Lectrices et lecteurs (si il y en a) Bonjour !!
Alors, tout d'abord, cette fanfic est un Slash donc les homophobes, vous connaissez le chemin de sorti. Pour tout les autres, je vous informe que je suis...parfaitement inutile !! Non seulement les perso ne sont pas à moi (mais à cette chèèèère JK Rowling) et par dessus le marché l'histoire n'est pas à moi non plus. En faite, je ne suis que l'humble éditrice qui publie la fic de sa darling (qui est consentante of course !!)
Bon, je peu tout de même prendre la responsabilité d'avoir contaminé la-dite darling, mais c'est tout !!
Alors, assez rapidement, voici la suite, cette fois, c'est notre aDORable Drago qui parle, alors tout le monde ce tait, et profite!
Chapitre 2
38. Cela faisait exactement 38 fois. Ce cours de potion était à la fois un bonheur et un supplice. Bonheur quand il faisait cette expression rêveuse qu'il aime tant, supplice quand il soupirait en admirant cet idiot de Rogue. Non, vraiment Drago ne comprenait pas ce qu'Harry lui trouvait. Qu'y avait-il de beau dans ces cheveux gras pendants en désordre autour de ce visage livide tel celui d'un cadavre ? Alors que lui avait une chevelure soyeuse d'un blond clair qu'il tirait en arrière avec soin chaque matin pour mettre en valeur la finesse de ses traits et la couleur de ses yeux dans le seul espoir qu'il le remarque. Il aurait tout fait pour un seul de ses regards qu'il n'adressait malheureusement qu'à Rogue. 39. Déjà 39 en un seul cours. 39 regards passionnés débordant d'un amour fou dont Rogue se fichait alors que Drago ne demandait qu'à le recevoir. Le recevoir et le rendre au centuple. Juste …
BAOOOOOM !!
Harry avait réussi, après l'avoir fait déborder au moins trois fois, à faire exploser son chaudron. Il était recouvert d'un liquide des plus étranges loin de ressembler à la potion d'euphorie qu'ils étaient sensés préparer. Drago l'aurait volontiers léché si cette substance ne sentait pas si mauvais. Il ne put retenir un sourire à l'idée de le déguster recouvert de chocolat.
-Oh Harry ! siffla Hermione d'un air menaçant, elle aussi couverte de liquide… et de ridicule!
-Drago ! Arrête de rêver et entraîne-toi ! On a un match bientôt, aurais-tu oublié ?
-Désolé !
Il n'arrivait pas à se concentrer ; il pensait à Harry. A ses cheveux en bataille, ses grands yeux verts si frais, si innocents … et son amour pour Rogue.
-DRAGO !
-Hein ?
-Secoue-toi un peu !!
L'entraînement se poursuivit avec la même présence d'esprit qu'un cœlentéré du côté de Drago. Une fois la séance terminée, il s'apprêtait à aller se doucher lorsque quelqu'un s'engouffra dans les vestiaires pourtant vides et fonça droit sur lui, il ne réussit pas à l'éviter et tomba à la renverse. Celui ou celle qui venait de lui rentrer dedans l'avait heurté à la tête. Tout en palpant son crâne, il leva les yeux.
-Harry ?
Il se tenait agenouillé devant lui, haletant, le visage rouge et le corps en sueur. Drago ne l'avait jamais vu dans cet état. Il avait l'air terrorisé.
-Harry !!
Harry sursauta.C'était la voix de Rogue. Il devait être dehors en train de le chercher.
-C'est Rogue ?
Harry hocha la tête, les yeux embués. Tout s'expliquait, Harry essoufflé avait dût courir jusqu'ici suivi de Rogue. S'il avait touché un seul de ses cheveux ! Il se dressa comme un ressort et saisit le bras d'Harry pour l'emmener dans un recoin de la pièce.
-Cache-toi là, je reviens.
Harry se blottit dans sa cachette, il avait dût se passer quelque chose de vraiment grave. Il sortit en trombe. Rogue se tenait debout au milieu du stade, la chemise grande ouverte fouillant l'endroit des yeux, affolé. Drago fondit sur lui comme un aigle sur sa proie, dans une attaque mortelle, imparable, inévitable.
-Drag…
BAAAM !
Rogue se retrouva au sol, une main sur la joue. Etonné, il dévisageait Drago fou furieux ne comprenant pas ce qui l'avait poussé à le frapper si violement.
-QU'EST-CE QUE TU LUI AS FAIT ?!
-Quoi ? Drago le souleva par le col et répéta sa question.
-Réponds-moi !
-R… rien ! Je ne l'ai pas touché !
-TU AS INTERET !! Il le jeta à terre et lui ordonna, VAS-T'EN !
Rogue marqua un instant d'arrêt, surpris au plus haut point puis s'en alla sans demander son reste, fixant le sol, l'air abattu. Drago le regarda un instant s'éloigner puis retourna dans les vestiaires. Harry pleurait au même endroit où il l'avait laissé.
-Rogue est parti. Je ne sais pas ce qu'il te voulait mais je devine.
Les sanglots d'Harry redoublèrent d'intensité. Drago ne pouvait s'empêcher de souffrir pour lui. Il pleurait, et à cause d'une pourriture comme Rogue. Il aurait voulut le prendre dans ses bras, le serrer contre lui et lui dire que tout allait bien, sécher ses larmes qui le blessait tant.
-Tu n'arrêtais pas de le regarder en cours, de ce regard si amoureux que j'aime tant, mais tu ne m'as jamais regardé comme ça. On aurait dit que tu avais oublié que j'existe. Moi aussi je suis là ! Moi aussi ! Et tu ne t'en rendais même pas compte !
Harry se figea, il arrêta presque de pleurer et releva la tête. Ses grands yeux verts, fixés sur lui, étaient toujours aussi beaux, même gonflés par les larmes. Ses larmes taries, le cœur de Drago arrêta de saigner. Il prit son courage à deux mains pour poursuivre De toute façon, il était tard, bien trop tard pour songer à s'arrêter.
-Je ne demande pas grand-chose, je n'attends rien. Pas même que tu répondes à mes sentiments, mais juste un peu d'attention.
Il tremblait. Avouer tout ce qu'il avait sur le cœur l'avait totalement vidé de son énergie. Il avait peur. Qui sait comment pouvait réagir Harry ? Il ne savait plus quoi faire. Rouge, les yeux plantés dans ceux immenses d'Harry, il attendait. Qu'attendait-il ? Il n'en savait rien. Une réponse, un mot, un geste, une simple parole, mais rien ne se passait. Que faire ? « Merde ! Je ne sais plus ! » Il voulait juste l'embrasser. Coup d'œil furtif sur les lèvres charnues d'Harry. Il l'avait peut-être remarqué ? Après tout, il n'avait rien à perdre. Drago se pencha, Harry n'hésita pas une seconde, il se redresse vers lui. Leurs lèvres se cherchent, s'effleurent et enfin, se pressent l'une contre l'autre dans un baiser passionné. Un baiser de rêve comme Drago les avaient toujours imaginés. Mais il s'agissait de la réalité cette fois-ci. Drago se sentait stupide les bras ballants, il les ouvrit puis les referma avec force sur Harry qui acheva de se relever complètement. Serrés l'un contre l'autre, ils s'embrassaient à s'en étouffer. Leur baiser achevé ils se plongèrent dans une contemplation simultanée et réciproque.
-Oh excuse-moi ! Je sors tout juste de l'entraînement, je n'ai pas eu le temps de me doucher.
-Ce n'est rien.
-Si, ça me gène. Attends-moi, je vais me laver rapidement.
Il déposa un autre baiser sur ses lèvres sucrées et se dégagea à grand regret de son étreinte. Il saisit sa serviette et gagna la douche la plus proche. Se déshabillant aussi vite qu'il le pût, il ouvrit en grand l'eau chaude et se frotta vigoureusement.
-Drago ? Tu es là ?
-Oui, je me dépêche.
-Ce n'est pas la peine.
-Hein ?
Le rideau de douche s'écarta devant un Harry plus rouge qu'une tomate trop mûre, timide et hésitant mais surtout nu. Il entra lentement dans la douche, peu sûr de lui. Drago ne l'avait jamais trouvé plus beau qu'en cet instant. Rougissant, en pleine indécision, presque chétif et paraissant honteux de son corps. Drago lui saisit la main et la baisa. Harry leva les yeux sûr lui, toute trace de peur ou d'hésitation disparut de son visage pour ne plus laisser de place qu'à l'amour.
-Je t'aime. Depuis tellement longtemps si tu savais.
-Moi aussi je t'aime. Je crois bien que tout ce qui a pût se passer dans ma vie avant cet instant n'a plus aucune importance. Dans tes bras, tout le reste n'existe plus, il ne reste que l'amour.
-Tu n'as plus peur ?
-Non pas avec toi à mes côtés. Le Monde n'est qu'obscurité tu es la lumière.(sniiif...)
-C'est pareil pour moi. Tu es mon tout, tout ce qui n'est pas toi est néant.(resniiif)
-Embrasse-moi encore.
-Avec plaisir.
Il l'embrasse. Une fois, longtemps. Puis deux, trois fois. Puis sans prendre garde ils plongent ensemble dans l'océan de la passion... Peu importe qu'ils meurent, maintenant, ils sont ensembles et ils s'aiment. C'est tout ce qui compte.
