Bonsoir ! ^^

Voici la suite, en espérant que ça vous plaise ! :)

CloudeGirofle

PS : aucuns des personnages de Twilight ne m'appartiennent, pas plus que le monde d'Harry Potter…

ECECECECECECEC

31 Juillet 1997

CHAPITRE 1

DIX-SEPTIEME ANNIVERSAIRE

Edward Masen regarda la trotteuse parcourir l'écran de son réveil. Dans une minute, il aurait dix-sept ans.

Il serait majeur, il serait libre.

Libre d'utiliser la magie quand bon lui semblait, libre d'accéder à son coffre et de dépenser comme il le voulait, libre enfin, de quitter cette maison et cette famille qui le haïssaient.

A l'instant où l'aiguille indiqua minuit, Edward entendit très distinctement trois petits coups secs tapés contre la vitre de sa fenêtre. Il repoussa vivement ses couvertures et marcha sur la pointe des pieds jusqu'à la fenêtre, derrière laquelle sa chouette voletait en hululant plaintivement.

Il tourna la poignée en tâchant de faire le moins de bruit possible, et laissa entrer Edelweiss, un doigt sur ses lèvres, en signe de silence. La chouette se posa sur son bureau en tendant sa patte lourdement chargée, avant de s'envoler dans sa cage pour boire et picorer à grands bruits.

Edward s'assit sur le bord du lit, son précieux butin sur les genoux, débattant silencieusement pour décider si oui ou non, il fallait l'ouvrir maintenant. Il devina sur l'une des deux enveloppes l'écriture de son amie, et il sentit sa résolution fléchir : après tout, c'était maintenant qu'il avait dix-sept ans, et il pouvait tout de même bien s'offrir le plaisir de prendre des nouvelles de ses amis. Ragaillardi par sa décision, Edward défit joyeusement le cachet de cire, et se mit à lire avidement le parchemin.

« Joyeux anniversaire, Edward !

Ca y est, tu as dix-sept ans, enfin ! Je n'arrive pas à y croire…

Tu te rends compte de ce que tu peux faire, à présent ? Le monde est à toi !

Tu pourras quitter tes moldus qui t'embêtent depuis si longtemps, passer les vacances chez nous, sortir quand tu voudras à Pré-au-lard, t'acheter le nouveau balai dont tu rêvais…

Dire que je dois attendre encore un mois… J'ai hâte !

Alors, que fais-tu de beau ? Tes moldus ne sont pas trop durs ? Et est-ce-que tu viendras passer la dernière semaine au Terrier avec nous ? Ca serait si bien…

Ici, à Phoenix, il fait une chaleur à faire fondre des chaudrons ! Moi qui suis habituée à la pluie et aux couloirs glacés de Poudlard, j'ai l'impression que je vais mourir avant la fin de l'été… Mais bon, Maman est si heureuse que je sois venue, et Phil est si gentil avec moi, que je préfère sourire joyeusement en me cachant derrière les ventilateurs !

Bon, je te fais de gros bisous Edward, et j'espère te revoir très bientôt : tu me manques !

Joyeux anniversaire, encore !

Bella.

PS : Au fait, j'espère que le cadeau te plaira, et que tu trouveras les cookies à ton goût : c'est bien la seule chose qu'ils savent mieux faire que nous ! »

Edward sourit en mordant dans un cookie. Il était délicieusement fondant et croustillant, et son estomac affamé ronronna de plaisir. Les mains tremblantes d'excitation, il entreprit de déballer le paquet rond : c'était une petite bourse de cuir ronde, et la même écriture soignée de son amie le renseigna. « C'est une bourse ensorcelée que j'ai acheté au marché de Salem : seul le propriétaire de l'objet peut y retrouver ce qu'il y a mis ! »

Le sourire d'Edward s'élargit, et il décida tout de suite d'y mettre la photographie dont il ne se séparait jamais, son bien le plus précieux : le portrait de ses deux parents, au jour de leur mariage. Son père et ses cheveux roux ébouriffés, sa mère et ses yeux de jade. Ils étaient si beaux, et ils avaient l'air si heureux…

En glissant le cliché dans la petite bourse, Edward ne put s'empêcher de songer à ce qui aurait pu être sa vie si la leur ne leur avait pas été volée par une froide nuit d'octobre.

Le cœur serré, il attrapa la deuxième lettre, et l'écriture plus ronde et brouillonne de son ami allégea doucement son cœur.

« Joyeux anniversaire, mon vieux !

Alors, comment tu vas ? Tu réalises que tu vas pouvoir te venger de tes gnomes de moldus ?

Si j'étais toi, je ferais enfler le petit gros comme une montgolfière jusqu'à ce qu'il explose, et…

Bon, j'arrête là, parce que ma sœur, qui est penchée au-dessus de mon épaule, commence à me taper sur la tête…

Blague à part mon pote, tu te rends compte que tu es enfin libre de faire (presque) tout ce que tu veux ?

Tu devrais commencer par venir passé la fin des vacances chez nous, Bella sera des nôtres, et on pourra s'éclater comme jamais avant !

Tu t'imagines, toi et moi, majeurs, se promener librement sur le Chemin de Traverse ? Ca serait génial !

Bon allez, je te serre la main et j'espère te voir bientôt…et aussi que le cadeau te plaira !

A plus, mon pote !

Emmett

PS : Salut Eddy, je te souhaite un joyeux anniversaire et j'espère te voir chez nous à la fin de l'été !

Gros bisous,

Tanya. »

Edward se sentit rougir furieusement en lisant les dernières lignes de la lettre. Il hésita quelques secondes, puis la plia en deux et la rangea dans la petite bourse de cuir, les joues toujours aussi rouges.

Edelweiss poussa alors un léger cri impatienté, et il se dépêcha de mettre sur ses genoux les deux paquets emballés. Le premier émit quand il l'ouvrit un fort parfum de caramel, et il découvrit sous le papier une énorme tarte à la mélasse qui fit crier son ventre de satisfaction. Sans attendre, il croqua dans le gâteau, et savoura, les yeux fermés, la tarte à la mélasse de Carmen McCarthy, qui à cause de ce que lui disait son fils, avait toujours peur qu'Edward meurt de faim.

Il s'essuya ensuite les lèvres d'un revers de manche, et s'attaqua au deuxième paquet. C'était un énorme grimoire, sur les 101 Stratégies de Quidditch les Plus Célèbres, et Edward devina le cœur serré que son ami avait dû sacrifier toutes ses économies pour le lui offrir.

Il se promit en caressant le cuir de l'ouvrage de le remercier un jour comme il se devait.

Il se rendit compte alors avec surprise qu'un petit sachet de tissus avait glissé sur sa couverture. Il pouvait devinait par transparence qu'il contenait une poudre verte, et c'est en lisant le bout de papier qu'il comprit : « Si jamais tu te décidais à venir me nous voir…T. »

Il décida de ranger aussi le petit mot dans sa bourse, et éteignit sa lampe de chevet d'un sort, par simple plaisir de l'inédit.

Le ventre plein, et le cœur en fête, il ne tarda pas à s'endormir d'un sommeil profond.

Ce furent les cris de sa tante, qui comme à son habitude, le réveillèrent.

- Edward ! Edwaaard ! Debout !

Il se leva en soupirant, passa machinalement une main dans ses cheveux, et après un dernier regard sévère à Edelweiss qui faisait mine d'ouvrir le bec, descendit les escaliers jusqu'au salon. Sa tante l'attendait, appuyée au comptoir de la cuisine, les narines froncées d'un air dédaigneux.

- Et bien ! Il t'en faut du temps ! Le petit-déjeuner ne va pas se faire tout seul, n'est-ce-pas ?

Edward acquiesça d'un air las en mettant l'eau à bouillir, les paupières encore gonflées de sommeil.

- Edward, quand je te pose une question, tu réponds !

- Oui, souffla-t-il d'une voix monocorde, le petit déjeuner ne va pas se faire tout seul…

- Bien, alors tu n'oublieras pas les œufs brouillés de ton cousin et le bacon de ton oncle ! Je ne peux pas faire tout toute seule dans cette maison, Edward ! Et j'espérais qu'avec la gentillesse qu'on a eue pour toi, tu nous témoignerais un minimum de gratitude, tout de même !

Edward cacha sa grimace exaspérée dans la porte du réfrigérateur, et laissa libre cours au discours favori de sa tante, quant à la dureté éprouvante de son rôle de mère de famille, combien Edward la fatiguait, tout l'argent qu'ils avaient dû dépenser pour lui, la mauvaise réputation qu'il leur imposait vis-à-vis des voisins, etc…

Elle le regarda battre les œufs en pinçant les lèvres, puis croisa les bras en le voyant mettre trois tranches de bacon dans la poêle.

- Au fait, commença Edward l'air de rien, j'ai dix-sept ans aujaurd…

- Attention aux œufs ! Non, mais Edward, tu ne te rends pas compte que ça brûle ou tu le fais exprès ?

Elle repoussa son neveu dans le dos en soupirant théâtralement, et entreprit de remuer la partie de l'omelette qui menaçait d'accrocher. Edward renonça en haussant les épaules, après tout, c'était son dix-septième anniversaire : il avait l'habitude.

Il apporta à la table les derniers couverts qui manquaient ainsi qu'une cruche de jus d'orange qu'il venait de presser, quand sa tante lui signala d'un geste impatient de la main qu'il pouvait regagner la cuisine pour petit-déjeuner : le pas lourd de son fils s'annonçait dans les escaliers.

En effet, quelques minutes plus tard, Mike arrivait en baillant bruyamment dans le salon, pour s'affaler sur sa chaise qui grinça plaintivement. Mrs Newton baisa le front de son fils en papillonnant des yeux, alors qu'il la repoussait sans ménagement pour attraper la cruche de jus d'orange.

- Ils sont où les œufs, j'ai faim ! Geignit-il en frappant durement du poing sur la table.

- Edward te les apporte, mon chéri !

En levant les yeux au ciel, Edward retira la poêle du feu et fit glisser les œufs brouillés dans l'assiette de son énorme cousin.

Qu'un commerçant d'articles de sports aussi célèbre que Mr Newton puisse avoir un fils aussi gros que Mike, avait toujours beaucoup amusé Edward.

Enfin, il pouvait en rire depuis qu'il n'avait plus à porter les anciens vêtements de son cousin, grâce aux uniformes de Poudlard notamment.

- Pourquoi je n'ai pas de bacon, moi ? Cria-t-il en levant sur sa mère un regard assassin. Je veux du bacon, moi aussi ! C'est injuste !

- Mon chéri, tremblota la tante Newton, tu te souviens de ce qu'a dit le médecin ? Il faut arrêter pour ton régime…

- JE VEUX DU BACON !

- Qu'est-ce-qu'il se passe, ici ? Intervint la voix de l'oncle Newton.

La tante se tourna vers lui, une main sur le cœur, au bord des larmes.

- C'est…c'est…

- JE VEUX DU BACON ! Rugit à nouveau Mike, qui était à présent aussi rouge que les tranches de lard qui grésillaient dans la poêle.

-Oh, je croyais que c'était Edward qui faisait encore des siennes… Et bien, chérie, pourquoi le petit ne pourrait pas en avoir ?

- Mais, mais…balbutia sa femme. Le médecin…

- Ah, s'esclaffa l'oncle en tapant bruyamment sur sa cuisse, mais ce médecin s'y connaît en santé à peu prés autant que moi en plomberie ! Laisse le petit manger du bacon, si ça peut lui faire plaisir… Personne n'en est jamais mort à ce que je sache !

Puis, très content de lui, il gloussa grassement en s'asseyant à côté de son fils. Edward attendait toujours, impassible, l'ordre de sa tante quant à l'assiette qu'il fallait servir. Cette dernière observait la poêle avec une expression torturée qui rendait le sérieux cérémonieux d'Edward d'autant plus difficile à maintenir.

- Sers ton cousin, murmura-t-elle finalement.

Il se dirigea donc vers son ogre de cousin, dont le visage porcin s'illumina à la vue des tranches roses et grésillantes. Edward se demanda une fois encore comment son cousin pouvait ne pas avoir l'impression de commettre un acte cannibale en mangeant ce bacon. Mais ce débat intérieur risquait de faire voler sa gravité en éclats, et il préféra donc reporter son attention sur sa tante.

- Edward, refais du bacon pour ton oncle, ordonna-t-elle sans le regarder, trop attendrie par la vision de son fils dévorant à pleine dents son petit-déjeuner.

- Oui, et dépêche-toi mon garçon ! Tonna l'oncle Newton. Je n'ai pas toute la matinée, moi ! J'ai des clients qui m'attendent !

Edward soupira en remettant du lard dans la poêle. Au moins, se consola-t-il, s'il ratait ses derniers examens à Poudlard, il pourrait travailler dans un restaurant londonien…

- Ma crème au chocolat ! Brailla Mike.

Toujours aussi impassible, Edward ouvrit le réfrigérateur et attrapa le yaourt de son cousin. Il le déposa sur la table où la tante Newton buvait son thé, petit doigt levé, alors que l'oncle lisait les pages économie de son quotidien. Mike, lui, engloutissait la nourriture, allant même jusqu'à piquer dans l'assiette de sa mère quand il croyait qu'Edward ne le voyait pas.

- Bon, il vient ce bacon oui ou non ? S'impatienta l'oncle. Je n'ai pas toute la mat…

- Oui, je sais ! Coupa Edward d'une voix irritée. Ca arrive, trente secondes !

- Edward ! Piailla la tante en écarquillant les yeux d'un air indigné. Comment oses-tu t'adresser d'une façon pareille à ton oncle ? Excuse-toi, immédiatement !

Edward se redressa brutalement pour dévisager sa tante d'un regard noir. Toute la rage qu'il avait accumulé la matinée frémissait dans ses veines, et il dût se mordre les lèvres pour ne pas leur hurler à la figure d'aller se faire voir.

- Tu as entendu ta tante ? Excuse-toi ! Grogna sourdement l'oncle Newton.

Edward tourna la tête vers le visage moustachu de son oncle, et il se souvint brusquement qu'il avait dix-sept ans.

- Non. Certainement pas, dit-il calmement.

Le silence tomba lourdement dans le salon. Même Mike, qui jusqu'ici n'avait pas cessé de manger, releva la tête de son assiette, la bouche entrouverte et noire de chocolat.

- Pardon ?

- Je ne m'excuserais pas, reprit Edward toujours aussi calmement. Je ne vous ai jamais manqué de respect malgré le manque évident de considération que vous avez pour moi, et aujourd'hui non plus.

L'oncle Newton se mit à rougir furieusement, comme en proie à l'étouffement. Avec un petit cri suraigu, sa femme se précipita à son côté pour lui taper dans le dos, et Mike en profita pour lui voler son muffin.

- Ah… Mon dieu… Mon dieu… Paniqua-t-elle en s'aplatissant les joues des mains. Mon chéri, dis-moi quelque chose !

L'oncle ouvrit la bouche pour avaler une goulée d'air, et se mit à rugir si violemment que la tante Newton fit tomber à terre la cruche de jus d'orange en reculant d'un bond.

- ESPECE DE SALE PETIT INGRAT ! COMMENT OSES-TU ? COMMENT OSES-TU T'ADRESSER DE LA SORTE AUX MAINS QUI T'ONT NOURRI ET LOGE GENEREUSEMENT DEPUIS TANT D'ANNEES ? AUX MAINS QUI T'ONT RECCEUILLI QUAND TES DEGENERES DE PARENTS N'ONT PAS TROUVE MIEUX QUE DE SE FAIRE TUER ?

- NE PARLEZ PAS COMME CA DE MES PARENTS ! Hurla Edward à son tour, submergé par une rage aveugle qui lui fit perdre toute maîtrise de lui-même. NE PARLEZ PLUS JAMAIS COMME CA DE MES PARENTS !

- AH-AH-AH, gloussa l'oncle d'un air hystérique. DEGENERES, VOILA CE QU'ILS SONT ! DES DEGENERES, COMME TOI !

- FERMEZ-LA ! Aboya Edward en frappant du poing sur la table. FERMEZ-LA !

- DEGENERES ! DEGENEREEES ! Beugla-t-il avec un rire de dément. DEGENERES !

- FERMEZ-LA, J'AI DIT !

Et, sans plus réfléchir, Edward sortit sa baguette qu'il pointa sous le coup gros et gras de l'oncle Newton.

Les cheveux ébouriffés, les yeux noirs de haine, les traits durs et blêmes, Edward n'était plus tout à fait lui-même. La moindre goutte de son sang frémissait d'une rage qu'il avait retenue depuis bien trop longtemps et qui menaçait à présent de faire voler en éclats les remparts qu'il s'était forgé avant même de savoir compter.

L'oncle ouvrit la bouche comme un poisson hors de l'eau alors que sa femme se mit à s'égosiller en écartant tragiquement les bras devant son fils. Edward la fit taire sèchement, et Mike ne trouva pas mieux que de rompre le silence avec un rot sonore.

- Tu crois que tu me fais peur, petit minable ? Cracha l'oncle en plissant ses petits yeux porcins. Tu crois que je ne sais pas que l'usage de ta magie répugnante n'est pas autorisé dans notre monde ?

- Vous oubliez quelque chose, rétorqua froidement Edward, c'est qu'aujourd'hui, j'ai dix-sept ans.

L'oncle haussa un sourcil méprisant, le regard toujours aussi meurtrier au milieu de son visage violacé.

- Si vous ne savez pas ce que cela signifie, ma tante vous l'expliquera. Vous vous en souvenez, pas vrai ? Demanda-t-il en se tournant vers elle d'un air féroce. Quand je vous pose une question, vous répondez !

- Il-il…hoqueta la tante en s'agrippant à la table pour ne pas tomber, il peut légalement utiliser la magie…

Et elle fondit en sanglots hystériques.

Edward regarda la tablée de ce qui avait été pendant dix-sept ans sa famille : la tante en larmes torrentielles, l'oncle apeuré et fou de rage, Mike qui continuait de piquer dans les assiettes de ses parents en se ratatinant sur la table…

Et il sut qu'il était temps de faire ce qu'il aurait dû faire depuis toujours s'il avait pu.

- Acio malle ! Murmura-t-il en abaissant sa baguette.

La tante poussa un cri étouffé et tomba évanouie dans les bras de son mari. Indifférent, Edward attrapa la malle qui venait de se poser au beau milieu du salon, puis s'approcha de la cheminée dans laquelle brûlait de fausses braises en plastique orange. Il donna de violents coups de pieds dans l'appareil jusqu'à ce qu'il ait la place d'entrer dans la cheminée avec sa malle.

- Ce n'est pas la peine de revenir ! Hurla le visage rouge et enflé de l'oncle, qui appuya sa déclaration en brandissant hargneusement un index boudiné.

Sans prendre la peine de lui répondre, Edward prit dans sa bourse le petit sachet vert et le jeta à terre en articulant résolument :

- Le terrier !

ECECECECECECEC

Voilà, qu'en pensez-vous ? ^^