Voici le premier chapitre!

Désolé mais il a totalement bloqué ! Toutes mes phrases et mots se sont transformé brefs j'ai tout corrigé !

Bonne lecture ^^


Le ciel était rouge ce jour-là ...

-"1..2..3...Prend

1..2..3...Vise

1..2..3...Tire

1..2..3...Mort "-

Cette mélodie quelque peu refroidissante, résonnait le long des couloirs d'un château, qui maintenant ne sentait plus aucune once de vie.

-Tac..tac..tac..-

Le bruit de la rencontre d'un talon et d'un sol marbré, qui fessait certainement froid dans le dos, s'approchait de plus en plus. Une main enchaînée caressant les murs et une autre remis à la place une mèche de cheveux qui s'était déposé devant ses yeux.

-Tac..tac..tac..-

Les yeux rivés devant une porte immense, métallique, blindée...

Un sourire d'excitation fut sorti de cette bouche grande ouverte aux dents pointues et au sourire maléfique. D'un pas élancé, à deux centimètres de sa proie, il leva la main et frappa trois fois !

-Toc, toc, toc-

"Puis-je faire intrusion dans votre chambre GENTE dame? J'aimerais que nous parlions un peu!"

"..."

"Vous me voyez navré mais je vais m'imposer après tout ..."

Il recula de la porte métallique d'un grand pas. S'étira la jambe droite pour s'apprêter à l'ouvrir. D'un coup droit et vif, la porte fut ouverte en toute facilité.

"Je ne suis que le Diable!"

À ces mots il s'approcha de la femme debout devant un lit, tremblant de peur jusqu'à ce que les larmes la rejoignent dans cette terreur, tenant une épée à la main enfin si on pouvait appeler ça tenir. Le visage effrayé et apeuré qui maintenant se mit à la supplier.

"Je ... je ... je t'en prie ... ne me fait rien! Je suis désolé mon chéri ... je ne te veux aucun mal je te rassure ... Je t'en prie crois-moi mon Fils! J'étais saoul fait tout ce que j'ai fait je ne le contrôlais pas! Mon fils épargne-moi, moi ta mère ... "

Le Diable ne pouvait d'empêcher d'avoir un sourire de satisfaction se plaquer sur son visage. Il s'approcha de la femme et lui attrapa le menton pour que celle-ci le regarde dans les yeux.

"Ho GENTE dame, je ne vous ferrais rien, croyez-moi! Après tout vous êtes ma mère?"

"Ho ... mon chéri merci ... oui oui je suis ta mère ..."

-"Mais malheureusement pour vous je vous aurais bien épargné mais comment dire vous ne m'avez pas convaincu ! C'est vrai me supplier pleine de sueur et de larmes n'est point très flatteur pour une femme surtout si vous prétendez être ma mère, c'est affreux ! Mais aussi mettre tout ça à la faute que vous étiez saoul donc à l'alcool n'était point très malin, surtout que vous parlez à un connaisseur de mon rang ! Et pour finir les mots tels qu'épargnés ne font point partie de mon dictionnaire."

À ses mots il enleva sa main qui tenait toujours la proie apeurée du menton pour aller prend l'épée que celle-ci tentait désespérément de la tenir correctement.

"Très chère ne vous a-t-on pas appris à tenir une épée ? C'est très simple je vais vous l'apprendre mais je ne fais jamais rien gratuitement. Alors en échange donner moi votre sang, votre sueur, vos larmes, vos cries, votre vie pour que je les mène tout droit en enfer !"

"Qu'est-ce que ... tu ... non ... non ... pardonne moi!

"Pardonner ne fait pas non plus partie de mon dictionnaire, maintenant GENTE dame veuillez me laisser prendre votre vie"

La dame n'avait pas eu le temps de riposté lorsque la lame fine et tranchante de l'épée lui transperça le ventre, elle ne savait que crier de douleur ! Ses cris ne fessaient qu'augmenter les allers-retours de l'épée entrée dans sa chaire. Notre diable, lui fut parcouru d'un frison d'excitation mais il savait que de simple coup d'épée ne lui suffira pas pour satisfaire sa soif de plaisir. Après lui avoir transpercé, une dernière fois, la jambe, la proie à terre en pleurs et criant de douleur, celui-ci retira de sa ceinture un fouet mais pas un simple fouet que de piètres individus peut s'en procurer n'importe où. Le sien était tout simplement entouré de filles barbelées, biens tranchant à l'appel d'un contact de chair et de sang. La brebis comprit ou cet homme voulait en venir, plutôt ce monstre pensa-t-elle ! Et le supplia mais qu'entre deux souffles, elle était à bout, tous ces trous dans sa chaire, un drap de sang sur elle, sa vie allait bientôt être prise par ce monstre.

"Ha une dernière chose et pas des moindre, la plus importante !"

Il se rapproche de cette âme en fin de vie, attrapa ses cheveux pour le tiré vers le haut pour que celle-ci se lève.

"Votre plus grande erreur est d'avoir insulter ma mère en prétendant que vous l'êtes ! Et ça je peux vous le dire que vous allez le regretter jusqu'au enfer !"

Le Diable jeta la femme à terre comme une pauvre chienne et fait en sorte qu'elle soit sur le ventre. Le dos de cette misérable dans son champ de vison et c'était partie pour le massacre !

Il leva le bras en l'air en empoignant correctement son fouet et donna le premier coup. La peau s'ouvrir au premier contact des lames, du sang qui gicle en abondance, des cris de douleur résonnèrent dans tout le château. C'est alors que notre homme à la chevelure grisée décida de ne plus s'arrête et continua de fouetter, sans s'arrêter cette merde au sol !

...

Du sang et du sang couvrant les murs, les draps, le lit, les rideaux, le sol, lui en est une marrés rouge ou flottant des os, de la chaire ou encore une main !La proie était décapitée, tous ces membres se sont retrouvés en morceaux dans les différents coins de la pièce.

L'homme couvert du sang de ses victimes enfin de sa victime qui avait recouvert celle de toutes les autres, s'approcha de la tête de sa proie. Elle était à moitié ouverte, laissant apparaître le cerveau qui maintenant n'est plus que pâté pour chiens, les yeux étaient sortis de leur orifice laissant place à deux trous noirs dont coulait encore du sang, la bouche grande ouverte et coupée en deux pour laisser place à la vision d'horreur qui il y avait à l'intérieur. Une langue déchirée en plusieurs morceaux, des fragments de dents flottait dans la petite rive de sang qu'avait fait place la grande bouche bien ouverte à la vue de tous. Le reste de son visage n'était que sang et chaire qui laissait place à l'os.

"Ho c'est déjà fini ? Dommage...GENTE dame ça vous dérange que je vous prête votre cœur car c'est le seul qui n'a pas fini en morceaux ?"

"silence"

"Ha c'est vrai vous ne pouvez pas me répondre car vous êtes morte. Alors je me sers."

Celui-ci récupéra le cœur de sa victime flottant au côté de son fémur. Le prit entre ses fins doigts aux ongles étroitement long, le sert contre sa paume et fait demi-tour vers la porte.

"Le Diable vous remercier de votre coopération. Sur ce passé une excellente soirée!"

Par une marche endiablée, il parcourut les couloirs vers la sortie tout en marchant sur les piles de cadavres. Les murs laissaient des traces de mains luttant à la mort, le sol n'était que film d'horreur, les corps, sangs, ne laissaient plus place à la vue du marbre, qui avant était d'un bleu marine maintenant il n'est que d'un rouge sang.

La lune éclaira les derniers mètres à parcourir avant de pouvoir sortir de ce bain de sang. La lumière devenait de plus en plus forte et aveuglante jusqu'à ce qu'il franchise la porte.

*...*

Un vent frais parcourait ses longs cheveux gris flottant dans le vide, qui lui fit un frisson tout au long de sa colonne vertébrale. Coucher sur l'une des branches d'un arbre, admirant le ciel noir baignant dans une pluie d'étoiles en ressassant le passer. Une main levée en l'air pour laisser passer à travers ses doigts les rayons lumineux de la lune.

"Pourquoi dois-je me rappeler de cette nuit-là ?"


Alors voilà le premier chapitre!

Notre diable a fait des siennes X)

Oui oui pourquoi? Commenter? Où? Quand? Qui? etc...

Tout cela sera certainement expliqué dans les chapitres à venir!

N'hésitez pas à moi dire vos retours sur ma façon d'écrire et de décrire les choses!

Au prochain chapitre !