Salut Tout le monde ! Je suis ravie de constater que malgré ma longue absence il y a encore des gens qui me lisent !

Alors un IMMENSE MERCI aux Lecteurs et surtout aux Revieweuses !

Merci à la première revieweuse, GUEST qui m'a donné de précieux conseils que je me suis empressée de suivre!

Beaucoup d'entre vous (Mariefandetwilight , Sarah 'Teddy bear' J.S.M, mlca66) se demandent se que cache Edward, et l'une d'entre vous se rapproche de la vérité ! Alors vous trouverez quelques éléments de réponse dans ce chapitre :

EDWARD POV

Elle me dévisagea rapidement avant de me sourire et de dire :

- Dans ce cas, la question est réglée, Edward !

Une sensation de chaleur m'envahit lorsqu'elle prononça mon prénom… C'était tellement naturel… Et cela faisait si longtemps qu'une personne ne l'avait prononcé avec ce ton…

- Je ne vois pas pourquoi on devrait continuer à nous vouvoyer, qu'en penses tu ?

J'avais du mal à croire qu'elle avait pu balayer le problème de sa sécurité d'un simple revers de main, comme si ça ne lui importait pas. Pourtant elle avait l'air d'être raisonnable et réfléchie… Elle du prendre mon silence pour un oui car elle me demanda :

- Tu peux porter le carton qui reste dans la cuisine s'il te plait ?

Elle passa à coté de moi en boitant, et j'allais chercher le carton de victuailles pour la suivre dans une cuisine parfaitement équipée et très chaleureuse. Je déposais le carton sur le plan de travail en marbre.

La chaleur qui irradiait d'elle et de sa maison me rappelait vaguement de bons souvenirs. Des souvenirs si longtemps enfouis…

- Comme tu vas dormir ici ce soir, je vais te préparer la chambre d'amis.

- Ne vous donnez pas toute cette peine. Le fauteuil me convient.

- Hors de questions ! Protesta t- elle.

Elle déposa sa canne contre la table et attrapa les fruits du carton pour les ranger dans un grand panier, je m'aperçus qu'elle boitait encore plus sans sa canne.

- Qu'est ce que tu veux manger ?

- Ce que vous ferez me conviendra.

- Edward, on s'est mit d'accord, plus de vouvoiement ! Pizza surgelée, ça te va ?

- Oui.

- Super ! Parce que je n'ai vraiment pas envie de cuisiner ce soir.

Je l'aidais à ranger, et j'enregistrais sans mal ce qui se trouvait dans sa cuisine. Elle était bien ordonnée, tout se trouvait à une hauteur raisonnable de façon à ce qu'elle n'ait pas trop à se fatiguer pour les attraper. Je m'aperçu qu'elle avait tendance à prendre appui sur ce qui se trouvait sur son passage, tantôt la table, le tabouret, la commode… Elle grimaça à un moment mais tenta de dissimuler sa douleur. Elle s'assit sur un grand tabouret et je me levais.

- Vous… Tu veux que je fasse quelque chose ?

- Tu pourrais sortir la pizza du congélateur s'il te plait ?

Je lui obéis à la lettre, sortis la pizza avant de l'enfourner.

- Merci beaucoup Edward.

- De rien. C'est moi qui vous… Te suis reconnaissant.

Un silence s'installa entre nous. Je savais qu'elle voulait me poser des questions tout comme elle se doutait que j'aurais voulu savoir un peu plus de choses sur elle.

Mais si je commençais à lui poser des questions, j'allais devoir répondre aux siennes. Ce qui serait trop dangereux.

Aussi je préférais aborder un sujet qui m'avait l'air inoffensif :

- Il pleut vraiment beaucoup.

Elle me sourit avant de me répondre :

- Oui ! La météo vient d'annoncer que la tempête s'approchait rapidement. Ca fait au moins deux ans qu'on n'en a pas eu !

Nouveau silence gênant.

- Tu veux boire quelque chose ? Me demanda t- elle.

- Juste de l'eau.

Elle acquiesça et esquissa un mouvement pour aller me remplir un verre d'eau minérale.

- Laisse. Je peux le faire.

- Tu en es sur ?

Je lâchais un rire.

- Remplir un verre d'eau ? C'est dans mes compétences. Vous… Tu en veux un aussi ?

- Oui. S'il te plait.

J'acquiesçais et lui remplissais le sien d'abord. Le posant sur la table, je me rendis compte que je n'avais pas partagé un instant aussi intime avec une femme depuis des lustres.

- D'où viens tu ? Me demanda t-elle soudain.

- Je suis de Chicago.

- Ne me dis pas que tu as fait tout ce voyage, en bus, rien que pour ton ami?

A son ton perplexe, je compris qu'elle ne croyait pas une seconde à mon histoire, néanmoins je lui répondis :

- Une bonne partie en train, mais le reste du temps je prenais le bus.

- Eh ben ! Il doit être très important alors !

- Tu ne peux pas imaginer à quel point.

Fis je, avalant une bonne gorgée d'eau.

- Et que fais tu dans la vie ?

- Je suis charpentier.

Lui répondis je d'une voix que je voulais convaincante.

- Vraiment ?

Je souris.

- Oui. J'aime travailler le bois. Et toi ?

- Oh… Je suis écrivain.

J'haussais les sourcils, impressionné.

- Qu'est ce que tu écris ?

Elle se pinça les lèvres avant de me répondre :

- Des romans à l'eau de rose… Mais ça marche plutôt bien pour moi.

- C'est… Bien.

Un nouveau silence s'installa. Avec Bella, je sentais que le moindre sujet finirait par porter sur ma vie. Le bip du four qui nous signalait que la pizza était cuite fut salvateur.

Je me levais pour la chercher et la déposais sur la table.

- Ça fait longtemps que je n'ai pas eu à partager un repas chez moi ! Déclara t- elle.

- Ah bon ?

Elle sourit, me voyant dévorer des yeux la pizza, j'admis :

- Je dois dire que moi, ça fait un moment que je n'ai pas eu un repas aussi décent.

Je lui découpais une part avant de m'en servir une moi- même.

- J'ai cru que tu étais un clochard lorsque je t'ai vu. M'apprit elle.

Je touchais mon épaisse barbe.

- Je comprends. Je me suis laissé aller ces derniers temps.

Volontairement. Je ne tenais absolument pas à ce qu'on découvre ma véritable identité.

Nous commencions à manger lorsque le téléphone sonna. Bella se leva et alla décrocher avec difficulté. Je fus à deux doigts de me lever pour l'aider.

- Maman ? Oui, je suis chez moi… J'étais en train de manger… Non, dis à papa de rester à la maison, tout va bien. Mais non, ne t'inquiète pas… Je préfère être seule, tu le sais bien.

Bella était vraiment étrange, elle aurait pu avertir sa famille qu'il y avait quelqu'un chez elle, ça l'aurait mit un peu plus en sécurité, au lieu de ça, elle passait ma présence sous silence.

Elle continua à parler un moment, me donnant l'opportunité de l'observer plus en détails.

Elle n'était pas très grande, je savais que sous son gros pull elle se cachait une silhouette fine, presque frêle, elle avait un long cou, un port de reine comme aurait dit ma mère. Ses cheveux bruns encore humides étaient lisses et avaient l'air soyeux. Ils bougeaient à ses chacun de ses mouvements. Elle tourna doucement la tête et me regarda par dessus son épaule.

- Allé… Je te laisse. Oui. Je te rappellerais. Je vous embrasse tous les deux.

Elle reposa le combiné.

- Pourquoi tu ne lui as rien dit ? Lui demandais je.

Elle se retourna et s'avança lentement jusqu'à la table.

- Elle ferait une attaque si je lui apprenais qu'il y a un homme que je connais à peine qui dort chez moi ce soir. Sans compter mon père alerterait les flics ! Surtout que…

Elle s'arrêta, comme si elle craignait de dire quelque chose qu'il ne fallait pas. Je la regardais prendre sa part de pizza et la déguster à petites bouchées.

- Ce serait la preuve que tes parents ont toute leur tête. Observais je.

Elle éclata d'un rire frais et cristallin.

- Hum… Contrairement à moi, c'est ça ?

- Oui. Mais je te remercie tout de même parce que je ne pensais pas passer la soirée au sec.

Et ça n'aurait pas été la première fois, pensais je.

- C'est tout à fait normal après ce qui s'est passé.

Elle avait l'air bien suer d'elle.

- Je pense que tu es trop généreuse.

Elle baissa légèrement la tête.

- C'est dans ma nature. Avoua t-elle.

- Ce n'est pas bien.

- Et pourquoi ? Fit elle, me regardant droit dans les yeux.

- Tu pourrais déchanter, si une personne à qui tu donnes plus qu'il n'en faut finit par te… faire souffrir.

- Oh… Crois moi, ça m'est déjà arrivé, mais chassez le naturel et il revient au galop !

- Je pense que si on le veut vraiment, on peut changer, lorsque certaines personnes vous brisent, vous détruisent… on n'a pas le choix.

Elle s'installa en face de moi et posant sa tête contre la paume de sa main droite, elle me dit :

- J'ai l'impression que tu parles en connaissance de cause.

Je souris.

- Disons que l'expérience m'a appris pas mal de choses.

- Mais quel age as-tu ?

J'hésitais à lui répondre. Vérité ou mensonge ?

- Tu ne sais pas que c'est indiscret de poser ce genre de questions ?

- Si. Mais tu parles d'expérience, et à vrai dire je n'arrive pas à déterminer ton age. Je te donnais près de quarante ans sous la pluie, la trentaine dans ma voiture et maintenant je ne sais plus…

Je décidais d'être honnête envers elle :

- J'ai 27 ans.

Elle écarquilla les yeux.

- Sérieusement ?

Je lui souris et acquiesçais. Elle m'avait donné la quarantaine ! J'ignorais comment il fallait que je le prenne.

- Il faut dire que ton apparence… est trompeuse !

Je ne relevais pas et préférais contre- attaquer.

- Et toi quel age as-tu ?

- 25. Et donc, tu parles d'expérience?

- L'age n'a rien à voir dans là dedans Bella. On peut être très jeune et avoir vécu bien plus de choses qu'une personne ayant le double de notre age.

- C'est vrai, mais de là à parler de changement définitif à seulement 27 ans ?

- Je peux t'affirmer que je n'ai plus rien à voir avec l'homme que j'étais à 22 ans.

- Donc en 5 ans, tu estimes être complètement différent ?

- Oui.

Je devais trouver un moyen d'orienter la conversation sur autre chose. Bella me faisait un véritable interrogatoire.

- C'est impossible. Me dit elle d'une voix ferme.

- Si tu le dis.

Je ne comptais pas argumenter, cela signifiait lui livrer trop de moi, et c'était justement ce que je voulais éviter. Elle comprit très vite que pour moi la discussion était close et elle soupira.

- Je déteste ce genre de discussion. Je vois bien que tu n'as pas envie de me parler de toi, et je comprends. Après tout, nous ne nous connaissons pas. Mais je suis si curieuse… Ca me démange et là, je restes sur ma faim.

Elle repoussa son assiette vide et me sourit alors que je me resservais.

- Je vais aller préparer ta chambre.

- Je répète que ce n'est pas la peine. J'ai vu un canapé qui m'a l'air très confortable. Ca m'ira pour cette nuit.

- On ne discute pas avec moi !

Elle avait l'air si déterminée que je ne ripostais pas.

- Dans ce cas, laisse moi au moins faire la vaisselle.

- Non.

- Si, si, c'est le moins que je puisse faire, d'autant plus que c'est moi qui ai mangé presque toute la pizza.

Nous nous regardions un instant, puis elle détourna la tête et se leva. Elle aussi avait aiguisé ma curiosité. Elle se leva donc et sortit lentement de la cuisine en s'appuyant lourdement sur sa canne. Je me demandais si la personne qui l'avait déçue avait un lien avec sa claudication. Lorsqu'elle revint, j'avais terminé et j'essuyais les rebords de son évier.

- Wow! Ma cuisine a l'air bien plus propre que tout à l'heure !

Bella m'adressa un sourire timide. Comme si quelque chose la mettait mal à l'aise.

- Tu trouves ? Lui demandais je, tentant d'agir comme si de rien était.

- Ah oui ! Merci, c'est vraiment nickel.

Il y eut un moment de flottement durant lequel je vis son regard se poser sur les couteaux qui trônaient sur la table de travail, puis sur le téléphone avant de croiser le mien. Elle m'adressa un sourire crispé.

Je déduis naturellement que ça n'allait pas.

- Il se passe quelque chose ?

- Heu… Non. Viens, je te montre où tu vas passer la nuit.

Il pleuvait toujours autant, et je pouvais entendre le grondement des orages. J'étais heureux d'être à l'abri. Malgré le malaise de plus en plus palpable, je la suivis en silence jusqu'à la chambre d'amis. Le son de ses pas irrégulier s'arrêta dans le couloir. Il y avait deux portes, une à ma droite, l'autre à ma gauche. Elle poussa celle qui se trouvait à ma gauche et me fit entrer dans la chambre d'amis. Je supposais que celle d'en face pouvait être la sienne. La chambre avait un coté impersonnel, mais simple, naturel, chaleureux… même si l'hôtesse ne l'était plus vraiment maintenant. Elle entoura ses bras autour d'elle et me demanda :

- Ça te convient ?

- Oui. Étant donné que le canapé m'aurait satisfait.

J'étais enthousiaste à l'idée de dormir sur un lit, mais le fut moins en notant la crispation sur le visage de Bella qui reculait vers la sortie.

- Bon, alors, je te laisse.

J'acquiesçais, tout en songeant que je devais aller dans la salle de bain chercher mon sac avant que mes yeux ne le rencontre. Il était posé, par terre. Alors, je compris tout de suite qu'elle l'avait touché. Je pris une profonde inspiration.

- Bella.

Elle m'avait tourné le dos et sursauta légèrement.

- Oui ? Fit elle, se retournant lentement, serrant ses doigts autour de la canne.

Je ne dis rien et elle se contenta de suivre mon regard pour comprendre de quoi je voulais parler. Elle m'adressa un sourire feint.

- Je me suis permise d'aller chercher ton sac dans la salle de bain et de mettre tes vêtements au sèche linge. Le reste de tes affaires sont là.

Je perçus sa gêne et lui demandais sans détour :

- Tu as fouillé dedans?

- Non ! Je…

- Bella, dis moi la vérité ?

J'étais un peu énervé, mais surtout angoissé. Je m'étais approché d'elle et elle était de plus en plus mal à l'aise… Je tentais de me contrôler, il fallait que je me contrôle pour ne pas lui faire de mal. Comme je le lui avais promis.


Bella POV

Je n'avais pas fouillé dans ses affaires.

Il se dressa devant moi, ses yeux d'un vert émeraude reflétaient sa colère. Je me mordis la lèvre.

Était-ce de ma faute, si un pistolet était tombé de son sac lorsque je l'avais pris ? Non ! Absolument pas !

Dès lors, la crainte d'avoir fait l'erreur d'introduire un dangereux criminel chez moi m'avait envahie. Il m'avait pourtant l'air d'être quelqu'un de confiance. Mais il ne fallait pas se fier aux apparences.

En tout cas, il était inutile que je continue de nier.

- Qu'est ce que tu fais avec une arme ? Lui demandais je, incapable de lui mentir.

Il s'était approché de moi et me dominait de toute sa taille, le visage sévère et les sourcils froncés. Il eut un rictus des lèvres et je craignais d'entendre sa réponse…

- C'est pour me protéger. Lâcha t-il.

- De quoi ?

Il prit une profonde respiration.

- Bella, je ne vais pas te répondre. Il faut juste que tu saches que je ne compte pas te faire de mal. Tu peux dormir tranquille.

Je lâchais un rire nerveux.

- Tu plaisantes ? Tu dors dans ma maison, en face de ma chambre ! Je voudrais avoir des explications !

- Je ne t'ai rien demandé. Tu as voulu m'héberger, j'ai accepté, je t'en suis reconnaissant. Si maintenant tu as peur de moi, je peux très bien reprendre mes affaires et partir sur le champ.

Je serrais les lèvres et il recula :

- D'ailleurs, c'est ce que je vais faire.

Il s'éloigna et attrapa son sac. Il fouilla à l'intérieur, sûrement pour voir si l'arme s'y trouvait bien. Je l'avais tout de suite remise à sa place. Il le porta et avança vers moi d'un pas décidé.

- Merci pour tout. Au revoir.

Il me frôla en sortant de la chambre.

J'étais complètement folle. Cet homme n'était pas fiable. Il me cachait plein de choses, je ne le connaissais pas, il portait une arme… Et pourtant, je sentis quelque chose en moi riposter lorsque je le vis se diriger vers la porte.

- Attend… Ne pars pas…

Comme il continuait toujours je me précipitais vers lui… Du mieux que je pouvais, mais à cause de mon handicape, je perdis l'équilibre dans le couloir et finis par tomber. Pitoyablement.

- Merde ! Bella, ça va ?

Il se précipita et s'agenouilla pour m'aider à me remettre debout. Il m'attrapa rapidement et je m'appuyais contre lui puisque ma canne était sur le sol. Le contact de ses mains rugueuses contre ma peau me fit frissonner. Cela faisait si longtemps qu'un homme ne m'avait pas pris dans ses bras.

- Ne pars pas s'il te plait. Murmurais je, essayant de croiser son regard.

Il secoua la tête.

- Tu m'as dit tout à l'heure que tu ne me ferais aucun mal… Je te crois !

- Je ne te comprends pas Bella. Tu avais peur de moi il y a encore un instant !

- Non… Enfin… Si. Disons que je craignais plus ta réaction. Si tu découvrais… Que… Enfin… Que j'avais vu ton arme.

Il me regarda un moment avant de baisser les yeux, ses mains fortes et chaudes me soutenaient toujours par la taille, même si je n'en avais plus besoin. Je lisais de la confusion sur ses traits. Mais pas de colère, ni même de méchanceté… Je finis par émettre un rire nerveux.

- Nous sommes aux États-Unis ! De nos jours tout le monde a une arme planquée quelque part. Je veux dire que… C'est courant.

Il hocha la tête, mais avait l'air tout aussi déterminé à partir. Sans piper mot, il me souleva et me transporta jusqu'au canapé du salon. Il me déposa avec un soin qui m'émeut.

Dehors le temps s'était encore gâté. Il n'irait nulle part à cette heure. Au contraire… Il pourrait lui arriver quelque chose. Tomber dans un trou, se blesser… Non, je ne pouvais pas le laisser partir. Je ne pourrais jamais trouver de tranquillité en le sachant dehors ! Je m'accrochais au tissu de son Tshirt.

- Ne pars pas.

Je posais une main sur sa poitrine et parvins à le regarder dans les yeux. Je le vis déglutir avec difficulté avant de me demander :

- Tu es consciente que tu ne sais absolument rien sur moi ?

- Oui. Et je m'en fiche… Je voudrais juste que tu restes, la tempête arrive droit sur nous, il pleut à n'en plus finir, tu vas attraper la mort dehors, et je m'en voudrais de t'être laissé partir.

Il m'observa, comme si ce que je disais n'avait aucun sens.

- Et je ne veux pas être seule. Pas ce soir. S'il te plait, reste avec moi. Finis je par implorer.


Et voilà ! Pensez vous qu'Edward va rester ? (Il y a-t-il seulement du suspens dans cette question ^^')

Hey! Alexise-me, tu as vu qu'il ne l'a pas (encore ?) découpée en rondelle ?! XD

Merci en tout cas de votre lecture ! C'est toujours un plaisir de poster sur !

Ah, Ines, merci d'être passée sur mon site. Oui, c'est vrai, je vends deux nouvelles à 2 euros et 2,5 euros, j'ai besoin d'argent, donc je ne peux pas te les donner, mais sache que tu peux aussi trouver une nouvelle gratuite qui s'appelle la Beauté du Cœur ! (Si ça vous intéresse, vous autres, passez donc sur mon site !)

Et puis je désespère à avoir 200 j'aime sur ma page Facebook, le compteur est resté bloqué à 190 ! Faites y un tour et AIMEZ MOI ! Vous ne le regretterez pas !

Je vous embrasse ! Bon W.E et à LUNDI !