Bonjour à toutes et à tous ! Voilà le second chapitre, que je poste assez rapidement afin que vous ayez un aperçu un peu plus complet de ce que pourra devenir la fic !
Merci beaucoup pour vos gentilles reviews, ça m'a encouragé et motiver à écrire :)
Bonne lecture !
- Zaxxe
Chapitre 2 : Vincit omnia veritas
- La vérité triomphe de tout –
Le fait de vouloir se débarrasser de ce qui se rapprochait le plus d'une famille pour Harry Potter n'était pas une décision facile. Mais tout ce qu'il avait vécu – et qu'il vivait encore – mettait le jeune garçon dans une rage telle qu'il aurait pu dans l'instant égorger les Dursley de ses mains. Il arrivait toutefois à canaliser sa colère, et il réfléchissait alors à toute vitesse. Le dernier des Potter s'était promis une chose : jamais il ne tomberait avec eux. Il allait les faire sortir de son existence d'une manière grandiose, mais il ne devrait en aucun cas être mis en cause.
Alors il passait ses journées à échafauder des plans, tous plus machiavéliques les uns que les autres ; et personne n'aurait jamais imaginé que sous son visage angélique, de tels schémas étaient établis.
C'était plongé dans ses idées de vengeance qu'Harry arriva à l'école en cette chaude matinée de juin ; il y faisait un passage une ou deux fois par mois pour y observer les changements et obtenir des informations qui pourraient lui faire défaut. C'est ainsi qu'il apprit que le jour-même, une sortie à Londres était organisée : sa classe et le niveau supérieur iraient visiter le Parlement britannique, au bord de la Tamise. « Eh bien il était temps », souffla Harry intérieurement, en voyant la file des élèves de son âge grimper dans un bus à impériale spécialement affrété pour l'occasion. Il se dépêcha et se faufila au milieu de ses camarades.
Harry passa le trajet seul, installé confortablement sur deux sièges, plongé dans un ouvrage d'économie simplifiée, « emprunté » à la bibliothèque la veille. Après une petite heure, il releva la tête de son livre et comprit en voyant le style architectural des alentours qu'ils allaient bientôt atteindre leur destination. Et quelques instants plus tard, il vit surgir à sa droite la somptueuse Abbaye de Westminster, suivie du palais du même nom et enfin de la tour de la Reine, souvent appelée Big Ben. Les autres élèves de sa classe étaient peu ou prou tous déjà venus – Little Whinging n'était pas vraiment loin du centre-ville après tout. Mais Harry était subjugué. Bien-sûr, il avait déjà vu ces illustres bâtiments dans des livres de la bibliothèque, mais son oncle et sa tante n'avaient jamais daigné l'emmener avec eux lorsqu'ils allaient à Londres avec leur Dudleynouchet.
Le jeune garçon était ravi d'être enfin sorti de la sinistre banlieue où ils vivaient, et il était quelque peu impressionné par la beauté des lieux, la vie qui se dégageait des alentours animés de la ville. Le bruit, les odeurs nouvelles lui remplissaient l'esprit et le sortaient de ses considérations morbides sur le futur des Dursley. Il suivit la masse d'élèves et ils pénétrèrent dans le Palais de Westminster, siège du Parlement britannique. Il n'écoutait que d'une oreille les premières informations données par leur guide, à propos des deux chambres – celle des Communes, la chambre basse du Parlement ; et celle des Lords, la chambre haute –, informations qu'il connaissait déjà, de toute façon. Il se contentait d'observer la magnificence des intérieurs, des tableaux et tapisseries. Dans la robing room (salle de robe), salle dans laquelle la Reine revêt traditionnellement ses habits et insignes de cérémonie, Harry resta figé, le regard fixé sur la triple estrade de velours pourpre qui surmontée d'un petit trône. Le siège officiel, fait d'or et de velours, était relativement simple mais semblait suinter de pouvoir : il était là où il devait être, encadré par des murs d'or et de longs rideaux rouges, mais surtout surmonté d'un immense blason aux armes de la Royauté. L'ensemble formait un tableau qui rayonnait de puissance, auquel le jeune Potter n'était vraiment, vraiment pas insensible.
Après un certain temps, il quitta des yeux cette vue ô combien magnifique et vit qu'il était seul dans la salle. La classe avait dû partir alors qu'il était plongé dans son admiration, et personne n'avait daigné faire attention à lui, encore moins le prévenir. « Eh bien, tant pis pour eux, je suis bien mieux seul » se dit Harry, quelque part heureux de pouvoir explorer à sa guise : si jamais on lui reprochait cela il n'avait qu'à dire qu'il était perdu, cela règlerait bien des choses.
« Eh bien quitte à être seul, autant faire ce que je veux » se dit-il, et il se retourna vers le trône qui semblait l'appeler de tout son être. Il avança de quelques pas, lorsqu'une voix grave, gutturale, retentit :
- Si j'étais vous, je ne ferais pas cela, Mr. Potter.
Harry se retourna vivement vers le petit être qui semblait être apparu de nulle part, et fut étonné. Il ne le montra pas, certes, mais il n'avait jamais vu ni entendu parler de ce genre de choses… personnes ?
- Qui… Qui êtes-vous ? demanda le jeune homme, trébuchant sur les premiers mots et s'insultant intérieurement pour son manque de sang-froid qui apparaissait à travers ses balbutiements.
- Je suis Gornuk, Mr. Potter, conseiller bancaire et gestionnaire du patrimoine de la famille Potter depuis 137 ans.
- Ah… Eh bien, Mr. Gornuk… si ce n'est pas indiscret… Qu'êtes-vous ?
- Je suis un Gobelin, Mr. Potter, mais n'avez-vous jamais entendu parler de nous ? Et… du monde sorcier ?
- Du monde sorcier ? Mais ça n'exist… il s'interrompit, à la vue du sourcil qui venait de se lever chez son interlocuteur.
- Oh… Eh bien, je me doutais que Dumbledore n'avait pas fait son travail, mais à ce point… Par où commencer… ? Commençons par le commencement, j'imagine, mais nous n'auront pas beaucoup de temps avant que de nouveaux visiteurs n'arrivent, donc je vous prierai de ne pas m'interrompre. Si vous avez des questions, nous pourrons en discuter au calme plus tard. Cela vous convient-il ?
- Je… j'imagine que je n'ai pas le choix…
- Effectivement. Sachez, Mr. Potter, que vous vivez actuellement dans un monde où la Magie est considérée comme mythique, voire mythologique ; mais ce n'est pas le cas. En effet, la Magie existe bel et bien, et elle est cachée depuis 1689 aux Moldus, c'est-à-dire les humains qui ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Depuis lors, les Sorciers, les êtres et les créatures magiques se cachent aux yeux des moldus, en vertu de l'application du Code International du Secret Magique, pour se protéger. Vous avez sûrement entendu parler des chasses aux sorcières de la fin du Moyen-Age et du début de l'époque moderne. Les sorcières de Salem en sont un parfait exemple.
- Oui j'ai lu ça quelque part… Mais attendez, si vous me racontez-ça, c'est que je… Je suis un sorcier ? demanda Harry, qui n'en croyait pas ses yeux.
- C'est exact Mr. Potter, vous êtes issu d'une grande et longue famille sorcière. Vous avez sûrement dû remarquer que des choses étranges se passaient quand vous étiez en danger, en colère ? demanda le gobelin.
- Oui ! Même qu'une fois j'ai cassé le bras de mon cousin sans le toucher ! répondit Harry, fier de lui en voyant l'œil du gobelin briller d'un intérêt croissant.
- C'est exactement ce dont je parle, Mr. Potter… Donc oui, vous êtes un sorcier. Les sorciers ont bâti toute une société qui vit parallèlement à celle moldue. La nation gobeline – et donc par extension moi-même – travaillons tous pour la banque des sorciers : Gringott's. Comme je vois que vous êtes intéressé, peut-être pourriez-vous m'y suivre afin que nous discutions plus longuement ? Et ne vous inquiétez pas pour votre école, un de nos briseurs de sorts a jeté un sort de confusion puissant sur la classe alors qu'ils passaient dans la Royal Gallery, informa Gornuk, avec un clin d'œil.
- Je… eh bien pourquoi pas, après tout j'ai vu tout ce qui m'intéressait ici… conclut Harry. « Et j'ai comme l'impression que ce dont nous avons à parler va bien plus m'intéresser… » se dit-il intérieurement.
- Prenez mon bras, lui-demanda Gornuk. Et accrochez-vous !
Harry fit ce qu'on lui dit, et il fut happé dans un tourbillon qui comprimait ses poumons, et tous ses membres. Dans un « CRAC » sonore, mais que personne n'entendit, ils avaient disparu du Palais de Westminster.
Ils réapparurent tous deux directement dans le bureau de Gornuk. Harry était estomaqué : c'était impossible ! Mais rapidement, il prit sur lui de garder son calme et de croire tout ce qu'on pourrait lui dire aujourd'hui… Après tout ce n'était vraiment pas une journée comme les autres…
Vous ne vous en doutez sûrement pas, Mr. Potter, mais il a été très difficile pour nous de vous contacter… Nous avons dû attendre que vous vous éloigniez de votre quartier avant de pouvoir vous approcher. Albus Dumbledore a placé tout un tas d'alarmes qui entourent votre domicile sur un rayon de trois miles.
- Excusez-moi… mais qui est ce Dumbelmore ? demanda Harry.
- Vous ne connaissez pas Albus Dumbledore ? Vous n'avez jamais rencontré de vieil homme avec une longue barbe blanche ?
- Eh bien, non… pourquoi, j'aurais dû ?
- Pour le monde sorcier, il est celui qui veille sur vous ! Vous savez, vous êtes très, très connu dans le monde sorcier. Voyez-vous, un mage noir a terrorisé la population sorcière pendant des décennies, jusqu'au 31 octobre 1981. Vous aviez quinze mois à l'époque, et c'est lui qui a assassiné vos parents…
- Quoi ?! Mais on m'a toujours dit qu'ils étaient morts à Halloween oui, mais que nous avions eu un accident de voiture ! Et ma cicatrice vient de là, un morceau du pare-brise a atterri dans mon front ! s'énerva Harry, perdu.
- Mr. Potter, je suis au regret de vous informer que vos parents ont bel et bien été assassinés par le Seigneur des Ténèbres cette nuit là. Après avoir tué votre mère, il s'est tourné vers vous et vous a jeté le sort de mort, dont personne n'a jamais réchappé… personne sauf vous. D'ailleurs, nous pensons que la forme de votre cicatrice est une représentation du sort : c'est le schéma du mouvement de main qu'il faut effectuer pour le lancer. Après qu'il a lancé ce sort qui a ricoché sur votre front – on ne sait pourquoi –, le Seigneur des Ténèbres a été anéantis. On dit qu'il en est mort.
Harry en resta sans voix. Ainsi, il avait survécu, lui, Harry Potter, au sortilège de mort. Il était connu dans le monde sorcier. Il était un sorcier. Cela faisait beaucoup, d'un coup, pour un jeune garçon de six ans et demi.
- Et que vient faire Dumbledore là-dedans ? demanda-t-il.
- Eh bien, Albus Dumbledore est le directeur de l'école de sorcellerie anglaise de Poudlard. Il a longtemps été le seul qui ait pu rivaliser avec le Seigneur de Ténèbres, du moins du côté de la « Lumière ». Lorsque Vous-Savez-Qui a disparu, il a assuré à la communauté sorcière qu'il vous avait placé en sécurité, au cas où des Mangemorts – les fidèles du mage noir déchu – voudraient venger leur maître.
- En sécurité ?! s'énerva Harry. D'une colère sourde, il reprit. Ces moldus m'appellent « Le Monstre », je n'ai appris mon vrai nom qu'en rentrant à l'école, à l'âge de cinq ans ! Le porc qui me sert d'oncle passe ses nerfs sur moi dès qu'il est contrarié, et son goret de fils me prend pour un punching-ball pour asseoir son autorité sur sa bande d'amis dégénérés et consanguins. Alors non, je n'étais pas « en sécurité », voyez-vous, lâcha-t-il froidement.
- Mr. Potter, je crois que personne ne sait cela, nous-même ne pouvions approcher de votre domicile. Et si Dumbledore en a eu écho, ne serait-ce qu'entendu une bribe et n'a rien fait, alors cela me conforte dans le choix que j'ai eu à faire. Mr. Potter, si vous êtes ici, c'est qu'il se passe des choses que vous devez savoir. Cela concerne votre coffre, votre patrimoine, Mr. Potter, reprit-il, voyant que le garçon n'écoutait que d'une oreille, perdu dans ses pensées.
- Quoi mon coffre ? demanda-t-il, irrité.
- Eh bien, Dumbledore se sert dedans. Beaucoup. Il a une autorisation que lui aurait faite votre parrain et tuteur légal, Sirius Black, juste après la mort de vos parents et son incarcération à Azkaban, la prison sorcière.
- Nous verrons les détails plus tard. Pouvez-vous me donner des chiffres ? demanda Harry, l'intérêt surpassant son agacement.
- Eh bien, les coffres familiaux des Potter se sont bien remplis depuis le temps. Et beaucoup de gens ont envoyé des dons après votre victoire sur le Seigneur des Ténèbres. Pour une estimation grossière, vous possédez environ treize millions de Gallions, sept propriétés dispersées au sein du Royaume-Unis, une propriété aux Etats-Unis, et enfin, des parts d'une multitude d'entreprises sorcières et moldues. Sans compter, bien entendu, les nombreux ouvrages rares, tableaux et diverses œuvres d'art, argenterie et autres objets qui n'ont jamais vraiment été estimés.
- Harry en resta sans voix. Jamais il n'aurait imaginé qu'il possédait autant.
- Ah oui, reprit le gobelin, impassible. Actuellement, un Gallion équivaut à, globalement, £6, donc vous possédez environ £78.000.000.
Et Harry s'évanouit.
Une dizaine de minutes plus tard, après avoir repris ses esprits et commencé à assimiler la nouvelle, Harry s'interrogeait.
- Ai-je accès à toutes ses richesses, ou dois-je attendre d'être majeur ? Et comment on peut faire pour que ce Dumbledore arrête de se servir dans mes coffres ? demanda-t-il à Gornuk.
- Eh bien, c'est là où votre cas est quelque peu particulier. Normalement, tout sorcier est sous l'autorité de ses parents jusqu'à l'âge de 16 ans, 13 ans pour les sorciers d'extraction noble. Votre famille a été rendue noble par le gouvernement pour service rendu à la Nation deux jours après le drame : vous êtes donc Harry, de la Noble Famille Potter. Cependant, vos parents sont décédés, votre parrain ou votre marraine fait donc office de tuteur désigné. Votre marraine est Alice Londubat, mais elle est hors-course : elle et son mari ont été rendus fou par des Mangemorts quelques jours après la chute du Seigneur des Ténèbres, elle ne peut pas être votre tutrice. Votre parrain, Sirius Black, est donc votre tuteur actuel. Cependant, il est emprisonné à Azkaban, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, car il a vendu votre famille au Seigneur des Ténèbres. Pourtant, légalement, il est toujours votre tuteur.
- Et si… demanda Harry, quelque peu hésitant… par le plus grand des hasards… Et si Sirius Black venait à décéder ?
Le gobelin marqua un temps d'arrêt, fixa le dernier des Potter dans les yeux et sourit d'un air mauvais.
- Vous venez de mettre le doigt sur un cas de figure très intéressant Mr. Potter. Si le Lord Black venait à décéder… d'un accident… dirons-nous, un nouveau tuteur serait désigné, suivant les instructions de l'ancien tuteur. Sauf que Mr. Black, étant résident ad vitam eternam à Azkaban, a été déchu du droit de signer, contresigner, rédiger, modifier – et j'en passe – tout acte notarié, quel qu'il soit. De plus, nous avons vérifié dans tous ses documents officiels, il n'a pas désigné de tuteur qui pourrait le succéder. Ainsi, ce serait à vous de désigner la personne qui le remplacerait, et elle prendrait ses fonctions le jour même.
Il marqua une pause, et sourit de nouveau.
- Maintenant, je me dois – en tant que gestionnaire et administrateur des biens de la famille Potter – de vous présenter des éléments qui ont été portés à ma connaissance récemment. Je vous serai gré de bien vouloir garder le secret sur tout ce que je vais vous révéler maintenant ; vous n'êtes – tout comme moi – en aucun cas sensé être au courant ; cela relève habituellement d'un très haut niveau de sécurité. Mr. Sirius Black, dans son testament rédigé le 18 août 1981 a désigné Mr. Harry James Potter comme légataire universel. C'est-à-dire qu'il vous donne la totalité de ses biens, et vous deviendriez alors le nouveau chef de famille de la Noble et Ancienne Famille Black : le Lord Harry James Potter-Black.
- Harry resta bouche bée. C'était bien trop pour une seule journée. Il n'était encore qu'un enfant de – presque – sept ans.
- Bien, je pense qu'il est temps pour vous de regagner votre classe, le bus part dans une dizaine de minutes. Avant de vous ramener, je voulais vous informer que, votre courrier étant surveillé par Dumbledore, il est impossible pour nous de vous joindre normalement. Toutefois j'ai pris à ma charge de nous obtenir une manière relativement simple de nous garder en contact. Je vous offre donc ce sceau : il suffit de tamponner votre lettre pour qu'elle nous soit directement – magiquement bien entendu – envoyée, ici, à Gringott's, sur mon bureau. Ainsi, nous passerons outre les systèmes de détection du vieux fou. J'ai pris la liberté de le faire graver à vos armoiries, j'espère que cela vous conviendra.
- Oui… oui ce sera parfait, répondit Harry, hésitant.
- Eh bien, Mr. Potter, je suis ravi de vous avoir rencontré et de la discussion que nous avons pu avoir, lui dit Gornuk en lui tendant la main.
- Moi de même, Conseiller Gornuk, répondit Harry en lui serrant la main et s'inclinant légèrement.
Le gobelin lui remit alors le sceau, ainsi que l'inventaire des coffres Potter et la liste détaillée des différentes propriétés qu'il possédait désormais. Enfin il lui tendit une vieille loupe ternie et ébréchée.
- Ceci est un Portoloin. Il s'activera dans une quinzaine de secondes maintenant, et vous renverra dans le vestiaire du Palais de Westminster, au milieu des manteaux des visiteurs, vous passerez inaperçu. Rejoignez vite votre bus ensuite. Voilà, 7. 6. 5. 4. 3. Au plaisir Mr. Potter !
Et Harry ne put rien dire d'autre avant que la loupe ne se mette à vibrer et à émettre une forte lumière. Une sensation très peu agréable le parcourut, et il fut comme tiré dans le vide par un crochet, au niveau du nombril. Et enfin, il disparut de la banque sorcière sans un bruit ; il retournait chez les moldus.
Et voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous a plu, n'hésitez pas à me laisser une petite review : que ce soit conseils, remarques, critiques, ... je suis preneur ! :)
Le chapitre 3 sortira dans la semaine, probablement mardi ou mercredi !
