Bonjour, merci pour vos commentaires. Voici le 2ème chapitre, j'espère qu'il vous plaira.
Quand Kensi fut assez loin de son bureau Hetty prit son portable et envoya un message besoin de vous parler ! URGENT !
Une heure et demi plus tard, Sam et Callen interrogeaient un homme, John au hangar à bateaux. Ce petit malin, pas malin du tout en fait regardait tranquillement la télé chez Kenneth Brown !
Sam : on a retrouvé des vêtements tachés de sang dans le panier de linge sale. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire la scientifique va réussir à prouver que ce sont tes vêtements et que tu as tué le Vice-Amiral MacQueen, sa femme et ton copain Brown avec qui t'as fait le coup.
John : Kenneth est mort ?
Callen : fait pas celui qui ne savait pas t'as pas voulu partager le butin, alors tu l'as tué.
John : j'ai tué personne !
Callen : où étais-tu hier en fin d'après midi et début de soirée ?
John : j'étais dans un bar avec des potes !
Sam : mais bien sûr on va te croire
John : je vous jure que j'ai tué personne.
Callen : c'est ce qu'ils disent tous ! on te laisse méditer, on revient.
L'écran de la salle principale du hangar à bateaux s'alluma.
Eric : he les gars, on a du nouveau, le gars que vous avez arrêté a été filmé à Venice Beach dans un bar, la nuit dernière, il est arrivé à 18h15 et est reparti à 01h45 soit plus de 3 heures après la mort du Vice-Amiral, de sa femme et de Brown.
Sam : il disait vrai alors. Ce qui explique qu'il soit retourné chez Brown. Il n'avait aucune idée que les fringes tâchées de sang étaient dans le bac à linge sales.
Callen : la scientifique a avancé sur les traces ADN.
Eric : la scientifique a appelé mais ils n'auront les résultats que demain.
Sam : merci Eric.
Salle d'interrogatoire.
Callen : si on part du principe qu'on vous croit. Qui aurait eu intérêt à mettre les vêtements tachés de sang chez Brown pour vous faire accuser ?
John : je ne sais pas.
Sam : quand vous êtes rentré quelque chose vous a-t-il paru étrange ?
John : quand je suis rentré non j'avais beaucoup trop bu, mais ce matin la porte de la cuisine était ouverte mais je suis sûr qu'elle était fermée quand je suis allé me coucher.
Callen : elle avait été forcée ?
John : non la clé de secours était dans la serrure, j'ai cru que Kenneth avait perdu ses clés et avait utilisé la clé pour rentrer mais il n'était pas là.
Sam : qui savait où était la clé de secours ?
John : Kenneth, son ex, sa voisine et moi.
Callen : les noms de son ex et de sa voisine.
John : son ex c'est Jane Peters et sa voisine c'est Madame White, mais elle l'utilisait juste pour fuir son mari.
Sam : utilisait ?
John : oui, utilisait, Kenneth lui a présenté un de ses potes flic qui l'a aidé à quitter son mari et recommencer une nouvelle vie loin d'ici.
Callen : et ce pote il connaissait pas la cachette de la clé.
John : Marty ? non je pense pas.
Sam et Callen : Marty ?
John : oui, le flic s'appelle Marty, même s'il a plus l'air d'un surfeur que d'un flic.
Sam : Marty comment ?
John : je connaît que son prénom. Quand est-ce que pourrai partir ?
Callen : pour le moment on va vous garder ici, au moins vous serez en sécurité. Ceux qui ont tué Brown ont voulu vous faire porter le chapeau, alors tant qu'ils pensent que c'est le cas, ce sera plus facile de protéger d'eux.
John : d'accord.
Deux heures plus tard, OPS, Los Angeles.
Kensi à son bureau faisait des recherches sur les différents dossiers sur lesquels le Vice-Amiral travaillait, mais son esprit n'était pas concentré sur le travail. Une phrase d'Hetty tournait en boucle dans sa tête : " la mission de Monsieur Deeks est loin d'être terminée ". Que devait-elle faire ? Attendre que Marty revienne ou faire cette échographie seule. Elle devait en parler à quelqu'un mais pas à quelqu'un de l'équipe. Mais qui alors ? Sa mère pourrait peut-être l'écouter et la comprendre ? Kensi était toujours dans ses pensées le regard fixé sur le bureau de Deeks quand Sam et Callen revinrent du hangar à bateaux.
Sam : Kensi du nouveau à propos de ce sur quoi bossait le Vice-Amiral ?
Kensi sursautat : son assistant m'a dit qu'il avait toujours sur lui une clé USB qui contenait tous les dossiers sensibles. Cette clé n'a pas été retrouvée chez lui donc j'ai fait une demande pour savoir exactement ce qu'elle contenait exactement. Peut-être qu'ils ont été tués pour cette clé.
Sam : pourquoi penses-tu ça ?
Kensi : il était responsable du déploiement des hommes lors de missions d'extractions.
Sam : cette histoire sent vraiment pas bon !
Kensi : où est Callen ?
Sam : parti voir Hetty !
Kensi leva un sourcil : pourquoi ?
Sam : on sait que le mec qu'on a chopé chez Brown n'y est pour rien, mais il nous a donné le nom des gens qui avaient accès à la clé de secours et le nom de Marty est venu dans la conversation.
Kensi : Marty ?
Sam : oui, un flic ressemblant à un surfeur nommé Marty. Callen essaie de voir avec Hetty si on pourrait extraire Deeks quelques heures de sa mission pour qu'il nous aide.
Bureau d'Hetty.
Hetty : Monsieur Callen que puis-je pour vous ?
Callen : nous avons besoin de parler à Deeks. Je pense qu'il le mieux placé pour nous dire qui était réellement Brown.
Hetty : mais Monsieur Deeks est en mission sous couverture !
Callen : je sais ça, mais vous savez toujours comment nous joindre quand nous sommes sous couvertures. Et je suis sûr que même si Deeks est un flic, vous devez bien avoir un moyen de le contacter.
Hetty : j'ai déjà essayé de le contacter il y a quelques heures mais je n'ai pas encore eu de réponse !
Callen : doit-on s'inquiéter ?
Hetty : sincèrement, je ne sais pas !
Callen : qu'est-ce que vous ne me dîtes pas ?
Hetty : salle de destruction des dossiers dans 5 minutes seul.
Callen retourna à son bureau.
Sam : alors ?
Callen : Hetty va se renseigner !
Sam : c'est tout !
Callen : oui.
Sam haussa un sourcil, alors que Callen se préparait à quitter le bureau.
Sam : tu vas où ?
Callen : aux toilettes.
Sam leva les mains, même s'il était convaincu que ce n'était pas vrai.
Salle de destruction des dossiers.
Callen : alors ?
Hetty : ce que je vais vous dire doit rester entre vous et moi, en aucun cas ça ne doit sortir de cette pièce.
Callen : pas de soucis.
Hetty : Monsieur Deeks est infiltré auprès d'un cartel de drogue mexicain Molina qui a décidé de se diversifier dans le trafic d'êtres humains. Cette infiltration est vraiment très dangereuse ! Aucun homme infiltré qu'il soit officier de police, agent de la NSA, du FBI, de la CIA ou de quelque autre agence fédérale n'a réussi à rester en vie dans cette organisation criminelle aussi longtemps que Monsieur Deeks.
Callen : ce cartel a donc des taupes dans tous les services ?
Hetty : oui, c'est bien ça.
Callen : Mais comment Deeks… ?
Hetty pris une profonde inspiration : Monsieur Deeks est infiltré … sous sa véritable identité !
Callen : quoi ?! Comment avez-vous pu laisser faire ça ?
Hetty : ce n'était pas mon idée.
Callen : comment les chefs de Deeks ont-ils pu avoir une telle idée ?
Hetty : ce n'est pas eux non plus.
Callen : alors qui ? voyant le visage d'Hetty non ? Deeks ?
Hetty secoua la tête pour affirmer.
Callen : mais il est complétement irresponsable ! totalement inconscient ! il va se faire tuer !
Hetty : je n'approuvais pas non plus mais jusqu'ici ça a fonctionné.
Callen : attendez une minute, ils ont forcément déjà découvert qu'il est flic.
Hetty : je vous ai dit que Monsieur Deeks utilisait sa véritable identité.
Callen : pardon ! Hein ! Quoi ? Il ne s'appelle pas Marty Deeks.
Hetty : non !
Callen : c'est quoi son vrai nom alors ?
Hetty : Michael Brandel. Et Mickael Brandel n'est détective de police. Michael Brandel est avocat à la Cour de Los Angeles et prof de surf à ses heures perdues.
Callen : mais alors qui est Marty Deeks ?
Hetty : Martin Deeks est détective du LAPD. C'est le nom que Michael Brandel a décidé de prendre en rentrant dans la police.
Callen : pourquoi a-t-il changé de nom ?
Hetty : trop de mauvais souvenirs je suppose !
Callen et Hetty se perdirent dans leur propre réflexions quelques minutes.
Callen : Hetty tout à l'heure vous avez dit « jusqu'ici ça a fonctionné ». Qu'est-ce qui a changé ?
Hetty : on s'est retrouvé cet après-midi dans un bar, le temps qu'il fasse une pause, mais depuis les nouvelles avancées de l'enquête j'ai essayé de le contacter et rien !
Callen : rien ?
Hetty : en générale, dans les 15 minutes qui suivent mon message il me répond et là cela fait plus de trois heures.
Callen : vous ne pensez pas que ?
Hetty : je ne sais pas, je ne sais vraiment pas quoi penser. J'ai essayé de contacter son responsable au LAPD, mais lui non plus n'a pas de nouvelles.
Callen : que faisons-nous ?
Hetty : il peut ne pas répondre pour de nombreuses raisons sans que ce ne soient réellement graves, mais…
Callen : mais vous avez un mauvais pressentiment.
Hetty : nous allons attendre jusqu'à demain, ensuite nous aviserons !
Callen : demain, mais demain sera peut-être déjà trop tard. C'est peut-être même déjà trop tard.
Hetty : cette enquête n'est pas la notre, et le responsable de Monsieur Deeks va tenter de le voir cette nuit.
Callen : où ? on pourrait y aller aussi juste pour être sur qu'il va bien !
Hetty : seulement je ne sais pas où !
Callen : qui est son responsable, on pourrait le filer.
Hetty : n'y comptait même pas Monsieur Callen, on ne va prendre le risque de mettre en danger Monsieur Deeks.
Callen : ok pas moi, mais peut-être Kensi.
Hetty : je ne pense pas que ce soit une très bonne idée.
Callen : pourquoi ? vous savez très bien Hetty que s'il venait à arriver quoi que soit à Deeks Kensi ne s'en relèvrait peut-être jamais.
Hetty : écoutez-moi bien Monsieur Callen, comme je vous l'ai dit au début de cette conversation, tout ce qui s'est dit ici restera ici.
Bureaux des agents.
Sam : t'en as mis du temps Callen.
Callen : tu me controles ou quoi ?
Sam : non.
Callen : je suis passé par les… archives
Sam : les archives ?
Callen lança un regard noir à Sam qui continua à faire des recherches sur son ordinateur.
Hetty : Mlle Blye, Messieurs Callen et Hanna, je pense qu'il est temps pour chacun d'entre vous de rentrer et de vous reposer. Nous ne pouvons rien faire d'autre ce soir, et demain est un autre jour. Bonne soirée.
Chez Kensi. Toc. Toc.
Kensi qui n'attendait personne, sauf peut-être, alla ouvrir.
Homme : Fern ?
