Note de l'auteure : Yo tout le monde ! Je n'ai pas pu poster ce chapitre avant car j'ai eu un petit soucis avec Libre Office... Mais maintenant tout roule, j'espère que ce chapitre vous plaira :D !

Réponses aux rewiweurs masqués :D ! :

Reb : Je sais, et c'est grâce à notre discussion que l'idée mets venu. En fait c'est comme si cette fiction t'était dédiées ^^ J'espère que al suite te plaira tout autant :D !

E.T : Je n'écris pas du porno... Mais bon, si tu as aimé le prologue, j'espère que tu aimeras aussi le chapitre 1 :D !

Marie : J'espère que tu pourras lire la suite avant que tu partes :D Merci pour les compliments ma poule :)

M Ac : La voilà la suite, en espérant qu'elle te plaise :)

Les paroles en italic sont les paroles dites en langages des signes :D (Je sais, sa veut rien dire, mais on s'en fout x))


You, Me, We and the Dead : Chapitre 1 :

Le silence régnait dans les rues de la ville. La nuit s'étant levée, on reprit la route vers les frontières de Trost. La nuit avait été particulièrement bruyante et je ne pouvais m'empêcher de baillet silencieusement, ne voulant pas rameter les morts-vivants qui nous entouraient. Première chose à faire, essayé de trouver un endroit sûr dans lequel on pourra se reposer quelques minutes, puis trouver des provisions pour les prochains jours. Chose difficile, mais pas impossibles, du tant que les brigades spéciales n'étaient pas passées pour tout rafler. Vous vous demandez qui sont les brigades spéciales .

Personne ne sait vraiment. Certaines rumeurs disent que ce c'est une sorte d'armées qui aurait pour but de nous mener la vie dure, nous volant tout ce qui est nourriture et nous tuant parfois, et d'autres disent justes que c'est une bande, vraiment grande, de salles enculées qui veulent imposer leurs lois car ils ne sont que purement égoïstes. Je pense que c'est les deux. Ils sont égoïstes et veulent nous tuer car ça les amuse. Je pense que ces monstres nous ont rappelé la vraie nature humaine. L'être humain n'est-il pas au fond égoïste et incroyablement faible ? Son oublier que l'espèce humaine est incroyablement prétentieuse...

La rue était plutôt calme, et la journée belle. Le soleil était présent, mais la douce brise qu'il y avait nous donner quelques frissons. Une belle journée en perspective, si on oublie les cadavres ambulants qui ornent les rues, et le danger de se faire mordre par eux. En fait c'était une blague. C'est une journée de merde qui commence comme toutes les précédentes. Je regardais Armin, qui allait éternuer. Mikasa se jeta sur lui mettant la main sur la bouche tout en lui pinçant le nez, tandis que moi je crispais mon visage. Je commençais à agiter mes mains, et à parler en langage des signes :

Pas maintenant Armin ! Attend qu'on soit dans un endroit moins peuplé.

Il me regarda, les yeux plissaient, puis me répondirent ;

Je suis désolé, je l'ai pas fait exprès.

Je soupirais, et on commença à marcher vers l'immeuble le plus proche, où l'on ouvrit la porte le plus délicatement et la refermer. À première vue, il n'y avait personne. Une fois que je bloquais la porte avec les premières caisses que je vis, Mikasa lâcha Armin qui éternua. On entendit un bruit de choc, puis un gros à lunettes portant une chemise et une cravate, sûrement un employé de bureau, vint vers nous en courant, espérant sûrement nous mordre. Je ne pas le temps de faire quelque chose que Mikasa lui arracha la tête à coup d'épée. Bon, je sais que c'est méchant ce que je vais dire, mais j'ai l'impression que le vrai monstre dans cette pièce, c'est Mikasa...

Une fois le mort bien mort, on s'aventura dans l'immeuble, montant les escaliers et rentrant dans la première porte que l'on vit. Quand on y entra, quelque chose me marqua directement. Il y avait des chaussures à l'entrée. Pas que ça soit rare, mais il n'y avait aucun chausson. Personne ne semblait l'avoir remarqué. On continua d'avancer, et je vis un sac ouvert sur la table, et plusieurs sur les canapés. De plus, il ne semblait pas avoir la présence d'un seul zombie. Je m'approchais de la fenêtre puis tira légèrement un rideau, me positionnant sur le côté de celui-ci.

Je regardais à l'extérieur, et plus précisément en dessous de la fenêtre. J'écarquillais les yeux. Il y avait plusieurs cadavres entassé les uns sur les autres.

-Oye.

Tout le monde se retourna vers moi.

-Prenons de la bouffe si y'en a, et parton d'ici au plus vite. Cet appart est occupé.

Armin et Mikasa acquiescèrent, et on se divisa dans l'appartement, aussi discret que possible. J'allais vers la cuisine, batte en main. Personne ne semblait être à l'intérieur. Je pris un sac à doc que je vis, puis ouvris le placard. Ce dernier était rempli de biscuits en tous genres, que je mis dans le sac, et de conserves, qui d'après la date n'étaient plus bons. Sur la petite table de la cuisine, se trouver une panière à fruit, où seuls les pommes semblaient comestibles. Je pris du sopalin propre, les enroulant dedans pour finalement les ranger aussi.

Quand j'allais partir, je vis sur le plan de la cuisine un Sw 610 classic. Je m'y connais en armes pour la seule et unique raison que mon père m'en parler. Je souris, le pris en mains, sortis la roulette. C'est bon il est chargé, je l'embarque. Je vis à côté de ce dernier un blason où deux ailes, une bleue en dessous d'une blanche, étaient brodées. En dessous des deux ailes, en italic « Jiyuu No Tsubasa » était brodé. Je souris. « Les ailes de la liberté ». Ça sonne plutôt bien. Je le mis dans ma poche, puis partis dans la salle à manger. Je vis Mikasa arriver avec des bouteilles d'eau, qu'on mit dans mon sac à dos, et Armin avec des serviettes et des mouchoirs. Ouais, faut pas oublier l'hygiène..

En parlant de ça, ça va faire plusieurs jours qu'on n'a pas pris de douche... Encore moi ça va, mais ça doit gêner Mikasa qui est une fille, et Armin qui aime être propre, mais pourtant aucun d'eux n'en a parler. Au prochain a part qu'on trouve, je leur fais prendre une douche. Une fois que tout fut mis dans ce pauvre sac qui était tout gonflé, on sortit aussi discrètement que nous étions rentré. Mais avant que je ferme la porte, je vis une ombre bouger, comme si quelqu'un était accoudé sur le mur. Je me trouvais derrière la porte mais je ne l'avais pas encore fermé et là je le vis.

Cet homme de petite taille, ses yeux gris foncé, cette peau aussi blanche que la lune, ses cheveux noirs et cette musculature imposante. Je soulevais un sourcil, et quand nos regards se croisèrent, je compris que ce type était dangereux, voire pire. J'entendis des voix provenant d'à côté de lui, et je fermais la porte. Ce type n'était pas seul. Mais pourquoi nous a-t-il laissait partir ? La dernière fois que ce genre de chose est arrivé, on a dû se battre, faisant un boucan pas possible qui avait rameuté des zombies, puis on a fui, laissant nos agresseurs aux portes de la mort. Ce n'est pas une métaphore.

Les zombies étaient dans l'encadrement de la porte avec les humains qu'ils étaient en train de croquer... Donc il y avait la mort à leurs portes... Je sais, c'est un jeu de mots horrible. Dans les deux sens du therme. On partit alors, retournant dans la rue, cherchant un nouvel endroit où s'abriter. Ce type m'intrigue vraiment quand même. Pourquoi nous laisser la vie sauve alors qu'il a dû voir qu'on lui a volé des choses. Et surtout, il n'était pas seul. Ça veut dire que ses potes aussi ont dû voir qu'ont leurs à voler des choses. Alors pourquoi avoir fermé les yeux ? Parce qu'on est que des adolescents ?

Ou parce qu'il reste des gens qui ne sont pas encore fous dans ce monde ? Impossible. Nous sommes devenue tous fou depuis que le virus Z s'est propagé. Donc pourquoi ? Et maintenant que j'y pense, il avait quand même une forte ressemblance avec Mikasa ce type. Est-ce qu'il aurait un lien de parenté ? Je levais les yeux vers le ciel. Le soleil va commencer à ce coucher dans une heure. Je tapotais l'épaule à Mikasa, qui elle tapota celle à Armin.

Il serait temps de trouver un endroit où dormir, et de préférence au chaud.

Mikasa nous regarda.

À deux rues d'ici, dans la rue Maria, il y a un appartement qui appartenait à des membres de ma famille.

On la regarda avec Armin.

Mikasa...commença ce dernier, qui fit couper par les signes de Mikasa.

Je sais. Il y a très peu de chances qu'ils soient en vie. Mais leur appartement était plutôt cool.

On se sourit et on suivit Mikasa, évitant le plus possible de combat. Dès qu'on sera arrivé à l'appartement, je lui poserais la question.


Je me séchais les cheveux avec une serviette que j'avais trouvée. J'en avais une en main, et allai vers la cuisine où Armin se trouvait déjà aux fourneaux. Je vins lui poser une serviette sur la tête, et je sécher ses cheveux. L'appartement de sa famille était plutôt cool en effet. Même si les seuls résidents que l'on a trouvés furent des morts, qui à la plus grande joie de Mikasa ne fut pas un membre de sa famille. Elle était sous la douche, elle en avait vraiment besoin. Quand j'eus fini d'embêter, enfin je veux dire de sécher les cheveux d'Armin, j'allais pendre les serviettes au deuxième étage. Là où il y avait les chambres.

Quand Mikasa sortit de la douche, habillé avec quelques habits trouvés, on passa à table. SA faisaient longtemps que l'on n'avait pas mangé autour d'une table. On avait juste tamisé la lumière, pour qu'on ne se fasse pas trop remarqué, on avait barricadé tout ce qui étaient fenêtres et portes, pour être sûr de ne pas être dérangés.

-ITADAKIMASU !

Sous ce petit crié collectif, on se jeta tous sur la bonne nourriture d'Armin. En plus de son intelligence, il est hyper bon cuisinier. Dont qu'il tient de sa mère. C'est grâce à lui que l'on a appris le langage des signes. Quand on avait dix ans, et qu'on essayait de survivre à une poursuite de mort, parce que ces merdes ça court vite faut pas croire, on a atterrit dans une bibliothèque. On s'y était caché pendant plusieurs jours, et pour se rassurer Armin avait commencé à lire plusieurs livres. Et c'est là qu'il est tombé sur celui qui pouvait nous apprendre le langage des signes.

Il a commencé à apprendre l'alphabet, puis à nous l'enseigner. Il avait dit que ça nous serait utile puisque les zombies sont sensibles au bruit, si on communique par signe, nos chances de survie dans les rues sont plus grandes. Alors il nous a appris l'alphabet. Mais avant qu'on puisse apprendre d'autres mots que « Tortue de mer », « Tortue de terre », « Je meurs de faim », « Bravo », et « J'adore ma maman », on a dû abandonner le livre, puisqu'il était trop lourd. Un jour un choix s'était imposé : soit on abandonne le livre, soit l'un d'entre nous. Le choix fut vite pris.

On ne peut pas dire qu'on parle vraiment le langage des signes. On connaît juste les lettres, mais ça nous suffit pour communiquer. J'avais presque fini mon assiette quand je repensais à l'homme de cet après-midi.

-Dis Mikasa. Cette dernière se tourna vers moi. « Cette maison t'a dit qu'elle appartenait à ta famille. C'est à ton père et ta mère ? »

Elle fit non de la tête.

-À mon cousin. Je levais les yeux vers elle. « Il s'appelle Levi Ackerman. Il est plus grand que moi, puisque c'est le fils du frère aîné à ma mère. Je pense qu'il est encore en vie. C'est quelqu'un de très fort. Il sait comment survivre dans un univers hostile. Mais je ne sais pas où il peut être. »

Je regardais Armin. Il comprit ce que je voulais lui dire. Il y a très peu de chance, aussi fort que ce cousin soit-il, qu'il soit en vie. Surtout s'il est tout seul. Mais mieux vaut pas lui dire. Mikasa peut être très forte que ça soit physiquement ou psychologiquement, mais elle reste une fille tout de même. Je ne l'ai vu pleurer qu'une fois, et c'est quand j'ai dû faire ça... Ça l'avait beaucoup touché, même s'ils ne faisaient pas partie de sa famille, enfin, presque. Je finis mon assiette, et quand les autres eurent aussi fini, je l'ai mis dans levier, ne prenant pas la peine de les laver.

Ça ne servirait à rien de toute façon... On éteignit la lumière du rez de chausser, et monta au deuxième étage où on se lava les dents, avec plusieurs brosses à dents, vu la quantité qu'il y avait dans un placard. Sans oublier le nombre de savonnette, de gans, de serviettes, et tout ce qui s'en suivi. Et sincèrement, à part les cadavres ambulant qu'il y avait, cet appart était plutôt propre.

-Dis Mikasa... Ton cousin ne serait pas un peu maniaque ?

Elle cracha le dentifrice qu'elle avait dans sa bouche.

-Oui, très.

-Hum.

Je fis de même et après m'être rincer la bouche, j'allais dans une des chambres suivirent de Mikasa et d'Armin. Dormir ensemble était devenue une habitude, on ne pouvait plus dormir séparément. Ça nous donnait une sorte de réconfort. Laissant une chaleur innocente, la seule que l'on connaisse encore, parcourir nos corps, nous rendant une part d'humanité qui sommeille en nous et qui nous fait nous sentire vivant. Mikasa fut la première à aller dans les draps, s'allongeant sur le côté droit, puis ce fut au tour d'Armin qui lui s'allongea sur le côté gauche.

À chaque fois, il me laisse le milieu. Je ne sais pas pourquoi. J'allais me coucher quand une photo attira mon attention. J'écarquillais les yeux. Ce type c'est... Mais c'est...

-Mon cousin.

Je me retournais, regardant Mikasa qui fixer la photo. Je la regardais à mon tour. Ce type c'est celui de cet après-midi ! Je le reconnaîtrais entre mille ! Mais je ne connais pas cet homme blond et cette femme brune à lunettes à côté de lui. Je souris, allant poser la photo à côté de la table de chevet de Mikasa. Mieux vaut ne pas lui dire ce que je sais. Imaginons qu'il est mort pendant le laps de temps où je l'ai pas vue. Quand je déposais la photo à coté de Mikasa, elle haussa un sourcil.

-Au moins, il veillera sur nous. Lui dis-je en souriant.

Elle acquiesça, puis je m'installais entre mes deux amis. Mikasa éteignit la lumière et elle s'endormit, se collant un peu plus à moi. Armin fit pareil, mais ramena la couverture sur nos trois corps avant. Levi, je ne sais pas qui tu es, ni où tu peux être maintenant. Mais je t'en prie, pour Mikasa, reste en vie. Revoir un seul membre de sa famille vivant lui ferait vraiment du bien. Alors s'il te plaît, reste en vie quoi qu'il arrive... Et sous cette dernière pensée, Morphée vint à moi, me laissant rentrer dans un sommeil lourd et sans rêves...


En espérant que ce chapitre court, vous est plus :D