Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.
Note : je suis servi de l'actualité du football au moment où j'ai écrit ceci.
Ludwig lâchait un soupir, l'équipe allemande avait perdu. Plus de foot pour elle, il rejoignait tristement la patrie de Feliciano. Il se mit à chanter avec fierté son hymne, la main sur son cœur. Il tendit le bras et se servi une bière. Il en avait bien besoin. La belle blonde qui balançait dans son verre était une belle échappatoire. Mais pas la solution. Fuir, c'était plus le genre de son collègue Italien. Il sourit en repensant à quel point cet homme avec sa lâcheté était resté fidèle à lui et à l'axe qu'il formait avec Kiku Honda, le japonais. Il entendit les dernières notes de son hymne, il finit sa bière d'un seul coup. Inutile de la laisser trop longtemps dans son verre. Elle allait perdre toute sa saveur. Déjà, que la petite Belge était sur ses talons de ce côté-là. Il n'allait pas laisser l'occasion aux autres de dire que les Allemands ne savait pas boire. Il était la nation de la bière et du Metal. À en croire les musiciens de ce genre. Bien qu'il avait trouvé violent, Ludwig avait appris apprécié ce genre. Il avait beaucoup ri quand des Italiens s'y étais mis. Au plus grand désespoir de son ami. D'ailleurs, il appela ce dernier entre nations alliées, elles devaient se revoir et soutenir le Japon avec Kiku. En espérant que cette nation irait loin. Sinon, il ne ramènerait pas un de ces meilleures bières. De quoi faire changer d'avis l'habitant d'avis sur la boisson alcoolisé allemande. Ces derniers préférant la variante de sa chère voisine. Cette pensée le rendit fou.
« Feliciano, on va au Japon !
-Ve ?
-Ne discute pas et viens.
-D'accord, on se retrouve là-bas Lud. »
L'allemand lâcha un soupir, si Féliciano le surnommait, c'est que lui aussi, il avait trop forcé sur l'alcool. Même s'il se doutait que lui, c'était du vin. Beaucoup de vin. Il roulait des yeux. Il allait devoir supporter le gamin capricieux, encore. Comme si la Seconde Guerre mondiale n'avait pas été assez. Il mit sa veste et prit son passeport. Pas besoin de baguage, c'était aussi ça être une nation, on pouvait aller partout. Et Ludwig en profitait dès qu'il en avait une excuse. Des voyages inutiles, ce n'était pas son genre après tout... Il était paré pour supporter le Japon, après une escale dans la meilleure brasserie de chez lui, remplissant une valise de fortune... Et il ne se ferait pas contrôler, si ce n'est pas beau...
