Voilà enfin le deuxième chapitre d'Alice ! J'ai plein de choses à vous dire mais je préfère garder ça pour la fin.
Bonne lecture !
Dès qu'elle arriva au collège, Alice fut… éblouie.
L'endroit était sublime et d'une démesure stupéfiante. Un grand et sublime parc entourait les quatre bâtiments de cours, tandis qu'un peu plus loin s'étendait une forêt aux ampleurs anormales. Face au collège, des centaines d'élèves se promenaient et discutaient autour des jardins fleuris, de ses fontaines, de ses bancs et de ses allées. Les parterres soigneusement entretenus étaient clairsemés de fleurs multicolores et ici et là, la demoiselle pouvait voir de grandes serres et ses végétaux et, plus loin encore, une gigantesque ménagerie contenant des dizaines d'espèces animales qu'elle n'avait jamais vues.
Il y avait également un large étang, plusieurs kiosques et une jolie terrasse en bois pour manger dehors s'il faisait beau.
Mais, ce qui l'impressionnait le plus, c'était sans doute le bâtiment principal, celui dans lequel elle devait se rendre. Il la surplombait de toute sa hauteur et de toute sa largeur, et rien qu'en le regardant, elle pouvait sentir toute l'importance qu'avait ce lieu. C'est tout excitée qu'elle en poussa les deux lourdes portes.
A l'intérieur, c'était le branle-bas de combat. Dans ce collège qui venait d'ouvrir, élèves comme professeurs couraient dans tous les sens pour essayer de trouver la salle dans laquelle ils étaient censés se rendre. Alice, qui avait pu assister à l'inauguration avec ses parents, avait déjà fait du repérage et s'avança sûre d'elle dans le bâtiment. Elle avait pas mal d'avance mais avait tellement hâte de découvrir sa classe qu'elle s'y dirigea sans flâner, ce qui lui était plutôt inhabituel. Il lui fallut du temps pour se frayer un passage à travers la masse d'élèves, au point qu'elle songea très sérieusement à se servir de son alter pour les survoler. En se rappelant sa maitrise désastreuse des virages, elle se ravisa très vite.
De plus, plus elle avançait dans les couloirs, plus le bruit se calmait et plus il était facile de circuler, signe que les élèves trouvaient petit à petit leur classe. Celles-ci étaient étrangement banales à côté de tout ce qu'elle avait vu, mais elle savait le collège doté d'un grand nombre de salles d'entrainement, d'une piscine et d'un terrain olympique, sans compter les bâtiments utilisés par le lycée comme le fameux USJ.
Alors qu'elle regardait distraitement par la fenêtre sans pour autant réduire sa vitesse de marche pour le moins… exagérée, elle et sa bonne humeur excessive rentrèrent dans une autre personne et toutes deux finirent les quatre fers en l'air.
« Qu'est-ce que j'ai encore fait ? »
Ce fut l'unique pensée qui traversa Alice quand qu'elle vit l'autre fille tomber lourdement par terre. Les feuilles qu'elle tenait dans les mains se dispersèrent.
— Aaaah ! Je suis désolée ! s'excusa piteusement Alice et avec panique, tout en se précipitant pour l'aider à se relever et à ramasser les documents.
C'était une fille qui avait tout juste son âge. Elle regardait timidement par terre, toute rouge, tandis que ses deux yeux étaient entièrement cachés par les larges mèches de ses cheveux violets. Son bras droit était entièrement ganté. Au grand soulagement d'Alice, elle avait l'air plutôt sympathique et semblait pas lui en tenir rigueur. D'ailleurs, elle s'excusait avec autant de gêne que la première. La « rencontre » avait semblé la tirer de ses pensées mais elle semblait préoccupée par quelque chose d'autre et, tout en récupérant ce qu'elle avait laissé échapper, elle regardait distraitement autour d'elle. En ramassant sa convocation, Alice se rendit compte que toutes les deux avaient rendez-vous dans la même salle.
— Dis-moi euh... tu ne serais pas en 1-A ? lui demanda-t-elle en montrant la feuille.
Elle hocha timidement la tête sans rien dire.
— Moi aussi ! Je suis Alice, Alice Iida. Et toi tu es… Hatsume-san ? tenta-t-elle après avoir jeté un autre coup d'œil à la feuille où figurait également son nom.
— Aye. Je suis Azu Hatsume, répondit-elle en s'inclinant respectueusement. Euh… Iida-san, est-ce que tu sais où nous devons nous rendre ? Je… je me suis perdue.
— Tu peux m'appeler Alice, si tu veux. Ne t'inquiète pas, nous ne sommes plus très loin de la salle. Viens avec moi !
La timide se détendit rapidement et prit la main qu'Alice lui tendait, avant de balbutier un « Appelle-moi Azu ». Les deux filles ont couru sur quelques mètres, monté les escaliers, avant de se trouver dans la porte de leur salle, sur laquelle était affiché « 1-A » en rouge. Alice sentit une vive excitation en posant la main sur la poignée, hésitant à passer le pas. Qu'allais-je bien pouvoir trouver derrière cette porte ?
Azu, qui tenait toujours son autre main la ramena à elle en l'invitant à avancer, un gentil sourire sur les lèvres. Alice sentait qu'elle était tout aussi nerveuse qu'elle mais toutes les deux avaient très envie de rencontrer leurs nouveaux camarades.
Quoiqu'il en soit, Alice n'eut pas à ouvrir la porte car, de l'autre côté, quelqu'un le fit pour elle. Un garçon brun, les surplombant de toute sa hauteur, essayait de sortir. Il regarda les deux filles avec surprise, avant de grommeler un « 'Scusez-moi » et de se mettre de profil pour pouvoir sortir par la porte, ses… énormes… pattes… trop larges pour qu'il puisse passer la porte en restant face. Avec un mélange d'admiration et d'horreur dans les yeux, Alice et Azu l'observèrent s'extraire avec difficulté de la salle de classe. Outre ses pattes longues et fines, il possédait sur son visage deux crocs affutés qui dépassaient de sa bouche et, en bas de son corps, l'abdomen noir et velue d'une araignée. Il leur jeta un regard agacé et les mit en garde, avant de commencer à s'éloigner, claudiquant.
— Faites attention, l'atmosphère ici commence à être irrespirable, siffla-t-il.
Sans comprendre, ce qu'il voulait dire, Alice et Azu se regardèrent, toujours sous le choc, avant d'éclater de rire, saisies de l'intime conviction que quelque chose de dingue venait de se passer. Il n'y avait pas de doute, cette école n'était comme les autres.
Des éclats de voix que la brune crut reconnaître se firent soudain entendre, attirant leur attention. Après avoir séché leurs joyeuses larmes et calmé les derniers éclats de rires, elles se sont risquées à passer la tête à travers la porte toujours ouverte. Une quinzaine d'enfants étaient déjà présents et tous regardaient vers un garçon et une fille qui se disputaient plutôt bruyamment.
— T'es sourde espèce de larve ? Je dis que-
Le premier s'exprimait avec colère et faisait de grands gestes avec ses bras. A en juger ses deux magnifiques ailes blanches, les plumes qu'il avait sur ses bras et ses jambes, le bec qu'il avait sur le visage et les serres qu'il avait aux pieds, il possédait un Alter qui l'avait changé en oiseau. Il gardait la tête haute et si ses expressions traduisaient davantage de rage que de fierté, il était visiblement quelqu'un avec un ego surdimensionné, qui ne semblait pas plaire à son interlocutrice. Derrière lui, une espèce de colosse baraqué, mesurant au moins deux mètres, assis sur une table et ses bras croisés, parlait tranquillement avec un garçon aux cheveux bleus dont tout le corps suintait au point de créer une flaque d'eau à ses pieds. Tous les deux semblaient attendre que l'oiseau ait fini sa « discussion ».
— Aaaah ? Le pigeon croit qu'il peut me piailler dans les oreilles pour rien ?
Face à lui, une jeune fille aux cheveux blancs et rouges gardait ses bras croisés. Ses yeux bleus et jaunes le fixaient avec mépris et elle semblait faire de son mieux pour exprimer tout le mécontentement et le désagrément que lui apportait son interlocuteur.
— Rui ?! s'exclama Alice, détournant l'attention des deux élèves vers elle, les coupant un instant dans leur confrontation.
Rui la regarda d'abord avec surprise, comme si elle se demandait qui pouvait bien l'appeler par son prénom, avant de la reconnaître et de laisser échapper une moue agacée.
— Ah… Ce n'est que toi, Alice, fit-elle avant de reporter son attention sur le garçon aviaire.
Elle n'avait pas changé… Rui, de son nom complet Rui Todoroki, était une vieille amie avec laquelle Alice avait passé la grande majorité de son enfance. Elle était la fille du Ministre des Affaires Héroïques, Shouto Todoroki, un ami proche de ses parents, si bien que qu'elles se voyaient presque tous les jours à une certaine époque.
Elle tenait de ses parents plusieurs de ses traits physiques ainsi que son intelligence, son talent et son alter, « Modelage », qui lui permettait de créer des golems de glace dotés de la vie. Elle pouvait leur donner la forme qu'elle voulait et selon leur taille et l'énergie qu'elle mettait à les construire, ils pouvaient durer pendant des années. D'ailleurs, elle était toujours accompagnée de « Koko », un petit oiseau qu'elle avait créé quand elle n'était qu'une petite fille.
Hélas, elle avait également pris de son père son « attitude généralement inamicale » qui, avec le temps, avait été promu « sale caractère ». Elle était hautaine, arrogante, désagréable, capricieuse et faussement mature. Bien que les deux filles étaient, dans un sens, très proches, elles se disputaient souvent. Et vus les regards hostiles que Rui échangeait avec le garçon, ce problème ne se limitait plus à Alice.
Celui-ci, un temps coupé dans ses élans par l'intervention d'Alice, lui lança un regard hargneux qui la fit sursauter, avant de laisser échapper un « Tch » et de tourner les talons.
— Tu me le paieras, promis-t-il à la jeune Todoroki.
Il s'assit sur une chaise tout au fond de la salle, puis se mit à apostropher avec énervement ses deux subalternes qui le regardaient, hilares.
— Yuu, tu laisses trainer ta merde partout derrière toi. C'est dégueulasse ! Et vous, Souta et Sora, je vous ai déjà dit de ne pas fusionner pour rien, fit-il, en tapant plusieurs fois du poing sur la table.
Ses acolytes se regardèrent et haussèrent des épaules. Tandis que « Yuu » se penchait par terre et attirait avec son doigt toute l'eau qu'il avait laissée, le géant commença à se tasser jusqu'à se changer en deux parfaits jumeaux. Leurs cheveux noirs leur cachaient l'œil droit pour l'un et le gauche pour l'autre et ils avaient l'air étrangement gringalets à côté de la chose massive en laquelle ils avaient visiblement le pouvoir de se transformer.
— Mais, Takashi, c'est toi qui nous a demandé de le faire … commença l'un.
— … pour impressionner les autres élèves, finit l'autre.
Le dénommé Takashi recommença à brailler, si bien que tous les autres élèves qui regardaient la scène, médusés, finirent par reprendre lentement les conversations qu'ils avaient probablement interrompu au début de la dispute.
Alice et Azu, de leur côté, s'assirent à la droite de Rui, qui persistait à regarder par la fenêtre, faisant mine d'ignorer les deux filles. Alice laissa échapper une grimace mais, habituée au caractère épouvantable de son amie, s'approcha d'elle. Avec un sourire éclatant, elle lui demanda comment elle avait fait pour s'attirer les foudres de l'oiseau en moins d'une heure. La remarque ironique fit grimacer Rui mais elle répondit néanmoins.
— Eh bien, cet imbécile criait tellement fort qu'il faisait peur à Koko. Je lui ai juste demandé de se taire et il a commencé à s'exciter, fit-elle en montrant le petit oiseau de glace qui tremblait dans le creux de ses mains.
Azu laissa échapper un hoquet admiratif à la vue du petit golem qui piaillait tout en se frottant aux mains de sa propriétaire.
— Ooooh, il est trop mignon ! C'est ton alter ? s'enthousiasma-t-elle.
Rui qui s'apprêtait à répondre, lança soudainement un regard surpris à Azu et ferma la bouche, ne se rappelant pas avoir déjà vu cette personne qui lui parlait comme si de rien était. Alors qu'Azu se mit à rougir terriblement, en comprenant le problème, Alice prit les devants et présenta les deux filles.
— Rui, je te présente Azu Hatsume. Nous nous sommes euh… rencontrées tout à l'heure, dit-elle en prenant soin d'occulter le fait qu'elle l'avait plus percutée que rencontrée. Azu, je te présente Rui Todoroki, c'est ma meilleure amie !
Rui sembla se détendre et offrit à Azu un sourire aimable et toutes deux autorisèrent l'autre à l'appeler par son prénom.
— Tu as raison, Azu-chan, mon alter me permet de créer des golems de glace et Koko est l'un des premiers que j'ai mis au monde. C'est un peu comme mon animal de compagnie, si tu veux, dit-elle tout en le caressant tendrement.
— C'est un alter très puissant, fit Azu tandis qu'Alice hochait affirmativement la tête. Le mien n'est pas aussi impressionnant.
Face aux regards interrogatifs de ses amis, elle se livra à une petite démonstration.
— Mon Alter s'appelle « Verrouillage ». Ce que je touche que je touche avec mon bras est « verrouillé », fit-elle en montrant son bras ganté. Dès lors, je peux connaître son positionnement exact et tout ce que je lance est sûr de toucher la cible. L'effet dure en général plusieurs jours mais je ne peux verrouiller qu'une cible à la fois.
Se faisant, elle retira son gant et toucha sa table. Elle prit un stylo dans sa trousse et le lança de toutes ses forces contre l'un des murs. Le stylo pila face à l'obstacle et fit demi-tour pour finir par se planter à l'endroit qu'avait touché Azu. Alice et Rui se lancèrent un regard admiratif et rassurèrent Azu sur le fait que son alter était également très puissant.
— Mon alter à moi s'appelle « Jet », mais je n'aime pas ce nom alors je l'appelle « Liberté », expliqua Alice à son tour. Les deux ailes métalliques que j'ai dans mon dos et les moteurs que j'ai sur les bras et sous les pieds me permettent de voler.
Comme pour illustrer ses propos, elle recula de quelques pas et laissa les deux ailes se déplier perpendiculairement à son corps.
— En général, je peux voler soit à la verticale pour plus puissance soit à l'horizontale pour plus de stabilité. Mais j'ai encore beaucoup de mal à maitriser le vol et le moindre courant d'air suffit à me faire perdre le contrôle, ajouta-t-elle en riant.
Les trois filles continuèrent de discuter, faisant plus ample connaissance, tandis que la salle se remplissait presque totalement. Une adulte entra avec nonchalance dans la salle et s'assit sur le bureau, attirant ainsi l'attention des dix-huit enfants. Elle avait des cheveux noirs et portait un tee-shirt rose bonbon qui tranchait étrangement avec le reste de son look entièrement noir. Sa veste en cuir, ses bottines et la guitare électrique qu'elle portait dans son dos montrait qu'elle était une rockeuse dans l'âme. Il y avait sous ses yeux deux espèces de larmes rouges et ses oreilles s'étendaient en deux immenses prises jack qu'elle enroulait négligemment autour de ses doigts.
Lorsqu'une élève, dont le look était identique à celui de leur professeur, laissa échapper un « Earphone Jack ! » très enthousiaste, Alice et la majorité de ses camarades reconnurent à leur tour l'héroïne. Alice se rappela l'avoir vu sur une photo de classe de ses parents et se rappela qu'elle était une de leur camarade du lycée. Des murmures excités parcoururent l'assemblée d'élèves tandis qu'ils prenaient conscience que des héros de la génération d'or allaient leur enseigner, comme pour les lycéens.
L'héroïne, lorsqu'elle comprit qu'elle était le centre des discussions, laissa échapper un soupir et toussa avec insistance pour leur faire comprendre qu'elle voulait le silence. Les derniers murmures se turent et elle prit enfin la parole.
— Bonjour à tous et à toutes, je suis Kyoka Jiro, votre professeur principal, fit-elle en balayant de son regard la classe. Vous n'êtes pour l'instant que dix-huit mais les deux élèves qui manquent vous rejoindront dans la compétition dans le mois, donc pas d'inquiétude à ce niveau-là. En attendant vous allez pouvoir former les équipes librement, ils se débrouilleront à leur retour.
Alice échangea un regard perplexe avec ses deux amies qui, visiblement, ne comprenaient pas ce que leur professeur entendait par « compétition » et « former les équipes ». Les élèves autour d'elles avaient la même réaction. « Jiro-sensei » remarqua l'hésitation générale et se frotta la tête.
— Ah oui, je suppose que vous n'êtes pas encore au courant, soupira-t-elle. Bah, ça ne fait rien, ça ne devrait pas tarder à commencer, ajouta-t-elle en haussant les épaules.
Alors que Rui s'apprêtait à faire une remarque, chaque personne dans la salle se sentit soudainement transportée. Face à la panique générale, leur professeur les rassura et ils réapparurent dans une espèce de salle qu'Alice aurait comparé à l'Espace. La pesanteur était nulle et l'endroit était rempli d'étoiles lointaines. Sous leurs pieds, on pouvait voir une espèce de mer obscure de laquelle s'élevaient d'immenses colonnes de marbre. Elle s'accrocha à Azu et Rui et, en utilisant ses moteurs, parvint à se stabiliser dans une position confortable, tandis que d'autres peinaient à garder la tête au-dessus de leurs pieds. Alice vit Takashi soutenir avec ses ailes ses trois compagnons de la même manière qu'elle le faisait, tandis que le garçon-araignée, dont Alice ignorait le nom, avait rapidement tissé une toile à laquelle la plupart de leurs camarades s'étaient accrochés en le remerciant avec reconnaissance.
Apparemment, leur classe n'avait pas été la seule à avoir été téléportée dans cet endroit mystérieux et des centaines d'autres élèves nageaient dans le vide.
Un écran géant s'éclaira dans le ciel étoilé et chacun put y voir apparaître le proviseur de Yūei, le Ministre des Affaires Héroïques et père de Rui, ainsi qu'une troisième personne aux cheveux verts qu'Alice reconnut comme étant son parrain, Izuku Midoriya. La petite souris qui dirigeait le campus tout entier salua les élèves de la main et prit la parole, avec une certaine joie et un certain entrain dans la voix.
— Bienvenue à Yūei !
Et voilà, le premier "véritable" chapitre des aventures d'Alice.
Avant tout, je remercie encore une fois Kayn qui m'a fait remarquer qu'il y avait un problème dans mon utilisation du passé (composé). Je me suis relu et, effectivement, c'était assez moche. J'ai pu clairement améliorer ce chapitre là grâce à cette remarque, donc merci à toi Kayn :D
Sinon, pour ce qui est de la fiction en elle même, je vois avouer que j'ai beaucoup tatonné, cherché et hésité pour écrire ce chapitre. Je l'ai réécrit au moins 3 fois, en changeant plein de trucs à chaque fois parce que je n'arrivais pas à trouver un angle d'attaque convenable. J'ai vraiment essayé plein de trucs. Au début la fiction était même écrite avec un POV d'Alice à la première personne au lieu de la troisième personne actuelle xD j'ai également modifié plusieurs fois les caractères des personnages introduits dans ce chapitre (en particulier Rui et Takashi) ainsi que la manière dont ils étaient présentés.
Finalement j'ai choisi un style très descriptif, comme d'habitude. Celà ralentit un peu les scènes mais je pense que ça peut permettre de les apprécier plus en profondeur. Laissez moi vos avis sur ce point. Soit dit en passant, si vous vous posez la question, le collège Yuei est inspiré du "Jardin des Plantes" à Paris, l'un des endroits les plus beaux que j'ai pu visité dans ma vie.
Sinon, vous avez déjà essayé de faire une fiction avec plus d'OC que de personnages de l'oeuvre ? C'est vraaaiment dur. J'ai tenté plein de combinaisons, pour la plupart classiques, mais j'ai fait de mon mieux pour ne pas produire des personnages trop clichés. Mais là je suis très content de ce que j'ai fait. J'ai un tableau excel avec les 20 élèves de la classe d'Alice xD avec leur nom, caractère, apparence, alter, etc... Je vais essayer de les introduire les uns après les autres au gré des chapitres, tout en détaillant leur backstory. Ca risque d'être long mais c'est important pour la suite. Voilà pour la partie "je raconte ma vie" de la fiction !
J'espère que vous avez aimé ce chapitre qui finalement est beaucoup plus long que prévu.
Laissez moi vos avis en review (vous n'avez pas besoin de compte pour ça) si vous avez le temps, ça fait toujours plaisir et c'est toujours utile pour moi.
A la prochaine,
Absurd
