Bon voilà un autre chapitre

Disclaimer: Rien ne m'appartient,m tout est à J.K sauf l'histoire...

Ce qui est souligné ce sont des evènement précis...

Bonne Lecture


Chapitre 2 : Et rien n'était plus

J'avais beau me répété que rien n'avait changé, que tout allait rester comme c'était, je me trompais. La crainte d'un être que je ne connaissais pas, mais avec qui pourtant j'avais passée toute ma vie. Mon père, mon propre père je ne le connaissais pas, je n'avais pas envie de le connaître. Il m'avait vu, tout était fini pour moi et ma liberté. Fini les soirées dans les bars, les soirées ou j'étais bien, là ou je vivais…

Tout avait changé à cause d'une soirée, celle ou il m'avait vu, celle ou il m'avait trouvé. Pourquoi était-il venu en ce lieu? En trois ans de sortie dans le même bar, jamais il n'était venu, jamais je ne l'avais vu sortir de la maison. Cette soirée là voulait-il sortir de la routine, sortir de la maison qui empestait d'amour et de cet enfant qu'il aimait tant, fuir les bras de sa douce?

Peut importe la raison il m'avait trouvé, quand j'y repense… j'en ai mal au cœur, j'en ai mal mais je n'en souffle pas mots, n'ayant pas trop l'envie. N'ayant tout simplement la force.

En refermant les yeux, je revois cette soirée, elle est encore claire dans ma tête, et en même temps tout est si flou. J'en ai perdu un bout probablement… mais ce qui est fait est fait et cette soirée est finie depuis bien longtemps :

17 h je quitte la maison comme tout les soirs, je me dirige vers le quartier ou j'ai l'habitude d'aller rejoindre les gars. Ils m'accompagnent dans mes sorties depuis que j'ai 13 ans, j'en ai maintenant 16. Je suis rendu un peu plus mature et maintenant je comprends ce qu'il m'arrive et je comprends enfin les sensations que mon corps éprouve, du désir, le simple et pur désir! On quitte le point de rencontre, un lieu un peu trop fréquenté pour nous.

On se rend à la cache la ou les autres gars arrivent, nous sommes deux filles dans ce groupe. Les deux désirables nous ont-ils nommées. Cette fille est comme la sœur que je n'ai jamais eue. Enfin, elle et moi avons presque vécu les mêmes situations, sauf qu'elle n'est pas une gosse de riche comme moi.

Notre sortie au bar ne tarde pas trop. Rapidement nous nous dirigeons vers cet endroit que nous fréquentons minimum deux fois semaine. Je buvais allègrement, j'avais l'impression de ne plus avoir de fond. Je me laissais faire par Michael, je l'aimais bien celui-là. Il avait toujours pris soin de moi. Il avait 22 ans, six ans de plus que moi, mais il y avait trois ans que je ne voyais plus que lui. Trois longues années à me languir de lui, mais lorsqu'il y avait de l'école je l'oubliais, et il m'oubliais. Nous n'existions plus ni pour l'un ni pour l'autre. Mais lorsque l'été était là, nous nous retrouvions.

tout pour moi, la seule pour lui

21h… je buvais, je m'amusais, je dansais. J'étais heureuse, on voyait un sourire sur mes lèvres, chose qu'on y voyait rarement. Habituellement plus fermé, seulement eux me permettaient de sourires, eux et d'autres personnes de Poudlard. Je ne les oubliais jamais eux non plus. Trop importants dans ma vie. La soirée était belle, et mystérieusement, elle était trop calme. Beaucoup trop calme. Ne disait-on pas : Le calme avant la tempête?

J'aurais dut me méfier. Mais trop dans cette ambiance merveilleuse, et trop sous les vapes de l'alcool, à cette heure quand même jeune de la soirée…

Il est entré. Mon père, quand je l'ai vu, son regard était déjà posé sur moi. J'avais cessé de bouger, tandis que Michael continuait de m'embrasser. Mon regard restait planté dans le sien. Il s'approcha de moi, aucun geste, j'étais figé, Michael s'en aperçut, il me demanda si tout allait bien, rien, je ne disais rien.

Mon père prit mon bras. Trop saoule pour résisté, je le suivi. Je le laissais m'entraîner hors de ce bar, lieu joie et de bonheur… Je ne savais pas que plus jamais je n'y reviendrais. Il m'entraîna jusqu'à la maison. Me faisant monter à ma chambre et il m'enferma là. J'allais vers mon lit et me coucha… Black out…

Les journées qui suivirent cette soirée, furent longues et pénibles. Trois jours enfermé dans ma chambre, à n'avoir que la visite d'un stupide elfe de maison. Auparavant cet elfe ne me dérangeait pas, mais lorsque je le voyais après cette soirée je n'avais qu'une envie le tuer. Me père ne tenait pas à me donner de nouvelle et j'en devenais folle de rage. Mais j'avais beau crier rien n'y faisait.

Finalement la troisième journée je l'avais passé sur mon lit, à regarder le mur d'en face. Je ne bougeais pas telle une statue. Je m'en voulais de m'être énervé durant les jours précédant, mais l'incompréhension de ce qui m'arrivait avait eu raison de ma tête. Mon père avait sûrement attendu que je me calme, ou peut-être simplement attendu de se calmer lui-même lorsqu'il était venu me parler.

Il me parla, j'avais l'impression qu'il me parlait pour la première fois de ma vie. Je n'avais jeté aucun regard en sa direction. Je regardais face à moi, ce que j'avais fait durant toute la journée. Je n'avais même pas mangé ce que l'elfe m'avait apporté. Mon père me parla longuement. Pourtant rien je ne me souvenais pas du moindre mot qu'il avait prononcé.

Il me laissa quitter ma chambre, mais l'accès était restreint. Je n'avais plus le droit de quitter ma cours. Les serviteur semblaient me surveiller, des que je faisais un pas. Je n'avais même plus le droit de recevoir de hiboux privé, mon père lisait tout mon courrier, comme s'il en avait le droit ou comme si ce qui étais écris dans ces lettres le concernait. Si j'essayait d'écrire un hiboux je l'avais derrière moi qui lisait tout.

Je ne disais rien, je l'ignorais, je n'avais pas envie de m'énerver. Je savais que cela ne servirait à rien. Mon été fut le plus le plus long et le plus pénible de ma vie. Il était trop chaste à mon goût, moi qui l'été ne vivait que d'alcool et de Michael. Je passais la plupart de mes journées dans la grande cours qui se trouvait derrière la maison. Je prenais place sur l'une des grandes roches plate et je fixais un point devant moi. Je ne bougeais à peine, à la pluie ou au grand soleil j'étais là. Amorphe et sans vie. La petite amie de mon père tenta une approche mais elle n'avait même pas réussit à attirer mon attention. Il me manquait quelque chose que personne ne pouvait m'offrir.

La petite amie de mon père parla de mon attitude à mon père, elle semblait s'inquiéter de mon état. Mais qui était-elle pour s'inquiéter de moi? Elle ne connaissait rien de moi, tout comme mon père et ma mère.

Un soulagement arriva. La date du premier septembre. Je retournais enfin à l'école. Je retrouvais un peu mon monde, mais je semblais triste et perdu bien que je ne le faisait pas paraître. Seul ses amis pouvaient comprendre. Elle prit place dans le train, elle était souvent la première arrivée dans le train. Cette année comme l'année précédente elle serait seule avec Blaise et quelques autres Serpentard, puisque Draco et Pansy était dans le compartiment réservé aux préfets. Le voyage se fit assez silencieusement, elle n'échangea que très peu de parole avec Blaise.

Je regardais les paysages, on me disait que je paraissais soucieuse. L'étais-je? Qui peux le dire? Je ne savais pas trop à quoi m'en tenir un point c'est tout. Je me frottais l'avant-bras j'avais mal, une sensation de brûlure. Chaque cicatrice que j'avais me brûlait la peau. Blaise me jetait des coups d'œil de temps à autres. Je lui faisais des signes discrets que seul lui pouvait comprendre. Je ne pouvais rien dire ici, le compartiment étant trop plein. J'avais mon amour-propre à conserver, et peu de personne pouvait comprendre.

Les paysages défilaient devant mes yeux à toutes vitesse. Ma main se posa sur la fenêtre, j'avais envie que tout stoppe, que tout s'arrête là, mais il était trop tard. Mes yeux se posèrent sur mes avant-bras. Tout avait failli marcher, mais au dernier moment j'ai arrêter, au dernier moment j'avais renoncé.

J'avais fermé les yeux, et finalement je me suis endormie. Je dormi tout le reste du voyage. Une main se posa sur mon épaule. Me faisant ainsi sursauter. Blaise, c'était lui il me murmura de simple paroles me faisant ainsi comprendre qu'on était rendu, je lui fit un petit sourire et il m'aida à me lever.

À la sorti du train, Draco et Pansy virent nous rejoindre dans l'une des diligences. Le voyage se passa en silence. Tous ses souvenirs se mêlaient dans ma tête. Je ne dis point de mot durant plusieurs heures, j'ignorais s'ils s'en apercevaient ou s'ils ne s'en souciaient point! J'ai cru cela pendant quelques heures, quelques heures ou aucun mot ne franchissait mes lèvres, ou je me retrouvais encore une fois seule. Perdues dans mes sombres délires…

Avais-je peur, ou je désirais simplement cette tristesse enivrante dans ma vie? Est-ce que c'était un mal pour un bien? Est-ce que ma destiné n'était que souffrance? Je l'ignorais, n'ayant pas trop envie de savoir si durant toute ma vie j'allais souffrir. J'écoutais les conversations de mes amis, qui tournaient principalement sur leurs vacances.

Draco comme toujours avait brisé le cœur de nombreuses jeunes dames. Il avait fêté. Tout comme Blaise et Pansy. Eux avaient une vie, une vie pleine d'insouciance, j'avais l'impression que leur bonheur était infini. Mon visage était fermé, je n'exprimais point de jalousie, de bonheur ou encore même de tristesse, encore moins le soulagement que j'avais de me retrouver ici, dans ma maison… Ma vraie maison. Notre retour à l'école était encore une fois soutenu d'un énorme buffet. Mais l'ambiance n'était pas la même, elle était lourde de sens. Moi ce n'était pas la même chose que les autres… ma vie n'était pas comme les commun des mortels de mon âge!

Après le repas nous nous sommes dirigé vers la salle commune. Quatre adolescents assis face à face, en silence. J'essayais de fuir les regards qui se posaient sur moi. Lorsqu'il ne restait plus que nous dans la salle commune, les regards se faisaient des plus insistants. Ils avaient remarquer, mais ils avaient respecté mon mutisme total, mais là ils voulaient savoir, je ne pouvait les blâmer.

« Vous voulez tous savoir c'est cela? »

D'un simple signe de tête commun, ils acquiescèrent. Je ne pouvais plus fuir, je répondis à leur demande :

« Un cauchemar, ma vie, mon été n'a été autre qu'un cauchemar. Le pire de ma vie, si vous voulez mon avis! »

Des larmes picotaient mes yeux, mais je les ignorais, je leur racontai en détail cet été, mon été pourri. L'été de mes 16 ans. Ils m'écoutèrent en silence, s'abstenant de tous commentaires, je leur fis part de tous, sauf de mon secret. Ce que j'allais garder pour moi, et moi seule… Certains passages restaient nébuleux pour eux, mais je ne pouvais pas. Je ne me sentais pas apte à assumer certains de mes gestes.

À la fin de mon récit, soit trop bref, soit trop long, je ne saurais juger, je me suis levé, pour me diriger dans mon dortoir. Pansy me suivit. Elle resta silencieuse, mais je savais qu'elle était là, derrière moi. Sa main finit par se poser sur mon épaule. Je me suis et elle m'as serrer dans ses bras, les seuls spectateurs à cette scène étrange, n'était autre que Draco et Blaise. Eux seul me comprenaient!

Le lendemain je m'étais levé à l'aube. Me dirigeant vers la fenêtre à observer le lever du soleil. C'était rendu un rituel. C'était Dimanche aujourd'hui, nous avions donc congé. Je m'habillais de vêtements de ma griffe. Un haut blanc attaché dans le cou, avec des motifs étranges cousu sur le devant, ainsi qu'une jupe bohémienne noir, je me mis un châle sur la tête les cheveux détaché ondulants comme ils voulaient. Je n'avais pas envie de me compliquer la vie! Je quittai le dortoir, pour ensuite sortir de la salle commune, je marchais dans les couloirs qui zigzaguaient, j'avais appris le chemin par cœur, j'aurais tout aussi bien pu le faire les yeux fermés, rien n'aurait changé. Je me retrouvai rapidement hors des cachots, je pris les escaliers qui menaient au Hall. Rendu là, je pris la direction de la porte qui menait à l'extérieur du château.

J'étais à l'extérieur, à l'air frais, le vent soufflait assez fort. Je ne m'en plaignais pas. J'adorais sentir la force du vent contre moi. Mes cheveux virevoltaient au gré du vent. Le paysage était des plus magnifiques, j'avais appris à reconnaître la beauté de certains lieux. Je marchais dans le vent, me laissant guider là ou il voulait m'emmener. Les bras en croix. J'avais fermé les yeux. M'arrêtant à un certain endroit où je pris place sur le sol. Je goûtais au vent, aux délices qu'il m'apportait.

Laissant ainsi le chemin à mes émotions, la permission de sortir. La douleur que j'avais ressentie sortait enfin. Mes larmes se frayaient un chemin sur mes joues pâles. Je pleurais, pour la première fois depuis bien des années, je pleurais. Je ne me souvenais plus du soulagement que l'on ressentait, mais je ne pouvais le dire à personne, ni montrer à personne ce que je ressentais. C'était mon jardin secret.

Personne n'avait le droit d'arriver en brisant ainsi mon intimité, je ne le pardonnerais pas. J'avais besoin d'être seule, après en avoir tant révéler à mes amis. Je n'avais pas envie de parler. J'ouvris les yeux découvrant l'endroit ou j'avais échoué. J'étais face à un arbre un peu en avant des autres arbres de la forêt interdite. Un sourire, faible, mais tout de même un sourire se dessina sur mes lèvres.

Je me levais, en m'approchant de cet arbre esseulé. J'en fis le tour plusieurs fois, comme pour vérifier qu'il était bien réel. Le sourire grandissait, cet arbre était un peu comme moi, il se conformait aux autres tout en étant différent et seul… Je fis un tour sur moi pour me retourner, prête à aller au château, mais je vis quelqu'un qui m'observait.

Il était la si près de moi, mais depuis combien de temps m'observait-il? Comment se faisait-il que je n'ai pas senti sa présence avant. Nos regards se croisèrent. J'étais furieuse, mais mon visage ne démontra même pas un petit signe d'énervement. J'étais furieuse mais en même temps je ne pouvais lui en vouloir. Il ne connaissait pas la raison de mes actes. Il n'était pas de la même maison que moi, ni du même rang que moi. Cela importait-il vraiment?

J'approchais de lui, sans crainte, il ne bougeait pas. Voulait-il que je l'approche? Je ne savais point. Ma main s'approcha de son torse, je le touchais, moi qui détestais les contacts humain, je le touchais. Nos regards étaient plongés l'un dans l'autres. Deux océans, deux océans blessés. Ma main se dirigea vers son cou et l'autre main fit de même, lui passa ses mains autours de ma taille. Je relevais la tête pour pouvoir garder un contact visuel. Il pencha sa tête pour que nos lèvres se frôlent, il m'embrassa, nous avions perdu tout contact visuel, nous étions juste là, dans le parc de Poudlard enlacés à nous embrasser. Des larmes coulèrent de mes joues sans que je puisse les retenir, il mit fin au baiser et les essuya d'un revers de main. Mes yeux se fermèrent à la caresse de sa main sur ma joue. Quand j'ouvris les yeux, un sourire était présent sur ses lèvres. Aucun mot ne fut échangé.

Ensemble, mains dans la main nous reprîmes la route pour château. Avant de monter les marches, il s'arrêta et m'embrassa. Une promesse silencieuse fut transmise ainsi. À deux on monta les marches, mais seul on traversa la porte du château. Je me dirigeais vers les cachots pour retourner à ma salle commune. Je n'allais rien dire sur les évènements produits, même pas à mes amis. Mon visage était impassible, et il le resterait. Je ne comprenais juste pas, pourquoi lui?


Le Chapitre 2 est terminée! Fait la fête…

Nan désolé je délires, mais alors vous aimez toujours autant? Du suspense? Je ne vois pas ce que vous voulez dire……. Ah oui là je vois XD Qui est ce garçon. Bah à vous de faire vos hypothèse, mais je vous préviens ce n'est pas Harry Potter, nan ce n'est pas lui. Il est pris! M'enfin bref Réponse aux Reviews :

Lovelya : Nalu ma pupuce. Ouais c'est la story de ma Milli' Alors tu l'aimes? Alors si elle peut t'aider à comprendre mon perso sur ONHP C'est tant mieux! Le pire c'est que ce n'était pas voulu mais bon ce qui est fait est fait : Hakuna Matata, on ne reviens jamais en arrière…. (Je viens de finir d'écouter le roi Lion sa parraît?) M'enfin bref à plus sur ONHP

Amy Keira : Tu avais hâte au deuxième Chapt... j'espère qu'il ne ta pas déçu...

Paprika Star: justement la rareté des fic sur elle m'as fait réagir ! Allez bonne lecture.

Mokuren01: Bah voilà un autre suspense... j'aime sa vous faire chercher et c'est pour vous garder que je fait cela ce n'est pas méchant... Aller à plus!

Chanelle: Bah merci des compliments, et oui j'ai supprimé Innocence désolé au fan mais je n'étais plus dans l'ambiance pour l'écrire...