Disclamer: Merci à Takei-sama de nous avoir fait ce petit bijou de shônen qu'on adore. Et je le remercie de bien vouloir me prêter ses personnages si merveilleux pour quelques chapitres. Cependant, environ 10 personnages sont à moi. Mes bébés chéris quoi.
Auteur: Tiphanoushkoushki pour vous servir
CHAPITRE 2: Une rencontre des plus étrange.
Je prenais le chemin pour rentrer à la maison, mon sac de cours sous le bras quand, dans le parc que je devais traversé, un garçon m'hélât.
- Hey, ça va?
Je le regardais d'un air interrogateur, me demandant si il ne m'avait pas confondu avec quelqu'un d'autre. Je me détournais de lui quand il me cria:
- Ce n'est pas très polie d'ignorer son interlocuteur. Tu pourrais répondre quand même.
Nan, c'était bien moi qu'il s'adressait. Je m'arrêtais gentiment faisant face au jeune garçon. Il avait les yeux d'un marron très foncé, les cheveux assez long de la même couleur que ses yeux et il portait une cape beige, semblable à un poncho qui couvrait presque tout son corps: on ne voyait que la fin de ses jambe qui étaient vêtu d'un pantalon rouge. Je ne faisais pas attention à ses chaussures, intriguée par ses boucles d'oreilles en forme d'étoile. Je me demandais ce qu'un inconnu pouvait bien me vouloir à une tel heure!
- Je suis simplement venu te parler, rien de plu.
Quoi!? Comment pouvait il lire dans mes pensées? Il m'affichait un sourire semblable à ceux que me faisait Kaito-Otôsan. C'est avec stupéfaction que je le dévisageais, sondant son esprit. Je ne trouvais dans son âme aucune malveillance à mon égare, mais à la place, je trouvais une énorme cicatrice dans son cœur, mêlée de tristesse et de haine. J'essayais de ne laisser aucune émotion transparaître sur mon visage quand celui ci me lança:
- Je vois que Kaito t'a bien appris à t'en servir, mais tu ne me trompera pas avec ça.
- Hum je vois...
Je ne trouvais rien d'autre à lui dire. Il s'assit sur un banc non loin de nous, me faisant signe de le suivre. Que pouvais je craindre d'un enfant. Seulement , Noah n'était pas avec moi et je m'approchais de lui avec prudence. Assise à côté de lui, je sortais de mon sac une boîte contenant des biscuits, la lui tendit, il en prit quelques uns.
- C'est moi qui les ai fait. lui fis-je.
- C'est ce qu'il m'a semblé. Ils sont très bon.
Il du me prendre pour une grosse gourmande: il me regardait d'un air amusé en me voyant dévorer goulûment mes gâteaux.
- Regarde toi, tu en as partout sur la bouche.
Il me souriait toujours.
- Bah quoi, j'ai faim, je ne vais pas me priver quand même.
Je le regardais d'un air pensif et mon regard se posa de nouveau sur ses boucles d'oreilles.
- Tu me reconnais enfin. J'ai cru que j'allais devoir te le dire.
Mon Dieu! Je me trouvais en face du meurtrier de mes parents et de tant d'autres gens! Kaito-Otôsan m'avait dit que ce shaman portait comme pour seul signe distinctif une étoile. Il pouffa de rire en voyant mon visage le regarder d'un air stupéfait. Pourquoi celui ci viendrait il me voir comme ça ? Un cri aigu nous fit détourner le regard vers la route devant nous. C'était une disciple de mon père, qui reconnu sûrement le garçon comme moi. Elle courrait aussi vite que possible.
- Elle est allé prévenir Kaito de ma présence. Pff... Nous ne sommes jamais tranquille dans ce monde.
Je tournais le regard vers mon interlocuteur quand il me lança:
- Tu n'as pas peur de moi maintenant que tu sais qui je suis ?
- Pourquoi aurais je peur de toi? lui dis je.
- Parce que Kaito t'as sûrement dit de te méfier de moi, parce que j'ai tuer tes parents.
J'avais du mal à me retenir de rire, mais je ne pu. J'avais presque les larmes aux yeux tellement c'était drôle. Kaito m'avait dit que ma mère avait souvent des prémonitions et que, par conséquent; ayant vu leur mort poche, demanda à son mari de s'écarter de moi pour me faire le moins de peine possible le moment ou la sentence arriverait. Je ne pouvais pas, même après cette annonce, je n'arrivais pas à avoir le moindre sentiments pour eux.
- Mes parents dis-tu? Je suis presque heureuse que tu les ai tué, même si ce que tu as fait n'est pas justifiable. Tu m'as libéré de cette solitude. Grâce à toi, j'ai enfin une vrai famille.
Je lui souriais tandis que celui ci me le rendait.
- Tu ne m'as pas l'air surpris.
- C'est normal, cela fait déjà un moment que j'ai un œil sur toi.
Encore ce sourire, il ne manquait pas d'assurance. Puis son regard devint plus sérieux. Je me noyais presque dans ses yeux, comme happée par lui.
- Je n'ai donc que très peu de temps à t'accorder maintenant. Quel dommage. Enfin ce n'est pas si grave que ça. Je pourrais voir Kaito.
- Ça fait combien de temps que tu me surveille! Je n'ai même pas pu déceler ta présence!
- Ce détail est sans importance pour nous. Et ne me parle pas sur ce ton. Je ne tolère pas ça, même venant de toi.
Sa voix devint plus dure, sûrement dans le but de me mettre en garde.
- Pff, et tu crois que tu m'intimide en me disant ça? me risquais je à dire.
Des cris au loin arrêtèrent la conversation. C'était Kaito-Otôsan et sa disciple qui couraient vers nous, en compagnie de Kiri.
- Je ne crains que cette entrevue ne se termine ainsi, à mon grand regret.
Il me fit un sourire, toujours bienveillant se leva, me prit la main et l'embrassa.
- J'ai hâte de te revoir.
Je vis Kiri s'élancer à toute vitesse, devançant son maître, pour attaquer le garçon. Je me levais, me plaçant devant mon acolyte, pour barrer la route au chien.
- Kiri ! Pas bouger!
C'était la première fois que j'haussais le ton sur lui et il s'arrêta à contre cœur.
- Ce n'était pas la peine mais l'intention était gentille. me fit il derrière moi.
Je n'eus même pas le temps de me retourner que celui ci me souffla dans l'oreille:
- Je pense que je serais un de tes ami les plus proche.
Kaito était alors devant nous essoufflé par sa course.
- Hao, laisse-la! dit- il d'un ton agressif.
Alors c'est comme ça qu'il s'appelait? Hao se retirait plus loin, d'un seul bond.
- Prend soin d'elle, j'en aurais besoin. Tâche de ne pas me décevoir, c'est un ordre de ton futur roi.
Il nous sourit comme si de rien était. Je pensais alors que je ne le révérais pas avant le Shaman Fight.
- Oui pour le Shaman Fight. me lança t-il, d'un air taquin envers Kaito.
Il disparu dans un tourbillon de flammes, me laissant un aperçu de son pouvoir. Kaito me prit soudain les épaules, me trouvant face à sa mine inquiète.
- Que t'a t-il dit ?! Que t'a t-il fait ?!
- Rien qui ne puisse t'inquiéter papa. Je vais bien, je t'assure.
Mes mots ne le rassure guère beaucoup. Mais il me voyait saine et sauve, c'était l'important. Kiri venait me lâcher la main: lui aussi était inquiet. Je lui caressais la tête tout en lui disant que tout allait pour le mieux. C'est donc pensive que je rentrais au temple, mon père attentif à mes moindre mouvements.
Une fois avoir prit un bain, mangé et fait mes devoirs, Noah me regardais du coin de ma chambre.
- Alors comme ça, tu as vu l'assassin de tes parents.
Je le regardais à mon tour.
- Je ne sais pas trop quoi penser de lui maintenant... Je l'ai toujours considéré comme un fou mais il a bien toute sa tête ce garçon. Je crois surtout qu'il est désespérément seul et triste dans sa vie.
Je soupirais en même temps que Noah qui venait s'allonger dans mon futon m'ordonnant presque de le rejoindre.
- J'ai pas l'impression que tu le trouve pas si horrible que ça ce Hao. Il t'a quand même fait du charme avec ses jolies sourire.
- Oui je sais bien mais ...
- Ne pense pas à ça maintenant, tu as jusqu'au Shaman Fight pour te préparer à le revoir et à lui donner une réponse des plus sincère. Tu es jeune, tu n'as pas la même expérience que lui pour embrouiller les gens. Viens et dors.
C'était la première fois que Noah se faisait vraiment du soucis pour moi: d'habitude, il se moquait de moi et me jouait plutôt des tours. Je sondais son âme en me rendant compte qu'il m'aimait beaucoup, comme un ami peut aimer un autre. Il rougit quand il vit que je lui souriais, sachant que j'avais lu dans son esprit. On ne pouvait rien se cacher: nous étions deux âmes jumelles. Il se tourna dans un petit grognement tandis que je m'installais à coté de lui.
- Bonne nuit. lui fis-je d'un ton amusé de cette découverte.
Il ne me répondit pas à cause de sa gène.
Pensive, je me rappelais les paroles de Hao: J'ai hâte de te revoir... C'est un sourire aux lèvres que je sombrais dans un sommeille profond.
Suite dans le prochain épisode ^^.
