portauloin qui lui étaient tendus et les examina. Il savait qu'il pourrait faire un double de la clef mais pour le portauloin, il n'était pas sûr.
« Savez-vous s'il y a moyen de créer un deuxième portauloin ? » demanda Harry.
« Je peux m'en charger pour une commission. »
Harry hocha la tête et attendit que le gobelin ait fait ceci avant de le payer et de le remercier pour son aide. Il prit soin de retirer un peu d'argent, moldu et sorcier, pour avoir un peu de liquide sur lui mais, après cela, il n'y avait plus rien qu'il puisse faire à Gringott. Ce qu'il lui fallait, à présent, c'était trouver des informations.
Il commença par se rendre au Paradis Bleu qui, apparemment, avait été nettoyé récemment. Il trouva cela étrange jusqu'à ce qu'il se rendre compte de la présence d'une elfe de maison.
« Comment t'appelles-tu ? » lui demanda-t-il gentiment, ne sachant pas vraiment à quelle réaction s'attendre.
Il n'y avait pas de quoi se faire de souci. Cette elfe devait avoir été bien mieux traitée dans sa vie que Dobby et s'attendre à un ton doux de la part de ses maîtres.
« Moi, être Tinker, Maître Potter, » répondit poliment la petite elfe. « Vous être le fils de Maître James et Maîtresse Lily ? »
« Oui, je suis Harry. Tu sais que tu peux m'appeler par mon prénom. »
« D'accord, Maître Harry. »
Il y avait apparemment des choses qui ne changeaient pas. Les elfes de maison ne se permettraient jamais d'appeler leurs maîtres par autre chose que ce titre. Harry n'aimait pas vraiment cela, mais il savait qu'il n'y avait rien à y faire. Mais si Tinker était là, cela voulait dire qu'il était possible que d'autre le soit aussi.
« Dis-moi, Tinker, est-ce que la famille Potter a d'autres elfes de maison ? » demanda-t-il.
« Oh non, Maître Harry. Maître James dire qu'un elfe de maison était assez et que Tinker faire son travail très bien. Tinker être la seule. »
« Très bien Tinker. Est-ce que tu sais si la technologie moldu fonctionne ici ? »
« Oui, Maître Harry. Maîtresse Lily vouloir ça. Ici, beaucoup d'objet non-sorcier. »
« Merci beaucoup. Je crois que je vais aller visiter un peu, d'accord ? »
La petite elfe hocha la tête.
« Oh, Maître Harry, votre chouette être dans une chambre en haut. »
Harry remercia encore une fois Tinker et se réjouit de savoir Hedwige déjà arrivée, surtout parce qu'il souhaitait envoyer une lettre à Neville pour le remercier de son aide, ainsi que lui dire de passer les informations à Luna qui pourrait peut-être également aider par la suite.
Harry prit le temps de visiter la maison qui, heureusement, contrairement à beaucoup d'habitation possédée par les riches familles sorcières, n'était pas un immense manoir, mais une jolie maison familiale. Il y avait bien assez de place pour quelques personnes de plus, mais cela n'était pas non plus gigantesque.
Il griffonna rapidement une lettre pour Neville, y incluant le numéro de téléphone que Tinker lui avait dit être celui de la maison, sachant que le jeune sorcier n'aurait sûrement pas beaucoup accès à un téléphone, et envoya le tout avec Hedwige. Il lui dit également de ne pas repartir tout de suite de chez Neville mais de prendre le temps de se reposer. Il ne voulait pas, après tout, qu'elle tombe de fatigue en chemin.
Il sortit rapidement de la maison et se dirigea sans tarder vers le centre-ville, avec la ferme intention d'acheter tout ce dont il avait besoin. Il n'avait aucunement besoin de faire les courses pour les repas puisque Tinker s'occupait de cela, mais il lui fallait quelque chose pour trouver Bishop et ce quelque chose, il le savait, était un ordinateur relié à internet car, après tout, de nos jours, il s'agissait bien de la plus grande source d'informations moldue, ou plutôt non-magique, comme on le disait aux Etats-Unis.
Le vendeur dut apprécier Harry qui lui demanda non seulement son ordinateur le plus performant, avec accès illimité à internet, ainsi qu'un téléphone portable, le tout sans rechigner sur les dépenses. Il paya le tout et demanda à ce que quelqu'un lui installe immédiatement tout chez lui, afin de ne pas perdre de temps. Bien sûr, il paierait le prix.
L'installation fut rapide et se passa sans problème car Tinker savait bien que tant que des visites non-magiques étaient là, elle ne devait pas se montrer et resta cachée jusqu'à ce que la porte se referma derrière l'informaticien.
Finalement, Harry était prêt à faire ses recherches. Il s'installa devant son écran d'ordinateur, ouvrit internet et tapa dans la recherche rapide le nom « Walter Bishop », espérant de tout cœur trouver des renseignements sur sa localisation actuelle.
